Candriam vient de promouvoir Tanja Bender au poste de directrice pour l’Allemagne et l’Autriche. Elle remplace Achim Gilbert, qui quitte la société. Il occupait cette fonction depuis 2006. Tanja Bender est arrivée chez Candriam en 2018 comme responsable de relations clients senior, chargée des distributeurs et des investisseurs institutionnels. Auparavant, elle représentait la société française Métropole Gestion en Allemagne, Autriche et Suisse (2014-2018). Elle a également travaillé dans le développement commercial chez Oppenheim Asset Management, Credit Suisse Asset Management et Commerzbank.
L’attractivité des fonds d’infrastructures français se confirme. Selon l’étude menée par France Invest et l’AFG, ces professionnels de l’investissement ont accru leurs collectes de capitaux de 7% l’an dernier, à 15,6milliards d’euros. Les investisseurs étrangers ont apporté plus des deux tiers de cette somme. Le cru 2019 révèle aussi l’excellente santé des levées de fonds d’infrastructures dédiés à la dette. Massivement portée par les assureurs et les mutualistes, cette jeune classe d’actifs a amassé près de 5,7milliards d’euros en 2019, contre seulement 2,5milliards un an plus tôt.
Solus Alternative Asset Management, l’un des spécialistes les plus connus dans les investissements distressed, ferme son fonds vedette après avoir subi de lourds rachats et une piètre performance, rapporte le Financial Times. Le hedge fund, qui en novembre gérait 4,3 milliards de dollars d’actifs, est l’une de premières victimes de la chute du prix des actifs risqués cette semaine. Dans une lettre aux investisseurs de son véhicule Sola, mardi, la société leur propose de transférer leurs investissements dans de nouveaux fonds ou un remboursement dès que possible. «L’évolution des marchés a laissé notre fonds phare Sola avec une forte concentration d’actifs peu liquides», dit la lettre. Déjà, en 2019, le fonds avait perdu 8 %, après 15 % en 2018.
Les fonds de la boutique de gestion espagnole Magallanes Value Investors ont pris de plein fouet le choc économique provoqué par la pandémie decoronavirus Covid-19. Ainsi le fonds Magallanes Iberian Equity a perdu 25% depuis le début de l’année au 10 mars 2020quand les fonds Magallanes European Equity et Magallanes Microcaps Europe ont perdu respectivement 27% et 22% sur la même période. Dans une lettre aux investisseurs, dévoilée par l’agence de presse espagnole Europa Press,Iván Martín, le directeur des investissements de Magallanes Value Investors explique que l’impact de la pandémie de coronavirus sur les fonds de la société était difficile à estimer tant que les entreprises en portefeuille n’avaient pas publié leurs résultatsmais qu’il serait temporaire. Le directeur des investissements précise que l’activité se poursuit malgré les restrictions dans les compagnies investies par les fonds de Magallanes. Iván Martín assure également que tant la direction que les équipes de Magallanes ont souscrit à nouveau de manière significative aux fonds de la société.
Santander Asset Management, filiale de gestion du groupe espagnol Santander,réorganisesa division de solutions d’investissements locale, Global Multi Asset Solutions España (GMAS España), moins d’un an après sa création. L'équipe, supervisée par Cristina Rodríguez Iza, était jusqu’alors responsabledes solutions d’investissement de Santander AM, à savoir la sélection des actifs sous-jacents etla construction de portefeuilles de tous les fonds et régimes de retraite individuels diversifiés. Santander AM a décidé de diviser l'équipe en trois unités: allocation d’actifs, sélection de fonds et construction de portefeuilles. Ces divisions sont respectivement dirigées par Francisco Simón,Marta Pérez-Cogollos et Alberto Estévez Olleros. Ce dernier, arrivé récemment de BBVA AM,a également été nomméresponsable des investissements durables.Deux arrivées sont à noter dans l'équipe de sélection de fonds, celles de Juan Villarasa et de Javier Vigo pour la sélection de fonds obligataires. L'équipe de GMAS Españacompte 14 personnes etgère 26 milliards d’euros.
La société de gestion américaine Invesco a annoncé ce 11 mars le lancement de deux nouveaux fonds UCITS dédiés aux actions de catégorie A chinoises : Invesco China A-Share Quality Core Equity Fund et Invesco China A-Share Quant Equity Fund. Ils couvriront les bourses de Shanghai et Shenzhen. Le premier fonds suivra une stratégie bottom-up mixant les styles «value» et «croissance», puisque le gérant, Chris Liu, cherchera des valeurs attractives avec des perspectives de croissance durable et des bilans sains. Le portefeuille devrait contenir entre 30 et 40 lignes. La gestion du second fonds sera quantitative et multifactorielle. L'équipe est constituée d’Alex Tavernaro, basé à Francfort, et Andrew Tong, basé à Hong Kong. Les deux véhicules seront distribués auprès de clients particuliers et institutionnels en Europe, dont la France.
