L’assemblée générale d’Union Asset Management Holding AG, le holding des sociétés de gestion d’actifs Union Investment (banques populaires), a élu l’ancien ministre fédéral du Travail et des Affaires sociales, Walter Riester (celui des plans d'épargne-retraite Riester) membre du conseil de surveillance. Il prendra cette fonction le 1er octobre.
Mardi soir, l’AG de la Deutsche Bank a voté parmi les résolutions présentées par le directoire l’autorisation d'émettre jusqu'à 342 millions d’actions, ce qui correspond, sur la base des cours actuels de presque 48 euros, à une enveloppe de 16 milliards d’euros, note le Handelsblatt. Cela posé, la banque disposait encore d’une autorisation d'émission de 112 millions d’actions.
Pour le premier trimestre, le capital-investisseur Arques Industries affiche du fait de la crise, des charges de restructuration et d'éléments exceptionnels une perte (ebitda) de 13,7 millions d’euros contre un bénéfice de 15,3 millions en janvier-mars 2008, pour un chiffre d’affaires de 1,23 milliard contre 1,35 milliard. Le cash flow a été négatif de 20,9 millions contre un résultat positif de 10,3 millions. Pourtant Arques a vendu sept participations qui représentaient un chiffre d’affaires de 671,4 millions d’euros et une contribution de 0,7 million à l’ebitda. L’acquisition du britannique BSM se traduit par une perte comptable de 10,1 millions d’euros.Les dirigeants d’Arques s’attendent à une nouvelle perte pour le deuxième trimestre mais ils espèrent qu’avec les mesures d'élagage du portefeuille et de réduction des coûts, l’entreprise pourra redevenir bénéficiaire en 2010.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a publié mercredi le catalogue des points critiques figurant dans l’ordre du jour des assemblées générales de 136 sociétés allemandes qui se sont tenues jusqu'à fin mai. Elle met en évidence que le quitus au directoire et au conseil de surveillance a été considéré comme un sujet critique dans presque la moitié des cas. Les propositions de rachat d’actions ont été critiquées dans environ un quart des cas. Enfin, pour 23 entreprises, c’est l’affectation du bénéfice au bilan qui a été jugée discutable ou comme sortant du commun.Les critères d’analyse utilisés par le cabinet Ivox GmbH de Karlsruhe, chargé par le BVI d’assurer le service de suivi des ordres du jour des assemblées générales, reposent sur les principes du code volontaire de bonne gouvernance des entreprises allemandes ainsi que sur les aspects de développement durable.
Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note M2 de gestionnaire d’actifs attribuée à Metzler Asset Management au titre des entités Metzler Investment GmbH et Metzler Asset Management GmbH.Parmi les points à surveiller, selon l’agence de notation, figure le ralentissement qui affecte le secteur de la gestion d’actifs en Allemagne, notamment pour ce qui concerne les fonds «retail», et ce, bien que Metzler AM ait démontré sa capacité à préserver le flux de ses souscriptions dans un environnement de marché difficile.D’autre part, Fitch souligne que les efforts de diversification sur les marchés étrangers, en Asie (Chine) et en Europe orientale (Russie et CEI), génèrent des risques-pays spécifiques. En outre, l’aversion actuelle des investisseurs pour le risque pourrait signifier que ces initiatives de développement hors d’Allemagne mettront un certain temps à se rentabiliser.
Neuberger Berman Group (160 milliards de dollars d’encours), l’ancien pôle gestion de Lehman Brothers, a annoncé avoir recruté un gestionnaire de portefeuille spécialiste du crédit en difficulté (distressed), Michael J. Holmberg, qui rejoint avec quatre professionnels de l’investissement de la société qu’il avait fondée, Newberry Capital Management. Il s’intègre dans la plate-forme Leveraged Asset Management de Neuberger qui va élargir sa gamme de produits au «distressed». Il sera basé à Chicago.
Russell Investments a annoncé la création de cinq lignes de services à l'échelon mondial, Consulting and Advisory Services, DB/DC Outsourcing, OpenWorld, Retail et Russell Implementation Services (RIS). Elles viendront compléter les offres mondiales comme la multigestion, Pantheon (private equity) et les indices. Elles travailleront avec les entités régionales.Johan Cras, head of Europe, Middle East and Africa (EMEA), prendra parallèlement les functions de «chairman of the global service line leadership committee». Chacune des cinq lignes de services aura un ou une «global head». Les sept patrons de métier seront Janine Baldridge (Consulting and Advisory Services), Colette Taylor and Mark Blair (DB/DC Outsourcing), Pascal Duval (OpenWorld), Greg Stark et Irshaad Ahmad (Retail) ainsi que Greg Gilbert (RIS).
