Le conseil d’administration d’Azimut a donné son feu vert à l’acquisition d’actions propres pour un montant de 50 millions d’euros. A ce jour, la société détient 2.319.451 actions propres, ce qui correspond à environ 1,6 % du capital. Le plan de rachat d’actions avait été approuvé par l’assemblée des actionnaires du 24 avril 2019.
Le Carbone Disclosure Project (CDP), qui évalue plus de 17.000 fonds totalisant 15,9 milliards d’euros (31 % du marché mondial des OPCVM), a révélé que les gestionnaires d’actifs français recevront 50 % des récompenses attribuées dans les catégories actions européennes, actions globales et actions émergentes, lors de ses «CDP Europe Awards», qui auront lieu le 25 février 2020 à Paris. Au total quinze fonds seront distingués. Les sociétés de gestion La Banque Postale et Ecofi ont toutes deux plus d’un fonds primé sur les 15 fonds récompensés par les ""Climetrics Fund Awards». Les cinq premiers fonds de chaque catégorieLes résultats sont basés sur les nouvelles méthodologies de notation de Climetrics, avec des données de la CDP et de l’ISS-ESG concernant l’impact climatique des fonds, conformément aux recommandations de la Task Force on Climate-related Financial Disclosure (TCFD). La méthodologie mesure la performance climatique des participations d’un fonds, la gouvernance de la société de gestion qui gère le fonds sur les questions climatiques et sa politique d’investissement, afin de permettre aux investisseurs d’identifier les fonds bien positionnés dans le cadre de la transition vers une économie bas carbone. Elle permet également de calculer dans quelle mesure les entreprises du portefeuille d’un fonds divulguent et gèrent les risques et opportunités matériels liés au changement climatique, à la gestion durable des ressources en eau et à la déforestation. Les cinq premiers fonds gérés activement dans des catégories telles que les actions européennes, les actions mondiales et les actions émergentes sont récompensés. Il s’agit de la deuxième édition des prix pour les fonds notés par Climetricset la première fois que les catégories actions globales et actions émergentes sont primées.
Deux gros fonds de Jupiter Asset Management ont perdu 15 millions de dollars sur le papier, soit 30 % de l’investissement originel, après avoir acquis des obligations d’une entreprise indienne de prêts immobiliers devenue insolvable, a appris Financial News. Les deux fonds sont gérés par Ariel Bezalel, l’un des gérants star de Jupiter. Les obligations de Dewan Housing Finance Corporation avait été émises sur le London Stock Exchange en avril 2018.
Le groupe Artémis courtage, spécialisé dans le crédit, a annoncé ce 24 février le lancement d’une filiale de gestion privée. L’entité, dénommée Artémis courtage Gestion Privée, sera dirigée par deux anciens de SwissLife Banque Privée, Nicolas Demyttenaere et Charles Pélissier, désormais respectivement président et directeur général de la filiale. La société accompagnera ses clients dans l’organisation, le développement et la transmission de leur patrimoine. Elle s’appuiera notamment sur de l’assurance-vie premium, de l'épargne-retraite, et des solutions sur-mesure en matière d’investissement immobilier, de défiscalisation et de prévoyance. Nicolas Demyttenaere était depuis 2017 le directeur commercial SwissLife Banque Privée. Il dispose d’une quinzaine d’années d’expérience dans la gestion patrimoniale, dont neuf chez Natixis Wealth Management (ex-Banque Privée 1818), où il fut directeur gestion de fortune en charge du développement des réseaux Caisses d’Epargne. Charles Pélissier arrive également de SwissLife Banque Privée, où il était banquier privé en charge du conseil et du suivi de portefeuille de la clientèle gestion de fortune et du développement de la clientèle gestion de fortune depuis 2014. Il a débuté sa carrière en 2007 en tant que banquier privé chez Natixis Wealth Management en charge du conseil et du suivi de portefeuille pour la clientèle gestion de fortune.
