L’annonce surprise de la baisse du taux directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) mardi n’aura pas empêché les rachats sur une grande partie des fonds d’investissement. Les investisseurs continuent de craindre les effets du coronavirus et d’une potentielle récession sur les valorisations des différentes classes d’actifs. Selon le «Flow Show», le rapport du BofA Global Research, l’attrait des fonds de l’univers obligataire a accusé une inflexion, avec une décollecte hebdomadaire de 12,6 milliards de dollars. Elle met fin à 60 semaines de flux positifs ininterrompus et près de 1.000 milliards collectés. Pour les auteurs de l'étude, plusieurs signaux indiquent qu’il pourrait s’agir de l'éclatement d’une bulle obligataire.
Frédéric Buzaré quitte La Financière de l’Echiquier (LFDE), moins de deux ans après son arrivée. Il avait rejoint LFDE en octobre 2018 pour y gérer le fonds Agressor « en relation étroite » avec Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier et d’Echiquier Agressor en 1991. D’après son rapport annuel à fin février, le fonds d’actions européennes perd en cumulé 18,4 % sur trois ans et 15,8 % sur cinq ans, alors que son indice de référence gagne 9,5 % et 11,1 % sur ces périodes. Depuis le début de l’année, le fonds abandonne 13,2 %, contre une baisse de 9,6 % de l’indice. Le fonds, en 2004 parce qu’il était considéré comme trop gros, a fondu et représente désormais 564 millions d’euros d’encours. Dans ce contexte, LFDE annonce qu’elle va faire évoluer la gestion d’Echiquier Agressor.
Le spécialiste des hedge funds Steven A. Cohen va lever son premier fonds investi dans le non coté, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau produit a été présenté aux investisseurs comme un fonds hybride de capital risque et capital investissement appelé Point72 Hyperscale, selon des sources proches du dossier. Le fonds soutiendrait des entreprises qui se créent dans l’intelligence artificielle. Il prendrait aussi des participations majoritaires dans des entreprises qui pourraient profiter de ces technologies. Le fonds vise à lever entre 500 et 900 millions de dollars cette année et compte Steven Cohen comme principal investisseur.
Natixis Investment Managers annonce un renforcement son partenariat avec Banca Generali dans un communiqué du 6 mars. L’accord prévoit, pour la première fois, la distribution directe de six fonds de la gamme actions et obligations de Mirova, la société affiliée dédiée à l’investissement durable du groupe français. Banca Generali est la première banque privée d’Italie, avec 69 milliards d’euros sous gestion au 31 décembre 2019. La banque commercialise déjà des fonds gérés par Natixis IM, dont ceux de H2O Asset Management, et propose des stratégies de Loomis Sayles, Seeyond et Ostrum au sein de solutions.
Frédéric Buzaré quitte La Financière de l’Echiquier (LFDE), moins de deux ans après son arrivée. Le gérant «a souhaité quitter la société afin de poursuivre un projet professionnel différent», indique la société de gestion du groupe Primonial dans un communiqué. Frédéric Buzaré avait rejoint LFDE en octobre 2018 pour y gérer le fonds Agressor «en relation étroite» avec Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier et d’Echiquier Agressor en 1991. Didier Le Menestrel, qui a depuis quitté l’entreprise, se réjouissait à l’époque d’avoir trouvé le «bon pilote» pour le fonds emblématique de LFDE, après une période de sous-performance et le deux départs de gérants. Il semblerait que le fonds d’actions européennes n’ait pas retrouvé le succès qu’il avait autrefois. D’après son rapport annuel à fin février, il perd en cumulé 18,4 % sur trois ans et 15,8 % sur cinq ans, alors que son indice de référence gagne 9,5 % et 11,1 % sur ces périodes. Depuis le début de l’année, le fonds abandonne 13,2 %, contre une baisse de 9,6 % de l’indice. Le fonds, qui avait été fermé en 2004 parce qu’il était considéré comme trop gros, a fondu et représente désormais 564 millions d’euros d’encours. La gestion du fonds évolue Dans ce contexte, LFDE annonce qu’elle va faire évoluer la gestion d’Echiquier Agressor. Désormais, La Financière de l’Echiquier «va s’appuyer sur ses pôles d’expertise reconnus en actions – sur les grandes capitalisations croissance et value, et les petites et moyennes valeurs européennes – pour mettre en œuvre une gestion reposant sur une sélection des plus fortes convictions des gérants de Major, Agenor, Value, Positive Impact Europe et World Equity Growth notamment», explique un communiqué. La gestion sera pilotée à compter du 23 mars 2020 par Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs, accompagné de Louis Porrini, analyste actions senior, et de l’ensemble des gérants senior de La Financière de l’Echiquier. «Depuis son lancement en 1991, Echiquier Agressor repose sur une gestion contrariante et opportuniste investissant en actions européennes de tous styles et de toutes capitalisations. Cette approche, après avoir été longtemps un important vecteur de performance, s’est révélée moins efficace dans ce contexte de marché», reconnait LFDE.
