Metro Bank, la banque challenger britannique touchée en 2019 par un scandale comptable, a déclaré dans un communiqué que le total des prêts nets au premier trimestre est resté globalement stable par rapport au dernier trimestre 2020, à 12,05 milliards de livres (13,9 milliards d’euros). Cependant, par rapport au premier trimestre 2020, ce montant affiche une baisse de 17%. La banque explique, malgré cela, enregistrer « une forte croissance des prêts à la consommation soutenue par l’intégration de la plate-forme RateSetter et une croissance continue des prêts aux prêts à terme ». Le total de ses dépôts au premier trimestre était de 16,4 milliards de livres, soit 2% supérieur à la position de l’année entière 2020.
La banque allemande a surpassé les attentes des investisseurs pour ses résultats trimestriels, comme cela avait déjà été le cas lors de ses résultats pour 2020.
La banque britannique Lloyds a dévoilé mercredi un bénéfice avant impôt de 1,9 milliard de livres pour le premier trimestre 2021 (2,19 milliards d’euros), contre 1,1 milliard attendu par les analystes. La réduction de 459 millions de livres des provisions pour créances douteuses explique en grande partie ce résultat. Lloyds en a profité pour revoir ses objectifs à la hausse. Elle prévoit un rendement des capitaux propres compris entre 8% et 10% en 2021, contre 5% à 7% précédemment. Il s’agissait du dernier trimestre du directeur général Antonio Horta-Osorio, qui doit prendre le poste de président du conseil d’administration de Credit Suisse. Charlie Nunn, responsable de l’activité de gestion de patrimoine et de banque de particuliers chez HSBC, prendra la tête de la banque britannique.
Les sociétés de capital investissement Bain Capital et J.C. Flowers & Co ont annoncé leur intention d’acquérir un part minoritaire de Co-Operative Bank (Co-op Bank). Cette entrée au capital de l’ex-banque coopérative britannique est due à la fermeture d’un fonds de BlueMountain Capital Management qui en détenait 22%. Co-op Bank est détenue par un pool de fonds créanciers depuis sa quasi-faillite en 2013. La banque a par ailleurs publié ses résultats du premier trimestre faisant état d’une progression de ses revenus de 7% à 81 millions de livres (93 millions d’euros).
La version britannique de la directive sur les marchés d’instruments financiers entend remédier à la quasi-absence de recherche sur les petites et moyennes entreprises britanniques cotées.
Santandera dégagé un bénéfice net de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre 2021, supérieur de 40% au consensus rapporte UBS. La banque espagnole est en nette hausse par rapport à 2020 (331 millions d’euros un an au premier trimestre), période à laquelle elle avait provisionné 1,6 milliard d’euros en raison de la pandémie contre aucune provision sur ce trimestre. Santander a notamment obtenu un résultat record aux États-Unis, son bénéfice sous-jacent est passé de 60 millions à 616 millions d’euros.
La Commission européenne a rendu mercredi son verdict dans une affaire de cartel entre banques sur le marché obligataire. Résultat, une amende combinée de 28,5 millions d’euros pour Bank of America (BofA), le Crédit Agricole et Credit Suisse. Le quatrième larron, Deutsche Bank, a échappé à une sanction financière de 21,5 millions d’euros, car la banque allemande a révélé l’existence de ce cartel auprès des autorités.
Les sociétés de capital investissement Bain Capital et J.C. Flowers & Co ont annoncé leur intention d’acquérir un part minoritaire de Co-Operative Bank (Co-op Bank). Cette entrée au capital de l’ex-banque coopérative britannique est due à la fermeture d’un fonds de BlueMountain Capital Management qui en détenait 22%. Co-op Bank est détenue par un pool de fonds créanciers depuis sa quasi-faillite en 2013.
Santandera dégagé un bénéfice net de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre 2021, supérieur de 40% au consensus rapporte UBS. La banque espagnole est en nette hausse par rapport à 2020 (331 millions d’euros un an au premier trimestre), période à laquelle elle avait provisionné 1,6 milliard d’euros en raison de la pandémie contre aucune provision sur ce trimestre.
Metro Bank, la banque challenger britannique touchée en 2019 par un scandale comptable, a déclaré dans un communiqué que le total des prêts nets au premier trimestre est resté globalement stable par rapport au dernier trimestre 2020, à 12,05 milliards de livres (13,9 milliards d’euros). Cependant, par rapport au premier trimestre 2020, ce montant affiche une baisse de 17%. La banque explique, malgré cela, enregistrer « une forte croissance des prêts à la consommation soutenue par l’intégration de la plate-forme RateSetter et une croissance continue des prêts aux prêts à terme ». Par ailleurs, ses dépréciations de crédit sont restées bénignes et « conformes aux prévisions fournies pour l’année entière ».
