La Tribune reports that the French financial management association (AFG) will publish a new version of its transparency code applicable to retail socially responsible investment (SRI) funds. The code will be put in place ?once ratified by the board of directors of AFG, in second quarter,? the newspaper reports. Novethic will create a label by the end of the year to distinguish SRI funds with particularly rich reporting of extra-financial information.
To correct the distortions that may appear in the performance of inverse leveraged ETFs as far as possible, Direxion is introducing a new range of ETFs in the United States which uses the monthly evolution of the indices as an underlying, Das Investment reports. The configuration aims to avoid results such as a performance of 29.4% in January for the triple-inverse Russell 1000 Financial Services index, which in fact should have gained 62.7%, as the index lost 20.9%. The distortion was due to high day-to-day fluctuations in the price of banking sector shares.
Skandia Investment Group (SIG) on Monday announced the launch of the Skandia Global Dynamic Equity Fund, a global equities product managed by twelve management firms, with the MSCI AC World GDP Index as its benchmark. Selection of managers was made by the management team at SIG, which includes 45 professionals. The product will be offered by the British fund management firm Skandia Investment Management Limited (SIML) and initially reserved for IFAs and British retail investors. It will be the first Skandia fund to exploit both geographical asset allocation strategies and Skandia’s expertise in the area of manager selection.In the United States, SIG has chosen Epoch, Marsico, QMA and Acadia; in Europe, the management firms will be Argonaut, Allianz RCM and AllianceBernstein; for the United Kingdom, SIG has selected Schroders, and for Japan, it has selected FiNNex, while for emerging markets outside Asia, the firm has selected Gartmore.
Samedi, le conseil de surveillance d’Hypo Real Estate (HRE) a décidé une augmentation du capital à la faveur de laquelle le Fonds de stabilisation des marchés financiers SoFFin souscrira 20 millions d’actions pour 60 millions d’euros, ce qui donnera à l’Etat fédéral une participation de 8,7 % dans la banque, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.
Le rapport annuel de la Commerzbank précise que la banque externalise dans une structure de défaisance 55,4 milliards d’euros d’actifs toxiques, dont 39,9 milliards hérités de la Dresdner Bank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Avec 23 milliards d’euros de fonds propres fin 2008, la Commerzbank n’affichait que 7 % de fonds propres de premier rang, ce qui explique que l’Etat fédéral lui ait fourni une seconde dose de 8,2 milliards d’euros moyennant des titres sans droit de vote, pour qu’elle puisse monter à 10 %. Les fonds correspondants n’ont cependant pas été virés, parce que Bruxelles n’a pas encore donné son aval. Et la Commission a du mal à considérer la Commerzbank comme un établissement dont l’existence serait vraiment menacée.
Werner Marnette, ministre de l’Economie (CDU) du Schleswig-Holstein, a posé dimanche sa démission et violemment critiqué la gestion de crise du dossier HSH Nordbank par le gouvernement auquel il appartenait. Il a déclaré au Handelsblatt que l’affaire a été menée avec un manque patent de professionnalisme, qu’il ne saurait plus longtemps avaliser les mesures de sauvetage et qu’il a été trompé sur l’ampleur des problèmes par son collègue des Finances, Rainer Wiegard. Le ministre démissionnaire déplore que l’audit spécial qui aurait dû être effectué par KPMG n’ait pas été effectué. Werner Marnette est préoccupé en particulier par les financements immobiliers et de navires ainsi que par le portefeuille de titres toxiques. La HSH nordbank a accusé pour 2008 une perte de 2,8 milliards d’euros et ses nouveaux dirigeants prévoient de cantonner 80 milliards d’actifs toxiques dans une structure de défaisance.
Le rapport annuel de la Dresdner Bank montre que les membres du directoire de la banque, qui a accusé une perte de 6,3 milliards d’euros, ont bénéficié d’une rémunération d’ensemble de 58 millions d’euros contre 27 millions. Aucun d’entre eux n’a cependant retrouvé de poste au sein du directoire de la Commerzbank dont les membres pour leur part n’ont perçu qu’un salaire de base 4,3 millions d’euros contre 12,4 millions, rapportent la Börsen-Zeitung et la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Avec les primes accordées les années précédentes, le total pour les dirigeants de la Commerzbank ressort à 12,2 millions contre 15,3 millions d’euros.
