La banque Société Générale a annoncé mardi la création de la marque SG qui sera associée à sa banque de détail en France à partir du 1er janvier 2023, lorsque la fusion de ses réseaux avec ceux de Crédit du Nord sera effective.
Refroidies par les règles imposées par la SEC, les banques d’investissement préfèrent suspendre leur participation dans le placement de ces véhicules financiers de plus en plus décriés.
Bank of America, la dernière des grande banques américaines à publier ses comptes pour le premier trimestre, a fait état lundi 18 avril d’un résultat en baisse mais supérieur aux attentes des analystes. La structure de ses revenus rassure. Pour les trois premiers mois de l’année, son résultat net a atteint 7,1 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), en baisse de plus de 12% comparé aux 8,1 milliards pour la même période l’année précédente, comprenant 2,7 milliards de dollars de reprises sur provisions. Cela correspond à un bénéfice par action de 80 cents alors que les analystes attendaient 75 cents. Son produit net bancaire, à 23,2 milliards de dollars, est en hausse de 2% par rapport à l’année précédente, toujours au-delà des attentes des analystes. Les revenus de Bank of America, hormis ceux issus des marges d’intérêts, sont en revanche en baisse. Ils déclinent de 7,6% à 11, 6 milliards de dollars. Les commissions dans la banque de financement et d’investissement ont notamment baissé de 35% par rapport à l’an dernier, à 1,5 milliard. Pour ce trimestre, la banque affiche un niveau de provision de 30 millions de dollars, comprenant une reprise sur provision de 362 millions pour une amélioration de la qualité de ses actifs, compensée par une constitution de réserves liées à son exposition à la Russie, mais aussi à la croissance de ses crédits. Contrairement à JPMorgan ou Citi, l’exposition de Bank of America à la Russie reste donc subsidiaire.
Les conséquences économiques du conflit en Ukraine se font déjà sentir pour les (ré)assureurs. «Scor prévoit d’enregistrer au premier trimestre 2022 une charge à deux chiffres en millions d’euros pour les sinistres potentiels liés au conflit pour les traités de réassurance et pour l’assurance de spécialités», a annoncé le groupe de réassurance français dans un communiqué. « Le conflit se poursuivant, cette estimation évoluera », précise-t-il. Le conflit touche en particulier les lignes d’affaires telles que les risques politiques, le crédit caution et l’aviation. Sa filiale russe Scor Po a aussi cessé de souscrire des affaires nouvelles. Outre le conflit, le groupe souligne que la série de catastrophes naturelles au premier trimestre et la poursuite de la pandémie aux Etats-Unis. « Ces développements auront un impact défavorable sur le ratio combiné de Scor P&C ainsi que sur la marge technique de Scor L&H, et devraient se traduire par une perte trimestrielle », prévient-il. Scor, qui a déjà été contraint à déplacer sa journée investisseurs initialement prévue le 29 mars, présentera ses résultats du premier trimestre le 6 mai.
Les conséquences économiques du conflit en Ukraine se font déjà sentir pour les (ré)assureurs. « Scor prévoit d’enregistrer au premier trimestre 2022 une charge à deux chiffres en millions d’euros pour les sinistres potentiels liés au conflit pour les traités de réassurance et pour l’assurance de spécialités », a annoncé le groupe de réassurance français dans un communiqué.
La Société Générale lance son premier programme d’accélération dédié aux start-up, dans les domaines du commerce international, paiements et gestion de trésorerie, affacturage, cash clearing et correspondance bancaire, annonce-t-elle dans un communiqué. Le groupe lance un nouvel appel à projets dans le secteur du transaction banking, avec le nouveau « Payment & Transaction Banking Accelerator » (P&T BAX). Les candidats peuvent postuler jusqu’au 31 mai 2022 sur ptb-accelerator.societegenerale.com. Le processus de sélection commencera à partir de juin et la liste des startup sélectionnées sera annoncée le 19 juillet. La période d’incubation de six mois débutera en septembre 2022.
