Investigations into the Madoff fraud are far from finished, the Financial Times reports David Friehling, Bernard Madoff’s auditor for nearly 20 years, may be the only other person implicated in the case. But questions persist about four members of the Madoff family, who worked in the eponymous firm, and about long-standing employees of the consulting firm.
The 2007 accounts for the lead hedge fund from Weavering Capital, audited by Ernst & Young, do not mention British Virgin Islands, the offshore company controlled by its founder, Magnus Peterson, which it has recently emerged was the fund’s largest underwriter, the Financial Times reports. BVI’s inability to fulfil its obligations caused the collapse of Weavering and its fund.
The US authorities have no other choice but to avoid the catastrophic bankruptcy of large financial institutions in the current market environment, Ben Bernanke stated on Friday, the Financial Times reports. The chairman of the US Federal Reserve said the central bank would buy up assets, including government debt, to support the economy, and that a time will come when this support will no longer be necessary.
Bernard Madoff will remain in prison until his sentencing in June, the Financial Times reports. A federal appeals court in New York supported the verdict of a judge to immediately incarcerate Madoff following his guilty plea last week.
American management firms are preparing for another wave of layoffs, the Financial Times reports. Capital Group, the parent company of American Funds, has told its employees in an internal memo that it will be laying off more staff, following a reduction of 6% already announced.
Pacific Investment Management Co (Pimco, Allianz group) has announced that its closed funds Corporate Income and Corporate Opportunity would pay dividends on Friday which had been delayed due to the depreciation of auction-rate securities (ARS) in their portfolio, the Wall Street Journal reports. The High Income Fund already paid out its dividend on Thursday. The three funds, and the Floating Rate Strategy Fund, have announced that they will honour dividend payments slated for 3 April. In all four cases, redemptions of ARS by Pimco will begin on 30 March. ARS redemptions for the fifth closed fund, which has announced the suspension of its dividend for April, will begin on 1 April. The fund has not yet stated when it will reopen.
Selon Le Figaro, comme d’autres pays européens, Bercy envisage une loi relative à la rémunération des dirigeants. Si une «concertation» doit être engagée avec les partenaires sociaux, faute d"accord, «on passera par la loi», a averti Christine Lagarde sans fournir de détails sur l’esprit du texte.
Selon le site Boursorama, reprenant des informations Reuters, Jean-Claude Trichet président de la BCE n’exclut pas que la banque centrale puisse à nouveau réduire ses taux et le recours à de nouvelles mesures non conventionnelles pour soulager le système financier.
Pour Philipe Setbon, DG et directeur des investissements de Generali Investments, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à OPCVM et, dans ce contexte, certaines sociétés de gestion indépendantes vont chercher des partenaires solides. Alors que le premier assureur italien a vu son bénéfice net chuter de 70,5% à 861 millions d’euros en 2008, après des dévaluations pour 5 milliards d’euros, il fait le point sur l’activité d’asset management française du groupe. Newsmanagers : Quel est le poids de Generali investments France en ce début d’année ?Phlilippe Setbon : Fin 2008, nous gérions 64 milliards euros d’actifs, dont 56 milliards pour le compte des compagnies d’assurance du groupe et 8 milliards en OPCVM.NM : Comment ces actifs sont-ils ventilés? PS: Nous gérons 48 milliards en obligations, 10 milliards en actions, le solde étant réparti entre cash et fonds diversifiés.NM : Gérez-vous des fonds de fonds ?PS : Oui, Generali Investments gère 2 milliards d’euros en fonds de fonds en architecture ouverte. Ces fonds de fonds sont utilisés comme supports pour les contrats en UC.NM : La crise de 2008 va-t-elle jouer sur votre stratégie financière en 2009 ?PS : D’un point de vue stratégique, nous avons mis l’accent sur la gestion pour le compte de tiers dont les institutionnels et nous souhaitons disposer de la gamme d’OPCVM la plus à même de satisfaire l’ensemble des besoins. De même, nous cherchons toujours les meilleures performances possibles et la crise ne change ni nos objectifs, ni nos ambitions.D’un point de vue tactique, cette fois, la crise nous pousse à modifier notre offre de produits et notre politique d’investissement. Nous sommes en train de rationaliser notre gamme et nous donnons actuellement la priorité aux produits orientés absolute return.NM : Recourez-vous à la gestion alternative ?PS : Toute la gestion alternative du Groupe Generali, captive et pour compte de tiers, est regroupée