Selon La Tribune, en ramenant, jeudi, son taux directeur à 0,5 %, contre 5 % il y a seulement six mois, la Banque d’Angleterre a décidé d’utiliser ce qui s’apparente à l’arme nucléaire de la politique monétaire : l’"assouplissement quantitatif». «La Banque d’Angleterre va acheter des bons du Trésor britanniques avec de l’argent qui n’existe pas, et qu’elle crée électroniquement pour l’occasion, augmentant au passage la masse monétaire en circulation#, ce qui en d’autres termes, revient à #faire tourner la planche à billets», estime le quotidien qui s’interroge aussi sur les effets de cette expansion monétaire.
L’Autorité de surveillance financière polonaise a accordé au suisse Bank Sarasin & Co. Ltd (groupe Rabobank) l’autorisation d’ouvrir un bureau de représentation à Varsovie. Ce dernier a été ouvert sous le nom de Bank Sarasin & Co Ltd SA Przedstavicielstwo w Polsce. Sarasin compte proposer ses services de «private banking suisse durables» aux particuliers haut de gamme. Les représentants principaux de la Banque Sarasin à Varsovie sont Yves Sarasin et Daniel Raemy.
Selon La Tribune, le conseil d’administration de l’opérateur alternatif Chi-X doit se réunir ce matin pour en décider qui remplacera Peter Randall, ex DG de l’entreprise.Chi-X représente parfois plus de 20 % des transactions sur les valeurs de l’indice Footsie 100 et jusqu'à 15 % sur le CAC 40, indique le quotidien financier.
En Italie, les actifs sous gestion de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild sont descendus à 700 millions d"euros, face à des retraits de 25 % environ, selon Stefano Rossi, patron de la filiale italienne. Mais la banque privée grandit. Dans ce pays, Michel Cicurel, numéro un de la banque, envisage une acquisition : «nous avons l"intention d"acheter quelque chose, par exemple dans l"asset management, mais actuellement il est difficile de trouver une entité adaptée».
Le Government Pension Fund ? Norway a perdu 2,95 milliards d"euros en 2008, selon les derniers chiffres de Folketrygdfondet cités par IPE.com. Ses encours ont ainsi chuté à 87,8 milliards de couronnes norvégiennes. Le fonds de pension, fortement investi en actions, a perdu 25,1 % en 2008.
Le concepteur des normes comptables internationales, l’IASB, vient de publier une série d’amendements à la norme IFRS 7 sur les instruments financiers qui vont améliorer l’information publiée concernant le recours à la fair value et qui vont aussi renforcer la transparence sur le risque de liquidité lié aux instruments financiers. #La crise financière a montré qu’une compréhension claire de la façon dont les sociétés déterminent la judte valeur des instruments financiers, notamment lorsque l’information disponible est limitée, est cruciale pour le maintien de la confiance sur les marchés financiers#, a rappelé le président de l’IASB, David Tweedie.L’IASB répond ainsi aux recommandations du Forum de stabilité financière formulées l’an dernier -et reprises depuis par le G20- qui avaient débouché entre autres sur la constitution, l'été dernier, d’un groupe consultatif d’experts sur le dossier de l'évaluation des instruments financiers dans des marchés inactifs. Les amendements à l’IFRS 7 introduisent la hiérarchie à trois niveaux déjà en vigueur aux Etats-Unis pour la catégorisation des instruments financiers en fonction de la liquidité du marché, avec un premier niveau où l’on se trouve sur des marchés actifs proposant des prix en direct, un deuxième niveau où les prix sont disponibles directement comme précédemment mais aussi indirectement, et un troisième niveau, celui des marchés illiquides, où les données observables ne sont plus disponibles pour déterminer les prix des actifs. Pour ce dernier niveau, l’IASB exige des informations supplémentaires. Plus généralement, les amendements clarifient et renforcent les règles existantes en matière d’information sur le risque de liquidité.