L’influence d’Aladdin a bondi depuis la crise financière, écrit le Financial Times dans un long article sur BlackRock. Aujourd’hui, c’est le système nerveux central de nombreux grands acteurs du secteur de la gestion d’actifs, mais aussi de plusieurs énormes sociétés non financières, comme l’a découvert le FT. Vanguard et State Street Global Advisors, les plus grandes maisons de gestion après BlackRock, utilisent Aladdin, de même que la moitié des dix principaux assureurs en termes d’actifs, ainsi que le fonds de pension gouvernemental du Japon, le plus gros au monde. Apple, Microsoft et Alphabet, les trois plus grandes sociétés cotées aux Etats-Unis, s’appuient tous sur le système pour gérer des centaines de milliards de dollars dans leurs portefeuilles d’investissement de trésorerie d’entreprise. Toutefois, la véritable portée d’Aladdin est inconnue en dehors de BlackRock. La dernière fois que la société de gestion a révélé les encours qui transitaient par ce système, c’était en février 2017, lorsqu’ils ont atteint 20.000 milliards de dollars. Un ancien employé indique que le chiffre n’est plus donné en raison de l’attention négative suscitée par les sommes énormes. Aujourd’hui, 21.600 milliards de dollars sont sur la plate-forme en provenance de seulement un tiers de ses 240 clients, selon des documents publics vérifiés auprès des sociétés et des comptes de première main. Toutefois, le FT estime qu’Aladdin pourrait devenir un handicap pour son propriétaire. Lorsque les régulateurs ont étudié le rôle des sociétés de gestion pour les inclure dans la liste des entités importantes d’un point de vue systémique -ce qui n’a finalement pas été fait, les plates-formes comme Aladdin n’ont pas été prises en compte. Mais à l’avenir, elles le seront probablement. Le rôle central d’Aladdin en fait aussi une cible de premier choix pour les cyberattaques. La domination de BlackRock à la fois dans la gestion et avec Aladdin conduit également à des conflits d’intérêts éventuels, note le FT. BlackRock est en effet parmi les plus gros actionnaires de la plupart des sociétés cotées dans le monde, dont de nombreux clients d’Aladdin.
Selon des documents transmis à l’Autorité des marchés financiers (AMF), Yves Perrier, directeur général d’Amundi, a vendu des actions de son groupe ces derniers jours. Les transactions ont eu lieu sur plusieurs jours entre le 14 et le 19 février sur la plateforme Euronext et celle de Chi-X Turquoise pour un montant total de près de 632.000 euros.
La filiale espagnole du groupe suisse Pictet Wealth Management vient d’embaucher Diego Cavero en qualité de banquier senior.Ce dernierdirigeait précédemment l’activité de banque privée de Schroders en Espagne. Pictet Wealth Management a déployé son activité de gestion de patrimoine sur le territoire hispanique depuis 2005
Le nouvel adversaire de l’Argentine sur le marché obligataire n’est pas un hedge fund extravagant, mais Fidelity Investments, écrit le Wall Street Journal. Nate Van Duzer est un évêque de l’église mormone qui gère les «situations spéciales» de la société de gestion. Ce mois-ci, il a remporté une confrontation avec la province argentine de Buenos Aires en qualifiant de bluff la position de la municipalité qui a dit ne pas avoir assez d’argent pour effectuer un paiement de 250 millions de dollars, ont déclaré des sources proches du dossier. Les gouvernements fédéraux et municipaux d’Argentine se préparent à restructurer plus de 100 millions de dette. Nate Van Duzer a adopté une ligne ferme avec la province pour montrer que Fidelity, l’un des plus gros détenteurs d’obligations, ne sera pas écrasé dans les négociations futures, estime le WSJ. Fidelity gère environ 325 milliards de dollars par le biais de fonds. La société détient environ 1 milliard de dollars d’obligations argentines dans des fonds, selon Morningstar.
