Les investissements ont plongé de près de 40%. Les SCPI ont profité du retrait total des investisseurs étrangers mais leur collecte en berne au premier semestre pourrait pénaliser le marché dans les prochains mois. L'ensemble de l'immobilier tertiaire accuse un fort repli des investisseurs.
Selon Meilleurs Agents, le marché devrait s’approcher des 890.000 transactions d’ici à la fin de l’année. Le cycle baissier pourrait se poursuivre sur les douze prochains mois, avec des prix en baisse de 4% et des ventes proches des 800.000 d’ici à septembre 2024.
La Banque de France confirme le déclin de la production depuis plusieurs mois, tout en soulignant la meilleure résilience du marché français comparé aux voisins européens.
Les deux marques devraient continuer à exister dans un modèle «plateforme de plateformes». L'opération se fait dans un contexte compliqué pour les sociétés de crowdfunding, prises en étau entre la course au nouvel agrément européen et le ralentissement du marché immobilier.
Distributeurs et investisseurs sont désormais suspendus aux annonces des sociétés de gestion, en pleine révision de leurs expertises à la demande de l’AMF. Les difficultés se concentrent pour l’instant sur les grosses SCPI de bureaux de réseaux bancaires mais d’autres sont déjà sous surveillance chez les distributeurs.
BNP Paribas Reim a acté la diminution du prix de part d'Accimmo Pierre. La baisse exacte est encore confidentielle, mais devrait s'établir entre 15,28 et 17,28%. Le marché s’attend à de nouvelles annonces dans les prochains jours. Les regards se tournent déjà vers Patrimo Commerce de Primonial Reim.
Le gérant d'actifs baisse de 12% à 17% le prix des parts de trois de ses principales sociétés civiles de placement immobilier. Plébiscitées ces dernières années par les épargnants, les SCPI passent au révélateur de la hausse des taux.
Julien Langlade, actuel directeur général, lui succède. Il sera lui-même remplacé par Caroline Arnould, jusqu’ici directrice du développement et présidente de l’Apic.