En ces temps de marchés baissiers, l'équipe specialized equity management de quatre gérants-analystes et d’un analyste technique que dirige Daniel Lenhard chez Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) a eu le courage de choisir un positionnement atypique : depuis huit mois, elle se concentre uniquement sur les sociétés faisant l’objet d’OPA dans le monde, avec cette idée que, si les conditions d’un succès sont réunies, les cours, après une phase d'évolution en crabe ou latérale, finissent par converger vers le prix de l’offre. #L’objectif consiste à protéger le capital, pas à anticiper une OPA. Et nous ne nous intéressons qu’aux cibles d’opérations qui se font uniquement en numéraire#, explique Daniel Lenhard. De fait, cette véritable #boutique# au sein de LODH (elle n’utilise par exemple pas de filtre ISR, ce qui est atypique dans le groupe) s’efforce de surperformer les marchés d’actions en période de hausse et de ne pas perdre d’argent en période de baisse. Effectivement, depuis le début de cette année, la stratégie a affiché un gain de 2,7 % en euros alors que l’indice de référence, le MSCI monde, accusait une perte de 11 %, indique Daniel Lenhard. A fin février, la performance était de 0,24 % alors que l’indice perdait 10,36 %.L’analyse technique au secours de la fondamentaleL’originalité du processus, qui s’applique à des encours d’environ un milliard d’euros en 25 mandats (dont un de 200 millions d’euros obtenu en janvier) et à un fonds luxembourgeois offert au public, le LODH Invest Selective Global Equity (193 millions d’euros, lancé en janvier 2003) consiste à associer l’analyse fondamentale pour identifier des titres très sous-évalués et l’analyse technique pour éviter le piège d’une action trop bon marché qui chuterait encore. #On ajoute de la valeur dans le timing grâce à cette analyse technique, dans la mesure où les comportements de marché sont en avance sur le flux de nouvelles#, souligne Daniel Lenhard. Cela se traduit par un portefeuille #de conviction#, avec 25-35 lignes dont quatre titres pouvant atteindre chacun 8-9 % du total, ce qui est le cas actuellement entre autres avec Constellation Energy et PCCW. Quel que soit l’environnement de marché, l'équipe, dont tous les membres sont #chartered market technician# (CMT), investit et sort d’une position en une seule fois. Le potentiel de hausse doit être au minimum de 30 % sur un an, ce qui est la durée de détention moyenne des titres (elle évolue entre 3 et 18 mois). Le portefeuille se compose surtout de grandes et moyennes capitalisations, avec actuellement une prédominance des titres américains, tout simplement parce que les OPA s’avèrent plus nombreuses aux Etats-Unis que dans le reste du monde. Depuis le début de l’année, l’encours a augmenté d’environ 7 %, précise enfin Daniel Lenhard.
Citywire a passé au crible 1.200 professionnels aux commandes de 2.300 fonds vendus en France. Les trois premières places, au niveau hexagonal, comme européen, sont occupées par Andrzej Kawalec, Romain Burnand et Thomas Perrotin, trois gérants de Moneta AM, rapporte La Tribune. On retrouve un peu plus loin dans le classement Pascal Riégis d’Oddo AM, Lucile Loquès de Covéa Finance, Philippe Desurmont de SMA Gestion, ou Frédéric Leroux de Carmignac Gestion.
Créé en 1998, le cabinet Hiram Finance, membre de l’AFTI, compte actuellement 30 consultants dont 9 recrutés en décembre ; spécialiste de la banque et de la gestion du risque, notamment, il est basé à Paris, Bruxelles, Genève (depuis novembre 2008) et Beyrouth. Le Forum GI a constitué pour ses responsables un terrain de choix pour la prospection, dans la mesure où nombre d’acteurs de la gestion peuvent s’interroger sur l’approche qu’il convient d’adopter quand le marché a perdu confiance. En plus d’afficher des performances, insiste Michel Commun, l’un des trois dirigeants historiques du cabinet, ces acteurs ont le souci de rassurer les investisseurs sur la solidité et la transparence de leur politique de gestion du risque.Cette dernière s’exerce a priori au stade de l’ingénierie financière, ce qui constitue le stade quantitatif. Hiram Finance s’est plutôt spécialisé dans le contrôle a posteriori en proposant à ses clients un accompagnement de contrôle, des outils de pilotage et de reporting, notamment. L’idée est d’aider les clients à élaborer une stratégie de sortie de crise, à poser un diagnostic sur les produits déjà en rayon ou en préparation, afin d’en valider la conception, la conformité et la méthode de valorisation.Hiram Finance a obtenu des contrats avec une dizaine de clients dans la gestion d’actifs durant les quatre dernières années et compte développer cette activité pour se diversifier par rapport au secteur bancaire, son premier coeur de métier. Le cabinet vient de recruter pour cette filière, avec une personne qui rejoint au 2 avril et une banquière française à Londres, qui sera en poste dans un mois et demi. Le cabinet est organisé en quatre pôles : gestion du risque/ALM, post-marché, organisation/contrôle interne et systèmes d’information. Il propose également une douzaine d’offres comme la finance islamique ou l’expertise juridique de produits complexes.
