L’autorité de la concurrence a donné lundi son feu vert au rachat d’Aviva France par Aéma, le groupe né du rapprochement d’Aésio et la Macif. L’opération, annoncée en février pour un montant de 3,2 milliards d’euros, doit donner naissance à l’un des 5 premiers assureurs français avec un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros. « L’Autorité a analysé le pouvoir de marché de la nouvelle entité à l’issue de l’opération. Compte tenu de sa part de marché de la nouvelle entité et du nombre important d’acteurs dans le secteur concerné par l’opération, l’Autorité a considéré que l’opération n’était pas de nature à porter atteinte à la concurrence », précise l’institution dans un communiqué de presse.
Citi a signé un accord avec Banco Nacional De Credito pour vendre ses opérations au Vénézuela, selon l’agence Bloomberg. La vente, qui a reçu l’accord des régulateurs, doit être bouclée dans ces prochaines semaines. Citigroup y avait ouvert une filiale en 1917, mais le pays est confronté à une forte instabilité politique et des sanctions économiques américaines. La firme y compte moins de 100 salariés, contre plus de 700 il y a dix ans. BNC opère dans 120 bureaux, six antennes régionales et une filiale à Curacao.
Les résultats du deuxième trimestre de JPMorgan et de Goldman Sachs, qui ouvrent le bal, seront marqués par une baisse des revenus du trading sur un an.
L’Autorité européenne des marchés financiers, l’Esma, a infligé lundi une amende de 408.000 euros à DTCC Derivatives Repository. Elle reproche au registre de données sur les transactions sur produits dérivés plusieurs manquements à la règlementation européenne entre 2014 et 2018. Ces failles concernent l’intégrité et la confidentialité des données, ainsi que l’impossibilité pour les régulateurs d’y accéder de manière directe et immédiate.
L’entrée en application du niveau 2du règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR) a été reportée de six mois, du 1er janvierau 1er juillet 2022, selon une lettre consultée par Reuters. Les normes techniques précisant les obligations issues du SFDR devaient entrer en vigueur début janvier 2022. Entre le 10 mars 2021, date à laquelle SFDR est entré en vigueur, et janvier 2022, les obligations du règlement SFDR devaient suivre desprincipes généraux. Les sociétés de gestion, les premières concernées par SFDR, pourront donc continuer de se référer à ces principes générauxjusqu’au 1er juillet 2022. John Berrigan,directeur général au sein de la DG Stabilité financière, services financiers et union des marchés de capitaux (Fisma), a indiqué dans une lettre au Parlement européen qu’un reportde six mois était nécessaire pour éviter un rush de dernière minute pour les acteurs concernés par SFDR. John Berrigan a ajouté que la Commission européenne prévoyait que les 13 normes techniques réglementaires (RTS) de niveau 2 seront rassemblés dans un acte délégué unique, précisant que la commission travaillait d’arrache-pied pour adopter ces standards le plus tôt possible.
La Commission européenne a annoncé vendredi autoriser le rachat du courtier en assurance Willis Towers Watson (WTW) par Aon, sous conditions. En mai dernier, Aon a signé un accord définitif portant sur la vente de Willis Re et d’un ensemble de services de WTW dans le domaine des risques d’entreprise, du courtage, de la santé et des avantages sociaux au courtier en assurances américain Arthur J. Gallagher, pour 3,57 milliards de dollars (2,95 milliards d’euros). Une transaction qui entraînera notamment la cession d’une bonne part des activités de Gras Savoye en France. Aon devra également céder l’ensemble de ses activités allemandes dans le domaine des solutions d’investissement et de conseil en matière de prestations de retraite et de gestion des retraites, a prévenu la Commission européenne.