La société de gestion américaine Franklin Templeton vient de recruter Richard Surrency comme directeur du développement commercial en Asie des stratégies alternatives et non-cotées. Il représentait depuis 2013 le gérant londonien Algebris Investments à Singapour. Auparavant, il a travaillé dans le développement commercial en Asie chez Morgan Stanley, BNY Mellon, et Credit Suisse.
Changement de mains. L’incubateur NewAlpha AM, détenu par La Française AM et tourné vers l’émergence de hedge funds, a repris auprès de Natixis IM (NIM) l’un de ses affiliés : Darius Capital Conseil. Selon Newsmanagers qui révèle cette information, l’opération aurait été actée en octobre dernier, pour un montant de 3 millions d’euros. Lancée en 2004, Darius Capital Partners était spécialisé dans la recherche alternative et le conseil aux institutionnels sur le segment des hedge funds. Son agréement AMF est en cours de retrait. Par ailleurs, NIM serait rentré au capital de NewAlpha. Natixis Investment Managers Innovation a été nommé membre du conseil de surveillance de NewAlpha qui a concomitamment fait l’objet d’une augmentation de capital.
… milliards de dollars. C’est le montant cumulé d’actifs de trois investisseurs institutionnels poids lourds venant de déclarer dans une lettre commune leur engagement envers une croissance durable. Le japonais GPIF, l’américain CalSTRS et le britannique USS ont ainsi de quoi mettre la pression sur leurs partenaires. En l’occurrence les gestionnaires d’actifs comme les entreprises dans lesquelles ils pourraient investir, qui seraient bien inspirés pour être considérés favorablement par le trio de ne pas privilégier les performances à court terme au détriment du bien-être commun à long terme. Sur ce terrain, les signataires pointent que « le chemin à parcourir est encore long » pour la gestion d’actifs en dépit de réels efforts.
Les ennuis recommencent pour H2O Asset Management. Et pour sa maison mère, Natixis, dont le titre a clôturé en baisse de 4,76% mercredi 11 mars, alors que les autres banques françaises étaient orientées à la hausse. Le 9 mars, H2O a envoyé une lettre à ses clients, les avertissant que ses fonds étaient confrontés à des pertes « pouvant surprendre par leur ampleur », comme l’a révélé le Financial Times. Ces pertes seraient liées à des paris sur des obligations et des devises ayant mal tourné lors des fortes variations sur les marchés de ces derniers jours. Dans une autre lettre envoyée le 3 mars, et que L’Agefi a pu consulter, le gérant indique que les portefeuilles sont vendeurs de volatilité à court terme sur les indices actions américaines et européennes et acheteurs de devises matières premières (y compris pétrolières), peu de temps avant l’effondrement des cours. Dans sa deuxième lettre, la boutique fondée par Bruno Crastes et Vincent Chailley, écrit que les pertes «ne correspondent pas à notre lecture de la réalité macro-économique du monde d’aujourd’hui». Elle ajoute: «nous avons vécu de telles crises par le passé. Nous savons que l’important est de ne pas regretter d’avoir été pris au piège (quasiment impossible dans le cas du Covid-19), mais de bien gérer la sortie». Un premier article de Bloomberg, paru lundi, avait déjà fait état de fortes pertes pour plusieurs fonds phare de H2O AM. Les pertes effacent les gains de 2019 Le fonds Vivace perd 31,72 % depuis le début de l’année au 6 mars, d’après le site Internet de H2O AM. Et ce, alors qu’il ne perdait que 3,6 % sur le seul mois de janvier. En 2019, en revanche, il avait affiché un gain de 30,1 %. Le fonds Multistrategies abandonne 30,46 % depuis le début de l’année au 8 mars, après avoir affiché une performance de 29,64 % en 2019. D’autres fonds connaissent une situation difficile. MultiBonds, qui était en hausse de 1,6 % en janvier, abandonne 20,54 % depuis le début de l’année au 6 mars, après une hausse de 33,6 % en 2019. Enfin, Allegro est en baisse de 20,64 % depuis le début de l’année, après avoir perdu 1 % en janvier seulement et gagné 39,6 % en 2019. Contactée par NewsManagers, Natixis n’a pas souhaité faire de commentaire. Cet épisode rappelle de mauvais souvenirs. En juin 2019, H2O Asset Management avait déjà fait des vagues en raison de l’exposition de ses fonds à des actifs illiquides liés à un homme d’affaires allemand sulfureux. Cette affaire révélée par le FT avait provoqué des rachats nets de 8 milliards d’euros en quelques jours. Et le titre Natixis en avait déjà souffert. Cette crise a relancé les spéculations sur une vente par Natixis de la société de gestion dont elle détient 49,9 % du capital depuis 10 ans. La banque a toutefois démenti récemment l’existence d’une clause de renégociation de son partenariat avec H2O. Bruno Crastes, le fondateur de H2O AM, est connu pour être un gérant dont les fonds ont parfois de très grandes variations durant l’année en raison de paris souvent très contrariants.