Le Comité technique de l’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs) souhaite renforcer la transparence et la supervision des marchés à terme de matières premières. Le rapport du groupe de travail sur ces marchés conclut que les mouvements de prix et la volatilité observés sur ces marchés l’an dernier sont davantage à mettre sur le compte d'éléments fondamentaux que sur la spéculation. Les experts n’en jugent pas moins utile de faciliter aux régulateurs de ces marchés l’accès à l’information relative aux marchés liés (cash, dérivés OTC) sur lesquels ils n’ont généralement aucun pouvoir. La Task Force recommande ainsi un examen des pouvoirs des régulateurs nationaux qui devront si nécessaire prendre les mesures qui s’imposent pour éliminer les obstacles (y compris juridiques) qui peuvent les gêner dans la collecte de l’information nécessaire à la détection et à la prévention des manipulations de marché. Le groupe de travail insiste par ailleurs sur la nécessité pour les régulateurs de ces marchés d’organiser très régulièrement des rencontres informelles afin d'échanger sur les problèmes des uns et des autres, les techniques utilisées pour y faire face et ainsi faciliter la dissémination des connaissances en la matière.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a donné hier son feu vert à l’IntercontinentalExchange (ICE) pour qu"il puisse proposer des services de compensation et de contrepartie centrale sur le marché des CDS par le biais de sa filiale ICE Trust, qui devrait dans les prochains jours acquérir The Clearing Corporation ou TCC.L» ICE, ainsi que le CME (Chicago Mercantile Exchange), envisage aussi d"investir le marché européen où ses principaux concurrents seront LCH.Clearnet, Liffe and Eurex. Ce dernier, qui avait envisagé un enregistrement sur le marché américain, a finalement décidé de concentrer ses efforts sur le marché européen, probablement en raison de l"insistance de la Commission européenne pour que soit mis en place en Europe une architecture plus centralisée.
Selon L"Echo, UBS Luxembourg a été condamnée par un tribunal à fournir les copies de certains contrats confidentiels avec les sociétés de Bernard Madoff. Les juges ont demandé à la banque de présenter sous huit jours à un groupe d’investisseurs qui avaient souscrit des parts du fonds LuxAlpha, dont UBS était la banque dépositaire, les contrats et autorisation de commercialisation entre UBS et les sociétés Madoff. Le quotidien relève que la décision a été saluée par Deminor car elle «reconnaît explicitement les clients de Deminor comme les propriétaires d’actions Luxalpha».
Selon L"Agefi suisse, Gérard Haeberli, un ancien du Credit Suisse spécialiste de la gestion privée, prendra le 1er juillet prochain les rênes de la nouvelle division de gestion de fortune de la Banque cantonale vaudoise. La création de cette nouvelle division, baptisée pour l"heure «Private Banking», découle de la réorganisation de la banque annoncé en novembre dernier.
Selon Les Echos, sociaux-démocrates (SPD) et chrétiens-démocrates (CDU) allemands sont parvenus à un accord de principe pour orienter le système de rémunération des managers vers le long terme, afin d'éviter les excès enregistrés dans les dernières années. Ils sont d’accord pour allonger de deux à quatre ans le délai d’exercice des stock-options et veulent aussi faire valider les salaires des cadres dirigeants par l’ensemble du conseil de surveillance. Mais la CDU a rejeté l’idée du SPD de ne plus comptabiliser comme charge d’exploitation la part des rémunérations individuelles au-delà de 1 million d’euros. L’idée de fixer un plafond absolu aux rétributions a également été écartée.
La société de gestion indépendante Veritas Asset Management vient de recruter Antony Burgess pour assurer la direction du pôle institutionnel. Il aura pour mission la distribution des hedge funds asiatiques et des produits d’investissement asiatiques et globaux auprès des investisseurs institutionnels internationaux et britanniques. Burgess était précédemment chez Capital International, où il est resté cinq ans et où il a notamment contribué au développement du pôle institutionnel sur le marché britannique.
En 2008, bénéficiant de la crise financière, la banque Raiffeisen a progressé plus vite que le marché sur ses deux principaux segments, les fonds de la clientèle et l"épargne. Par contre, son bénéfice net s"affiche en baisse de 19,5%, à 564 millions de francs suisses. " Raiffeisen renforce ainsi sa position de troisième groupe bancaire suisse par la taille des actifs, derrière UBS et Credit Suisse et devant la Banque cantonale de Zurich (113,2 milliards de francs à la fin 2008)», note le quotidien.
Selon l’Agefi, l’Organisation internationale des commissions de valeur (OICV) demande aux régulateurs nationaux d’améliorer leur compréhension des marchés de matières premières sans pour autant fixer de délai précis. Les autorités devront, par exemple, «pouvoir accéder aux positions d’un trader à la fois sur les marchés physiques et de futures, afin de leur permettre d’identifier «les concentrations de positions et la composition générale du marché»", indique notamment le quotidien numérique.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Jean-François Rime, conseiller national UDC (Union démocratique du centre), estime que «si certains veulent soudainement changer les règles du jeu, alors tout le monde devra s"y plier. Si le secret bancaire devait tomber, au moins que cela soit le cas partout. Je pense que la Suisse ne doit rien lâcher maintenant. Ce n"est pas le moment d"agir dans la précipitation et d"abandonner des avantages qu"on regrettera dans six mois». «Au lieu de paniquer», explique le conseiller national au quotidien, «il faut rappeler certains principes. Nous avons conclu, que ce soit avec l"Union européenne ou avec les Etats-Unis par exemple, des accords internationaux qui sont toujours en vigueur. Ces accords doivent être respectés par tout le monde. Certes, on peut trouver quelques lacunes à la taxation à la source prévue dans la directive sur la fiscalité de l"épargne. Mais ce système choisi, négocié et signé entre Bruxelles et Berne dure jusqu"en 2013. Il faudra, j"en conviens, le préciser sur certains points. Mais nous avons le temps de l"améliorer».