La banque britannique Lloyds a dévoilé mercredi un bénéfice avant impôt de 1,9 milliard de livres pour le premier trimestre 2021 (2,19 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 1,1 milliard de livres. La réduction de 459 millions de livres des provisions pour créances douteuses explique en grande partie ce résultat.
C’est un événement qui se produirait une fois tous les 3.500 ans. » Denis Kessler, PDG de Scor, a tenu à rappeler lors de la présentation des résultats du premier trimestre du réassureur la probabilité de la concomitance des deux chocs ayant pesé sur ses résultats.
Deutsche Bank a publié mercredi un bénéfice supérieur aux attentes de 908 millions d’euros au premier trimestre 2021, contre une perte de 43 millions d’euros en 2020 pendant la même période. Le consensus des analystes attendait un bénéfice plutôt autour de 600 millions d’euros, bien inférieur à celui publié. C’est la meilleure performance trimestrielle de la banque depuis 2014. Le produit net bancaire de Deutsche Bank a augmenté de 14% sur un an au premier trimestre, à 7,23 milliards d’euros.
Dans le cadre de son engagement d’atteindre la neutralité carbone de ses investissements d’ici 2050, le réassureur Scor a annoncé mardi qu’il réduira l’intensité carbone de son portefeuille d’obligations d’entreprises et actions cotées de 27 % d’ici 2025. Cet objectif intermédiaire, calculé sur une base scientifique et défini conformément au protocole initial de fixation des objectifs 2025 développé par la Net-Zero Asset Owner Alliance, sera atteint via la sélection des entreprises des secteurs à forte émission les mieux classées en termes d’impact effectif sur l’économie réelle.
Les banques danoises sont allées trop loin dans la répercussion des taux d’intérêt négatifs sur les clients, a tancé mardi le ministre danois des Affaires étrangères Simon Kollerup, dans un post sur Facebook. En 2012, le Danemark est devenu le premier pays au monde à imposer des taux négatifs, ce qui a incité la plupart des banques danoises à introduire des taux d’intérêt négatifs sur les dépôts de leurs clients privés en 2019. Le seuil à partir duquel un client commence à payer des taux négatifs a été progressivement abaissé, parfois à partir de 100.000 couronnes danoises de dépôts (13.400 euros) comme vient de le décider Danske Bank. Environ 35% des dépôts des clients privés étaient soumis à des taux négatifs en février.
JPMorgan veut ramener ses salariés américains dans ses bureaux. La banque va imposer le retour au bureau de l’ensemble de son personnel américain dès juillet «selon un calendrier de rotation cohérent», indique Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan dans un mémo interne dévoilé par Reuters et Bloomberg. Les rotations seront soumises à un plafond d’occupation de 50% des bureaux, jusqu'à ce que les autorités américaines révisent leurs directives en matière de distanciation sociale, précise le mémo.Jamie Dimon avait déclaré en septembre 2020 qu’il voyait des dommages économiques et sociaux dans la période prolongée de travail à domicile. Les perspectives de retour dans les bureaux se sont éclaircies ces dernières semaines, à mesure du rythme de vaccination aux États-Unis. Citigroup et Wells Fargo y travaillent aussi.
Le SDI, Syndicat des indépendants et des TPE, n’est pas satisfait de l’action d’Axa en faveur des restaurateurs. L’organisation a indiqué assigner l’assureur en justice pour le compte de ses adhérents. «Les estimations les plus justes estiment à près de 40.000 les restaurateurs qui feront faillite à l’issue de cette crise. Sur ce chiffre, 15.000 peuvent être sauvés et cela, en leur permettant de faire reconnaitre leurs droits à la prise en compte de leurs pertes d’exploitation tels qu’exprimés dans leur contrat d’assurance», estime le SDI dans un communiqué.
L’assureur-crédit Coface a annoncé mardi que son résultat net avait été multiplié par plus de quatre au premier trimestre 2021, à la faveur d’un recul du nombre de défaillances d’entreprises dans le monde dans un contexte de reprise économique. Toutefois, «nous anticipons une remontée des défaillances qui interviendra lors de la sortie de la crise sanitaire et du retrait attendu des mesures exceptionnelles de soutien à l'économie», a prévenu Xavier Durand, le directeur général de Coface, cité dans un communiqué. Sur les trois premiers mois de l’année, Coface a dégagé un résultat net de 56,4 millions d’euros, soit une progression de 345% par rapport aux 12,7 millions d’euros du premier trimestre 2020. Le chiffre d’affaires a progressé dans le même temps de 4,2% à périmètre et taux de change constants, à 377,9 millions d’euros. Le ratio de sinistralité brut de réassurance s’est établi à 29,5%, en amélioration de 25,7 points par rapport au niveau atteints un an plus tôt.
