Le third party marketer K Funds, fondé par l’ex-BofA Merill Lynch Jocelyn Kiefer, vient de recruter Pierre Mérillon pour renforcer son équipe de due diligence et de suivi des fonds. Pierre Mérillon arrive de Darius Capital Partner, où il fut, pendant quatorze ans, analyste de hedge funds pour le compte de clients institutionnels. Auparavant, il a travaillé dans la structuration et la vente de produits de dette auprès d’institutionnels espagnols chez Merrill Lynch (1994-2001), puis français chez Deutsche Bank (2001-2003). Chez K Funds, il rejoint une équipe composée de Stéphane Julen, ancien directeur de la recherche fondamentale sur les hedge funds chez Credit Suisse, et Dauphou Edi, ancien directeur des risques et des opérations de la plateforme de fonds de Bank Of America Merrill Lynch.
Marié à LBPAM, le futur Ostrum ne sera pas dédié à la seule gestion de taux pour les assureurs. Les deux banques conserveront des actifs de leurs filiales respectives.
L’association bancaire italienne (ABI) a demandé aux autorités nationales et européennes un sursis aux règles sur les prêts non performants (NPL) après que l’épidémie de coronavirus a augmenté les risques de récession dans ce pays. L’ABI demande une suspension pour un an de la nouvelle définition introduite sur le défaut de paiement sur les prêts bancaires, ainsi qu’une révision du mécanisme de provisionnement automatique pour les prêts douteux. En outre, l’Italie prendra ces prochains jours des mesures d’un montant total de 3,6 milliards d’euros, ou 0,2% du produit intérieur brut, pour faire face à l’impact économique de l'épidémie, a annoncé dimanche le ministre de l’Economie Roberto Gualtieri.
Natixis a démenti l’existence d’une clause de renégociation de son partenariat avec H2O au bout de dix ans. Dans une dépêche publiée vendredi, Bloomberg écrit que le comité de direction de Natixis prévoit de revoir les conditions de sa relation avec H2O Asset Management. Le groupe bancaire français détient la moitié du capital de la boutique dirigée par Bruno Crastes qui a connu quelques remous en juin dernier. Selon l’agence de presse, une clause de révision présente à l’accord signé il y a dix ans permet aux deux protagonistes de changer une partie des termes du partenariat et pourrait déterminer l’avenir de la relation entre Natixis et H2O. Contacté par NewsManagers, un porte-parole de Natixis affirme qu’«il n’existe pas de clause de renégociation au bout de 10 ans».
L’Union Financière de France (UFF) a annoncé une modification de sa gouvernance à la suite du départ de sa directrice générale déléguée, Karyn Bayle. Le départ de la dirigeante sera effectif à compter du 29 février 2020. Contactée par L’Agefi Actifs, l’UFF n’a pas souhaité apporter de précisions sur cette information, précisant tout de même que la décision avait été prise d’un commun accord. Le futur directeur général délégué travaillera aux côtés de Julien Brami, directeur général de l’UFF et Patrick Butteau, également directeur général délégué. Si le processus de recrutement est bien lancé, il n’est pour le moment qu'à l'état de réflexion.
Swiss Life Asset Managers a enregistré l’an dernier une collecte nette de 8,92 milliards de francs suisses dans ses activités pour compte de tiers, indique Swiss Life à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2019, les actifs gérés pour le compte de tiers dans sa filiale de gestion s'élevaient à 83 milliards de francs (+17 %). En y ajoutant les actifs gérés pour le compte des clients de la compagnie d’assurance, les actifs gérés s'élèvent à 254,4 milliards. Le résultat net s'élevait à 309 millions de francs, en hausse de 14% sur un an pour des revenus nets de 853 millions (+16%). La contribution de l’activité pour compte de tiers a progressé de 17% à 86 millions grâce à la hausse des encours et une amélioration du ratio coûts sur revenu (cost income ratio) non divulguée. Des effets de consolidation ont aussi joué un rôle, notamment le rachat fin 2018 du gestionnaire immobilier Beos, précise Swiss Life.