Frédéric Buzaré quitte La Financière de l’Echiquier (LFDE), moins de deux ans après son arrivée. Le gérant « a souhaité quitter la société afin de poursuivre un projet professionnel différent », indique la société de gestion du groupe Primonial dans un communiqué. Frédéric Buzaré avait rejoint LFDE en octobre 2018 pour y gérer le fonds Agressor « en relation étroite » avec Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier et d’Echiquier Agressor en 1991.
L’annonce surprise de la baisse du taux directeur de la Réserve fédérale américaine (Fed) mardi n’aura pas empêché les rachats sur une grande partie des fonds d’investissement. Les investisseurs continuent de craindre les effets du coronavirus et d’une potentielle récession sur les valorisations des différentes classes d’actifs. Même les fonds d’obligations d’entreprises de qualité («investment grade») ne sont plus épargnés.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé cette semaine le lancement de l’indice Dax 50 ESG, composé de grandes valeurs satisfaisant des critères environnementaux, sociaux ou de gouvernance. L’indice est construit à partir du HDAX, qui regroupe 89 valeurs, dont les 30 du Dax, les valeurs moyennes du MDax, et celles du TecDax dans les technologies. Il exclut les sociétés qui ne respectent pas les PRI des Nations unies, produisent des armes controversées ou signent des contrats militaires, développent des activités liées au tabac, au charbon et à l’atome. Il prendra également en compte la capitalisation et les volumes d'échanges. La composition sera revue tous les trimestres. Parmi les principales sociétés exclues du nouvel indice de Francfort, on retrouve Volkswagen, empêtré dans le dieselgate, Eon, engagé dans l'énergie atomique, et RWE, qui exploite des centrales à charbon.
Le groupe financier helvétique Julius Baer a fermé son bureau de conseil en investissement et de gestion privéebaséà Montevideo,la capitale uruguayenne, indique Citywire Americas. Près d’un milliard de dollars de clients uruguayens étaient conseillés par cette filiale. Julius Baer a également licencié 10 personnes dans un autre bureau basé à Montevideo mais destiné à une clientèle plus internationale.
La société de gestion italienne Azimut a renforcé son équipe de distribution institutionnelle en Amérique latine (hors Brésil) avec l’arrivée de Matias Lesser au sein d’AZ Andes, rapporte Fund Society. Matias Lesser est basé à Santiago du Chili et participera à la distribution des fonds du groupe Azimut au Chili, au Pérou, en Colombie ainsi qu’au Panama. Il travaillait auparavant chez MBI.
La société de gestion espagnole Bestinver a annoncé le départ prochain de son directeur des investissementsBeltrán de la Lastra. L’intéressé quittera la firme à l’automne 2020 une fois l’intégration de Fidentiis achevée. Bestinver avait acquis la boutique spécialisée dans les actions espagnoles en juillet 2019. Beltrán de la Lastra devra respecter une clause de non-concurrence de deux ans. Luiqui étaitarrivé en novembre2014 après le départ de Francisco Garcia Paramés, s'était déjà retiré de la présidence de Bestinver après le rachat de Fidentiis. «Bestinver entredans une nouvelle phase et il est temps pour moi de me retirer et de décider de mon avenir professionnel»,a-t-il indiqué. Bestinver a également annoncé l’arrivée de Tomás Pintóau poste de responsable des actions internationales.
BlackRock a lancé un ETF sur les infrastructures de la ville intelligente (smart city) et deux autres ETF répondant à des critères ESG, rapporte Citywire Selector. Le iShares Smart City Infrastructure Ucits ETF (CITY) est un fonds cherchant à profiter de la nouvelle génération de grandes villes intelligentes offrant des manières plus durables de vivre. Le fonds suit l’indice Stoxx Global Smart City Infrastructure. Le deuxième produit est l’iShares $ Corp Bond ESG Ucits ETF (SUOU), une version ESG d’une stratégie d’obligations d’entreprises libellées en dollar. Enfin, le troisième ETF est l’iShares MSCI EMU SRI Ucits ETF (SMUA) qui fournira une exposition aux entreprises ayant la plus forte note ESG au sein du marché de l’Union monétaire européenne.