Dans une lettre à ses clients en date du 27 mai, le gérant de hedge funds Arthur J. Samberg annonce qu’il va fermer les fonds Core de sa société Pequot et qu’il va rembourser les investisseurs. Les autres fonds de sa société, Matawin et Special Opportunities, resteront en activité, mais prendront leur indépendance vis-à-vis de Pequot. «Je vous écris pour vous annoncer que je suis arrivé à la conclusion pénible qu’il était nécessaire de réduire progressivement l’activité de Pequot», écrit Arthur J. Samberg. Le gérant explique qu’il avait fait l’objet d’une enquête de la part de la SEC et de l’US Attorney’s Office pour ses transactions réalisées en 2001 dans les fonds Core. «Ces agences ont bouclé leur enquête en 2006 sans porter d’accusation, mais Pequot a néanmoins souffert d’une mauvaise publicité. Fin 2008, le gouvernement a rouvert son enquête. Les publications concernant la poursuite de l’enquête ont porté préjudice à la société et sont devenues une source de distraction personnelle. La situation devenant de plus en plus intenable pour la société et pour moi, j’en ai conclu que Pequot ne peut plus rester en activité en tant que conseiller financier», peut-on lire dans la missive.
Neuberger Berman, jusqu’à présent la société de gestion de Lehman Brothers, repart sur de nouvelles bases. Ses encours ont chuté d’un tiers à environ 155 milliards de dollars, mais elle n’a perdu que 9 gérants sur 250, souligne le Financial Times. Lorsque les marchés seront plus robustes, Neuberger sera probablement cotée en Bouse. Mais sa priorité est de rebâtir sa réputation en tant que gestionnaire de fonds pur, affirme le FT.
Standish Mellon Asset Management, filiale de BNY Mellon Asset Management spécialiste de l’obligataire, indique avoir enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard de dollars de la part de fonds de pension et plans d'épargne-retraite d’entreprise désireux de se positionner sur les obligations d’entreprise. La demande concerne les titres de long terme «investment grade», qui permettent de protéger les portefeuilles contre la hausse des engagements.
Selon le Financial Times, la société de private equity et de hedge funds Fortress Investment Group serait sur le point d’injecter 800 millions de dollars de capitaux frais, avec d’autres investisseurs, dans une petite banque de détail de la Floride appelée First Southern. La banque serait un bon véhicule pour de futures acquisitions bancaires, estiment les personnes proches du dossier.
Skandia a annoncé avoir intégré huit ETF de Legal & General (L&G) à l’offre de sa plate-forme Selestia Investment Solutions, qui comprend désormais 900 fonds. Il s’agit des L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust ainsi que du L&G Fixed Interest, qui est à présent référencé aussi dans la gamme Life & Pensions.Le L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust sont les premiers fonds à répliquer les indices de valeurs du Trésor britannique (gilts) sur Selestia.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited et WAY Fund Managers Limited sont les sept sociétés de gestion que Pershing Limited, filiale de Pershing LLC (groupe The Bank of New York Mellon Corporation) vient d’ajouter à l’offre de Nexus Funds, une formule tout-informatique (straight-through processing), non chargée (no-fee) intégrée sur la plateforme Pershing Nexus. Cela porte à 28 le nombre de sociétés de gestion partenaires et le nombre de fonds disponibiles à 922.
Le Santander s’est décidé à sauter le pas : à compter de 2010, les trois marques sous lesquelles il est présent au Royaume-Uni -Abbey, Alliance & Leicester (A&L) et Bradford & Bingley (B&B)- prendront comme enseigne le nom de leur maison-mère espagnole, rapporte Cinco Días. Le Santander est devenu le troisième groupe financier britannique par le montant des dépôts et le cinquième par le nombre d’agences (1.300) qui desservent environ 25 millions de clients.Pour 2009, le programme prévoit que les trois filiales adoptent la plate-forme technologique du groupe, Partenon. Abbey et B&B changeront de raison sociale au premier trimestre 2010 et A&L dans le courant de l’année prochaine.Le Santander a pour l’instant investi au total 14,61 milliards d’euros depuis le début de ses acquisitions au Royaume-Uni, pays qui cotise pour 14 % à son bénéfice.
Henderson Global Investors prévoit de lancer un fonds situations spéciales européen, a annoncé Citywire, ce qui a été confirmé par la société de gestion. Il sera géré par Richard Pease, qui était précédemment chez New Star, racheté par Henderson. Le fonds sera plus concentré et flexible que le «European Growth» dont s’occupe aujourd’hui le gérant. Il sera investi dans des sociétés qui ont subi une forte correction par les marchés en fonction de critères fondamentaux.
Susan Gostick, director - institutions, chez Lazard Asset Management a rejoint Newton Investment Management (groupe BNY Mellon Asset Management) comme head de l'équipe institutional account management. Newton gère actuellement environ 34 milliards de livres.