Mobileye a fait appel aux banques d’investissement Goldman Sachs Group Inc et Morgan Stanley pour diriger les préparatifs de son introduction en Bourse, selon trois personnes proches du dossier citée par Reuters. L’IPO pourrait valoriser l’entité de voitures autonomes, filiale d’Intel, jusqu'à 50 milliards de dollars, ont indiqué les sources. La préparation de Mobileye arrive à un moment difficile pour le marché des introductions en Bourse.
Fortement exposées à la Russie, JPMorgan et Citi ont pris d’importantes provisions au premier trimestre. Goldman Sachs fait mieux qu’attendu grâce à son activité de trading.
L’Autorité de la concurrence sanctionne Cofepp pour avoir pris le contrôle de Marie Brizard avant de lui notifier l'opération et d’obtenir son feu vert.
Alors qu’il est attaqué en justice pour contrer l’opération, Covea passe une étape importante dans l’acquisition de PartnerRe. La Commission européenne a autorisé l’acquisition du réassureur basé aux Bermudes mercredi. «La Commission a conclu que l’acquisition envisagée ne soulèverait pas de problème de concurrence, car les chevauchements entre les activités des entreprises sont très limités. La transaction a été examinée dans le cadre de la procédure simplifiée du contrôle des concentrations», précise l’institution dans un communiqué. Lors de la présentation de ses résultats annuels, le groupe mutualiste a réaffirmé sa stratégie de diversification dans la réassurance. Il estime avoir payé le prix juste pour Partner Re (7,8 milliards d’euros), correspondant à 1,27 fois l’actif net.
Le réassureur suisseannonce s’associer à JPMorgan et des investisseurs institutionnels pour obtenir une protection de 1,15 milliard de dollars (1 milliard d’euros) contre les risques de souscription sur l’ensemble du groupe. Concrètement, JPMorgan va fournir un financement d’un milliard de dollars par le biais d’un prêt (dette sénior) tandis que «divers investisseurs institutionnels» participeront par le biais d’un investissement de 150 millions d’euros dans des obligations subordonnées liées à l’assurance (Insurance linked bounds ou ILS). Cette opération lui permet de se protéger jusqu’en 2026 contre des pertes dans ses contrats de réassurance, «ce qui va nous permettre de saisir des opportunités de croissance sur un marché de la réassurance attrayant», affirme le groupe.
Dans le sillage de ses concurrentes, Citigroup a annoncé ce jeudi un bénéfice net en baisse de 46% sur un an au premier trimestre 2022, à 1,9 milliard de dollars. Banque américaine la plus présente en Russie avec plus de 3.000 employés, elle a pâti de son exposition au pays de Vladimir Poutine, qui l’a amenée à passer une provision de 1,9 milliard de dollars dans ses comptes du premier trimestre.
Goldman Sachs a surpris le marché ce jeudi 14 avril. La banque dirigée par David Solomon a publié un bénéfice net en baisse de 42% au premier trimestre 2022, à 3,94 milliards de dollars. Une baisse équivalente à celle révélée la veille par JPMorgan. Pourtant, ces résultats ont été plutôt bien accueillis en Bourse, le titre Goldman Sachs gagnant plus de 2% à l’ouverture à Wall Street avant de se stabiliser.
Morgan Stanley a publié ce jeudi un bénéfice net supérieur aux attentes des analystes au premier trimestre, malgré le recul de ses revenus dans ses activités de marché et de banque d’investissement. La banque américaine a enregistré un résultat en baisse de 11%, à 3,54 milliards de dollars, soit 2,02 dollars par action. Le résultat ajusté est ressorti à 2,06 dollars par action alors que les analystes interrogés par FactSet tablaient sur un montant de 1,71 dollar. Une nouvelle bien accueillie en Bourse : à l’ouverture à Wall Street, le titre gagnait 2,2%.
