Sodexo, groupe de restauration collective et de titres de services prépayés, vient de nouer un partenariat mondial avec la société de livraison de repas Uber Eats. L’accord débutera en France, avant d’être étendu à d’autres pays européens et en Amérique latine ces prochains mois. En France, les détenteurs de la carte Sodexo Pass Restaurant pourront ainsi se faire livrer des plats, 7 jours/7 sans minimum de commande et jusqu’à 38 euros par jour, dans les plus de 240 agglomérations françaises où Uber Eats est présent. Sodexo et Uber Eats ont 22.000 restaurants et commerçants partenaires en France.
Pax Corporate Finance a annoncé mardi procéder à une série de promotions internes. Les associés de la banque d’affaires cooptent Sébastien Leleu et Simon Morin, exerçant respectivement au sein de l’équipe depuis 8 et 7 ans, au poste de directeur associé. Dans leur sillage, Julien Truc, Clémence Koprowski et Pierre-Axel Diederichs sont nommés managers. La banque d’affaires indépendante a notamment annoncé récemment la cession de Net Investissement au groupe Primonial.
Sodexo, groupe de restauration collective et de titres de services prépayés, vient de nouer un partenariat mondial avec la société de livraison de repas Uber Eats. L’accord débutera en France, avant d’être étendu à d’autres pays européens et en Amérique latine dans les prochains mois. En France, les détenteurs de la carte Sodexo Pass Restaurant pourront ainsi se faire livrer des plats, 7 jours/7 sans minimum de commande et jusqu’à 38 euros par jour, dans les plus de 240 agglomérations françaises où Uber Eats est présent. Sodexo et Uber Eats ont 22.000 restaurants et commerçants partenaires en France.
Credit Suisse a annoncé ce mardi matin qu’il comptabiliserait une charge de 4,4 milliards de francs suisses (3,97 milliards d’euros) au premier trimestre, qui donnera lieu à une perte avant impôts, liée à la chute du hedge fund américain Archegos Capital Management. Le montant de la perte avant impôt est estimé à environ 900 millions de francs.
Le Conseil d’Administration de l’Union Financière de France Banque (UFFB) a décidé de proposer à sa prochaine assemblée générale une reprise de la distribution d’un dividende en numéraire, dans le strict respect du cadre imposé par les régulateurs européens et français. Le montant maximum distribuable (MDA) a été calculé selon les recommandations de la Banque centrale européenne (BCE) et a fait l’objet d’un examen par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il s’élève à 0,05 euro par action. En novembre 2019, UFF avait versé un acompte sur dividende de 0,70 euros par action au titre de l’exercice 2019, et avait suspendu, en avril 2020, le solde de la distribution de dividendes conformément aux recommandations des autorités de régulation bancaire et financière.
Citadel Securities, le teneur de marché américain, a annoncé le 1er avril le recrutement de Heath Tarbert, ancien président de la Commodities Federal Trading Commission (CFTC), le régulateur du marché des produits dérivés. Le nouvel arrivant prenait ce lundi les fonctions de directeur juridique du groupe. Nommé par l’ex-président Donald Trump à la CFTC en juillet 2019 pour cinq ans, Heath Tarbert avait quitté son poste en début d’année après l’investiture de Joe Biden. Sa nomination chez Citadel Securities intervient alors que l’affaire GameStop a mis en pleine lumière le rôle des market makers dans le fonctionnement de la Bourse. Ken Griffin, le patron du groupe, avait été auditionné en février par les parlementaires américains.
Citigroup, dont la nouvelle PDG Jane Fraser vient de prendre ses fonctions, vise un vrai retour des salariés en juillet - «au plus 30%» - puis à «peut-être 50 %» en septembre, selon Les Echos. La plupart des postes seront en mode hybride, entre travail sur site et télétravail. Plusieurs banques ont fixé leur nouvel horizon du retour au bureau à début septembre, dont Wells Fargo.
Le Conseil d’Administration de l’Union Financière de France Banque (UFFB) a décidé de proposer à sa prochaine assemblée générale une reprise de la distribution d’un dividende en numéraire, dans le strict respect du cadre imposé par les régulateurs européens et français. Le montant maximum distribuable (MDA) a été calculé selon les recommandations de la Banque centrale européenne (BCE) et a fait l’objet d’un examen par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il s’élève à 0,05 euro par action.
