Les premières estimations publiées font ressortir une croissance de la zone euro à 0,2% au troisième trimestre 2025, tirée par la surperformance de l’Espagne (+0,6%) et la très bonne croissance «surprise» de la France (+0,5%) grâce notamment au secteur aéronautique.
Les cours du cuivre de référence ont atteint de nouveaux records à Londres, sur le LME, avec la perspective d’un apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Les prix étaient déjà soutenus par des difficultés d’approvisionnement susceptibles de limiter l’offre face à des besoins croissants.
Malgré les défaillances liées au crédit privé en septembre aux Etats-Unis, les marchés des prêts à effet de levier et des titrisations de prêts à effet de levier ont bien résisté. Attention cependant, la croissance et les bénéfices des entreprises pourraient ralentir lorsque les échéances de remboursement approcheront.
Le Conseil des gouverneurs ne modifiera pas son taux de dépôt lors de sa réunion monétaire jeudi. Les marchés ont même annulé, avec les derniers chiffres sur l’économie allemande, les faibles anticipations de baisse de taux qu’ils avaient valorisée à cause de discours un peu plus «accommodants» depuis trois semaines.
Les prix ont moins augmenté que prévu en septembre. De quoi faire converger les avis des gouverneurs de la Fed vers des baisses de taux progressives, de 25 points de base, mais régulières, dans les prochains mois.
Le président des Etats-Unis a saisi l’occasion d’une publicité «inacceptable» de l’Ontario contre ses droits de douane pour mettre un peu plus la pression sur le premier ministre Mark Carney avec lequel il était censé trouver un accord commercial prochainement.
L’Union européenne avait décidé dès février 2022 de geler les actifs russes détenus en Europe. Le G7 avait ensuite autorisé à en exploiter les revenus d’intérêts pour aider l’Ukraine. Bruxelles envisage désormais d’apporter ces actifs en garantie d’un prêt équivalent à 140 milliards d’euros, ce qui soulève des questions, notamment juridiques.
Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre les producteurs Rosneft et Lukoil pour tenter de mettre la pression sur Moscou en vue d’obtenir un cessez-le-feu dans la guerre en Ukraine. Les raffineurs indiens, devenus leurs plus gros acheteurs depuis trois ans, vont devoir revoir leurs fournisseurs.