Les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises se sont multipliées avec des spreads d’émission au plus bas et une demande très soutenue, signe du fort appétit des investisseurs.
Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l'or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Déjà dans le viseur du FMI, le pays risque gros en suspendant la règle budgétaire visant à assurer la soutenabilité de la dette à long terme. Les émissions de dette vont augmenter avec le risque d’une désaffection des investisseurs et une banque centrale sous pression.
Les droits de douane et les mesures fiscales ont affecté l’activité en avril au Royaume-Uni, avec une contraction nettement plus forte que prévu et la pire depuis octobre 2023.
Avec le doublement des cours en deux ans et les achats massifs des banques centrales, le métal jaune représente 20% de ces avoirs, contre 16% pour l’euro et 46% pour le dollar.
Les valeurs défensives ont surperformé le marché depuis le début de l’année en Europe, sauf les pharmaceutiques, plombées par Donald Trump. Leurs valorisations, intégrant les mauvaises nouvelles, et leur profil défensif en font une cible de choix de nombreux gérants, malgré la volatilité.
L’institution va augmenter de 40% le montant de ses apports de liquidité hebdomadaires à long terme. Une décision dans le cadre de l’ajustement de son bilan.
Malgré la menace des tarifs douaniers, la consommation américaine résiste. Cette résilience, tout comme la vigueur des échanges commerciaux, suscitent l'étonnement.