Les promoteurs d’ETF actifs non transparents doivent fournir des paquets d’informations à la Securities and Exchange Commission, alors que le régulateur mène un examen approfondi de ces produits qu’il a approuvés pour la première fois en 2019, rapporte Ignites. Ils doivent envoyer certaines données une à deux fois par mois, selon l'âge du produit. Ces informations comprennent des données publiques sur la qualité des transactions, telles que les spreads, ainsi que certaines informations confidentielles sur les rouages internes des fonds, selon trois dirigeants du secteur qui ont requis l’anonymat en raison de la nature sensible des communications. Cependant, la SEC n’a pas clairement indiqué aux promoteurs d’ETF ou à leurs avocats ce qu’ils prévoient de faire avec ces informations, selon les sources.
Amundi serait finalement le favori dans le processus de vente de Lyxor, le gérant d’actifs de la Société Générale. Ses deux concurrents, l’américain State Street et l’allemand DWS, filiale cotée de Deutsche Bank, ont pris leurs distances, selon Bloomberg. Lyxor, un des plus gros gérants d’actifs européens, gérait et conseillait 164 milliards d’euros à fin février. Amundi comptait environ 1.700 milliards d’euros d’actifs sous gestion à la fin décembre. L’ordre de prix évoqué aujourd’hui évolue autour de 600 à 700 millions d’euros.
L’assureur Axa a annoncé jeudi avoir réalisé le placement de ses premières obligations subordonnées vertes, à échéance 2041, pour un montant de un milliard d’euros. «Un montant équivalent au produit de l'émission obligataire verte sera exclusivement utilisé à des fins de financement ou de refinancement de projets verts éligibles parmi les catégories vertes éligibles», a indiqué le groupe dans un communiqué. Ces catégories regroupent les bâtiments écologiques, les énergies renouvelables, les transports propres, l’efficacité énergétique ou encore les ressources naturelles et les forêts durables, a précisé le groupe. Avec cette émission, Axa renforce son objectif d’investissements verts à l’horizon 2023, initialement fixé à 24 milliards d’euros et qui atteint désormais 25 milliards d’euros.
Déjà fragilisée par l'épisode de l'achat avorté de DXC, l'action du groupe de services numériques a plongé de 12% jeudi après l'annonce de «réserves» sur la comptabilité de ses filiales américaines.
LCL et Nexity ont noué un partenariat pour créer le prêt Nexity Crescendo, destiné à faciliter l’accession à la propriété, selon un communiqué diffusé jeudi. C’est un nouveau prêt à taux 0% pour un montant allant jusqu’à 50.000 euros pour l’achat d’un logement, appartement ou maison Nexity, sans plafond de revenus. Ce dispositif bancaire est notamment cumulable avec le financement LCL 0%, destiné aux primo-accédants.
Le deuxième prêteur allemand a annoncé jeudi avoir conclu un accord sur le départ volontaire d'environ 1.700 équivalents temps plein dans le pays. Une pierre posée dans son projet de transformation.
Alors que le premier trimestre 2021 des bancaires est marqué par les affaires, Deutsche Bank a voulu rassurer. Dans un document publié mercredi, la première banque allemande a rappelé ne pas avoir d’exposition directe à Greensill ou CFG Alliance. Concernant Archegos, elle indique avoir « considérablement réduit » son exposition au risque sans subir de pertes et gérer les positons restantes non significatives des clients. En termes de revenus, elle annonce une hausse de 20% attendue par rapport à l’année passée. Ses provisions pour créances douteuses devraient être de l’ordre de la moitié du consensus de 360 millions d’euros. Son ratio CET1 (ratio de fonds propres de catégorie 1), de 13,6%, devrait être touché à hauteur de 80 points de base une inflation des actifs pondérés en fonction des risques de 20 milliards d’euros.
De la parole aux actes. Commerzbank a annoncé ce jeudi avoir conclu un accord avec son comité central d’entreprise sur un programme de départs volontaires. Il concerne notamment la réduction de 1.700 équivalents temps plein en Allemagne d’ici fin 2021. Dans le rapport annuel, Manfred Knof, directeur général de la banque, disait voulait parvenir à cet accord d’ici à l’assemblée générale initialement prévue en mai, preuve qu’il entend aller vite dans la réalisation du plan Strategy 2024 et ses 1,4 milliard d’économies prévues.
