La Banque centrale européenne a baissé ses taux et ouvert la voie à de prochains assouplissements. Un discours plus accommodant sur les salaires, mais aussi la déception sur la croissance en zone euro et la perspective d’une révision, plus basse, de l’estimation de taux neutre ont poussé les anticipations de taux à la baisse.
L’entreprise française d’informatique a émis sa première obligation mercredi pour refinancer un rachat d'actions, attirant une forte demande et s’assurant des conditions favorables. Le marché primaire high yield, qui est moins actif depuis le début de l’année, a accéléré cette semaine avec trois opérations importantes.
Même si la croissance de la masse monétaire a ralenti en décembre sur un an dans la zone euro, la production de crédit continue d’accélérer pour les ménages et les entreprises. De quoi tempérer une enquête trimestrielle auprès des établissements bancaires, moins favorable.
Depuis plusieurs mois, face aux valorisations élevées et à la forte concentration du marché, les investisseurs se demandent s’ils ne sont pas en train de revivre la bulle internet. La chute de Nvidia et les interrogations autour des investissements dans le domaine de l'IA ont relancé ces craintes.
L'énergéticien est le premier à émettre des titres dans ce nouveau format ESG très exigeant. Cette émission avait valeur de test pour les investisseurs et les émetteurs.
La start-up chinoise a dévoilé le 20 janvier un nouveau programme, DeepSeek-R1, censé être encore plus performant que le récent modèle d’Open AI avec un coût minime. Une innovation qui remettrait en cause le besoin d'investissements massifs en IA. Les valeurs de la tech, Nvidia en tête, ont plongé lundi à Wall Street.
La monnaie britannique poursuit sa glissade et semble de plus en plus vulnérable à l’aversion pour le risque sur les marchés. Son statut de devises de réserves vacille. Un constat jugé trop pessimiste.
Les marchés européens battent Wall Street en janvier, entre rattrapage et soulagement temporaire sur les tarifs douaniers. L’espoir d’une croissance plus forte et la faible valorisation pourraient soutenir le mouvement.
Le chef économiste de Goldman Sachs était de passage à Paris mi-janvier. Il explique à L'Agefi sa vision de l'économie américaine et européenne pour les mois à venir. Les décisions de l'administration Trump pourraient avoir de réelles conséquences outre-Atlantique sur l'inflation et la croissance, mais en Europe, le principal problème est ailleurs.