La Securities and Exchange Commission a proposé lundi l’adoption de nouvelles règles qui obligeraient les entreprises cotées en Bourse à déclarer les émissions de gaz à effet de serre provenant de leurs propres activités ainsi que de l'énergie qu’elles consomment, et à obtenir une certification indépendante de leurs estimations. Dans certains cas, les entreprises seraient également tenues de déclarer les émissions de gaz à effet de serre de leurs chaînes d’approvisionnement et des consommateurs, connues sous le nom d'émissions Scope 3. «Je suis heureux de soutenir la proposition d’aujourd’hui car, si elle est adoptée, elle fournira aux investisseurs des informations cohérentes, comparables et utiles pour prendre leurs décisions d’investissement, et elle fournira des obligations de déclaration cohérentes et claires aux émetteurs», a commenté Gary Gensler, président de la SEC, dans un communiqué. La proposition sera ouverte aux commentaires du public pendant au moins deux mois avant que le régulateur ne commence à travailler sur une règle finale.
La Banque centrale russe vient d’autoriser la Sberbank, la plus grande banque commerciale du pays, à émettre des actifs numériques. La Sberbank pèse un poids considérable dans l’économie russe. Elle est gérée par le gouvernement, et il s’agit du premier créancier du pays. Elle avait donc été spécifiquement visée par les sanctions de la communauté internationale depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. La décision de la Banque centrale – qui est historiquement hostile aux monnaies numériques et aux cryptomonnaies – est donc largement interprétée comme un moyen de redonner un peu de vie à la Sberbank. Les entreprises pourront effectuer leurs premières transactions d’ici à un mois, une fois la plateforme disponible.
Le dépositaire central de titres Euroclear a déclaré, lundi, qu’il avait rejoint un consortium de banques construisant un système de paiement pour les actifs «tokenisés» dans le dernier signe d’institutions établies s’associant à de nouveaux venus dans la technologie des cryptomonnaies. La société de règlement de titres, dont le siège est en Belgique, a déclaré qu’elle avait acheté une petite participation dans le consortium Fnality, vieux de trois ans, alors qu’il approfondissait la technologie des registres distribués (DLT), ou blockchains, la technologie qui sous-tend les crypto-actifs, comme le bitcoin. Euroclear a déclaré que l’objectif était de régler des actifs «tokenisés», ou titres numériques, avec de l’argent numérique sur DLT de manière plus rapide et plus efficace. Euroclear appartient à un groupe de banques et de Bourses, dont Euronext et le London Stock Exchange Group. Les actionnaires fondateurs de Fnality comprennent Banco Santander, BNY Mellon, Barclays, CIBC, Commerzbank, Credit Suisse, ING, KBC Group, Lloyds et UBS.
Le ministère de l’Intérieur propose de conditionner leur remboursement au dépôt d’une plainte par la victime sous 48 heures après le paiement de la rançon.
Severin Schwan ne briguera pas un nouveau mandat à la vice-présidence du groupe. De nouveaux administrateurs font leur entrée pour faire oublier les récents problèmes de la banque.
Deux mois après le remplacement au pied levé d’Antonio Horta-Osório par Axel Lehmann au poste de président de Credit Suisse, la banque se prépare à de nouveaux mouvements au sein de son conseil d’administration. Elle a annoncé lundi que son vice-président Severin Schwan ne se représenterait pas à la prochaine assemblée générale, qui se tiendra le 19 avril 2022. Celui-ci, qui est également administrateur du groupe pharmaceutique Roche, était membre du conseil d’administration de Credit Suisse depuis 2014 et vice-président depuis 2017.
Les cinq organisations représentatives du secteur bancaire ont annoncé suspendre le dialogue social avec l’AFB après avoir échoué à trouver un accord sur les négociations salariales annuelles.
BNP Paribas Cardif a enregistré un chiffre d’affaires record de 32,6 milliards d’euros au titre de l’année 2021, en progression de 32% sur un an, selon l’assureur, filiale de BNP Paribas. La collecte brute en épargne à l’échelle mondiale s’élève à 25,7 milliards d’euros à fin 2021, en croissance de 42%. En France, la collecte s’élève à 13,1 milliards d’euros, en hausse de 41%, et 35% de la collecte s’est effectuée en unités de compte. En protection, le chiffre d’affaires s’établit à 6,9 milliards d’euros en progression de 4%. L’activité a notamment été portée par l’Amérique latine où BNP Paribas Cardif enregistre une hausse de 14% de son activité à 1,3 milliard d’euros. Le résultat net s’inscrit en baisse de 1% sur un an à 1,4 milliard d’euros.
BNP Paribas Cardif a enregistré un chiffre d’affaires record de 32,6 milliards d’euros au titre de l’année 2021, en progression de 32% sur un an, détaille vendredi l’assureur, filiale de BNP Paribas. La collecte brute en épargne à l’échelle mondiale s’élève à 25,7 milliards d’euros à fin 2021, en croissance de 42%. En France, la collecte s’élève à 13,1 milliards d’euros, en hausse de 41%, et 35% de la collecte s’est effectuée en unités de compte.
BNP Paribas Securities Services, filiale de BNP Paribas, et Caceis, filiale des groupes Crédit Agricole et Santander, ont annoncé vendredi la signature d’un accord pour regrouper leurs activités de services aux émetteurs.
