Le cabinet d’expertise Ricol & Lasteyrie, sollicité par Concert’O et des créanciers dissidents, récuse les évaluations du rapport d’évaluation financière sur lequel est fondé le plan très dilutif pour les actionnaires et les détenteurs de dette non sécurisée.
Le groupe de restauration collective est notamment pénalisé par son exposition à la France où les renégociations de contrats sont plus compliquées qu'ailleurs.