Sans vouloir faire preuve d’un optimisme excessif, Comgest estime qu’un futur redémarrage des marchés n’est plus si éloigné. #On n’est probablement pas très loin d’un rebond#, a lancé mardi Jean-François Canton, président de Comgest. De son point de vue, deux éléments pourraient contribuer à un retour de la confiance qui pourrait infléchir durablement la tendance vers le haut. Il pourrait s’agir soit d’ une nationalisation la plus large possible des banques et des assurances, soit d’une reprise économique incontestable. Un seul de ces deux éléments suffirait à #impulser une hausse assez violente des marchés financiers#, selon Jean-François Canton qui déplore au passage que le processus de nationalisation soit aussi lent. La vigueur du rebond, qui pourrait intervenir à peu près en même temps des deux côtés de l’Atlantique, serait possible en raison de l’abondance des liquidités disponibles. Dans l’océan de pessimisme qui continue de dominer les marchés, Comgest relève au moins deux points positifs. Premier point, les stocks des entreprises se sont sensiblement réduits au quatrième trimestre, par exemple dans l'électronique, ce qui laisse présager une embellie dans les prochains mois. Deuxième point, l'économie chinoise est en train de se stabiliser et devrait repartir à la hausse avant l'économie américaine. Car en Chine, le frein politique n’est pas aussi fort qu’aux Etats-Unis et les banques suivent les injections du ministère des finances avec beaucoup plus de discipline qu’outre-Atlantique où l’industrie bancaire n’est de toute façon pas en état de mettre en ?uvre rapidement les mesures de relance. Cela dit, la capacité de traction de la Chine et de l’Inde est dix fois moins importante que celle des Etats-Unis, où le plan de relance combiné au reflux des prix du pétrole, devraient contribuer dans quelques mois au redémarrage de l'économie américaine.C’est dire que si l’on entrevoit la sortie de crise vers la fin 2009, elle ne sera pas non plus spectaculaire. Et dans l’intervalle, les résultats du premier semestre seront probablement catastrophiques.
Selon La Tribune, les trois principaux groupes bancaires, BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale, «accusent les réseaux collecteurs historiques de ne pas jouer le jeu et de faire obstruction à leur développement sur le marché (...) du livret A». Ces critiques s’expriment toutefois «officieusement», personne ne voulant être accusé de briser la solidarité professionnelle prévalant avec la crise. Mais, affirment les nouveaux entrants, les rejets de transfert de livrets concerneraient de 25 % à 50 % de leurs demandes, complète la Tribune.
Pour Grégory Desfosses, directeur du développement de Cardif, la crise ne menace pas l’architecture ouverte et elle pourrait même être le prétexte à la création de nouvelles sociétés de gestion.Newsmanagers : Quel est le poids financier de Cardif après les événements financiers de 2008 ? Gregory Desfosse : Nous distribuons environ 500 OPCVM à travers nos contrats d’assurance vie. La répartition par catégorie est d’environ 50% de fonds diversifiés, 30% de fonds equity, le reste se répartissant en divers familles, dont les produits de taux et actifs structurés. La proportion de fonds BNP Paribas Management et Cardif Asset Management dans l’ensemble des produits distribués se situe autour de 20%. Le turn over total est d’environ 15%. N : La crise vous a-t-elle affectée ? GD : En 2008, notre encours, 9 milliards d’euros, na pas été affecté fortement en terme de décollecte. Il est surtout constitué de 50 % de fonds en euros et de 50% en fonds en UC. Pour ce qui est de l’impact lié à la crise financière, nous estimons qu’elle a occasionné une baisse de 20% sur le montant de notre encours. N : La crise va-t-elle vous amener à changer vous fournisseurs d’OPCVM ? GD : Non, ou bien à la marge. Nous avons toujours eu une politique très qualitative et depuis 3 ans, nous avons renforcé la sélection des fonds que nous proposons à nos clients. Nous nous appuyons notamment sur l’expertise de Fundquest et nous ajoutons , bien sûr, de nos contraintes assurantielles. En revanche, la crise a fragilisé certaines sociétés de gestion. Ce que nous suivons avec attention en ce moment n’est pas tant la qualité des OPCVM que l'état de santé des sociétés qui les proposent. Nous gardons un ?il sur les sociétés. N : Certains observateurs estiment que, à l’avenir, les réseaux vont donner la priorité aux produits qu’ils fabriquent pour des raisons de sécurité, ce qui pourrait remettre en cause l’architecture ouverte.. GD : La multigestion correspond à un problème de demande et non d"offre et je doute que les investisseurs soient d’accord pour revenir sur les possibilités de