au sein de Thalia et ses filiales. Son poids total est de 2,5 milliards d’euros.NM : La crise offre-t-elle des opportunités à votre paisible gestion d’assureur ?PS : Nous n’avons pas une gestion paisible, si vous voulez dire que celle-ci renvoie à un modèle passif. Nous sommes prêts à prendre des risques à la hausse comme à la baisse. En fait, nous pratiquons une gestion patrimoniale, de long terme.Dans cette perspective, nous donnons évidemment la priorité aux obligations avec la volonté d'être #secure# et n’investissons que sur des corporates solides afin de disposer en permanence d’un niveau de liquidité suffisant.Cela se traduit par un portefeuille obligataire composé à 60 % de dette souveraine de la zone euro.NM : Quelles sont vos anticipations en matière de taux ?PS : Il faut distinguer le court et le moyen terme.A court terme, c’est bien la désinflation qui tire les taux d"intérêt vers le bas. Mais à terme, les Etats qui se sont surendettés pour financer les plans de relance n’auront pas d’autre choix que de laisser repartir les prix à la hausse pour effacer une partie de leurs dettes. Aussi, Generali Invest a mis en place un système de couverture afin de protéger les portefeuilles contre une hausse des taux dans les années à venir.NM : Comment voyez vous les marchés d’actions évoluer dans les mois qui viennent ?PS : Comme on peut l’observer actuellement, les marchés sont plutôt orientés à la hausse et je pense que cette tendance va se maintenir au moins durant quelques semaines. Il faut dire que la campagne orchestrée par les banques centrales, les banques commerciales et les autres intermédiaires afin d’assurer aux investisseurs que la situation s’améliore y est pour quelque chose.A l’heure actuelle les marchés actions sont plus guidés par la liquidité et les problèmes de solvabilité que par les perspectives de résultats des entreprises. Par ailleurs, la crise financière ne sera pas définitivement achevée tant que toute la transparence n’aura pas été faite sur tous les bilans bancaires. De nouveaux trous d’air sont donc possibles.NM : Quels critères suivez-vous pour évaluer l'état du marché ?PS : Les statistiques immobilières qui sont tombées le 18 mars aux Etats-Unis tendent à montrer que la situation se stabilise ce qui est positif car la crise des subprime est liée à ce secteur.Par ailleurs, le multiplicateur de la masse monétaire est un bon indicateur car, pour faire court, il reflète la capacité du système bancaire à refinancer l'économie.NM : L’univers de la gestion d’actifs va-t-il sortir ébranlé de la crise de 2008 ?PS : Comme le prouve notamment le regroupement entre Sgam et le CA, l’heure est à la constitution de gigantesques usines à produits afin d’obtenir une réduction des coûts. Je pense aussi que, dans les mois qui viennent, de nombreuses sociétés indépendantes vont chercher à s’adosser.NM : Allez-vous recruter du personnel en 2009 ?Nous investissons de façon régulière pour servir la stratégie évoquée précédemment. L"année 2009 ne fera pas exception.
Bernard Madoff restera en prison jusqu"à sa sentence en juin, rapporte le Financial Times. La cour d"appel fédérale de New York a confirmé la décision prise par un juge d"incarcérer immédiatement l"homme après qu"il a plaidé coupable la semaine dernière.
Les sociétés de gestion américaines se préparent à une nouvelle vague de licenciements, rapporte le Financial Times. Capital Group, la maison mère d"American Funds, a notamment annoncé à ses employés dans une note interne qu"elle allait procéder à d"autres suppressions d"emplois, après une réduction de 6 % des effectifs.
Selon la Tribune, c’est aujourd’hui que le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer un plan en plusieurs volets destiné à débarrasser les banques de leurs actifs toxiques. # L’administration prévoit la création d’une nouvelle entité pour racheter et détenir des prêts, appuyée sur l’organisme public d’assurance des banques de dépôt, le FDIC (Fonds de garantie des dépôts bancaires), précise notamment La Tribune, alors que le rachat de titres représentatifs de prêts émis en 2005 et 2006 sera facilité.
Vendredi, Citigroup a dévoilé le remaniement le plus important de l"ère Vikram Pandit, rapporte le Financial Times. Edward ?Ned? Kelly va succéder à Gary Crittenden en tant que directeur financier. La nomination de cet avocat de formation qui a dirigé les activités de banque d"investissement de la banque laisse penser que Citi pourrait adopter une approche plus agressive dans la vente de ses actifs ?c?ur?.
Selon L"Echo, le cabinet Roland Berger estime que les encours sous gestion sur le marché belge de la banque privée sont passés de 200 milliards d’euros à 156 milliards, ce qui représente un recul de 22% en 2008. Pour 2009, Roland Berger s’attend en Belgique à une baisse d’environ un tiers des profits des acteurs du secteur, à condition qu’ils parviennent à réduire leurs coûts.