L’assureur suisse Helvetia a annoncé, dans le cadre de la présentation de ses résultats annuels 2019, la création d’une filiale de gestion d’actifs immobiliers, Helvetia Asset Management AG. La firme, qui a légalement vu le jour au troisième trimestre 2019, va lancer son premier fonds de droit suisse au cours de l’année 2020, a indiqué André Keller, le directeur des investissements de l’assureur. Helvetia AM distribuera sa gamme de fonds en externe.
Le quotidien espagnol Cinco Días rapporte que le gérant actions star espagnolFrancisco García Paramés, fondateur, directeur général et président de Cobas Asset Management, a modifié les statuts de la société de gestion. Ce changement permet àFrancisco García Paramés d'étendre son mandat de président de la boutique espagnole jusqu’en 2023, sonmandat actuel expirant en 2020. Lorsqu’il avait lancé Cobas en 2017, le gérant s'était engagé à ne rester que trois ans à la présidence de la société de gestion. Il ne pourra toutefois pas aller au-delà de six années de présidence car il s’agit du maximum autorisé par la législation espagnole sur les sociétés en vigueur, précise CincoDías.
Amundi Immobilier a dévoilé, ce 5 mars, une collecte nette de 5,36 milliards d’euros pour l’exercice 2019. Les encours sous gestion s'élèvent désormais à 37,6 milliards d’euros (à fin 2019). La collecte nette a été principalement nourrie par les investisseurs institutionnels (3,6 milliards d’euros). Vient ensuite le secteur retail avec les SCPI (1,8 milliard d’euros de collecte nette) et les OPCI (629 millions). Les investisseurs institutionnels représentent 53% des encours gérés, soit près de 20 milliards d’euros. Le groupe Crédit Agricole demeure le principal client avec un peu plus de cinq milliards d’euros investis. Les institutionnels externes français représentent eux près de 7,5 milliards d’euros, tandis que les Européens ont investi à peine plus de 1,4 milliard. Les fonds de club-deal drainent la majeure partie des encours institutionnels, avec 9,2 milliards d’euros logés dans 43 véhicules. Les quatorze fonds dédiés gèrent pour leur part cinq milliards. Amundi Immobilier gère aussi sept mandats pour un montant de 2,5 milliards d’euros d’encours, et trois fonds thématiques ouverts (700 millions). De nouveaux produits retail pour 2020 Amundi Immobilier a par ailleurs présenté ses principaux projets pour l’année en cours. L'équipe compte notamment lancer un fonds retail ELTIF (European long-term investment funds) principalement investi en immobilier, proposé à l’ensemble des distributeurs partenaires d’Amundi. Pour ce faire, la structure s’appuiera sur les expertises de leurs collègues du Pôle Actifs Réels et Alternatifs. Elle va également créer son premier Groupement Forestier d’Investissement faisant appel public à l’épargne. Il sera investi dans les plus grandes forêts domaniales françaises, et pourra à terme investir en dehors de l’Hexagone. De plus, la société va proposer deux nouveaux services sur ses trois SCPI de rendement chez ses distributeurs externes. D’une part, elle permettra des versements programmés mensuels ou trimestriels, et d’autre part, elle mettra en place l’option de réinvestissement automatique des dividendes. 22 milliards de transactions cumulées ces cinq dernières années Côté deals, Amundi Immobilier a réalisé 4,3 milliards d’euros de transactions pour le compte des fonds et mandats qu’elle gère en 2019. Cela porte à 22 milliards d’euros le montant des transactions cumulées sur les cinq dernières années. Amundi Immobilier a effectué 24 acquisitions en 2019 pour un montant de 3,8 milliards d’euros, principalement des bureaux (68%), des actifs mixtes (27%) et logistiques (4%). Dans le cadre de la gestion active des portefeuilles des fonds qu’elle gère, la société a également procédé à plusieurs arbitrages en 2019 pour un montant global de 476 millions d’euros, essentiellement en France (316 millions d’euros) mais aussi en Belgique, Finlande, Espagne et au Portugal. A fin décembre 2019, le portefeuille d’actifs immobiliers géré par Amundi Immobilier regroupe 750 immeubles répartis dans 10 pays, majoritairement en France (87%), Italie (5%), Allemagne (4%), Espagne (1%) et Pays-Bas (1%). Parallèlement, Amundi a levé plus de 1 milliard sur le marché de la dette privée immobilière senior en zone euro, activité lancée en 2018. Le fonds Amundi Commercial Real Estate Loans (ACREL) totalise 250 millions d’euros dont 90% ont déjà été déployés. Deux mandats institutionnels dédiés ont été par ailleurs confiés à Amundi pour un montant de 600 millions d’euros. Enfin, Nest, premier fonds de pension anglais, a sélectionné Amundi à la suite d’un appel d’offres pour se déployer sur cette classe d’actifs à hauteur de 500 millions d’euros sur 3 ans avec une approche multi-stratégie de dette immobilière en Europe, aux États-Unis et en Asie.