Alors que le premier trimestre 2021 des bancaires est marqué par les affaires, Deutsche Bank a tenu a rassuré. Dans un document publié mercredi, la première banque allemande a rappelé ne pas avoir d’exposition directe à Greensill ou CFG Alliance bien qu’« en tant que banque allemande, nous contribuons aux systèmes d’assurance-dépôts allemands et il y aura probablement un impact de ce point de vue ». Concernant Archegos, elle indique avoir « considérablement réduit » son exposition au risque sans subir de pertes et gérer les positons restantes non significatives des clients.
Singapour tente de se faire une place sur le marché en pleine expansion des Spac, rapporte le Wall Street Journal. La Bourse de Singapour Singapore Exchange a lancé mercredi une consultation publique de quatre semaines sur ces véhicules. «Nous avons reçu des demandes de promoteurs potentiels et de professionnels du marché pour savoir si la SGX envisagerait d’autoriser les Spac», a déclaré Tan Boon Gin, directeur général de Singapore Exchange Regulation, l’autorité de réglementation de la Bourse. Les Spac qui souhaitent s’introduire à la Bourse de Singapour devront avoir une capitalisation boursière minimale de 300 millions de dollars de Singapour, soit l'équivalent d’environ 223 millions de dollars américains, et disposeront de trois ans pour réaliser une fusion, selon le cadre proposé. La Bourse recueille les avis jusqu’au 28 avril. La Bourse de Singapour a l’intention d’introduire le cadre Spac d’ici le milieu de l’année et espère que sa première cotation aura lieu à ce moment-là, a déclaré Tan Boon Gin.
Le capitaine du bateau coincé dans le canal de Suez a sans doute passé une mauvaise semaine. Qu’il se console : celle des contrôleurs du risque de Credit Suisse a été pire. Ils devraient pourtant être habitués : Luckin Coffe, Wirecard, blanchiment d’argent – et tout cela rien que l’an dernier. Mais Credit Suisse joue de malchance : à peine son nouveau dirigeant avait-il eu le temps de promettre que 2021 serait une année « offensive » que Greensill s’effondrait. Puis Archegos (lire page 15). Qui aurait pu soupçonner ce hedge fund fondé par un homme d’affaires condamné pour fraude, avec lequel Goldman Sachs refusait encore récemment de traiter ? Pas Credit Suisse en tout cas.
Une institution alignée sur les meilleurs standards mondiaux (weltklasse), c’est ainsi que Felix Hufeld (photo) a modestement qualifié la Bafin. L’ex-patron de l’autorité allemande des marchés était entendu par la commission d’enquête du Parlement allemand mise sur pied après la chute de Wirecard, une affaire où le dirigeant a reconnu qu’il avait manqué de discernement. Mais le nouveau coup fourré qui s’annonce avec Greensill Bank, supervisé par la Bafin et emporté par la chute du groupe du même nom, ne va pas aider à redorer le blason de la finance allemande. Le directeur qui vient d’être nommé, Mark Branson, se serait fait prier pour accepter le poste… Il est vrai aussi qu’il abandonne pour ce faire la direction de la Finma, l’autorité des marchés suisse, où le salaire est plus élevé. Même si l’international se limite pour l’instant au pays voisin, la Bafin devrait, elle, tirer parti de l’expérience de Mark Branson comme ex-banquier chez Credit Suisse et UBS, riches en sujets de supervision…
Amélioration. Moody’s a relevé la perspective du secteur bancaire français de négative à stable. « [Cela] reflète la bonne résistance des banques françaises face à un environnement économique qui, en dépit de son amélioration attendue en 2021, demeurera difficile », relève Yasuko Nakamura, analyste chez Moody’s. L’agence de notation anticipe une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 4,8 %, en France, après une contraction de 8,2 % en 2020, et ne prévoit pas de retour aux niveaux d’avant-crise avant fin 2022. Si ce rebond économique doit permettre d’éviter une nouvelle dégradation de l’environnement opérationnel des banques, « il ne sera pour autant pas suffisant pour permettre une baisse du coût du risque », estime l’analyste. Les mesures de soutien du gouvernement en faveur des entreprises et des ménages devraient toutefois continuer à limiter les défauts de paiement, perçoit également Moody’s. L’agence de notation a relevé la perspective de plusieurs pays européens de négative à stable : la Belgique, le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas et l’Espagne.