Les droits de douane semblent commencer à pénaliser la demande d'importations chinoises, notamment en provenance des Etats-Unis, malgré la recherche de nouveaux relais commerciaux.
La banque centrale cherchera d’abord à stabiliser la taille de son bilan, mais la prudence devrait la conduire à ne pas s’arrêter là : elle pourrait aussi très rapidement relancer des achats pour avoir des réserves bancaires et un bilan en phase avec l’économie.
Les indices PMI des services sont ressortis à 53 en octobre, au lieu de 52,6 en première estimation et 51,3 en septembre, surtout tirés par les commandes en Espagne, en Allemagne et en Italie. La France reste à la traîne.
Son président Joachim Nagel a suggéré, début septembre dans le cadre d’une consultation européenne, de simplifier les exigences de fonds propres pour les banques de la zone euro, ainsi que le recours aux dettes subordonnées AT1 et Tier 2. Un retour en arrière qui a peu de chances d’aboutir.
Le débouclement de positions spéculatives à la vente et les importants engagements américains à l’export vers l’Europe et l’Asie ont affecté les cours du gaz naturel américain.
Les juges examineront à partir de mercredi les «tariffs» imposés par l’administration Trump depuis février, en particulier les droits «réciproques» sans limite de temps ni de géographie qui s’apparentent à une taxe sur les Américains.
Pour les investisseurs interrogés par L’Agefi, la situation sur les taux de la Fed demeure d’autant plus floue que le blocage administratif (shutdown) ne permet plus d’avoir de données précises sur l’économie américaine. Le prochain mouvement de la BCE dépendra des risques sur la croissance, donc aussi du contexte extérieur.
L’inflation a légèrement accéléré en octobre dans les services à cause d'effets de base, mais a fortement ralenti pour les mêmes raisons sur les biens. Les analystes n’ont pas trop d’inquiétudes pour la suite.
Un an après l’élection de Donald Trump, les analystes qui annonçaient une catastrophe rapide au regard de son programme protectionniste doivent reconnaître que la croissance tient, sans une inflation démesurée, avec des marchés actions au plus haut. Mais avec aussi une économie à deux vitesses, dont la moyenne masque peut-être les difficultés croissantes des ménages et des entreprises du bas de l’échelle.
Le Conseil des gouverneurs a laissé ses taux inchangés jeudi. Et la présidente Christine Lagarde a réaffirmé plusieurs fois que la banque centrale se trouvait en bonne position pour rejoindre son objectif d’inflation de 2% à moyen terme. Même si les éléments permettant de s’en assurer manquent encore.