Le coronavirus va-t-il entrainer l’économie dans la récession? Après plusieurs semaines de collectes positives importantes sur les fonds actions et obligataires, l’ambiance sur les marchés financiers vient de passer en mode «risk-off». Quasiment aucun segment de la gestion actions n’a été épargné par les retraits d’argent, tandis que les fonds obligataires les plus prudents ont attiré des flux positifs conséquents, selon les données de la semaine (21-27 février) du «Flow Show», le rapport hebdomadaire du BofA Global Research qui évalue les flux dans les fonds d’investissements. En six jours, la crise du coronavirus a effacé 6.000 milliards de dollars de capitalisation sur les marchés actions, dont les deux-tiers sur les titres américains, d’après les chercheurs. Cette chute s’est fortement ressentie sur les flux des fonds actions, qui ont dû rendre 19,4 milliards de dollars à leurs investisseurs. Les fonds exposés aux marchés américains ont été sévèrement touchés, avec 17,7 milliards de retraits, dont 15 milliards rien que sur la catégorie des grandes capitalisations. Seuls les fonds actions des secteurs de la technologie (+2,6 milliards), de l’immobilier (+0,9 milliard), des infrastructures et services publiques («utilities», +0,7 milliard), et de l’énergie (+0,6 milliard), ont bien résisté. Sur les autres zones géographiques, les fonds sur l’Europe ont rendu 2,1 milliards de dollars, les fonds émergents 1,9 milliard, et les fonds Japon 0,6 milliard. Dans l’ensemble, les fonds obligataires se portent bien, avec 12,9 milliards de collecte nette, soit une soixantième semaine de flux positifs. Mais cela masque une bifurcation au sein de l’univers, entre une forte collecte des fonds d’obligations de qualité, et une décollecte quasi-historique des fonds d’obligations risquées. Les fonds d’obligations d’entreprises de qualité («investment grade») ont attiré 11,8 milliards de flux nets (septième meilleure semaine de l’histoire du Flow Show, soit sur 15 ans), les fonds de titres souverains six milliards (septième meilleure semaine), et les fonds de titres municipaux américains deux milliards (deuxième meilleure semaine). A l’inverse, les fonds d’obligations d’entreprises de mauvaise qualité («high yield», ou à haut rendement) ont décollecté de 6,9 milliards de dollars (troisième moins bonne performance de l’histoire). Les fonds de dette bancaire ont subi pour leur part leur plus fort retrait en 38 semaines, avec 1,1 milliard de dollars. D’autres signaux font craindre une récession, selon les analyses du BofA Global Research. Ainsi, leurs collègues économistes de Bank of America ont abaissé leurs prévisions de croissance mondiale pour 2020 à 2,8%, soit le plus bas chiffre depuis 2009. De même, l’outil maison d’analyse des bénéfices par actions pour l’année dans le monde prévoit une baisse de 3,5%. Les analystes s’attendent également à ce que le mois de mars soit marqué par des choix de politiques publiques guidés par la peur. Mais, pour eux, le risque d’un événement de crédit demeure le plus grand risque présent sur les marchés financiers. Il pourrait venir de fortes variations des volumes d'échanges sur les ETF (fonds indiciels cotés), notamment sur les obligations à haut rendement, l’écartement des spreads sur les dérivés de crédit (CDS, credit default swaps), ou encore une inversion de la tendance de collecte sur les obligations, après avoir collecté 1.000 milliards en un an.
La Financière de l’Échiquier (LFDE) annonce son adhésion au Global Impact Investing Network (GIIN), première initiative mondiale consacrée à l’investissement à impact. Les missions du GIIN visent le renforcement de la transparence, des méthodologies et de l'échelle de l’investissement à impact dans le monde de l’investissement. Chaque année, le GIIN Investor Forum réunit des investisseurs du monde entier et les personnalités de l’écosystème de la finance de l’impact positif afin de développer ce marché et d’échanger les bonnes pratiques. « L’adhésion de LFDE au GIIN est naturelle. Elle marque notre volonté de partager nos réflexions et de nourrir nos pratiques d’investissement à impact pour faire progresser l’impact positif des marchés cotés sur l’économie réelle », a commenté Olivier de Berranger, directeur général délégué en charge de la gestion d’actifs.
Anders Svennesen, CIO de Danske Bank Asset Management, et Jesper Langmack, CIO des actions et des placements alternatifs de Danica Pension, quittent tous les deux le groupe, rapporte Citywire Selector. Selon la société, Anders Svennesen a décidé de partir à l’étranger avec sa famille. Christian Heiberg, l’autre co-CIO, continuera à assurer ces fonctions, sous la direction d’Atilla Olesen. Le responsable des placements alternatifs, Claus Lyngdal, sera aussi rattaché à Atilla Olesen.