Attaquée sur le secret bancaire, la Suisse a choisi selon Le Temps la voie d"un groupe stratégique, dont le mandat sera dévoilé ce vendredi. «Nous sommes prêts à dialoguer et allons proposer une plateforme de négociation», a indiqué le ministre des finances Hans-Rudolf Merz.
Surtout depuis la faillite de Lehman, le marché des bons de jouissance est devenu totalement illiquide. La dizaine de fonds spécialistes de ces titres hybrides entre actions et obligations sont une spécialité allemande et l’on estime l’encours total à quelque 800 millions, dont 550 millions pour les trois fonds de DWS (Deutsche Bank), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si chez DWS on affirme ne pas avoir besoin d’intervenir, cominvest (AGI) a dû rembourser 130 millions d’euros sur l’un de ses deux fonds, Cominvest Genussscheinfonds, dont les souscriptions et les rachats ont été gelés, ce qui touche surtout des particuliers ayant investi 115 millions d’euros. L’autre fonds, Genussschein Plus A, n’est pour l’instant pas impacté. Pour sa part, HSBC Trinkaus & Burkhardt a suspendu les remboursements sur son fonds de bons de jouissance depuis fin septembre.
En février, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,9 milliards d"euros, selon les dernières statistiques d"Assogestioni, l"association italienne des professionnels de la gestion. Cela constitue une amélioration par rapport aux 4,9 milliards sortis en janvier.Sur le mois, les fonds monétaires sont repassés en territoire positif, avec une collecte nette de 572 millions d"euros, alors qu"ils avaient accusé des retraits de 262 millions en janvier. Mais c"est la seule catégorie à enregistrer un solde positif. Les OPCVM actions voient sortir 143 millions d"euros et les obligataires 1,7 milliard d"euros. Les hedge funds sont aussi toujours dans le rouge, avec une décollecte de 611 millions d"euros, en net ralentissement toutefois par rapport à janvier. Depuis le début de l"année, la catégorie accuse des rachats de 1,8 milliard, voyant ses encours revenir à 18,4 milliards d"euros. Au total, les encours des OPCVM commercialisés en Italie descendent à 388 milliards d"euros, contre 398 milliards. 50 % de ce montant est géré par quatre groupes : Intesa Sanpaolo, Pioneer, Ubi et Arca. Les deux plus gros groupes sont aussi ceux qui ont accusé le plus de rachats, et notamment Pioneer, qui voit sortir 1,9 milliard d"euros en février. Intesa Sanpaolo est à -770,6 millions. En revanche, parmi les sociétés ayant enregistré des souscriptions nettes figurent Monte dei Paschi di Siena, BNP Paribas, Mediolanum, Generali, Azimut, Crédit Agricole Asset Management, Credito Emiliano, Kairos.
Selon Il Sole ? 24 Ore, Unicredit a décidé de supprimer le bonus des 3.000 salariés de la division Markets & Investment Banking, celle-ci ayant été déficitaire en 2008.