Joueur d'échecs, Christopher Flowers sait qu’il faut parfois sacrifier des pions pour revenir en force et gagner la partie. C’est pourquoi beaucoup pensent que sa démission vendredi de son poste d’administrateur de la Hypo Real Estate (HRE) était surtout une man?uvre tactique de la part du capital-investisseur, rapporte le Handelsblatt. Avant l’expropriation par l’Etat fédéral, la participation de Chris Flowers ne vaut plus que 60 millions en Bourse, alors qu’il l’a payée plus d’un milliard d’euros. N'étant plus administrateur, Chris Flowers n’est plus tenu par le code allemand de bonne gouvernance à ?uvrer pour le bien de l’ensemble de la société. Il a donc les mains libres en tant qu’actionnaire individuel pour attaquer l’Etat en justice afin d’obtenir une indemnisation importante.
La convocation à l’assemblée générale du 26 mai fait ressortir que la Deutsche Bank demandera à ses actionnaire l’autorisation d’augmenter le capital social de près de 40 %. Aux cours actuels, cela représenterait plus de 7 milliards d’euros qui viendront s’ajouter à plusieurs milliards potentiels de capital autorisé gelés par une procédure en justice, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Herbert Walter, le président du directoire de la Dresdner Bank, a annoncé qu’il renonce à sa prime de départ de 3,8 millions d’euros compte tenu du fait que la banque a accusé en 2008 une perte supérieure à 6 milliards d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Comme le Banif Inmobiliaro voici environ deux mois, le fonds Segurfondo Inversion d’Inverseguros suspend ses remboursements du 31 mars 2009 au 31 mars 2011, rapporte Expansión. Le quatrième fonds immobilier espagnol par la taille est incapable de faire face à des demandes de rachat qui portent sur 585 millions d’euros, soit 96,8 % de son encours. Le Segurfondo compte 478 souscripteurs, les principaux étant Mapfre, Aegon, Allianz Zurich, Consorcio de Compensación de Seguros (CCS) et Nacional de Reaseguros. Le fonds remboursera 10 % de son encours de fin mars en deux versements, l’un en avril et l’autre en juin, après avoir réalisé des cessions d’actifs.
Selon L"Agefi suisse citant un article du SonntagsBlick, UBS s"est définitivement séparée de son responsable de la gestion de fortune aux Etats-Unis, Martin Liechti. Dans le cadre de l"affaire fiscale qui vaut tant de déboires au groupe suisse aux Etats-Unis, Martin Liechti avait été arrêté l"an dernier à l"aéroport de Miami. Le cadre de l"UBS s"était vu interdire de quitter le territoire américain pendant plusieurs mois. Martin Liecthi avait aussi été cité à comparaître en tant que témoin devant une sous-commission du Sénat, les Etats-Unis reprochant à UBS d"avoir aidé de riches clients américains à frauder le fisc. Le banquier avait toutefois refusé de répondre à la sous-commission. En revanche, le chef des finances de la gestion de fortune pour UBS aux Etats-Unis, Mark Branson, également cité à témoigner, avait pour sa part présenté ses excuses pour le comportement de la banque. Il avait souligné que les contrôles avaient été insuffisants et promis que la banque n"offrirait plus ses services aux clients américains depuis la Suisse («offshore banking»). Martin Liechti est rentré l"été dernier en Suisse. Un porte-parole d"UBS n"a toutefois pas voulu indiquer au quotidien quand la banque s"était séparée de son ancien cadre et si celui-ci avait reçu une compensation financière.
Dans un entretien à L"Echo, Isabel Schauerte, analyste chez Celent, estime qu"en suggérant un enregistrement obligatoire des hedge funds auprès de la Securities and Exchange Commission, le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner «ne fait que reprendre un air connu. Ceci ne discrédite pas pour autant une telle mesure. Il faut voir quels seront les détails d’un tel plan». Isabel Schauerte indique par ailleurs qu"il y aura «un combat pour la survie» dans l"industrie des hedge funds. «Ceux qui sont parvenus à résister à la crise se retrouveront dans un monde bien différent, alors que le levier sera absent du jeu comme jamais. Ceci ne signifie pas la fin des stratégies traditionnelles des hedge funds. Les fonds spéculatifs ne sont pas que des outils à levier. Il faut juste comprendre que les stratégies utilisant le plus de levier seront délaissées de plus en plus».