choix qu’elle ouvre. Je pense au contraire que la crise actuelle comme cela a déjà été le cas auparavant, va entraîner la création de nouvelles sociétés de gestion, ce qui enrichira l’offre. Je pense aussi que les sociétés dotées d"une taille minimum et d"une forte expertise tireront leur épingle du jeu. De la même manière, dans le contexte financier actuelle, de nouvelles opportunités pourront apparaître pour ceux qui identifieront les leviers de croissance de demain. N : comment évolue la collecte en ce début d’année 2009 ? DG : Actuellement, la collecte s’effectue globalement à 80% en euros et à 20% en UC alors que la proportion observée pendant les précédentes crises ne descendait pas en dessous de 50/55%. N : comment voyez vous le marché euros/uc évoluer dans les mois qui viennent ? DG : Lors de la crise précédente, nous avons réalisé une étude de marché qui faisait apparaître que les investisseurs, traumatisés par les événements, ont mis, en moyenne, quatre ans avant de revenir sur les marchés d’actions. Je pense que cette fois ci la transition sera encore plus longue. Toutefois, pour une certaine catégorie d’investisseur, il restera bien sûr un marché de la performance dominé par les supports en UC. N : Les ETF sont-ils un marché d’avenir pour une société comme la votre ? DG : Il existe une difficulté pour faire valoriser convenablement les ETF dans les contrats d’assurance vie. Cependant la création de fonds ou de fonds de fonds d’ETFs peut nous permettre de donner plus de place à cette gestion indicielle.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Selon La Tribune, l’OCDE a notamment ajouté la Suisse, le Luxembourg, l’Autriche, Singapour et Hong Kong à sa liste «secrète» des paradis fscaux. Ces pays s’ajoutent à l’Andorre, au Liechtenstein et à Monaco, déjà inscrits, rappelle le quotidien.Du fait de nouveaux accords, les îles anglo-normandes, ne figureraient pas sur la nouvelle liste, ajoute notamment le quotidien.
Selon l’Agefi, citant Barclay Hedge, les encours gérés par les hedge funds ont finalement reculé de 43 % à 1.231 milliards de dollars en 2008.En 2009, les experts de Natixis s’attendent à 180 milliards de dollars de sorties nettes supplémentaires à la fin du premier trimestre mais cette nouvelle vague de liquidation devrait s’achever d’ici le début du S2 2009. Par ailleurs, #le contexte de crise a conduit les gestionnaires à modifier leur stratégie, celles à biais long action ayant reculé de 48 à 41 % en un an, en faveur principalement des stratégies directionnelles#, indique le quotidien numérique.
Standard & Poor’s a annoncé mardi le lancement dans sa gamme d’indices thématiques du S&P U.S. Carbon Efficient Index destiné à répliquer la performance des grandes capitalisations américaines du S&P 500 dont l’empreinte écologique en matière d'émissions de carbone (CO2) est faible. Cette empreinte carbone est calculée par Trucost sur la base d’une estimation des émissions annuelles du gaz à effet de serre (exprimées en tonnes d'équivalent de CO2) divisées par le revenu annuel. Le nouvel indice est appelé à être le premier d’une nouvelle gamme de produits mondiaux «low carbon».A fin décembre, l’empreinte carbone moyenne annuelle du S&P U.S. Carbon Efficient Index était de 48% inférieure à celle du S&P 500.
The IntercontinentalExchange Inc. (ICE) a ouvert à la négociation sa plate-forme de compensation pour les credit-default swaps (CDS), ICE Trust, qui avait obtenu sa licence d’exploitation de la SEC vendredi, rapporte The Wall Street Journal.
Le Lyxor Hedge Fund Index a accusé pour février une perte de 0,71%, mais il affiche pour janvier-février une performance de 0,81 %. Les indices Lyxor des hedge funds sont des indices alternatifs investissables. Leur performance est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor.Pour les deux premiers mois de l’année, les plus fortes pertes ont été enregistrées par les fonds long/short equity long bias (- 6,79 % dont - 4,83 % pour février) et par les fonds de marchés émergents (- 5,43 % dont - 2,51 %). La meilleure stratégie a été celle de l’arbitrage fixed income, avec une performance de 5,55 % (dont 1,31 % en février) ainsi que celles des situations spéciales et des CTA court terme avec des gains de 3,03 % (avec des pertes respectives de 1,01 % et de 0,26 % pour février).
iShares lance quatre nouveaux fonds sur le marché britannique afin de répondre au souhait des investisseurs de pouvoir mettre en oeuvre une exposition plus importante aux marchés obligataires. La gamme de nouveaux produits comprend iShares Barclays Euro Aggregate Bond, iShares Barclays Euro Corporate Bond, iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1 et iShares Citigroup Global Government Bond.
