A l’occasion d’une nouvelle série de contrôles thématiques courts (SPOT), l’AMF a analysé les pratiques opérationnelles de 5 sociétés de gestion de taille moyenne pour faire face au risque d’une atteinte malveillante à la disponibilité, l’intégrité, la confidentialité et la traçabilité de leurs systèmes d’information. Ses constats ont été enrichis des observations faites à l’occasion d’un contrôle classique réalisé auprès d’un sixième établissement, spécialisé dans le capital-investissement.Les points d’attention du régulateur ont porté sur :l’organisation et la gouvernance du dispositif de cybersécurité ;le pilotage des prestataires informatiques sensibles ;la gestion des incidents d’origine cyber ;la supervision des processus d’accès à distance au système d’information.La période d’étude, 2017-2020, a permis une analyse du dispositif de pilotage des risques d’origine cyber mis en place lors du premier confinement, incluant l’activation des plans de continuité d’activité et la supervision des connexions à distance des collaborateurs et des partenaires au système d’information des sociétés de gestion. L’AMF a, par ailleurs, complété son examen par des tests d’intrusion dont la réalisation opérationnelle a été déléguée à un prestataire externe qualifié par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’informations (ANSSI).Dans son document de synthèse, le régulateur constate un renforcement de l’organisation et de la gouvernance des dispositifs de cybersécurité au sein des sociétés de gestion. Parmi les bonnes pratiques observées, le régulateur a, par exemple, relevé la prise en charge du sujet par un cadre dédié au sein du comité exécutif, la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation régulières des collaborateurs et la prise en compte des risques d’origine cyber dans les cartographies des risques et les plans de contrôle.En revanche, le travail de formalisation progressive d’une stratégie de cybersécurité, déjà observé en 2019, demeure inabouti sans l’élaboration, au préalable, d’une classification et d’une cartographie des données sensibles et des systèmes critiques. En outre, compte tenu de la multiplication et de la sophistication croissante des attaques observées par le régulateur, le pilotage et le contrôle des interactions entre les sociétés de gestion et leurs prestataires informatiques externes doivent rester des priorités au moment de définir, en amont, les efforts de sécurisation.
Tout finit par se vendre. Sur le marché depuis plus d’un an et demi, Lyxor, filiale de la Société Générale, a finalement trouvé un acquéreur. Et c’est Amundi, le plus naturel d’entre eux, qui a fini par s’imposer.
Le groupe d’assurance mutualiste Groupama a annoncé la nomination de Laurent Bouschon au poste de directeur général de Groupama Paris Val de Loire. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 20 avril 2021. Nicolas Naftalski a été nommé directeur général de Groupama Loire Bretagne. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 11 mai 2021. Enfin, Romain Tanguy a été nommé directeur général de Groupama Méditerranée. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 29 avril 2021.
La mutuelle Intériale a annoncé étudier un projet d'alliance avec l’assureur, qui est aussi entré en négociations exclusives pour reprendre Aegide-Domitys auprès de Nexity.
Les distributeurs de produits financiers pourraient intégrer des «référents vulnérabilité» pour sensibiliser toutes les strates de l’entreprise à cette problématique.
Les personnes âgées vulnérables sont un cheval de bataille pour le pôle commun de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Ils avaient en 2018 lancé des travaux sur la commercialisation des produits financiers destinés à ce public. A leur issue, un document de réflexion « Pratiques de commercialisation et populations vieillissantes : comment faire face au déclin cognitif des personnes âgées dans le cadre de la relation-client » avait été soumis à consultation publique. Le pôle commun publie ce jeudi le rapport de synthèse des ateliers du groupe de travail de Place, regroupant les échanges d’une trentaine d’acteurs divers (établissements bancaires, organismes d’assurance, intermédiaires financiers...).
Le groupe Groupama a annoncé la nomination de Laurent Bouschon au poste de directeur Général de Groupama Paris Val de Loire. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 20 avril 2021. Nicolas Naftalski a été nommé Directeur Général de Groupama Loire Bretagne. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 11 mai 2021. Enfin, Romain Tanguy a été nommé directeur Général de Groupama Méditerranée. Il prendra ses fonctions à l’issue de l’Assemblée générale de la Caisse régionale du 29 avril 2021.
Prudence. Dans le sillage de la crise, les banques européennes ont doublé leurs provisions pour pertes de crédit en 2020. Alors que les périodes de confinement se poursuivent dans certains pays, « le secteur devrait continuer à enregistrer un coût du risque élevé en 2021, mais cela dépendra du rythme de dégradation de l’économie et de l’accroissement des défauts, particulièrement si les mesures de soutien sont interrompues », prévoit DBRS Morningstar. Le coût du risque moyen du secteur s’est établi à 82 points de base (pb) l’an passé, contre 35 pb un an plus tôt. Des différences notables interviennent selon les pays, le coût du risque des banques irlandaises s’élevant à 171 pb contre 21 pb pour leurs concurrentes suédoises. Allied Irish Banks accuse le niveau le plus élevé (256 pb). Le Crédit Agricole se distingue avec un coût du risque limité à 38 pb, contre 71 pb pour BNP Paribas et 74 pb pour la Société Générale.
Des risques spécifiques liés à la stabilité des dépôts issus de ces plateformes existent. Tout comme un risque réputationnel pour les banques, à l’image de l’affaire Greensill.
Le jugement du procès de Natixis, filiale du groupe BPCE, concernant la communication de la banque en 2007 sur son exposition à la crise des subprimes, sera annoncé le 24 juin prochain, ont déclaré mercredi les juges. Le parquet a requis une amende de 7,5 millions d’euros à l’encontre de Natixis, qui estime n’avoir commis aucune infraction. La banque Natixis a été l’un des établissements bancaires français les plus durement touchés par la crise des subprimes avant d'être restructurée en profondeur après la crise financière de 2008 qui a suivi la faillite du groupe américain Lehman Brothers. Le procès, qui s’est ouvert le 29 mars dernier, fait suite à une plainte déposée en 2009 par l’association de défense des actionnaires minoritaires Adam, pour le compte de centaines d’investisseurs individuels.
Le Forum de la gestion privée 2021 de L’Agefi qui s’est déroulé les 6 et 7 avril a exploré les nouvelles opportunités d’investissement et les thèmes porteurs.
HSBC a dit que plus de 1.200 salariés de ses centres d’appels britanniques peuvent travailler en permanence depuis chez eux, suite à la pandémie de Covid-19. Selon Reuters, environ 70% des 1.800 salariés éligibles se sont portés volontaires pour ne pas revenir au bureau.
Le jugement du procès de Natixis, filiale du groupe BPCE, concernant la communication de la banque en 2007 sur son exposition à la crise des subprime, sera annoncé le 24 juin prochain, ont déclaré mercredi les juges.
La banque a annoncé une charge de 4,4 milliards de francs à cause de la chute d’Archegos. Les directions de la banque d’investissement et des risques ont sauté.
La banque espagnole a choisi le fournisseur de logiciels pour accélérer la transformation de la plateforme bancaire de sa branche Santander International.