Les fonds qui promettent des améliorations environnementales, sociales ou de gouvernance sont une espèce étrange, selon le Wall Street Journal. Ils détiennent plus de valeurs techno que le marché, mais sous-pondèrent Apple, Amazon et Facebook. Ils détiennent beaucoup moins de compagnies pétrolières que la norme, mais surpondèrent Baker Hughes, un fournisseur vital d’équipements et services de forage pétrolier. Starbucks est la cinquième société la plus populaire au sein des fonds ESG américains de grandes capitalisations. Tesla n’a en revanche pas beaucoup de succès auprès des gérants ESG. L’auteur de cette étude a étudié les positions à fin 2019 de 219 fonds et ETF américains classés par Morningstar comme intégrant des critères ESG ou se focalisant sur des thèmes ou secteurs durables.
La société de gestion luxembourgeoise Stanwahr, qui gère la Sicav Indépendance et Expansion, a ouvert un bureau de représentation à Madrid, rapporte le média Funds People. Celui-ci sera dirigé par Juan Díaz qui a été nommé directeur des ventes et du développement de Stanwahr pour l’Europe. Il aura pour mission de coordonner depuis Madrid la commercialisation des deux fonds de la Sicav Indépendance et Expansion en France, Belgique, Espagne ainsi qu'à Luxembourg et Monaco.
Les fonds obligataires restent toujours aussi tendances. Entre le 13 et le 20 février, les flux nets dans la classe d’actifs se sont élevés à 18,1 milliards de dollars, soit le quatrième résultat le plus important de l’histoire du «Flow Show» hebdomadaire de BofA Global Research, qui recense chaque semaine les flux mondiaux dans les fonds d’investissement. La semaine dernière, les fonds obligataires avaient été encore plus attractifs, avec 23,9 milliards. En conséquence, depuis le début de l’année, la classe d’actifs a collecté 130 milliards de dollars, un record absolu sur une période de sept semaines. Plus fou encore, sur un an, le montant net s’approche du millier de milliard ($966mds) ! Cet engouement, que les analystes de BofA qualifient de «bulle», a été principalement alimenté par les investissements dans les fonds positionnés sur les obligations d’entreprises bien notées (IG, investment grade), avec 11,8 milliards d’euros nets cette semaine, et 605 milliards sur les 12 derniers mois. La bulle se nourrie, selon les chercheurs, d’un niveau de défaut des obligations «investment grade» à un plus bas historique, et de taux d’intérêts au plancher, ces derniers ayant notamment provoqué le pire rendement sur dix ans des fonds monétaires depuis la crise de 1929. Sur la semaine étudiée, l’ensemble de la classe obligataire fut attractive, puisque seuls les fonds de dettes bancaires ont décollecté, de 1,1 milliard de dollars. Les fonds positionnés sur les obligations des pays émergents (+2,1 milliards) et les fonds investissant dans les titres souverains (+2 milliards) ont pris les deuxième et troisième places du classement hebdomadaire. A l’inverse, l’intérêt pour les fonds actions a décéléré par rapport à la semaine dernière, avec seulement 2,2 milliards de dollars de flux nets. Les ETF (fonds passifs cotés en Bourse) ont récolté 2,6 milliards, tandis que les fonds actions gérés activement ont rendu 0,4 milliard. En termes d’exposition, seules les valeurs technologiques américaines ont dépassé le milliard de dollars de flux entrants, avec 1,9 milliard. Mais, à l’instar du marché de taux, les auteurs de l'étude évoquent une bulle sur les valeurs technologiques, en raison du record historique des flux annualisés sur ce segment, à 62 milliards, loin devant les 17 milliards de 2017. Malgré cette bonne santé des GAFAM et autres titres «tech», les marchés américains ont subi des rachats de 0,5 milliard, tandis que l’Europe a enregistré 0,9 milliard de souscriptions. Les actions émergentes ont particulièrement souffert, avec 2,7 milliards de dollars de retraits.