UFF a enregistré en 2019 une collecte nette de 86 millions d’euros, en retrait par rapport aux 180 millions de 2019. Cela s’explique par «la hausse du volume de sorties (rachats et sinistres) principalement sur les actifs en unités de compte», précise UFF. Les actifs administrés s’élèvent à 12,4 milliards d’euros fin 2019, en progression de 8 %, en raison d’un effet marché très favorable (+875 millions d’euros). Le résultat d’exploitation ressort à 32 millions d’euros, en hausse de 2 %. La baisse des revenus est compensée par la maîtrise des charges (-6 %) avec, d’une part, des charges commerciales réduites de 12 % sous l’effet de la baisse des effectifs moyens (-11 %) et, d’autre part, l’augmentation très mesurée des autres charges (+1 %) alors même que l’effort d’investissement prévu par le plan stratégique « Moderniser & Croître » s’est maintenu au niveau annoncé. Le bénéfice net s’établit à 20,9 millions d’euros, en croissance de 2 % par rapport à 2018.
Man Group a accusé des rachats nets de 1,3 milliard de dollars en 2019, soit bien moins que les 10,8 milliards de dollars de 2018. Cette légère décollecte a été compensée par un effet performance de 10,1 milliards de dollars. Cela a permis au hedge fund coté en Bourse d’accroître ses encours de 108,5 milliards de dollars fin 2018 à 117,7 milliards fin 2019. Le bénéfice ajusté avant impôts a augmenté de 54 % à 386 millions de dollars. «Sur l’année, nous avons assisté à une collecte constante sur nos stratégies alternatives, bien que nous ayons globalement enregistré une petite décollecte, nos clients ayant réduit leur allocation aux actions. Au quatrième trimestre, nous avons renoué avec la collecte nette et ce mouvement s’est poursuivi cette année», a commenté Luke Ellis, directeur général de Man.
Huit mois après son annonce, le rapprochement d’Ostrum AM, la principale société de gestion de Natixis, avec La Banque Postale Asset Management (LBPAM) commence à prendre forme. Le projet de mariage a été présenté hier aux élus du personnel d’Ostrum, et ce vendredi matin à ceux de LBPAM.
L’Union Financière de France (UFF) a annoncé une modification de sa gouvernance à la suite du départ de sa directrice générale déléguée, Karyn Bayle. Le départ de la dirigeante sera effectif à compter du 29 février 2020.
Isabelle Delattre, l’ancienne directrice générale déléguée et responsable des gestions de Raymond James AMI, a rejoint Crédit Mutuel Asset Management au début de cette année. Elle y a été nommée directrice du pôle finance responsable et durable, un poste nouvellement créé. Elle est également administratrice. Isabelle Delattre chapeautera un nouveau département consacré à la finance responsable et durable, «un métier qui existe depuis longtemps chez Crédit Mutuel AM mais qui est en train d’être structuré», précise une porte-parole de la société de gestion française. La dirigeante a déjà recruté trois à quatre personnes et devrait embaucher d’autres personnes. «Nous voulons devenir un acteur majeur de la finance responsable et durable d’ici à la fin de l’année», indique la porte-parole de Crédit Mutuel AM. Isabelle Delattre a été directrice générale déléguée et responsable des gestions de Raymond James AMI entre 2005 et 2019.
L’association bancaire italienne (ABI) a demandé aux autorités nationales et européennes un sursis aux règles sur les prêts non performants (NPL) après que l’épidémie de coronavirus a augmenté les risques de récession dans ce pays. L’ABI demande une suspension pour un an de la nouvelle définition introduite sur le défaut de paiement sur les prêts bancaires, ainsi qu’une révision du mécanisme de provisionnement automatique pour les prêts douteux.
Hedge Invest, l’une des premières sociétés de gestion alternative autorisées en Italie en 2000, a reçu le feu vert de la Banque d’Italie pour gérer un Eltif en partenariat avec Algebris, rapporte Il Sole 24 Ore. La gestion du nouveau fonds sera confiée à l’équipe d’investissement d’Algebris dirigée par Luca Mori. Il investira dans des petites et moyennes entreprises cotées, avec une capitalisation inférieure à 500 millions d’euros. L’objectif est de lever 200 millions d’euros.