Pour la gérante de Lyxor AM, les marchés actions devraient encore perdre au moins 15% en 2009 car le niveau de valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique et il va fléchir.Newsmanagers : En termes de performances, la gestion indicielle a dépassé la gestion active en 2008. Quelles sont vos anticipations pour 2009 ?FLorence Barjou : Les performances de la gestion indicielle ne sont pas surprenantes puisqu’elle donne accès à des indices à un très faible coût et avec une excellente liquidité.La gestion ETF continuera à se développer. Lyxor va d’aileurs lancer prochainement un fonds de fonds d’ETF qui s’appellera #Planet#.Pour 2009, je pense que les performances de la gestion indicielle se maintiendront. Toutefois, en ce qui concerne les ETF, les actions sont maintenant bien représentées. C’est sur le créneau du crédit corporate que se trouvent des opportunités de développement.- Certains observateurs estiment que c’est la stratégie #global macro# qui offre les meilleures potentialités de développement en 2009. Est-ce votre avis ?FB : Les segments type global macro font effectivement partie des stratégies que nous surpondérons. La crise offre des opportunités d"arbitrage entre classes d"actifs et régions que ces gérants peuvent saisir.- Quelles sont vos prévisions de marché pour les 6 mois à venir concernant les marchés actions ?FB : Nous sommes plutôt pessimistes pour les marchés d’actions car je pense qu’il faut d’abord s"intéresser aux fondamentaux et ceux-ci restent très mal orientés, en Europe comme aux Etats-Unis. D’autre part, on dit que les actions sont maintenant bradées. C’est faux. En fait, quand on suit les indices sur un historique de long terme, depuis 1880, on se rend compte que la valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique.Or, au vu des volatilités actuelles, le marché n’en restera pas là, et il sur-ajustera à la baisse. En résultante, notre pronostic est que le S&P 500 va perdre de 10 à 15 % en 2009 et que la situation des marchés européens sera pire.- L’AFT a annoncé une émission de dette française supérieure de 10 % à ce qui était initialement prévu. Tous les Etats font marcher la planche à billets. Le marché peut-il absorber toute cette dette ?FB : Je pense que le marché peut effectivement absorber cet afflux de papier, la question étant, à quel prix.Sur le marché des taux, plusieurs choses sont à observer. Parmi les plus récentes, il est clair que le nouveau plan de relance chinois, même si les réserves de change du pays sont importantes, sera également financé avec de la dette publique. La masse d'épargne excédentaire va donc se réduire.Certains en déduisent que les taux longs vont remonter. Ce sera certainement le cas à moyen terme.Pour l"instant, cela reste un pari très risqué. La Fed a notamment fait savoir qu’elle rachèterait, le cas échéant, des treasuries pour freiner ou endiguer toute hausse des taux.A court terme, il ne vaut donc mieux pas s"opposer à la Fed. A moyen terme, en revanche, la réserve fédérale va devoir négocier une difficile sortie de crise. Le risque que les taux augmentent brutalement lorsqu"elle mettra fin à sa politique monétaire quantitative est élevé.
Pour Florence Barjou, gérante chez Lyxor AM, les débouclages des hedge funds ne sont pas responsables de la chute des marchés et ces fonds continueront à délivrer de la performance en 2009, une volatilité modérée compensant la baisse des leviers.- Newsmanagers.com : Les hedge funds sont-ils responsables de la chute des marchés qui s’est produite début 2009 ?Florence Barjou : Non, pas du tout. Les hedge funds ne sont pas des intervenants dominants sur les marchés actions. Le repli des marchés reflète la détérioration des fondamentaux et les ventes d"acteurs à plus long terme.- Certains débouclages de positions trimestrielles sont pourtant redoutés...FB : Il y aura effectivement encore des débouclages de positions dans les prochains mois, notamment avec la levée progressive des #gates#. Mais je pense que l’essentiel a été fait. Au second semestre 2008, l"industrie des hedge funds a connu sa première sortie nette de capital depuis 1994. Après avoir atteint un pic de 1.930 milliards de dollars (données HFR), les actifs sous gestion sont probablement tombés autour de 1.100 milliards. Sur le T1 2009, les flux devaient être plus modestes, de l"ordre de 250 milliards. Certes, des hedge funds et des sociétés de gestion vont encore faire faillite, mais l"environnement est nettement moins défavorable. Lors de la faillite de Lehman, ce qui a aussi fait mal aux hedge funds, c’est que les brokers leur ont, de façon très brutale, demandé de couper leurs positions. On n’en est plus là.- Les hedge funds peuvent-ils délivrer de la performance sans recours à l’effet de levier ?FB : C’est une question que me posent de nombreux investisseurs. Ma réponse est oui. L’environnement de marché est en passe de s’assainir. Le Vix, qui a pu dépasser 80 au pire de la crise, est maintenant revenu autour de 50. Par ailleurs, le marché regorge d’opportunités. Une volatilité encore élevée, mais loin des niveaux de crise, permettra de compenser la baisse des leviers.