Le président de l’AMF, Robert Ophèle, a rendu public son courrier en réponse à la Société française des analystes financiers (Sfaf) qui faisait état des pressions reçues pour annuler la conférence organisée avec Carson Block, dirigeant de Muddy Waters. L’association avait reçu des courriers des avocats de Solutions 30, entreprise dans le viseur de l’activiste américain. Pour Robert Ophèle, «les mises en garde, intimidations voire menaces proférées à l’encontre d’analystes financiers travaillant sur des sujets sensibles sont totalement inacceptables». Et il encourage la Sfaf «à poursuivre les échanges que vous jugez utiles avec les parties prenantes de votre choix», en clair à reprogrammer un événement avec Carson Block.
Les banques deviennent un des secteurs clé de l’engagement actionnarial menés par les gérants et investisseurs institutionnels, parfois au sein même d'un groupe.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, a appelé dimanche les gouvernements à élaborer un plan de financement climatique à long terme plus solide pour débloquer les capitaux privés nécessaires à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone. Lors de la Conférence internationale sur le climat de Venise, à une réunion des ministres des Finances du G20, il a également appelé à une réforme du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale face au défi du changement climatique. Selon lui, il faut premièrement que les entreprises privées soient soumises à la même pression que les entreprises cotées pour partager des informations sur leurs efforts en matière de développement durable. Ensuite, selon Larry Fink, les gouvernements risquent d’alimenter les inégalités à moins de créer davantage de demande pour des produits et services plus écologiques, en abaissant leur coût. Enfin, il estime que des institutions telles que la Banque mondiale et le FMI doivent être réformées pour encourager davantage les capitaux du secteur privé à financer la transition dans les marchés émergents.
Vingt ans après son lancement, le groupe de distribution doit finalement céder ses parts dans sa banque codétenue avec le Crédit Mutuel, devenue Floa. Floa revendique la place de leader sur ces modes de règlements, avec 33% de part de marché et plus de 100 commerçants en ligne partenaires. Dernier acquéreur en lice, BNP Paribas doit transformer la banque en poids lourd européen du paiement fractionné. BNP Paribas doit, en effet, racheter 100% de l'établissement que Casino codétient avec le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (CMAF) - entré à ses côtés en 2011 -, et non plus seulement les 50% de la banque mutualiste, selon Les Echos. La cession s’accompagnera du maintien des partenariats commerciaux avec les enseignes du groupe de distribution, en particulier avec le commerçant en ligne CDiscount, précisent ses sources.
Les banques deviennent un des secteurs clé de l’engagement actionnarial menés par les gérants et investisseurs institutionnels, parfois au sein même d'un groupe.
Fait assez rare pour être signalé, le président de l’AMF, Robert Ophèle, a rendu public son courrier en réponse à la Société française des analystes financiers (Sfaf) qui faisait état des pressions reçues pour annuler la conférence organisée avec Carson Block, dirigeant de Muddy Waters. L’association avait reçu des courriers des avocats de Solutions 30, entreprise dans le viseur de l’activiste américain.
Le groupe a dévoilé un plan stratégique 2024 visant une croissance annuelle des revenus de 3,5%, avec un focus sur l'assurance dommages et le crédit à la consommation.
Le médiateur de l’Assurance Arnaud Chneiweiss a remis au ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire un rapport sur les litiges traités au cours de la crise sanitaire entre assureurs et assurés professionnels. L’analyse des dossiers traités par le médiateur confirme les conclusions de l’enquête réalisée en juin 2020 par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur les garanties « pertes d’exploitation ». Ainsi, « les conséquences d’un événement aussi exceptionnel que la pandémie actuelle ne sont, pour la plupart d’entre elles, pas couvertes par les contrats en vigueur », explique le médiateur. Cependant, le rapport admet que « la rédaction des clauses manque trop souvent de clarté ».
L’unité d’assurance de Lloyds Banking Group a été condamnée à une amende de 90,7 millions de livres (105 millions d’euros) par la Financial Conduct Authority, le régulateur britannique, pour un manque de clarté dans la rédaction de millions de polices d’assurance. La FCA a déclaré que la division des assurances avait envoyé près de neuf millions de communications entre janvier 2009 et novembre 2017 aux clients pour vanter le prix compétitif qu’ils obtenaient lorsqu’ils renouvelaient leurs polices. Or, la société n’a pas pris de mesures pour vérifier que cela était exact, a déclaré jeudi le régulateur, rapporte Bloomberg. La FCA a déclaré qu’il était probable que les primes concernées par les renouvellements avaient augmenté par rapport aux tarifs antérieurs et étaient probablement plus élevées que les prix proposés aux nouveaux clients ou à ceux qui ont changé d’assureur.