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 4,6 milliards d’euros en 2019, soit un peu plus qu’en 2018. Plus de la moitié de cette somme provient de l’international, qui représente désormais 29 % des encours totaux. Les encours sous gestion sont ressortis fin décembre à 46 milliards d’euros. Les encours administrés et gérés par des tiers s’établissent à 59,1 milliards d’euros, contre 50,8 milliards un an plus tôt. L’activité internationale, qui représente 17,1 milliards d’euros, se répartit entre l’Europe, Moyen-Orient et Afrique (28 %), les Amériques (36 %) et l’Asie-Pacifique (36 %). Le bénéfice net consolidé a augmenté de 203 % en 2019 à 370 millions d’euros.
Eleva Capital, la société de gestion d’Eric Bendahan, a créé un pôle obligataire. La nouvelle, d’abord relayée par Citywire Selector, a été confirmée à NewsManagers par la société de gestion. La société spécialisée dans les actions a recruté Alexandre Menendez, un ancien gérant d’Axa Investment Managers, pour diriger la nouvelle équipe. La boutique a également embauché Laurent Pommier de Groupama Asset Management en tant que gérant et Yann Flambard, un ancien de Natixis, en tant qu’analyste. Eleva aurait l’intention de lancer deux fonds obligataires à l’été 2020 : un fonds global absolute return et un total return euro.
Aviva Investors a enregistré une collecte nette auprès de la clientèle externe de 2,3 milliards de livres, après une décollecte de 100 millions d’euros en 2018 sur ce segment. La société de gestion du groupe Aviva a aussi affiché des entrées nettes de 1,3 milliard de livres dans des fonds monétaire et de la trésorerie. En revanche, la clientèle captive a représenté des rachats nets de 6,4 milliards de livres. Et 3,2 milliards de livres ont été transférés à une société de gestion externe. Les encours sous gestion et administration sont ressortis à 382,4 milliards de livres, contre 359,8 milliards un an plus tôt.
Fabrizio Rindi a quitté la présidence de Kairos Partners Sgr, la société de gestion contrôlée par Kairos Investment Management, à son tour détenue par la banque privée suisse Julius Baer, rapporte Milano Finanza. Fabrizio Rindi est parti il y a quelques semaines et a cédé ses fonctions à Beda Kraehnmann, managing director de l’établissement suisse. Fabrizio Rindi reste administrateur délégué de Kairos Partners et Sgr et de Kairos Investment Management.
Le gérant finlandais Evli a annoncé ce 5 mars la nomination de Noora Lakkonen au sein de l’équipe investissement responsable en tant qu’analyste, chargée du suivi ESG de l’ensemble des stratégies corporate bond. Elle a rejoint la société à l’automne 2019 et était précédemment avocate au sein du cabinet Roschier Attorneys. Avec cette nomination, l’équipe investissement responsable d’Evli compte désormais quatre spécialistes : Outi Helenius, directrice ESG du groupe, et Elina Niiranen, responsable de l’analyse investissement responsable, ainsi que Johanna Salomaa, analyste investissement responsable.
Le gestionnaire d’actifs Schroders a enregistré des souscriptions nettes record de 43,4 milliards de livres (50 milliards d’euros) en 2019, après des rachats de 9,5 milliards de livres en 2018. La collecte a été dopée grâce à la mise en œuvre de deux contrats avec Lloyds Banking Group signés en 2018. Ainsi, 32 milliards de livres de Scottish Widows, l’assureur vie de la banque Lloyds, ont été transférés à Schroders. Et 12,6 milliards de livres ont été investis dans Schroders Personal Wealth, la nouvelle joint-venture de gestion de fortune établie avec Lloyds. En outre, 30 milliards de livres supplémentaires vont être confiés par Scottish Widows dans le courant du premier semestre 2020.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) confirme ses ambitions en termes de transition énergétique en s’engageant au sein de l’Alliance Net-Zero Asset Owner, initiative sous l’égide des Nations Unies. L’ERAFP formalise ainsi son engagement dans la décarbonation de son portefeuille, en vue d’atteindre la neutralité carbone de son portefeuille d’investissement d’ici 2050 et de contribuer ainsi à éviter une augmentation de la température mondiale supérieure à l’objectif de 1,5 degré fixé par l’Accord de Paris sur le climat.
