Pour que Paris parvienne à assouvir ses ambitions de Place financière internationale, il lui faudra mettre d’urgence un terme à une ambivalence qui sape, notamment à l’étranger, la crédibilité de sa démarche. Le dossier est d’autant plus crucial que l’incarnation la plus flagrante de cette ambivalence se trouve occuper le bureau principal du Palais de l’Elysée. D’un côté, la volonté de rayonnement financier de Paris se trouve efficacement relayée au niveau politique. Bercy et l’Elysée ont donné sur ce sujet des gages fort appréciés des professionnels. Mais de l’autre, des signaux très fâcheux viennent d’être allumés qui hypothèquent sérieusement ces avancées. Les envolées présidentielles sur le thème de la « finance devenue folle » sont politiquement compréhensibles mais laissent planer un doute s’agissant du développement à Paris de la finance de marché. Quant aux lourdes charges de son conseiller Henri Guaino contre d’éventuels « prédateurs » qui voudraient vouloir se rapprocher de Société Générale, elles ne sont pas plus compatibles avec le droit européen qu’avec l’intérêt de la Place qui imposent tous deux l’ouverture. Le terme « Place » pouvant signifier « carrefour » ou « forteresse », il conviendrait de signifier clairement laquelle des deux acceptions le pouvoir a en tête. Les financiers choisissent la première. Si le politique opte pour la deuxième, Paris n’a guère d’illusions à se faire sur son avenir financier.
Le ralentissement américain et des frais accrus de recherche et développement ont eu raison des objectifs de marge de l’éditeur de jeux pour téléphones mobiles
Pour que Paris parvienne à assouvir ses ambitions de Place financière internationale, il lui faudra mettre d’urgence un terme à une ambivalence qui sape, notamment à l’étranger, la crédibilité de sa démarche. Le dossier est d’autant plus crucial que l’incarnation la plus flagrante de cette ambivalence se trouve occuper le bureau principal du Palais de l’Elysée. D’un côté, la volonté de rayonnement financier de Paris se trouve efficacement relayée au niveau politique. Bercy et l’Elysée ont donné sur ce sujet des gages fort appréciés des professionnels. Mais de l’autre, des signaux très fâcheux viennent d’être allumés qui hypothèquent sérieusement ces avancées. Les envolées présidentielles sur le thème de la « finance devenue folle » sont politiquement compréhensibles mais laissent planer un doute s’agissant du développement à Paris de la finance de marché. Quant aux lourdes charges de son conseiller Henri Guaino contre d’éventuels « prédateurs » qui voudraient vouloir se rapprocher de Société Générale, elles ne sont pas plus compatibles avec le droit européen qu’avec l’intérêt de la Place qui imposent tous deux l’ouverture. Le terme « Place » pouvant signifier « carrefour » ou « forteresse », il conviendrait de signifier clairement laquelle des deux acceptions le pouvoir a en tête. Les financiers choisissent la première. Si le politique opte pour la deuxième, Paris n’a guère d’illusions à se faire sur son avenir financier.
Si le bénéfice publié a progressé de 60 % au dernier trimestre, les analystes ont surtout relevé la faiblesse des marges de raffinage et l’absence de précisions sur les réserves du groupe. Des éléments qui ne plaident pas pour une revalorisation malgré la décote vis-à-vis des concurrents.
La banque a confirmé ce qu’elle disait en privé depuis plusieurs jours : elle réexamine l’intérêt d’un rapprochement avec la Société Générale à la lueur des bouleversements du secteur bancaire. Les effets d’une fusion dans des activités de BFI fragilisées restent au cœur du dossier.
Alors que Vodafone détient 44 % de SFR (le reste étant aux mains de Vivendi), son directeur général Arun Sarin a déclaré hier : « Je m’attends à ce que cette situation se maintienne pendant de nombreuses années. » Il a justifié sa position évoquant « un bon partenariat » qui « génère de bons dividendes ».
Les décisions de notations de S&P qui ont affecté les titres adossés à de la dette et autres produits structurés (CDO d’ABS et CDO de CDO) représentent un volume de 264 milliards de dollars, soit 35,2 % du volume des CDO suivis par l’agence. Au total, ces actions concernent 534 milliards de dollars de dettes liées au subprime. Dans le même temps, Moody’s a estimé un taux de perte moyen pour les crédits liés aux RMBS subprime émis en 2006 entre 14 % to 18 %.
Le ralentissement américain et des frais accrus de recherche et développement ont eu raison des objectifs de marge de l’éditeur de jeux pour téléphones mobiles