Malgré la crise financière, les salariés sont restés nombreux à effectuer un versement abondable dans leurs dispositifs d"épargne salariale (+3,7% pour le PEE, +13,7% pour le Perco). Selon les données publiées par Natixis Interépargne dans la troisième édition de son Baromètre de l'épargne salariale, les montants moyens épargnés dans les PEE sur l’ensemble de l’année 2008 ont progressé de 3% à 986? et de 2% à 1 208? pour l"abondement, Mais dans les grandes entreprises, la progression est plus importante, de respectivement 7% et 19%.Si le montant moyen épargné et l"abondement moyen dans les Perco sont globalement stables, on note un fort développement dans les grandes entreprises où le montant moyen épargné est en hausse de 19% (1 247?) et le montant moyen d"abondement (860?) progresse de 9%. Les épargnants, qui ont augmenté leur épargne, semblent avoir pris conscience de la problématique de financement de leur retraite.On observe toutefois des tendances sont très contrastées entre PEE et Perco dans l’utilisation des plafonds d’abondement. Pour le PEE, les salariés ont été beaucoup plus nombreux en 2008 à utiliser entre 50% et 75% de leur enveloppe d"abondement : leur proportion a plus que doublé pour atteindre près de 13% des épargnants tant dans les petites entreprises que dans les grandes. Le montantmoyen d"abondement de ces épargnants a plus que doublé.La tendance est inversée pour le Perco, puisque près de 8 épargnants sur 10 ont bénéficié de leur enveloppe d"abondement. Ces derniers ont bénéficié de la hausse significative de l"abondement moyen (+38% pour ceux qui ont utilisé moins de 25% de leur enveloppe, mais+71% pour ceux qui ont utilisé de 25 à 50% de leur enveloppe).Les données du baromètre 2008, publiées sur le site Internet de Natixis Interépargne, portent pour le PEE sur les versements abondables (hors participation) réalisés par près de 700 000 salariés de 18 000 entreprises ; pour le Perco, sur les versements abondables (y compris participation) réalisés par près de 63 000 salariés de 5 500 entreprises.
Comme la plupart des marchés européens, Wall Street a terminé la séance du jeudi 5 mars sur un fort repli de 4%, le Nasdaq reculant pour sa part de plus de 3,5%.
Selon La Tribune, il ne reste que 5 sociétés américaines bénéficiant toujours de la meilleure notation financière (AAA) mais General Electric pourrait perdre son statut, notamment du fait d’inquiétudes sur la situation de sa filiale de services financiers, GECC. Les quatre autres entreprises américaines (hors institutions financières) disposant d’un « triple A » sont : Automatic Data Processing, Exxon Mobil, Johnson & Johnson et Microsoft, précise le quotidien économique et financier.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
Dans un entretien aux Echos, Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco, souligne que « le modèle d’allocations d’actifs tactique d’Invesco est redevenu très positif sur les actions » et que « les gérants de fonds ou de fonds de fonds devraient être les premiers à saisir les opportunités qui se présentent. Sachant que, en Bourse, la difficulté n’est pas tant d’acheter que de vendre, un certain nombre de gérants se fixent des points d’entrée et de sortie sur leurs titres, afin de ne pas se laisser emporter et de sécuriser leurs gains. Ils démentent par leur comportement actif les conseils immobilistes des équipes marketing. Ces derniers sont d’ailleurs en ce moment bien embarrassés ! »
Selon le Financial Times, le conseil d"administration de Lloyds va examiner vendredi un plan de sauvetage du Trésor qui pourrait voir le contribuable détenir une participation économique de 70 % de la banque, illustrant ainsi l"échec du rachat de HBOS. Par cet accord, le gouvernement garantirait des actifs toxiques pour 285 millions de livres.
Après 4,8 % en janvier, le taux de défaut sur douze mois à fin février constaté par Moody’s Investors Service s’est accru à 5,2 %. Le modèle de prévision de l’agence indique aussi que le taux de défaut atteindra 14,8 % pour la fin de l’année et baissera ensuite à 13,8 pour février 2010. Le mois dernier, l’estimation pour la fin de l’année portait sur 16 %. Elle a été revue à la baisse en raison de la modeste baisse récente des spreads sur les obligations à haut rendement. Le modèle laisse à présent présager que le pic des défauts en 2009 interviendra au quatrième trimestre avec 15,3 %, au lieu des 16,4 % de l’estimation précédente.Moody’s rapporte enfin avoir constaté en février des défaut sur 17 entreprises qu’elle note, dont 13 aux Etats-Unis, deux au Brésil et une chacun au Danemark et en Ukraine.
Selon L"Agefi suisse, les très controversés paradis fiscaux restent malgré tout convoités par le milieu bancaire. Selon City of London Corporation, les places de Zurich et Genève figurent aux cinquième et sixième rangs du classement des places financières. Dans les vint-cinq premières places du classement se trouvent dix villes et lieux considérés comme des centres financiers offshore par le Fonds Monétaire International (FMI). L"ile de Man (18e), Luxembourg (14e), Guernsey (12e) ou encore Dublin (10e) ont d"ailleurs tous progressé, depuis septembre 2008, date de la dernière enquête.