HSBC Global Asset Management vient d’annoncer la nomination de Patrice Conxicoeur aux postes de directeur général pour l’Asie du Sud-Est et pour Singapour. Il développera notamment les marchés de Malaisie, de Thaïlande, des Philippines, d’Indonésie et de Singapour. Il était jusqu’ici directeur général de HSBC GAM Japan. Auparavant, il a longuement travaillé chez Sinopia AM, dont il a pris la direction générale entre 2003 et 2008. Patrice Conxicoeur est remplacé à son poste actuel par Masayuki Kaneko, qui était jusqu’ici head of global banking et head of financial institution group. Les deux hommes sont rattachés à Pedro Bastos, directeur général de l’Asie-Pacifique.
Horizon Asset Management (Horizon AM), société de gestion de portefeuille spécialisée dans le financement d’opérations de promotion et de réhabilitation immobilières, a annoncé des encours gérés de 139 millions d’euros à fin 2019, en progression de 33% par rapport à 2018. L’année écoulée a également été le témoin du renforcement des engagements de la société dans le domaine de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), caractérisé notamment par le lancement d’Horizon Impact, le premier fonds de dette ISR dédié à l’habitat français, ainsi que le recrutement de Cédric Nicard (ex-PERIAL) au poste de directeur du développement durable. Au cours de l’année 2020, Horizon AM entend privilégier les projets à vocation sociale et environnementale. La société de gestion compte également poursuivre sa stratégie de diversification en étoffant sa gamme de fonds, tant à destination des particuliers que des investisseurs institutionnels. L’an dernier, la société a lancé une nouvelle stratégie obligataire dédiée à l’immobilier résidentiel dont le développement constitue un axe majeur pour 2020 et les années à venir, conclut-elle.
KKR, le plus grand gestionnaire de fonds immobiliers coréen Igis Asset Management, et le principal promoteur immobilier coréen SK D&D, ont annoncé l’acquisition de Namsan Square, une tour de bureaux située dans le quartier central des affaires de Séoul, auprès d’un fonds d’investissement immobilier géré par Koreit, un gestionnaire d’actifs coréen. Construit en 1978, Namsan Square occupe plus de 75.000 mètres carrés sur 23 étages de bureaux et de commerces et compte des locataires tels que des multinationales et des sociétés sud-coréennes, ainsi que des organisations gouvernementales. Officiellement connu sous le nom de Kukdong Building, Namsan Square a été rénové au fil des ans et détient aujourd’hui un certificat de bâtiment écologique LEED Gold. Le consortium prévoit d’améliorer l’environnement de l’espace de travail en modernisant la façade du bâtiment, les toilettes et la galerie marchande sans perturber les locataires actuels. KKR réalise cet investissement à partir d’un de ses fonds immobilier. Les détails de la transaction ne sont pas divulgués. Le groupe américain précise que la Corée du Sud constitue un élément clé de la stratégie immobilière de KKR en Asie, et Namsan Square est le quatrième investissement immobilier de la firme dans le pays. Parmi les investissements précédents, on peut citer The-K Twin Towers, un complexe de bureaux situé dans le quartier de Gwanghwamun à Séoul, Renaissance Parc, un projet de développement immobilier à usage mixte dans le quartier d’affaires de Gangnam à Séoul, et le développement du centre logistique BLK Pyeongtaek à Pyeongtaek.
L’agence de presse espagnole Europa Press a établi que 45% des véhicules d’investissement étrangers commercialisés sur le territoire espagnol sont domiciliés au Luxembourg. Pour obtenir ce chiffre, Europa Press se base sur les données de la CNMV, lerégulateur des marchés financiers en Espagne. A la fin du troisième trimestre 2019, 457 des 1.017 fonds d’investissement étrangers enregistrés auprès de la CNMV étaient domiciliés au Luxembourg. Ces chiffressupposent une augmentation annuelle de 2,9% du nombre de produits luxembourgeois enregistrés sur le territoire espagnol, précise Europa Press. Quelque 234fonds français (23%) et 211 fonds irlandais (20,7%) étaient recensés à la fin du troisième trimestre 2019 parmi les fonds étrangers autorisés pour commercialisation en Espagne par la CNMV.
La banque suisse J. Safra Sarasin affiche unbénéfice net de 380,2 millions de francs suisses (356 millions d’euros) pour l’exercice2019, en hausse de 9,5%, indique-t-elle dans un communiqué ce 27 février. Les actifs sous gestion ont progressé de 13% à185,8 milliards de francs suisses, avec notamment 5,6 milliards de collecte nette. Le totalbilan (somme de toutes les solvabilités) s'élève désormais à 36,6 milliards de francs suisses, avec un niveaude liquidités à 8 milliards de francs suissesfin 2019. Enfin, elle affiche un CET1 capital de 5 milliards de francs suisses, contre4,7 milliards en 2018, avec un ratio CET1 de 31,3%.