Expansión rapporte qu’actuellement 427 fonds d’investissement affichent un encours inférieur à 3 millions d’euros, le plancher exigé par la CNMV. S’ils n’arrivent pas à franchir cette barre un an après l’avoir cassée, ils peuvent être liquidés sur ordre du régulateur. Le seule exception à la règle des 3 millions d’euros concerne le délai de 6 mois accordés lors du lancement d’un fonds. Entre novembre 2008 et février 2009, le nombre de fonds en Espagne est revenu de 3.060 à 2.881. De plus on compte environ 300 fonds avec un encours compris entre 3 millions et 5 millions d’euros, qui sont donc vulnérables si les marchés continuent de dévisser.Les actifs sous gestion moyens sont de 60 millions d’euros en Espagne contre 160 millions ailleurs en Europe et plus d’un milliard en Amérique du Nord. Et 10 % des fonds à l'échelon mondial sont espagnols, bien qu’ils ne pèsent que 2 % des encours. Parmi les fonds en-dessous des 3 millions, environ la moitié proviennent de seulement 10 promoteurs. Ahorro Corporación (57), La Caixa (45) et le Santander (29) sont en tête de liste.
D’après les informations du Handelsblatt, le fabricant de garnitures de freins TMD Friction (4.500 salariés, ? 690 millions de CA), actuellement en cessation de paiement, serait sur le point d'être racheté par le capital-investisseur munichois Orlando Management alors que l’on avait longtemps pensé que le repreneur serait l’américain Federal Mogul.
Selon La Tribune, l’indice Nikkei a terminé la séance sur un bond de 3,39%, clôturant au-dessus des 8.000 points, dopé par le plan US destiné à débarrasser les banques de leurs actifs douteux. Lundi matin, la plupart des places asiatiques étaient également en hausse sensible.
Si le président du directoire Franz Waas a bien remis en selle DekaBank depuis son arrivée début 2006 et s’il a eu sagesse d’alléger les portefeuilles au début de la crise, il a réinvesti trop tôt et de surcroît dans des activités de dérivés, celles qui ont le plus souffert, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire central des caisses d'épargne est maintenant obligé par ses actionnaires de réduire son portefeuille de produits structurés qui représentait 44 milliards d’euros fin juin 2008. Il doit aussi renoncer à son ambition de développer les activités de marché. Et il n’est même pas sûr que le directoire obtienne ultérieurement le quitus au titre de l’exercice 2008.
Selon un sondage de MC4MS et de l’Université de Mayence auprès de 374 distributeurs, les trois sociétés de gestion bénéficiant de la meilleure image auprès des distributeurs externes en Allemagne sont, dans l’ordre, DWS (Deutsche Bank), Carmignac Gestion et DJE Kapital. Carmignac Gestion arrive même en première position parmi les décideurs principaux, rapporte Fondsprofessionell. Les personnes interrogées accordent la plus grande importance à la qualité de produits, devant l’image de marque et la gamme de produits. En revanche, les prix et distinctions ne jouent qu’un rôle secondaire pour les distributeurs externes.
Après le Koweit, qui détient une participation depuis 1974, le fonds souverain Aabar Investments d’Abou Dhabi prend de 9,1 % dans Daimler. Ce dernier a annoncé dimanche une augmentation de son capital de 10 %. Aabar paie 20,27 euros par action (vendredi en clôture sur Xetra, Daimler cotait 21,34 euros), soit au total 1,95 milliard d’euros. Ce montant est censé donner plus de souplesse au constructeur automobile pour investir dans les technologies d’avenir. La participation du Koweit va être diluée à 6,9 % contre 7,6 %. Aabar Investments, filiale de l’International Petroleum Investment Company (IPIC), devient le plus gros actionnaire de Daimler.
En janvier 2009, l’encours mondial des ETF a diminué de 52,2 milliards de dollars sur fin décembre pour revenir à 658,8 milliards de dollars, une diminution de 7,3 % qui est inférieure à celle de 8,8 % affichée par l’indice MSCI monde en dollars, selon les calculs de Deborah Fuhr et de son équipe de iShares (Barclays Global Investors). On recensait fin janvier 1.602 ETF avec 2.683 cotations lancés par 85 émetteurs et cotés sur 42 Bourses. En janvier, 14 nouveaux ETF ont été lancés, tandis que 613 étaient en projet.En Europe, l’encours des ETF se situait à 135,73 milliards de dollars répartis sur 633 fonds (soit 1 de plus que fin 2008) de 29 émetteurs et cotés sur 20 Bourses. Les actifs sous gestion ont diminué en janvier de 5 % alors que le MSCI Europe affichait une baisse de 11,4 % en dollars.
Selon l’Agefi, ce type de dette hybride ne présente plus grand intérêt pour les banques comme le prouve le rachat par UBS d’obligations dites lower tier two, les régulateurs préférant dorénavant se concentrer sur les fonds propres de base ou tier one.