Selon L"Agefi suisse, la dureté de la période incite les acteurs de la gestion de fortune à préparer leur redéploiement dans les meilleures conditions possibles, notamment en renforçant leurs équipes. La course au recrutement concerne les banques de gestion de manière générale. Les banques Pictet & Cie, Lombard Odier, Syz, Julius Bär, ou encore KBL Swiss Private Banking bénéficient de ce point de vue d"un excellent positionnement. Si les banques semblent recruter à tour de bras, elles n"en demeurent pas moins pointilleuses sur les critères. Les profils recherchés doivent répondre à de nouvelles exigences: la qualité prime clairement sur la quantité, souligne le quotidien.
Le London Stock Exchange a annoncé qu"il était en ?négociations avancées? avec TMX Group, l"opérateur des principales Bourses canadiennes, au sujet de vente d"une participation minoritaire dans EDX, son activité de dérivés, rapporte le Financial Times. Le LSE a aussi acquis une licence pour utiliser Sola, la technologie de transactions des dérivés de TMX, qui sera utilisé pour étendre EDX.
Schroders a obtenu pour le compartiment Asian Locla Currency Bond de sa Sicav luxembourgeoise Schroder International Selection Fund (ISF) l’agrément de commercialisation en Allemagne. Ce produit lancé le 9 mai 2008 affichait un encours de 48 millions de dollars fin janvier et il est investi comme son nom l’indique en titres de dette asiatiques en monnaies locales. Il est géré par How Phuang Goh Goh (le patron de l'équipe obligataire Asie hors Japon) et Chow Yang Ang selon une stratégie combinant des éléments fondamentaux et techniques. Le droit d’entrée et la commission de gestion de ce produit dont le benchmark est l’iBoxx Asia Custom Index se situent à respectivement 5 % et 1 %.
Des études économiques remettent en question les idées reçues sur les actions, rapporte Le Temps. Dans leur papier «Are stocks really less volatile in the long run ?», Lubos Pastor et Robert Stambaugh soulignent que la volatilité des actions est plus élevée à long terme qu"à court terme. Sur les 206 dernières années boursières (1802-2007), leur volatilité est de 21 à 53 plus élevée sur 30 ans que sur une année.
L’intégration de Cominvest au 12 janvier 2009 a permis à Allianz Global Investors Deutschland de porter son encours total à 303 milliards d’euros (niveau de fin 2008) alors que, seul, AGI pesait 259 milliards d’euros. La part de marché du nouveau groupe en Allemagne se situait ainsi à 21,7 % contre 18,5 % pour AGI seul. Avec la reprise de Cominvest, la Commerzbank devient le principal canal de distribution des fonds offerts au public d’AGI. Le processus d’intégration devrait être achevé pour 2011, ont indiqué les deux CEO, Horst Eich et Thomas Wiesemann.Le nouvel ensemble a enregistré pour les deux premiers mois de l’année des souscriptions nettes d’environ 2,1 milliards d’euros.
La marque Cominvest, acquise par Allianz Global Investors Deutschland le 12 janvier dernier, disparaîtra fin 2010 ; cette année, les salariés de Francfort et de Luxembourg vont être regroupés et les systèmes informatiques harmonisés. Et selon Horst Eich, l’un des deux CEO d’AGI, il y aura des suppressions des emplois en doublon. D’après les consultants, on peut s’attendre à une réduction de 30 % de l’effectif de Cominvest (actuellement 600 personnes), rapporte le Handelsblatt.Horst Eich a aussi annoncé «qu’un nombre à trois chiffres» de fonds retail d’AGI et Cominvest (au total 500 actuellement) seront fermés ou fusionnés. AGI est intéressé par la recherche de Cominvest ainsi que par l’expertise de cette dernière en matière de fonds diversifiés destinés aux investisseurs institutionnels.