Le médiateur de l’Assurance Arnaud Chneiweiss a remis au ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire un rapport sur les litiges traités au cours de la crise sanitaire entre assureurs et assurés professionnels. L’analyse des dossiers traités par le médiateur confirme les conclusions de l’enquête réalisée en juin 2020 par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sur les garanties « pertes d’exploitation ». Ainsi, « les conséquences d’un événement aussi exceptionnel que la pandémie actuelle ne sont, pour la plupart d’entre elles, pas couvertes par les contrats en vigueur », explique le médiateur.
L’unité d’assurance de Lloyds Banking Group a été condamnée à une amende de 90,7 millions de livres (105 millions d’euros) par la Financial Conduct Authority, le régulateur britannique, pour un manque de clarté dans la rédaction de millions de polices d’assurance. La FCA a déclaré que la division des assurances avait envoyé près de neuf millions de communications entre janvier 2009 et novembre 2017 indiquant aux clients pour vanter le prix compétitif qu’ils obtenaient lorsqu’ils renouvelaient leurs polices. Or, la société n’a pas pris de mesures pour vérifier que cela était exact, a déclaré jeudi le régulateur, rapporte Bloomberg.
« Nous sommes un groupe jeune mais en ordre de marche et prêt à accélérer ». C’est par ces mots que Laurent Mignon, président du directoire de BPCE, a entamé jeudi la présentation du plan stratégique du groupe courant jusqu’à 2024. Celui-ci fixe comme objectif un taux de croissance annuel moyen du produit net bancaire (PNB) d’environ 3,5% pour atteindre un PNB de 25,5 milliards d’euros en 2024. Le groupe vise entre autres un coefficient d’exploitation inférieur à 65%, un coût du risque en dessous de 25 points de base et un ratio Core Tier one (CET1) supérieur à 15,5%.
Les premières estimations du nombre et du coût des sinistres engendrés par les intempéries du mois de juin atteignent un total de 235.000 sinistres pour un coût global de 550 millions d’euros, selon la Fédération française de l’assurance (FFA).
Le numéro deux de la banque espagnole BBVA affiche ses nouvelles ambitions dans la finance verte. La banque a annoncé son intention de canaliser 200 milliards d’euros dans ce segment jusqu’en 2025, soit exactement le double de l’objectif annoncé en février 2018. « Le développement durable est une priorité stratégique pour BBVA » a justifié Carlos Torres Vila, président de BBVA, « des défis très pertinents tels que le changement climatique ou la lutte contre les inégalités nous touchent tous et doivent être relevés à un rythme sans précédent ».
Costumes gris et cravates nouées serrées n’empêchent pas de surfer sur les tendances. AmazingContent, cabinet spécialiste des réseaux sociaux, dévoile son Top 10 des banques françaises sur LinkedIn et Twitter, établi selon la moyenne des engagements (commentaire ou réponse, partage ou retweet, réaction ou favori). Et le gagnant est : le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (en photo son président Nicolas Théry). Numéro 2 : CIC... le Crédit Mutuel rafle les 3 premières places. Quant au Top 10 des comités exécutifs (comex) du SBF 120 les plus influents, il révélait une autre banque française – en 7e position : BNP Paribas (le numéro un étant Orange), avec un sujet clé : la RSE. Si les publications corporate du groupe sont « majoritaires sur LinkedIn, où plus des deux tiers des dirigeants sont actifs, elles se font plus personnelles sur Twitter où un quart du Comex est présent », note AmazingContent, sur… l’égalité hommes-femmes, le climat ou la défense de la culture !