Alors que Swiss Life publiait ses résultats 2019 vendredi dernier, c'était au tour ce 4 mars de sa filiale française de donner quelques chiffres spécifiques à son activité. Concernant la filiale de gestion d’actifs, Swiss Life AM en France gérait 27 milliards pour le compte de la clientèle tiers à fin décembre, en progression de 19% par rapport à 2018. La collecte nette en fonds et mandats pour le compte de tiers est en hausse de 3,6 milliards d’euros, «grâce à l’acquisition dans le quartier central des affaires de Paris d’un portefeuille de bureaux Prime auprès de la foncière Terreïs, signant ainsi le 2ème plus gros asset deal de l’histoire en France en immobilier». La société indique que les encours actions et obligations ont progressé «malgré un environnement de marché défavorable». En intégrant le compte propre, Swiss Life AM France gérait un total de 53,7 milliards à fin décembre, en hausse de 14% sur un an.
Groupama Asset Management a annoncé ce 5 mars le lancement du «G Fund – Short Term Absolute Return», un fonds multi-stratégies obligataires de performance absolue. Cette nouvelle stratégie a pour objectif de surperformer l’Eonia capitalisé, tout en maintenant une VaR (Value at Risk) maximum de 3%. La construction du portefeuille sera réalisée selon une approche «coeur-satellite». La poche «cœur» est constituée de titres issus de différentes classes d’actifs obligataires à l’échelle mondiale, sans contrainte de benchmark. L’équipe de gestion déploie une approche sélective «Top Down» au niveau des classes d’actifs, de «bond-picking» sur des maturités inférieures à 5 ans et dont la notation de crédit moyenne est Investment Grade. La poche «satellite» combine des stratégies obligataires tant directionnelles que de valeur relative (stratégie directionnelle taux, directionnelle crédit, d’arbitrage courbe, pays, inflation, crédit et stratégies systématiques). L’ensemble du portefeuille est soumis à un pilotage en budget de risque sur chacun des moteurs de performance, et via des stratégies assurantielles lorsque cela est nécessaire. Le fonds est déjà alimenté par un peu plus de 50 millions d’euros d’encours. Ses frais s'élèvent à 4% pour la souscription (non acquis par le fonds), 0,5% annuels de frais de gestion, et 0,2% d’administration, ainsi que 20% de surperformance nette de frais pour une performance réalisée au-delà de l’EONIA capitalisé +1%.
Selon une étude menée par l’associationdes conseils en investissement financier en Espagne, EFPA España, et relayée par l’agence Europa Press,deux femmes espagnoles sur trois participent activement aux décisions de planification financière au sein de leurs familles. Aussi, pour plus de la moitié des conseillers interrogés, les femmes prennent des décisions d’investissement comportant moins de risques que les hommes de nationalité espagnole. Seulement 5% estiment que c’est l’inverse. Quant au degré d’information relatif aux caractéristiques de produits financiers, il s’avère similaire entre hommes et femmes en Espagne.
La société de gestion italienne Eurizon Capital a vu sa succursale espagnole être enregistrée au registre des sociétés du régulateur des marchés financiers en Espagne CNMV. Le bureau espagnol d’Eurizon, dirigé par le responsable de la péninsule ibérique Bruno Patain, était déjà actif depuis plus d’un an.
La valeur des fusions et acquisitions annoncées dans le secteur de la gestion d’actifs a chuté de moitié l’an dernier à 13,5 milliards de dollars, selon des données de Piper Sandler cités par le Financial Times. Deux opérations seulement ont été supérieures à 1 milliard de dollars: l’acquisition par Brookfield Asset Management d’une participation majoritaire dans Oaktree Capital pour 4,7 milliards de dollars et l’acquisition par Charles Schwab d’USAA Investment Management (1,8 milliard). Toutefois, un nombre record de 265 opérations a été annoncé en 2019.