Selon Le site Boursorama, citant l’AFP, Bernard Madoff a annoncé mardi qu’il plaidera coupable de 11 chefs d’inculpation alors que le procureur du tribunal fédéral de New York, a indiqué qu’il allait requérir 150 ans de prison à son encontre. C’est jeudi que le magistrat décidera s’il #peut rester assigné à résidence dans son appartement ou doit être incarcéré jusqu'à l'énoncé de la sentence#, ajoute Boursorama.
Le Banco Sabadell a bouclé l’audit des actifs de son fonds immobilier Sabadell BS Inmobiliario qui se traduit par une dépréciation de 4,9 %, soit moins que les 7,5 % accusés de son côté par le portefeuille du Santander Banif Inmobiliario, rapporte Expansión. Le BS Inmobiliario est le troisième par importance des fonds immobiliers espagnols avec un encours de 960 millions d’euros.
Les OPCVM réguliers de la gamme Crédit Agricole Asset Management (CAAM) se trouvent actuellement en phase de filtrage ESG (environnemental, social et gouvernance), a indiqué mardi Patrick Simeon, responsable de la gestion monétaire. Les premiers résultats #font ressortir une bonne adéquation entre la composition des portefeuilles et les critères établis par IDEAM#, la société du groupe qui produit l’analyse extra-financière des émetteurs. L’un de ces OPCVM présente #un actif plus particulèrement adapté à ces critères# tandis qu'à son passif, #la grande majorité des porteurs, ou de leurs réprésentants, témoigne d’un réel intérêt pour une gestion intégrant ce concept#. Ce genre de produit semble en effet devoir intéresser une clientèle assez variée d’institutionnels, d’entreprises, de caisses de retraite et de structures associatives clientes des réseaux Crédit Agricole et LCL.
Après des retraits de clients estimés à 20 % des encours totaux au deuxième semestre 2008, les hedge funds devraient encore rembourser 15 à 30 % en 2009, estime Le Temps. Pour Simon Davies, président de Threadneedle, une des causes de ces retraits est la dépendance des fonds alternatifs envers les banques privées qui les ajoutent à leurs portefeuilles de fonds de fonds. #Les gérants liquides comme nous finissent par recevoir toutes les demandes de rédemptions, pour compenser les gels des autres fonds#, explique-t-il au quotidien suisse. #En conséquence, Simon Davies prévoit que les gérants alternatifs chercheront à moins dépendre des fonds de fonds des banques pour capter de nouveaux flux de clientèle», ajoute le Temps.
Selon le site Boursorama, citant Reuters, BNP Paribas ne gardera «probablement pas» le nom de Fortis si elle parvient à acquérir le groupe bancaire belge, a déclaré mercredi matin le président de la banque française Michel Pébereau sur la radio BFM.
Le Handeslblatt indique que la LGT Bank de la famille princière du Liechtenstein a vendu sa filiale de fiducie LGT Treuhand, qui a été à l’origine du scandale fiscal en Allemagne, à First Advisory Group, derrière lequel on trouve l’avocat Herbert Batliner, connu comme protagoniste dans plusieurs procédures entamées par la justice de plusieurs pays.
Après avoir affiché un bénéfice net de 18,7 millions de livres pour 2007, F&C Asset Management a accusé pour l’an dernier une perte nette de 50,5 millions de livres, imputable entre autres à une dépréciation d’actifs (impairment charge) de 48,3 millions liée aux contrats de gestion résultant de la fusion de F&C avec ISIS Asset Management en 2004 et de l’acquisition de RSAI Investments en 2002. Le bénéfice sous-jacent ressort à 38,3 millions de livres contre 50,2 millions et le chiffre d’affaires net à 229,9 millions contre 264,5 millions. F&C maintient son dividende inchangé à un total de 6 pence par action ordinaire.A fin décembre, les actifs sous gestion représentaient 98,6 milliards de livres contre 103,6 milliards douze mois plus tôt. Le CEO Alain Grisay a indiqué que les entrées institutionnelles ont représenté 2,4 milliards de livres l’an dernier. Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds de type Sicav ont opéré un bond en avant de 102 % à 225 millions de livres.
Les clients de Safra Group se sont vu proposer une compensation pour l"argent qu"ils ont perdu dans la fraude orchestrée par Bernard Madoff Investment Securities, rapporte le Financial Times. Safra Group nie avoir été proactif dans la commercialisation de fonds Madoff. Mais des investisseurs et leurs avocats ont déclaré au FT que les représentants de Safra aux Etats-Unis et en Europe avaient activement commercialisé un fonds appelé Zeus Partners Limites à des clients en Amérique latine.