Barclays est sur le point de vendre iShares, rapporte le Wall Street Journal. Vendredi, plusieurs candidats au rachat étaient sur les rangs : Bain Capital et Colony Capital, Apax Partners et Hellman & Friedman, CVC Partners et, enfin, Goldman Sachs. L"opération se monterait à 5 milliards de dollars.
Antigua envisage d"ouvrir une enquête pénale sur Sir Allen Stanford, l"homme d"affaires Texan accusé par les régulateurs américains d"une fraude de 8 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. L"investigation se concentrerait sur la prise de contrôle par Sir Allen de Guiana, la plus grandes des îles offshore d"Antigua.
Selon l"Agefi, SG Private Banking (SGPB), filiale de banque privée de la Société Générale, va réduire d"un peu moins de 10 % ses effectifs en Asie (hors Japon). «Une cinquantaine de postes sont concernés, sur un effectif de 600 personnes en Chine, en Inde, à Hongkong et à Singapour et de 2.900 collaborateurs au niveau mondial», précise le quotidien.
Rikard Kjörling, directeur de la gestion d’actifs externalisée d’AP1, a déclaré à Global Pensions que le fonds de pension compte réaliser ses premiers investissements dans des hedge funds l’an prochain. L’allocation fera partie de la poche de 10-15 % de l’encours réservée aux investissements alternatifs. D’autre part, AP1 va quintupler à 5 %, sur le long terme, son exposition au private equity. Les trois gestionnaires de private equity actuellement partenaires sont LGT Capital Partners pour l’Europe, WPGP pour les Etats-Unis et Hamilton Lane pour l’ensemble du monde.
L’Autorité hongroise de surveillance des marchés financiers a condamné le gestionnaire alternatif Soros Funds Management à une amende record de 489 millions de forints ou 1,6 million d’euro pour avoir lancé une attaque spéculative en octobre sur la banque OTP, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Norges Bank Investment Management (NBIM), the asset management affiliate of the Bank of Norway in charge of the management of the Government Pension Fund - Global (formerly known as the Oil Fund), states in its latest report on compliance that four sectors (cocoa, mining, steel and textiles) are performing below expectations in combating child labour, IPE reports. The study was undertaken on the basis of publicly available information, and NBIM hopes to be able to report progress next year.
Leen Meijaard, managing director for Europe, the Middle East and Africa at BlackRock, has told Global Pensions that the US management firm is hoping to build its existing activities in France (EUR4.5bn, of which EUR2.5bn are under management for institutional investors), and in Italy (EUR7.3bn), through major acquisitions. Meijaard also states that BlackRock has ambitions to develop its SRI activities through external growth.
Rikard Kjörling, director of outsourced asset management for API, has told Global Pensions that the pension fund is planning to make its first investments in hedge funds next year. The allocation will be part of the 10-15% of assets designated for alternative investments. Meanwhile, API is planning to quintuple its exposure to 5% in the long term. The three private equity firms which are currently partners are LGT Capital Partners for Europe, WPGP for the United States, and Hamilton Lante for global investments.
American hedge funds and private equity firms are accepting the inevitable and facing up to the fact that they won’t be able to stay clear of financial market regulation reforms for much longer, Bloomberg reports, as reported in the Frankfurter Allgemeine Zeitung. David Rubinstein, co-founder of Carlyle, admits that private equity firms will not be able to stand in the way of a runaway train. Jim Chanos, a hedge fund manager who leads the Coalition of Private Investment Companies, says the sector is prepared to accept surveillance, provided that it is not too intrusive.
The Hungarian financial market regulatory authority has fined the alternative management firm Soros Funds Management a record HUF489m, or EUR1.6m, for launching a speculative attack on OTP bank in October, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.
According to a Preqin study cited by the Frankfuter Allgemeine Zeitung, assets under management by sovereign funds increased by 6% last year to USD3.22trn; they are thus now far higher than assets in private equity, which weigh in at USD1.3trn.
A growing number of German management firms are having to shut down their funds due to the financial crisis, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Professionals often explain that they would prefer to avoid brutal liquidations and automatic cash redemptions and would rather opt for mergers with other funds. In the case of cash redemptions, even if there is a subsequent reinvestment in another product, the investor is subject to withholding flat tax.In 2008, DWS (Deutsche Bank) closed 50 funds, of which 21 were merged with other funds. Allianz Global Investors (AGI), which has recently acquired cominvest (240 funds), has a catalogue of 470 funds, from which it will eliminate at least 100.