Le gestionnaire californien Pimco, filiale de l’assureur allemand Allianz, a nommé Barbara Clancy en qualité de responsable de l’Amérique latine et des Caraïbes, rapporte Citywire Americas qui cite un mémo interne. Barbara Clancy travaille chez Pimco depuis 2010 et occupait jusqu’alors les fonctions de responsable de la stratégie pour l’activité de gestion de fortune de Pimco aux Etats-Unis et responsable des clients privés. Le directeur général de Pimco, Emmanuel Roman, avait indiqué dans une lettre en janvier que Roger Nieves, responsable des comptes-clé de la gestion de fortune de Pimco aux Etats-Unis, allait devenir conseiller senior à temps partiel à partir de la mi-2020. Un mouvement qui a pour conséquence le remplacement de Roger Nieves à son poste par Alec Kersman, actuellement responsable de l’Amérique latine et des Caraïbes chez Pimco. Une fonction que récupère donc Barbara Clancy.
La réorganisation de BBVA AM, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol BBVA, se poursuit. Après de premières annonces faites début février,BBVA AM a procédé à deux nouvelles nominations. Alberto Gómez-Reino a pris en charge l’investissement responsable. Ildirigeait jusqu’alors l’unité d’allocation d’actifs institutionnelle, fonction qu’il continuera d’occuper. BBVA AM a également annoncé la nomination de Maitane Goicoextea en qualité de nouvelle responsable des solutions d’investissement, une nouvelle unité qui en fusionnent deux anciennes dont celle de la construction de portefeuille. Alberto Gómez-Reino etMaitane Goikoetxea sont rattachés à Jaime Martínez, responsable global de l’allocation d’actifs chez BBVA AM.
La gérante d’obligations convertibles Natalia Bucci a refait surface chez Lombard Odier Investment Managers, un peu moins d’un an après avoir quitté JPM Asset Management, a appris Citywire. Elle travaillerait sous la direction de Nathalia Barazal, responsable convertibles et obligataire de la société suisse, qui va devenir directrice générale en 2023.
Le fonds Invesco-Oppenheimer Senior Floating Rate a perdu plus de la moitié de ses actifs sur l’année dernière et s’est classé comme le moins performant de sa catégorie aux Etats-Unis en partie en raison d’un pari surdimensionné sur l’action d’une société de charbon, rapporte le Financial Times. Le fonds de «leveraged loans» a affiché une perte de 2,7 % pour sa part «classe A» sur les 12 derniers mois, contre une hausse de 5 % d’un indice de référence géré par la Loan Syndications and Trading Association. Depuis le début de l’année, le fonds abandonne 1,6 % alors que l’indice progresse de 0,5 %. Ces mauvaises performances sont en partie liées à des paris risqués du fonds sur les actions, dont Arch Coal. Le fonds détient une participation de près de 20 % dans Arch, dont le cours a chuté de 36 % cette année et a plus que baissé de moitié ces 12 derniers mois. La part représente 3-4 % des actifs du fonds. Les investisseurs ont retiré près de 10 milliards de dollars du fonds depuis octobre 2018, réduisant ses encours à 6,6 milliards de dollars.
L’investisseur activiste Clifton S. Robbins ferme sa société Blue Harbour Group, rapporte le Wall Street Journal. L’homme qui gère 2 milliards de dollars informera ses clients de sa décision vendredi matin. Clifton Robbins, qui a récemment fêté ses 62 ans, a estimé qu’il était temps de fermer sa société et d’établir un family office. L’an dernier, son fonds vedette a gagné 33 %, selon une lettre adressée aux investisseurs. Depuis le début de l’année, son fonds perd plus de 3 %, en ligne avec le marché.
La banque suisse Lombard Odier a présenté ce 27 février des revenus opérationnels de 1,2 milliard de francs suisses (1 milliard d’euros) pour 2019, en progression de 3% par rapport à l’exercice précédent. Le bénéfice net du groupe, hors éléments exceptionnels, est ressorti à 175 millions de CHF, en hausse de 6% sur un an. Coté encours, les actifs totaux de la clientèle de la maison, qui gère également des fonds, ont affiché une progression de 16% par rapport à fin 2018 et s’élèvent désormais à 299 milliards de francs suisses. Lombard Odier a indiqué que cette hausse avait été nourrie conjointement par une collecte nette et un effet marchés, sans toutefois préciser la part de chacun.