#Le monétaire régulier est devenu un segment d’excellence en matière de gestion et CAAM fait clairement partie des gagnants dans cet environnement où #la liquidité et la sécurité priment sur la performance stricto sensu#, a déclaré mardi Pascal Blanqué, directeur de la gestion de CAAM Group.Actuellement, les actifs gérés dans la gamme d’OPCVM monétaires réguliers de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) atteint environ 64 milliards d’euros contre 40,18 milliards au début de la crise, fin juin 2007, ce qui représente un gonflement de plus de 59,7 %, ont indiqué Thierry Darmon, directeur adjoint de la gestion taux euro et crédit ainsi que Patrick Simeon, responsable de la gestion monétaire. A fin 2007, l’encours se situait à 62,69 milliards.A fin février, sur -à l'époque- 63,41 milliards, cette masse se ventilait, par degrés #d’offensivité# croissante, en 10,26 % de produits souverains zone euro, 18,69 % de #AAA# (emprunts d’Etat zone euro et titres corporate et bancaires rating supérieur à BBB et échéances courtes), 25,07 % de crédit intermédiaire (les mêmes plus des ABS #AAA# qui sont une poche en extinction), 27,94 % de crédit (comme le crédit intermédiaire plus du crédit BBB à maturité courte) et 18,03 % de #crédit +# (comme le crédit, plus du crédit BBB avec une maturité plus longue). La gamme comporte 26 fonds maîtres et 24 fonds nourriciers.L'équipe des monétaires réguliers comprend six gérants qui peuvent compter notamment sur l’appui de 15 analystes crédit et sur la surveillance d’une direction des risques qui fixe les limites de maturité et d’investissement. Depuis fin juin 2007, la vie moyenne des principaux OPCVM monétaires de la gamme a été réduite sensiblement pour les trois catégories les plus offensives (crédit intermédiaire, crédit et crédit +) ; elle est ainsi revenue pour la variante #crédit +# de plus de 250 jours à un peu plus de 100 jours.En février, l'écart de performance mensuelle annualisée vis-à-vis de l’Eonia OIS évolue entre - 10 points de base pour les fonds d’emprunts d’Etat zone euro et + 72 pb pour la catégorie #crédit +#.
Financière de Champlain se lance dans le non coté avec Champlain Innovation, un FCPI ISF centré sur le développement durable, thème sur lequel la société de gestion est spécialisée. Deux thématiques d"investissement prioritaires ont été retenues pour ce produit : la préservation de l"environnement et la santé. Concrètement, 60 % minimum du portefeuille seront investis dans des PME européennes innovantes éligibles et 40 % maximum dans des fonds monétaires euros.Pour ce nouveau produit, dont elle est le promoteur, Financière de Champlain s’est associée avec le groupe Siparex, spécialisé dans le private equity. L’objectif commun des deux sociétés, au travers de ce FCPI, #est de promouvoir l"innovation au service d"une croissance durable#, souligne Barthélémy Renaudin, gérant à la Financière de Champlain et responsable du projet non coté de la société de gestion. #Nous avons une expertise dans le développement durable que nous avons souhaité mettre en application sur une nouvelle classe d’actifs en nous appuyant sur l"expertise de Siparex dans le non coté#, ajoute-t-il, précisant que d’autres projets pourraient voir le jour dans les années à venir. C’est surtout la conjoncture actuelle qui a décidé Financière de Champlain à franchir le cap. #Les sociétés innovantes souffrent aujourd"hui de réels problèmes de financement et nous étions d"ailleurs régulièrement contactés sans pouvoir répondre. Quand les crédits bancaires se tarissent et que les marchés privilégient la liquidité, le private equity redevient le mode de financement privilégié. Aux Etats-Unis, comme en Europe, les technologies propres sont au coeur des politiques de relance et que les niveaux de valorisation de ces sociétés deviennent attrayants. Le FCPI Champlain Innovation pourra ainsi se positionner en bas de cycle pour profiter à plein de la reprise économique#, explique Barthélémy Renaudin. L'équipe de Financière de Champlain prévoit de lever une dizaine de millions d’euros sur le FCPI, qui peut être souscrit jusqu’au 25 mai. Distribué principalement par certaines banques privées et par les conseillers en gestion de patrimoine, le FCPI Champlain Innovation est accessible à partir d’un investissement de 2.000 euros.