Le bénéfice de la banque a grimpé de 79% sur un an grâce notamment à une réduction de ses provisions pour créances douteuses. Mais le niveau d’avant-crise n’est pas retrouvé.
Les banques danoises sont allées trop loin dans la répercussion des taux d’intérêt négatifs sur les clients, a lancé mardi le ministre danois des Affaires. « Cela devient tout simplement trop gourmand lorsque les banques génèrent de gros bénéfices, mais continuent d’imposer des taux d’intérêt négatifs à de plus en plus de Danois », a déclaré Simon Kollerup dans un post sur Facebook.
JPMorgan veut ramener ses salariés américains dans ses bureaux. La banque va imposer le retour au bureau de l’ensemble de son personnel américain dès juillet « selon un calendrier de rotation cohérent », indique Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan dans un mémo interne dévoilé par Reuters et Bloomberg.
Le SDI, Syndicat des indépendants et des TPE, n’est pas satisfait de l’action d’Axa en faveur des restaurateurs. L’organisation a indiqué assigner l’assureur en justice pour le compte de ses adhérents. « Les estimations les plus justes estiment à près de 40.000 les restaurateurs qui feront faillite à l’issue de cette crise. Sur ce chiffre, 15.000 peuvent être sauvés et cela, en leur permettant de faire reconnaitre leurs droits à la prise en compte de leurs pertes d’exploitation tels qu’exprimés dans leur contrat d’assurance », estime le SDI dans un communiqué.
Dans le cadre de son engagement d’atteindre la neutralité carbone de ses investissements d’ici 2050, le réassureur Scor a annoncé mardi qu’il réduira l’intensité carbone de son portefeuille d’obligations d’entreprises et actions cotées de 27 % d’ici 2025.
La banque britannique a publié mardi un bénéfice avant impôt de 5,78 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros) pour le premier trimestre 2021, en hausse de 79% sur un an. Un résultat supérieur aux attentes des analystes qui prévoyaient en moyenne un bénéfice trimestriel de 3,35 milliards de dollars selon un consensus établit par HSBC.
La banque suisse UBS a dévoilé ce 27 avril des résultats du premier trimestre 2021 de bonne facture, malgré sa perte liée à la faillite de sa contrepartie Archegos. Le produit net bancaire atteint 8,7 milliards de dollars, en hausse de 9,7% par rapport au premier trimestre 2020. Le résultat net est lui aussi en hausse, de 14%, à 1,8 milliard. La facture liée à la faillite d’Archegos, qu’UBS désigne pudiquement dans sa communication comme un « client américain », s'élève à 774 millions de dollars dans le résultat opérationnel, mais son effet sur le résultat net se limite à 434 millions après impôts. La firme a déclaré avoir coupé les dernières expositions à ce dossier en avril, ce qui se traduira par des pertes supplémentaires sans conséquences pour ses finances.
La banque espagnole Santander et le courtier britannique Peel Hunt ont annoncé lundi un partenariat dans le marché primaire actions. L’accord couvre la clientèle britannique de Peel Hunt, qui a recours au broker pour des émissions d’actions, des introductions en Bourse ou encore des ventes de blocs. Santander lui apportera son bilan et sa capacité de souscription aux opérations, et espère en échange que sa banque d’investissement élargira sa clientèle.
Une première levée de capitaux auprès des assureurs, dont la finalisation est prévue jeudi, permettra de mettre cet outil à disposition des entreprise la semaine prochaine.
BNP Paribas serait prêt à valoriser Floa Bank (ex-Banque Casino) autour de 250 millions d’euros, rapporte le journal Les Echos lundi sur son site internet. Une source proche du dossier a confirmé à L’Agefi que BNP Paribas est désormais seule en lice pour le rachat de la banque détenue à 50-50 par le Crédit Mutuel et Casino. La Banque Postale, qui aurait proposé un peu plus de 200 millions d’euros, était l’ultime compétiteur face à BNP Paribas après le retrait de Santander, initialement le candidat le plus généreux. Alors que la filiale de La Poste souhaitait 100% de Floa, la part que vise BNP Paribas resterait sujette à négociations. Si le Crédit Mutuel est vendeur, des schémas qui verraient Casino - dont BNP Paribas est un gros créancier - rester au capital, ont été étudiés.