A l’automne 2018, la société de gestion norvégienne DNB Asset Management faisait ses premiers pas en France. Un an et demi plus tard, le bilan est positif, affirme Marta Oudot, responsable de la distribution en charge du marché français depuis octobre 2018. «2019 a été une bonne année. Au niveau de notre entité luxembourgeoise DNB Asset Management Luxembourg SA, qui représente l’activité commerciale à l’international (hors pays nordiques), nous avons collecté plus 500 millions d’euros », précise-t-elle. Les encours à l’international s’élèvent à presque 2,5 milliards d’eurosà fin 2019 sur un encours total de 68 milliards d’euros. Pour la France, DNB AM n’a pas donné le détail de la collecte. Mais Marta Oudot assure que l’accueil des clients a été formidable. La raison? Une identité norvégienne qui fascine et rassure, une culture ESG bien ancrée et des stratégies différenciantes. La société scandinave commercialise en France une gamme resserrée de fonds très spécialisés sur deux axes: les gestions thématiques avec un fonds technologie, un fonds technologie long-short, un fonds énergies renouvelables et climat, ainsi que les gestions nordiques, avec un fonds high yield et un fonds actions. En 2019, les stratégies ayant connu le plus de succès ont été le fonds long short sur la technologie et le fonds énergies renouvelables et climat. «Il y a également beaucoup d’intérêt pour le high yield nordique, même si pour le moment cela ne s’est pas concrétisé», ajoute Marta Oudot. «Nous sommes dans une dynamique de développement et de recrutement», se réjouit Marta Oudot. Outre la France, DNB AM couvre l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Espagne, le Portugal et Monaco. La société norvégienne vient de recruter un commercial en Allemagne, Alexander Krebs, et est en train d’embaucher une personne pour le support commercial. Au total, l’équipe commerciale internationale se compose de sept personnes, sur une quinzaine de personnes basées au Luxembourg. En France, un recrutement n’est pas encore à l’ordre du jour, mais la situation pourrait évoluer. Le développement dans le Sud de l’Europe est stratégique pour DNB AM, «car les pays nordiques sont matures», conclut Marta Oudot.
Scor Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe Scor, a annoncé ce 11 mars la nomination de Guillaume Levannier au poste nouvellement créé deresponsable des investissements durables. Il est rattaché à Fabrice Rossary, directeur des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Guillaume Levannier sera le garant de la démarche durable de Scor IP, explique un communiqué. Il aura la charge de renforcer la politique d’investissement durable de la société de gestion, de s’assurer de sa déclinaison au niveau de chacune des classes d’actifs et de faciliter son intégration au sein des processus d’investissement de chaque fonds et mandat gérés. Il contribuera également au développement de nouveaux outils permettant de mieux mesurer l’impact extra-financier des investissements de la société de gestion. Guillaume Levannier travaillait jusqu’ici au sein de la maison-mère. Il a été notamment conseiller du président-directeur général Denis Kessler entre 2016 et 2019. Il avait rejoint en janvier 2019 le département d’investissement de Scor au sein duquel il était chargé des questions afférentes aux investissements durables, à l’économie du changement climatique et à la gestion des risques financiers et extra-financiers. Il également membre du comité interne de responsabilité sociale du groupe depuis sa création, en 2018.
Allianz Global Investors a clôturé son fonds European Private Credit I (EPC I) avec 250 millions d’euros. La société a déjà investi près de 70% de son engagement final. Ce fonds en dette privée corporate, ouvert aux investisseurs tiers, a attiré une dizaine d’assureurs et mutuelles français. En parallèle, Allianz France a augmenté son engagement dans le financement de l’économie avec un programme de plus d’un milliards d’euros, également géré par AllianzGI. «En s’appuyant sur le track-record d’EPC I et la confiance de nos clients, nous souhaitons désormais étendre notre expertise à l’Europe, avec le lancement d’EPC II», déclare Damien Guichard, head of Europe Private Credit chez AllianzGI. Le nouveau millésime EPC II a un objectif d’investissement à 300 millions d’euros avec un cap à 500 millions, toujours aux côtés du groupe Allianz. Le fonds sera proposé aux investisseurs européens et ciblera des investissements en dette senior d’entreprises en France et en Allemagne, avec une diversification en Europe Continentale. EPC I est un des fonds gérés par l’équipe European Private Credit, dirigée par Damien Guichard et composée de sept professionnels de l’investissement basés à Paris et à Munich. Cette équipe fait partie du pôle dette privée d’AllianzGI, qui rassemble aujourd’hui plus de 60 professionnels de l’investissement et gère près de 33 milliards d’euros d’actifs.