Selon l’Agefi, après la France, l’Allemagne revoit à la hausse son programme d'émissions de 20 milliards d’euros alors que le Royaume-Uni prévoit 10 milliards de livres d'émissions de plus qu’anticipé. Logique : " La dégradation accélérée des indicateurs économiques ne laisse pas d’autre choix aux Trésors en Europe» que d’augmenter le montant de leur dette souveraine, souligne le quotidien numérique pour qui l’ampleur de ce déluge ira crescendo en 2009.
Selon La Tribune, comme en témoigne les déboires de JC Flowers avec la banque Hypo Real Estate, les fonds de retournement éprouvent des difficultés à sortir des sociétés qu’ils détiennent. Ces fonds, dont l’objectif est d’acheter une entreprise démonétisée en pariant sur un redémarrage économique, ont été pris à contre-pied par la longueur de la crise. Résultat, depuis 6 mois, les opérations sont rares et " (?) même les acteurs historiques en France, comme Butler, Caravelle, Sun Capital Partners ou Vermeer Capital, restent immobiles», constate le quotidien.
Selon l’Agefi, l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) vient de publier un rapport préliminaire pour une meilleure supervision de l’industrie des hedge funds. Pour Verena Ross membre de la «force spéciale» de l’OICV sur les hedge funds, et haut responsable de la FSA britannique, «l’un des points essentiels est vraiment de s’assurer que les régulateurs obtiennent toute l’information nécessaire afin d'évaluer le risque systémique potentiel», rapporte notamment le quotidien numérique.
Secrétaire aux services financiers auprès du Trésor britannique depuis octobre 2008, Paul Myners est le ministre chargé de réprimer l'évasion fiscale des entreprises. Or, rapporte The Sunday Times, il s’avère qu’il a contribué à la création d’Aspen Insurance Holdings (AIH), une société de réassurance basée aux Bermudes. Il a été chairman d’AIH Bermudes et Royaume-Uni pendant cinq ans jusqu'à mai 2007. Les réassureurs établis aux Bermudes ne paient ni d’IS localement, ni d’impôt sur les primes levées au Royaume-Uni. Le Trésor précise toutefois que Lord Myners n’a pas levé les stock options qu’il aurait pu exercer jusqu'à août 2008 et qu’il a satisfait à toutes ses obligations de déclaration financière vis-à-vis du règlement de la Cour des Lords.
Selon Le Temps, la crise n"a pas entamé l"intérêt pour l"investissement socialement responsable (ISR). Selon une étude du cabinet spécialisé OnValues, ces produits ont enregistré l"an dernier des afflux de 1,6 milliard de francs en Suisse, contre des sorties de 22,9 milliards pour les fonds traditionnels comparables (actions et allocation d"actifs).Les fonds thématiques, comme les énergies propres, ont naturellement souffert. Mais l"afflux dans des produits plus diversifiés, en actions, en obligations ou en allocation d"actifs a compensé ces retraits. Il reste que les portefeuilles ISR ont subi d"énormes baisses, comme le reste du marché et que les souscriptions ont à peine amorti le choc. Leur encours a fondu de 39%, à 21 milliards, contre une chute de 40% à 214 milliards pour tous les fonds actions et diversifiés.
En 2008, Generali a augmenté sa collecte en assurance vie de 3,2 %, rapporte Il Sole ? 24 Ore. L"assureur dégage un bénéfice net de 861 millions d"euros, contre 2,92 milliards en 2007. Generali a confirmé qu"il sortait d"Intesa Vita, mettant fin à sa collaboration avec Intesa.
Intesa Sanpaolo a terminé l"année 2008 sur un bénéfice en repli à 2,6 milliards d"euros compte tenu de dépréciations d"actifs pour 3,1 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. La banque a choisi de ne pas distribuer de dividendes au titre de l"année dernière, mais assure qu"elle en versera en 2009. En attendant, Intesa a demandé 4 milliards d"euros au gouvernement, sous forme d"obligations, afin de renforcer ses fonds propres.
Selon L"Agefi suisse, les dirigeants de banques privées redoutent la pire crise que la gestion de fortune ait connue depuis les années 1930. Ils prévoient une grande vague de consolidation, révèle une étude menée par le cabinet de conseil en stratégie Booz & Company auprès de 20 plus importants leaders d"opinion de la gestion de fortune suisse. Pour l"heure, les effets de la crise ne se font que légèrement sentir dans les rapports annuels des banques privées. Plusieurs établissements ont même enregistré d"importantes rentrées de capital. Mais les vrais problèmes restent à venir. La forte baisse des fortunes sous gestion et l"érosion des marges ont déjà impacté les résultats. Sur l"exercice 2008, les banques privées ont essuyé des pertes s"élevant à près de 20% de leurs revenus. Selon les estimations de Booz, si les marchés financiers ne se redressent pas de manière significative en 2009, il faudra s"attendre à des pertes supplémentaires, de l"ordre de 30%.