La société de gestion Altixia Reim vient d’annoncer un changement dans la composition de son capital. Aux côtés de Sonia Fendler, sa présidente, Frédéric Atthar, directeur général, Benoit Girardon, directeur de la Relation Client et Luc Bricaud, directeur du Fund Management entrent au capital de la société de façon majoritaire. Cette opération était prévue dès l’arrivée de Sonia Fendler fin 2018, en accord avec l’actionnaire historique Heraclès Investissement et son fondateur Xavier Alvarez Roman, indique un communiqué. L’objectif suivi consiste à associer au développement de l’entreprise les salariés dirigeants ayant contribué au lancement de son offre d’épargne immobilière auprès du Grand Public et répond également à la volonté d’Altixia d’initier une démarche ESG qu’elle souhaite organiser et développer sur l’ensemble de son activité.
Michel Cicurel va lancer un fonds dédié à la «tech for fin», écrit Les Echos.«Il sera disponible au printemps», explique le fondateur de La Maison, un club d’investisseurs multimillionnaires. Le fonds sera doté dans un premier temps de 150millions de dollars. Environ 50millions de dollars ont déjà été sécurisés auprès de plusieurs acteurs traditionnels français. La «tech for fin» consiste, pour les start-up, à proposer des briques technologiques pour permettre aux acteurs de la finance traditionnelle d’améliorer leurs services et leur rentabilité. La Maison espère attirer jusqu'à 10 partenaires pour son fonds réservé à des banques et assureurs.«La mutualisation des moyens permettra de mobiliser des montants qui, sans être considérables, autorisent la création d’un écosystème intéressant, dont le partage amical ne souffre aucune rivalité entre les partenaires», veut croire l’ancien patron de la banque privée Edmond de Rothschild.
Advenis Real Estate Investment Management (Advenis REIM), la société de gestion des SCPI du groupe Advenis, a réalisé en 2019 une collecte de 232 millions d’euros sur sa gamme de SCPI, un chiffre en progression de 80% par rapport à 2018. La capitalisation de la société de gestion atteint environ 620 millions d’euros fin 2019. «Advenis REIM a de nouveau réussi à gagner des parts de marché l’an dernier grâce à son positionnement paneuropéen sur les SCPI d’entreprise, commente Jean-François Chaury, directeur général d’Advenis REIM. Cette stratégie paneuropéenne constitue une réelle solution de diversification pour les investisseurs. Désormais, notre objectif est d’atteindre 1 milliard d’euros de capitalisation dans les 18 prochains mois. " Advenis REIM prévoit d’investir en Europe entre 400 et 500 millions d’euros en 2020. Estimant que «le marché de l’immobilier d’investissement va encore rester bien orienté en 2020", elle vise essentiellement l’Allemagne et l’Europe d Sud sur ce segment. Sur le marché de la dette immobilière, elle vise essentiellement les bureaux en Allemagne et Espagne.
La banque suisse J Safra Sarasin a annoncé ce 21 février la nomination d’Andy Chai à la direction générale pour l’Asie. Il remplace à ce poste Enid Yip, qui intègre les comités de direction de J Safra Sarasin Holding AG et J Safra Sarasin. Andy Chai sera épaulé par Vinay Gandhi, qui vient d'être promu directeur général adjoint de l’Asie, en remplacement de Yelandur Nagendra, qui quitte la société. Vinay Gandhi conserve parallèlement son rôle de directeur général pour Singapour. Andy Chai arrive de BNP Paribas Wealth Management, chez qui il fut un bref co-directeur général pour l’Asie fin 2019. Il avait rejoint la firme française en 2011 comme responsable du marché hongkongais, puis avait gravit les échelons.