Olympia Capital Management va se doter dans le courant de cette année d’une structure à directoire et conseil de surveillance. Une évolution de la gouvernance qui permettra à Marc Landeau, fondateur et directeur des investissements de la société de gestion alternative, de passer la main en douceur.La société sera dirigée par ce nouveau directoire, composé de trois personnes. Il s’agit de Laurent Dupeyron, directeur général délégué en charge du développement commercial, du marketing et de la création de nouveaux produits, appelé à devenir directeur général, de Guido Bolliger, co-directeur des investissements, qui sera nommé directeur des investissements, et d’Arnaud Beyssen, directeur financier. Marc Landeau restera présent avec un siège au conseil de surveillance.En 2006-2007, le fondateur d’Olympia avait déjà tenté d’organiser sa succession, avec à l'époque Kostas Iordanidis et Matteo Perruccio (lire article du 05/04/2007). Mais les deux hommes ont successivement quitté la société. Guido Bolliger a ainsi pris la suite de Kostas Iordanidis dès son départ mi-2008, tandis que Laurent Dupeyron a remplacé en septembre dernier Matteo Perruccio, parti début 2008. L’an dernier, alors qu’elle célébrait ses 20 ans, Olympia a vu ses encours revenir de 6 milliards de dollars à 4 milliards, principalement en raison de l’effet marché. Les rachats ont surtout porté sur la gamme offshore, précise Olivier Lazar, directeur général délégué. Dans ce contexte difficile, les embauches et les salaires ont été gelés. Pour l’avenir, Olympia continue bien sûr de croire en la gestion alternative et prépare une offre adaptée aux nouvelles exigences des investisseurs. Ainsi, différents produits seront créés en fonction des critères de liquidités. #Nous aurons d’un côté des hedge funds très liquides et remplis de produits liquides et de l’autre des fonds sur des opportunités particulières mais qui seront peu liquides#. Autre grande tendance : le sur-mesure avec la montée en puissance des mandats.
Selon IPE.com, le Fonds de réserve pour les retraites recherche toujours une société de gestion pour un mandat de 800 millions d"euros en actions américaines, après avoir choisi sept gestionnaires pour des mandats en actions pour un montant de 2,3 milliards d"euros.
Le 5 février 2009, la Commission des sanctions de l"Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire de 10.000 euros à l"encontre d"une société de gestion dont le nom n"est pas dévoilé."La principale question posée par cette affaire était relative à l"application des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF qui prévoient des obligations de déclaration lorsqu"une offre publique d"acquisition est en cours : l"article 231-38 prévoit que les personnes ayant acquis depuis le début de l"opération 0,50 % du capital de la société visée doivent, aussi longtemps qu’elles détiennent cette quantité de titres, "(?) déclarer chaque jour, après la séance de négociation, les opérations d’achat et de vente qu’elles ont effectuées sur les titres concernés par l’offre» ; et l"article 231-40 du règlement général de l’AMF dispose que : «Toute personne ou entité qui vient à accroître le nombre de titres ou des droits de vote qu’elle possède d’au moins 2 % du nombre total de titres ou des droits de vote de la société visée (?) est tenue de publier immédiatement les objectifs qu’elle a l’intention de poursuivre au regard de l’offre en cours». Plus précisément, la question à trancher était celle de savoir à qui incombent ces obligations lorsque les opérations sont faites pour le compte d"une SICAV», précise le communiqué de presse diffusé le 10 mars. «Dans le cas qui lui était soumis, la SICAV était gérée par une société de gestion qui, par une convention de sous délégation de gestion financière, avait confié la gestion des actifs de la SICAV à la société X en tant que «gestionnaire financier». La Commission des sanctions a relevé que si les droits de vote attachés aux titres en portefeuille étaient exercés par la société de gestion selon les stipulations de la convention, la sous délégation qu"elle avait donnée à la société X conférait à celle-ci l"entier pouvoir de décider seule : des investissements et désinvestissements à réaliser sur les actifs qui lui étaient confiés, de choisir les titres composant le portefeuille ainsi que les investissements et désinvestissements, et, de passer les ordres de bourse correspondants», poursuit l"AMF. Elle en a déduit que les opérations auxquelles la société X procédait pour la SICAV en tant que «gestionnaire financier» devaient être prises en compte pour l"application par ce «gestionnaire financier» des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF. La décision peut faire l"objet d"un recours.