L’action Natixis perdait 5% à 2,4 euros, mercredi vers midi, du fait d’un regain d’inquiétudes concernant sa filiale H20 Asset Management. Dans le même temps, l’indice Euro Stoxx Banks gagnait plus de 3%.
Roberto Saviane ne sera plus président de DeA Capital Alternative Funds SGR, rapporte Funds People Italia. Après 18 ans de collaboration avec le groupe, il a décidé de quitter ses fonctions le 20 avril prochain. DeA Capital Alternative Funds SGR, détenue à 100 % par DeA Capital, est active en Italie dans la gestion de fonds de private equity et de fonds crédit. Elle gère 5 milliards d’euros.
La «manco» («management company», dont la fonction est d’héberger et créer des fonds au nom de sociétés de gestion) luxembourgeoise FundRock a annoncé ce 10 mars la création d’une nouvelle filiale dans l’Hexagone, destinée à couvrir les marchés de l’immobilier et du capital-investissement. Basée à Paris,“FundRock France AM” sera une société de gestion de portefeuille dédiée à la gestion de fonds FIA (Fonds d’investissement alternatif), sous condition d´autorisation préalable de l’AMF. FundRock va s’appuyer sur Jean Edouard Mazery pour développer cette nouvelle activité. Il arrive de Twenty First Capital dont il était directeur général, chargé de la gestion de fonds immobiliers, depuis 2014. Il sera initialement basé à Luxembourg, et se relocalisera à Paris une fois l´autorisation de l’AMF reçue. Cette autorisation ne devrait pas poser de problème puisque le fournisseur de solutions de gestion tiers offre déjà des services en libre prestation de services à des fonds français grâce à son passeport. Surtout, il est dirigé depuis 2019 par Xavier Parain, l’ex-secrétaire général adjoint de l’AMF chargé de la gestion d’actifs.
Fidelity Investments a nommé une ancienne cadre de la société,Maggie Serravalli, comme directrice financière, selon le Wall Street Journal.Maggie Serravalli, 58 ans, a été responsable de l’investissement pendant 13 ans, et va superviser les finances ainsi que la gestion des impôts, les ressources humaines et l’immobilier, les relations avec le gouvernement, et les équipes de communication corporate. Elle était auparavant vice-président exécutif de l’entité santé de Fidelity.
Le superviseur des marchés financiers espagnolCNMV a pris des mesures afin de contenir la propagation du coronavirus Covid-19 au sein de ses effectifs. A partir d’aujourd’hui, mercredi 11 mars, la moitié de son personnel dans ses quartiers généraux de Madrid ainsi que sa délégation de Barcelone ont été placés en télétravail. La CNMV a également suspendu tous ses déplacements, événements et rencontres réunissant plus de dix personnes.
La société de gestion française Lutetia Capital a enregistré son fonds Lutetia Absolute Return auprès de l’autorité des marchés financiers en Espagne, a appris NewsManagers. Il s’agit du premier fonds commercialisé sur le territoire espagnol par le gestionnaire d’actifs. La stratégie, lancée en mars 2014, comptait 143 millions d’euros d’encours fin janvier 2020.
Swisscanto Invest, la branche de gestion d’actifs de la Zürcher Kantonalbank, a annoncé ce 10 mars l’arrivée d’une équipe de quatre spécialistes en ESG, en provenance de RobecoSAM. Elle est rattachée au directeur commercial Steve Michel, et à René Nicolodi, responsable adjoint de la gestion d’actifs, chargé des actions et des gestions thématiques. Cette équipe est dirigée par Fabio Pellizzari. Ce dernier était jusqu’ici responsable produits et de l’ingénierie chez RobecoSAM. Il prend désormais la direction de la stratégie ESG et de son développement commercial chez Swisscanto Investi. Il dirigera également le comité ESG. Les autres membres de l'équipe sont Ruben Feldman, qui dirigeait la recherche quantitative ESG chez RobecoSAM, Antonio Granell, analyste quantitatif ESG, et Eleanor Willi, spécialiste de l’investissement ESG.
La société de gestion espagnole Loreto Inversiones, filiale de Loreto Mutua, a recruté Nicholas Kennedy en qualité de gérant de portefeuille actions senior, rapporte Funds People. Il rejoint l'équipe dirigée par José Luis Garcia Muelas, responsable des investissement, en provenance de Fidentiis, où il a exercé durant plus de 13 ans les fonctions de spécialiste actions. Auparavant, Nicholas Kennedy a travaillé en tant qu’analyste actions sell-side chez BBVA et Kepler Cheuvreux. Loreto Inversiones gère plus de 650 millions d’euros.