Les actifs gérés pour le compte de tiers (hors sociétés d’assurance du groupe) ont augmenté de 250 milliards d’euros par rapport à la fin de 2018, pour atteindre 1.686 milliards d’euros, ce qui constitue un record absolu, annonce le groupe Allianz. Les effets de marché ont eu un effet positif de 138,6 milliards d’euros et la collecte de 75,8 milliards d’euros. Les effets de conversions de devises étrangères ont été également positifs à 24,6 milliards d’euros et des opérations de consolidation ont permis d’accroître de 11 milliards d’euros supplémentaires les encours. En marge de la présentation, on peut lire toutefois que la collecte diverge fortement entre ses deux filiales de gestion, Pimco, aux Etats-Unis, et Allianz Global Investors en Europe. Ainsi, la première a collecté 83,3 milliards d’euros sur l’année tandis que la seconde a subit des rachats nets de 7,5 milliards d’euros. Pimco a vu ses encours progresser de 19% à 1.329 milliards d’euros et Allianz GI a enregistré une hausse de 12% de ses actifs qui atteignent 357 milliards. Le total des actifs sous gestion du groupe Allianz est de 2.268 milliards d’euros et le ratio coûts/revenus a légèrement diminué de 0,2 point de pourcentage pour atteindre 62,3 % en 2019, en raison d’une plus forte croissance des revenus d’exploitation par rapport à une plus faible augmentation des dépenses d’exploitation. Le résultat d’exploitation de l’activité de gestion a augmenté de 6,9 % pour atteindre 2,7 milliards d’euros.
La société de gestion Keren Finance a recruté Clément Toraille, il y a quelques mois au sein du département Gestion Privée et Stéphane Pasqualetti, au sein du pôle de gestion en tant que gérant actions. Les deux viennent d’UBS. Au sein de la banque suisse, Clément Toraille évoluait jusqu’ici en gestion privée sur la clientèle haut de gamme. Stéphane Pasqualetti y fut quant à lui successivement analyste buy-side sur le fonds CCR Microcap (2012) puis gérant du fonds devenu LMDG SMID CAP (2015). Stéphane Pasqualetti, rejoint Keren Finance pour gérer le fonds Keren Essentiels, fonds de petites et moyennes capitalisations. Raphaël Veverka l’appuiera en tant qu’analyste sur ce fonds. Crée en 2001, Keren Finance gère aujourd’hui près de 1,5 milliard d’euros.
Nicholas Burdett a rejoint le broker et tierce-partie marketer espagnolCapital Strategies au poste nouvellement créé de responsable des produits et de l’analyse. Il présidera le comité de produits et supervisera l’offre produits de la firme ainsi que les relations avec les investisseurs. Il apportera son concours à l’adaptation des produits de Capital Strategies aux différentes exigences réglementaires, opérationnelles et fiscales. Basé à Madrid, il est rattaché à Daniel Rubio, associé et directeur général de Capital Strategies. Nicholas Burdett occupait jusqu’alors les fonctions de responsable du conseil financier aux clients fortunés chez Standard Chartered Private Bank à Londres.
Le fonds de private equity new-yorkaisSycamore Partners a acquis 55% du capital de la célèbre marque de lingerie féminine Victoria’s Secret pour 525 millions de dollars (486 millions d’euros). L Brands conserve 45% du capital de la firme et a estimé la transaction nécessaire pour revigorer Victoria’s Secret ainsi que pourla ramener à ses niveaux de croissance et de rentabilité historiques.
La société de gestion américaine Janus Henderson a promu Ignacio de la Maza en qualité de nouveau responsable des intermédiaires financiers pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique ainsi que l’Amérique latine. Il remplace Greg Jones parti l’an dernier. Ignacio de la Maza a intégré Henderson en 2009lorsque la firme a racheté New Star. Il était depuis 2017 responsable des ventes de Janus Henderson pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine et du canal retail pour l’Europe continentale.
Swiss Life Asset Managers Luxembourga mandaté Societe Generale Securities Services (SGSS) pour la reprise de ses activités de Représentant Local (LRA) et d’Agent de Transfert Local (LTA). Le périmètre de migration concerne 19 fonds luxembourgeois distribués en France, précise le communiqué.