La banque américaine Wells Fargo a publié jeudi un résultat net de 3,7 milliards d’euros pour le premier trimestre 2022, ou 0,88 dollars par action, en baisse de 20% par rapport à la même période de l’année précédente. Ses revenus ont diminué à 17,59 milliards de dollars, contre 18,53 milliards de dollars au premier trimestre 2021.
Swiss Re innove. Le réassureur suisseannonce s’associer à JPMorgan et des investisseurs institutionnels pour obtenir une protection de 1,15 milliard de dollars (1 milliard d’euros) contre les risques de souscription sur l’ensemble du groupe. Concrètement, JPMorgan va fournir un financement d’un milliard de dollars par le biais d’un prêt (dette sénior) tandis que «divers investisseurs institutionnels» participeront par le biais d’un investissement de 150 millions d’euros dans des obligations subordonnées liées à l’assurance (Insurance linked bounds ou ILS).
Alors qu’il est attaqué en justice pour contrer l’opération, Covea passe une étape importante dans l’acquisition de PartnerRe. La Commission européenne a autorisé l’acquisition du réassureur basé aux Bermudes mercredi. «La Commission a conclu que l’acquisition envisagée ne soulèverait pas de problème de concurrence, car les chevauchements entre les activités des entreprises sont très limités. La transaction a été examinée dans le cadre de la procédure simplifiée du contrôle des concentrations», précise l’institution dans un communiqué. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, le groupe mutualiste a réaffirmé sa stratégie de diversification dans la réassurance. Il estime avoir payé le prix juste pour Partner Re (7,8 milliards d’euros), correspondant à 1,27 fois l’actif net.
Tensions. Les grandes banques européennes doivent faire face à un recul de leurs bénéfices en 2022, la guerre en Ukraine pesant sur les perspectives économiques du continent, avertit Fitch Ratings. « Les dépréciations de créances, à de bas niveaux, vont s’accroître du fait de la détérioration de la qualité des actifs. Toutefois, la plupart des banques (…) sont bien placées pour absorber ce choc, grâce aux performances solides enregistrées en 2021 », estime l’agence de notation. Au sein du panel des vingt banques retenues par Fitch, la Société Générale et UniCredit présentent les plus importantes expositions russes, mais celles-ci se limitent à environ 2 % de leur bilan et ne devraient dès lors pas engendrer de changement de notation. La capitalisation du secteur reste robuste, avec un ratio de fonds propres CET1 médian de 15 % fin 2021, offrant aux banques un coussin de sécurité par rapport à leurs objectifs de moyen terme et aux contraintes réglementaires.
C’est la croissance des placements financiers des assureurs en 2021, selon les chiffres de la Banque de France. Leurs encours ont ainsi atteint 2.806 milliards d’euros. Cette progression est le fruit d’une revalorisation du prix des actifs, à hauteur de 27 milliards d’euros, et de flux de placements nets atteignant 38 milliards (contre 18 milliards en 2020). Ce doublement des flux s’explique notamment par une collecte nette en assurance-vie redevenue positive.
Le taux d’absentéisme dans les entreprises a encore frôlé 5 %, à 4,94 %, en 2021, selon l’Observatoire de l’absentéisme du courtier en assurance Diot-Siaci, présenté fin mars. Un niveau certes en retrait par rapport à l’exceptionnelle année 2020 mais supérieur aux 4,78 % de 2019. Si la pandémie a encore eu un impact sur les arrêts de travail puisqu’elle a concerné 44 % des salariés arrêtés, d’autres tendances plus inquiétantes sont à l’œuvre. L’étude, réalisée auprès de 750 entreprises et un demi-million de salariés, constate une progression de la durée moyenne des arrêts. Celle-ci est passée de 19,6 jours en 2019 à 22,5 jours l’année suivante et 23,6 jours en 2021. Un phénomène qui touche notamment les collaborateurs de moins de 35 ans.