CCR Re, qui pourrait ouvrir son capital à des investisseurs tiers, a dégagé un bénéfice net de 41 millions d’euros en 2021 contre 18 millions d’euros en 2020.
La Banque Postale a cédé aux injonctions de l’UFC-Que Choisir. Les deux organismes ont trouvé un accord qui met fin à la procédure engagée par l’association devant le tribunal judiciaire de Paris au 1er semestre 2021. Elle reprochait à la Banque Postale de forcer l’ouverture d’un compte courant auprès de chaque souscripteur de PEL. «L’établissement bancaire oblige l’ouverture d’un compte courant auprès d’elle, au prix de 13,20 euros minimum par an et pouvant être facturé près de 100 euros», écrivait à l'époque l’association dans un communiqué. Les récalcitrants se voyaient fermer leur PEL, y compris ceux qui effectuaient des versement programmés, seule obligation légale pour détenir ce placement. Avec l’accord trouvé, détenir un compte chèque postal (CCP) n’est plus obligatoire pour détenir un PEL. Par ailleurs, les PEL peuvent désormais être alimentés depuis un compte ouvert au nom du client dans une autre banque.
Le belge Degroof Petercama annoncé avoir signé un accord de partenariat exclusif avec la société de recherche IDMidCaps en France. En vertu de cet accord, les deux partenaires se donnent mutuellement accès à leurs recherches respectives qu’ils distribuent sur leurs propres marchés. Degroof Petercam distribuera donc à ses clients la recherche d’IDMidCaps sur les petites et moyennes valeurs cotées en France et IDMidCaps distribuera à ses propres clients la recherche de Degroof Petercam sur les valeurs cotées aux Benelux. En outre, la banque a aussi annoncé avoir signé un autre partenariat exclusif, cette fois-ci aux Pays-Bas avec le cabinet de conseil en fusions et acquisitions IMAP Netherlands, afin d’y développer les activités de marché de capitaux.
Le groupe d’assurance Covéa et AEW, spécialiste de la gestion immobilière, appartenant au groupe Natixis, créent un organisme de financement spécialisé (OFS). Cet organisme a pour objectif de structurer l’activité de créances immobilières de Covéa, indique un communiqué. Le véhicule d’investissement créé sous la forme d’une société de financement spécialisé (SFS) sera géré par AEW, agissant en qualité de société de gestion. Avec cet OFS, Covéa entend transférer vers le nouveau véhicule les créances hypothécaires détenues jusqu’alors par ses différentes entités. Pour cette opération, Covéa et AEW étaient conseillés par le cabinet Lacourte Raquin Tatar sur les aspects de réglementation financière et de droit de la gestion d’actifs (Damien Luqué), les aspects de financement (Cédric Bonnet), les aspects corporate (Serge Tatar) et fiscaux (David Sorel).
Nouveau virage dans l’European Payments Initiative (EPI), le projet de système paneuropéen de paiements. Il abandonne un de ses projets fondateurs, qui reposait sur la création d’un nouveau scheme card - soit un système de paiement européen par carte qui devait remplacer tous les schemes nationaux en Europe, et réduire la dépendance des banques européennes à Visa ou Mastercard.
Le belge Degroof Petercama annoncé avoir signé un accord de partenariat exclusif avec la société de recherche IDMidCaps en France. En vertu de cet accord, les deux partenaires se donnent mutuellement accès à leurs recherches respectives qu’ils distribuent sur leurs propres marchés. Degroof Petercam distribuera donc à ses clients la recherche d’IDMidCaps sur les petites et moyennes valeurs cotées en France et IDMidCaps distribuera à ses propres clients la recherche de Degroof Petercam sur les valeurs cotées aux Benelux.
La Banque Postale a cédé aux injonctions de l’UFC-Que Choisir. Les deux organismes ont trouvé un accord qui met fin à la procédure engagée par l’association devant le tribunal judiciaire de Paris au 1er semestre 2021. Elle reprochait à la Banque Postale de forcer l’ouverture d’un compte courant auprès de chaque souscripteur de PEL.
Le groupe CCR annonce avoir doublé son bénéfice net en 2021 à 196 millions d’euros et confirme réfléchir à une ouverture du capital de sa filiale concurrentielle.
Robustesse. La volatilité des marchés financiers amplifiée par la crise ukrainienne a réduit le ratio de solvabilité des assureurs européens de 2 points de base en moyenne, à 218 %, selon Moody’s. Un niveau qui reste bien supérieur au minimum réglementaire de 100 %. « Nous pensons que la capitalisation du secteur devrait continuer à faire preuve de résistance, grâce à son exposition modérée aux marchés actions », prévoit l’agence de notation. Toutefois, un conflit prolongé en Ukraine pourrait engendrer des répercussions plus larges sur l’environnement macroéconomique, ce qui pèserait alors sur les assureurs européens et pourrait induire de nouvelles conséquences sur leur ratio de solvabilité. Le conflit accroît également l’exposition du secteur à des risques inflationnistes liés à la hausse de l’énergie et des matières premières, ainsi qu’à des risques cyber, pointe Moody’s. « Certaines attaques pourraient avoir des effets indirects, en touchant des sociétés dans des zones géographiques qui n’étaient pas initialement visées, engendrant d’importantes pertes potentielles pour les cyber assureurs », avertit Moody’s.
Dans un contexte de digitalisation à marche forcée, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni tentent d’apporter une réponse à l’accès aux banques pour les plus âgés.