La banque centrale de Suède, la Riksbank a annoncé mener un projet pilote avec Accenture visant à élaborer une proposition de solution technique pour une monnaie électronique. L’objectif est de créer, dans un environnement de test isolé, une couronne numérique simple et conviviale baptisé e-couronne. La solution technique sera basée sur la technologie blockchain (DLT). «Le principal objectif du projet pilote est de permettre à la Riksbank d’améliorer ses connaissances sur la couronne numérique émise par la banque centrale», explique un communiqué. Si cette monnaie était mise en circulation, elle serait utilisée pour des activités bancaires traditionnelles comme les paiements, les dépôts et les retraits via par exemple une application pour téléphone mobile, explique la banque centrale suédoise. «Le but du projet est de montrer comment une e-couronne pourrait être utilisée par le grand public», souligne la Riksbank dans un communiqué. Les tests devraient durer a minima jusqu’en février 2021.
Le gestionnaire suisse, marqué en 2018 par l’affaire Tim Haywood, a annoncé jeudi un plan de relance et de restructuration à l’occasion de la présentation des résultats annuels. Le groupe veut ainsi baisser ses coûts d’environ 40 millions de francs suisses (30 millions en 2020 et 10 en 2021). GAM, qui ne versera pas de dividende cette année, a subi une forte décollecte de 11,1 milliards de francs suisses l’an dernier. Les encours s'élèvent désormais à 48,4 milliards de francs.
Le directeur des opérations de Mirabaud AM, François Leyss, a été promu directeur des opérations du groupe Mirabaud, a annoncé ce 20 février la société. Il entrera en fonction le 1er mars, et sera responsable des activités IT, opérations et trading pour l’ensemble des lignes de métier. Il est dans le même temps remplacé par Raphaël Ducret en tant que COO de Mirabaud AM. Ce dernier était jusqu’ici responsable de l’organisation de Mirabaud. François Leyss a passé sept ans dans la direction des opérations de SYZ AM (2005-2016). Auparavant, il a travaillé chez BearingPoint, l’auditeur Andersen, et UBS Investment Bank. Raphaël Ducret a débuté sa carrière au Crédit Agricole en tant que business analyst (2011-2014). Il est entré chez Mirabaud en 2014 et en était le responsable de l’organisation depuis 2016.
Boutros Thiery a rejoint Mercer, en qualité de directeur des Solutions d’Investissement pour la France. L’ancien directeur Institutionnel pour Allianz Global Investors en France sera placé sous la responsabilité de Michael Lernihan, leader Europe des solutions d’investissement de Mercer. Boutros Thiery est responsable du développement et de l’adaptation de l’offre de solutions d’investissement de la société de conseil auprès des assureurs, des caisses de retraites, des entreprises, des banques et des gérants privés ainsi qu’auprès d’autres intermédiaires distributeurs de produits financiers en France, indique un communiqué. Avant de travailler chez Allianz GI où il était membre du groupe de distribution Assurance EMEA en charge du développement de solutions de gestion d’actifs pour les assureurs, il avait intégré Natixis Investor Servicing en 2006 en tant que responsable du Développement de la plateforme de reporting et de mesure de performance. Il avait ensuite rejoint en 2008 Natixis Asset Management en tant que responsable de l’Animation Commerciale, puis responsable du développement des nouveaux clients Institutionnels pour Natixis Investment Managers en France et Monaco.
La valse de départ de directeurs généraux de sociétés de gestion se poursuit en Europe. L’italien Anima vient d’annoncer queMarco Carreri, son directeur général et administrateur délégué depuis 11 ans, avait fait part à son conseil d’administration «de sa décision de ne pas solliciter un nouveau mandat de trois ans à l’occasion du prochain renouvellement du conseil», qui doit être décidé par l’assemblée des actionnaires prévue pour le 31 mars 2020. «J’ai 58 ans et je ressens le besoin de redéfinir au moins partiellement les priorités de ma vie, en regardant avec curiosité les nouveaux défis que la vie, pas nécessairement la vie professionnelle, me réserve comme cadeau», a-t-il expliqué dans un communiqué. La plus grosse société de gestion indépendante en Italie a confirmé par ailleurs les chiffres publiés en janvier, indiquant qu’elle avait réalisé une collecte nette de 300 millions d’euros au titre de l’exercice 2019. La société de gestion italienne, cotée en Bourse, précise que ce montant exclut les mandats d’assurances de Classe 1. Ses actifs sous gestion s'établissaient à environ 185,7 milliards d’euros à fin décembre grâce notamment à une performance moyenne des fonds mutuels de plus de 8,5%. Les commissions nettes ont atteint 284,0 millions d’euros (+1 % par rapport à 2018) ; les commissions de performance se sont élevées à 48,2 millions d’euros (en forte hausse par rapport aux 20,3 millions d’euros en 2018). En tenant compte de ces commissions ainsi que d’autres revenus, le montant global des revenus s’est élevé à 358,3 millions d’euros (+11 % par rapport à 2018). Le résultat net ajusté (hors produits ou charges exceptionnels, et/ou éléments non monétaires tels que les amortissements incorporels) s’est élevé à 185,1 millions d’euros (+13 % par rapport à 2018). La société mère Anima Holding a fait état d’un bénéfice net record de 148,8 millions d’euros, contre 126,7 un an auparavant.
Après une année 2018 cataclysmique, marquée par l’affaire Tim Haywood, le gérant suisse GAM n’a pas su sortir la tête de l’eau en 2019. Avec un résultat net négatif et une baisse de 13,7% des encours, la société n’a pas pu proposer de dividende pour l’exercice. Son patronPeter Sanderson a présenté un nouveau plan stratégique pour 2022. L’année a été marquée par un reflux de 170 millions de francs suisses (-34%) des frais et commissions, désormais à 330 millions, en raison du recul des encours sous gestion. Parallèlement, les bonus des salariés ont baissé de 33%. Le bénéfice avant impôt, qui était encore de 126,8 millions de francs suisses en 2018, a quasiment disparu lors du dernier exercice, à seulement 10,5 millions de francs suisses. Cela se traduit par une perte comptable nette de 3,5 millions de francs suisses, toutefois moindre que l’année précédente, durant laquelle la reconnaissance d’une dépréciation importante avait provoquée une perte de 918 millions. En conséquence de ces mauvais chiffres, Peter Sanderson a refusé son bonus annuel de 250.000 CHF. Le groupe a également subi une forte décollecte de 11,1 milliards de francs suisses. Les encours s'élèvent désormais à 48,4 milliards de francs suisses. La majorité des flux nets négatifs se sont concentrés sur le fixed income (-5,1 milliards), et notamment sur les fonds GAM Greensill Supply Chain Finance, GAM Local Emerging Bond et GAM Emerging Bond. Les fonds actions ont également perdu 3,3 milliards de CHF, principalement les fonds AM Star Continental European Equity, GAM Japan Equity, GAM Star China Equity, GAM Europe Focus Equity et GAM Euroland Value Equity. Cette baisse a néanmoins été compensée par une bonne tenue de la division Private Labelling, qui fournit des services d’administrations de fonds pour gérants externes. Les encours sous administration ont ainsi crû de 7,2 milliards de CHF (+11%), dont 1,1 milliard en collecte nette, pour atteindre 84,3 milliards. Un plan stratégique fondé sur l’efficacité, la transparence et la croissance Le cours de bourse de GAM étant à un plus bas historique, il était temps pour la direction de proposer un nouveau plan stratégique. Le directeur général Peter Sanderson a énoncé trois axes : efficacité, transparence, croissance. Efficacité : le groupe veut ainsi baisser ses coûts d’environ 40 millions de francs suisses (30 millions en 2020 et 10 en 2021) tout en améliorant le service client. Transparence : la société veut clarifier son fonctionnement, améliorer sa comptabilité et mieux rémunérer les parties prenantes. Cela doit répondre notamment à l’amende de la bourse suisse SIX relative à une mauvaise intégration comptable des commissions latentes d’une filiale récemment acquise, Cantab Capital Partners. Croissance, enfin : elle veut attirer les meilleurs talents, faire repartir la collecte nette, et atteindre 100 millions de francs suisses de bénéfices avant impôts. La société a également annoncé plusieurs changements organisationnels au sein de son conseil d’administration et de son comité de direction. Elle va ainsi proposer la nomination d’un nouveau membre au sein du conseil d’administration, en la personne de Thomas Schneider, actuel président de la Banque cantonale de Bale. Il possède un profil d’auditeur (27 ans chez EY, ex-chef de l’audit interne chez Credit Suisse Switzerland) qui doit rassurer les investisseurs, après de nombreuses affaires réglementaires et comptables qui ont fragilisé GAM. L’assemblée annuelle aura lieu le 30 avril prochain. Dans le même temps, trois membres quitteront en avril le comité de direction, qui sera désormais restreint à quatre personnes. Les partants sont Tim Rainsford, directeur des ventes et de la distribution, Rachel Wheeler, directrice des affaires juridiques, et Martin Jufer, directeur de PLF et de l’Europe continentale. Ils ne quittent cependant pas la société. Les membres restants sont le DG Peter Sanderson, le directeur financier Richard McNamara, le directeur des risques Elmar Zumbuehl, et le directeur opérationnel Steve Rafferty.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2019, l’assureur Axa a délivré des chiffres sur sa filiale de gestion Axa Investment Managers. La collecte nette en gestion d’actifs s’élève à +13 milliards d’euros, reflétant essentiellement une collecte nette positive en fonds général (+18 milliards d’euros) notamment liée à l’intégration du groupe XL* (+8 milliards d’euros), ainsi qu’une collecte nette positive provenant des clients tiers (+4 milliards d’euros), partiellement annulées par une décollecte des co-entreprises en Asie (-9 milliards d’euros), explique Axa. Les actifs sous gestion d’Axa IM s’élèvent à un niveau record de 801 milliards d’euros, en hausse de 71 milliards d’euros par rapport à fin 2018. Le chiffre d’affaires diminue de 2% pour s’établir à 1,2 milliard d’euros, essentiellement lié à une baisse des commissions de performance reflétant la non-récurrence de niveaux exceptionnels en 2018. Le ratio d’exploitation opérationnel diminue de 0,2 point et s’établit à 72,0%, la baisse du chiffre d’affaires étant plus que compensée par une baisse des coûts. Le résultat opérationnel baisse de 3% à 264 millions d’euros, en conséquence de la baisse du chiffre d’affaires et de la hausse des impôts, partiellement compensées par la réduction des coûts. «En 2019, Axa IM a prouvé sa capacité de résilience dans un contexte difficile de taux d’intérêts bas pour l’ensemble de l’industrie. Nous avons renforcé davantage l’expertise de notre offre de produits d’investissements alternatifs, déjà reconnue et centrale dans la proposition de valeur pour nos clients», a déclaré Gérald Harlin, président exécutif d’Axa Investment Managers depuis octobre. Concernant la filiale de gestion aux Etats-Unis du groupe Axa, AB, en cours de cession, elle a participé aux résultats d’Axa jusqu'à mi-novembre. Sa participation au résultat d’exploitation de l’assureur s'élève à 126 millions d’euros. Axa IM doit récupérer d’AB 14 milliards de dollars de mandats d’investissement fixed income au cours du premier semestre 2020. Chiffres clés d’Axa IM *Axa XL inclut les activités d’assurance et holdings du Groupe XL, dont l’acquisition aux Etats-Unis a été finalisé le 12 septembre 2018, Axa Corporate Solutions Assurance (assurance) et Axa Art (assurance).