Selon Investment Week, Friends Provident a proposé à ses actionnaires une scission de F&C Asset Management du groupe qui pourrait être votée d’ici au 12 juin. Si la proposition est approuvée, la scission sera conclue le 3 juillet et la participation de Friends dans F&C redistribuée parmi ses actionnaires. Friends a par ailleurs confirmé qu’il continuerait de de recourir aux services F&C en tant que gérant pour une partie importante de ses actifs.
Selon Hedge Week, Castle Alternative Invest, une société cotée sur la bourse suisse SIX, a publié un prospectus dans la perspective de sa double cotation au London Stock Exchange (LSE). La cotation qui devrait prendre effet au 5 juin devrait faire de Castle Alternative Invest l’un des trois plus gros fonds de fonds cotés au LSE. Castle Alternative Invest, qui gère plus de 500 millions de dollars, a dégagé un rendement annualisé de 6,6% sur la période courant du 1er janvier 1997 au 31 mars 2009, à comparer à un rendement de 0,3% pour le MSCI World.
Gartmore va racheter le Corporate Bond Fund de Rensburg et le confier au transfuge de Rensburg, John Anderson, qui était justement responsable du fonds chez Rensburg qu’il doit quitter l'été prochain. pour rejoindre Gartmore.
Selon le rapport annuel 2008 de la CNMV, 338 fonds facturaient l’an dernier une commission de performance sur 2.943 fonds commercialisés en Espagne, ce qui correspond à 11,5 % du total. Sur ces fonds, presque tous (335) appliquaient en fait un système de commission mixte avec un prélèvement sur l’encours et une partie dépendant directement de la performance. Seuls trois fonds facturaient uniquement en fonction de la performance.Funds People souligne que les coûts de distribution, la rémunération des réseaux, absorbe environ 70 % de la commission de gestion. Cette dernière a diminué en moyenne l’an dernier à 0,92 % contre 1,02 % en 2007. Si l’on ajoute à cela que les encours ont chuté d’environ 30 %, les recettes de commissions ont probablement accusé une contraction d’environ 35 %.
Selon Les Echos, la Banque Postale vient d’entrer en discussions avec la Mutuelle Générale pour conclure un partenariat dans l’assurance-santé. Comme elle l’a fait avec la Société Générale pour le crédit à la consommation et Groupama pour l’assurance-dommages, la filiale de La Poste prévoit de créer avec la Mutuelle Générale une filiale commune dans l’assurance-santé, dont elle détiendrait la majorité du capital. Elle apporterait son réseau de distribution et la mutuelle apporterait son savoir-faire.
BNP Paribas Asset Management et BNP Paribas Asset Management Luxembourg ont signé le 20 mai un accord par lequel AXA Investment Managers Paris et AXA Funds Management S.A. leur transfèrent la gestion opérationnelle des trackers EasyETF matières premières, immobilier, sectoriels, crédit et infrastructure, représentant 22 fonds et un encours total de 1.3 milliard d’euros au 30 avril 2009 ; il s’agit de produits de droits français ou luxembourgeois. Cela met fin à un partenariat qui existait entre les entités depuis 2005.Au terme de cette transaction, toute la gamme EasyETF sera intégrée et gérée par une seule équipe de gestion, au sein de SIGMA, le département de gestions indicielles, produits structurés et allocation d’actifs de BNPP AM. La gamme EasyETF comporte désormais 55 fonds, dont 54 cotés sur Euronext Paris, 8 sur Deutsche Börse, 2 sur la Bourse suisse (SWX) et 7 sur la Borsa italiana avec des actifs sous gestion de 3,37 milliards d’euros. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin 2009, après approbation des autorités réglementaires françaises et luxembourgeoises.Le communiqué précise que «la gamme de trackers EasyETF est le fruit d’une combinaison unique d’expertises en gestion de fonds, market-making et distribution». Seulement, Thibaud de Vitry, responsable global d’AXA IM Investment Solutions souligne que «l’évolution de l’environnement et le renforcement de certains choix stratégiques pour AXA IM» a poussé ce dernier "à reconsidérer la pertinence de (sa) présence sur le marché des ETF. A ce stade de maturité de la gamme EasyETF, il est d’ailleurs souhaitable qu’il y ait un seul pilote, et nous nous réjouissons que ce pilote soit BNPP AM."Denis Panel, responsable de SIGMA, insiste sur le fait que «BNP Paribas met les trackers au centre de son développement en réunissant l’ensemble des expertises de son pôle de gestion d’actifs et de son pôle de banque d’investissement.»
La société de gestion Cholet Dupont AM et le Crédit Agricole AM viennent de décider la suppression des droits de sorties acquis au fonds obligataire à échéance CD Obligations 2012. Commercialisé jusqu’au 30 juin 2009, ces frais étaient au lancement de 1,2 % en année 1 – 0,8 % en année 2 – 0,4 % en année 3 et 0 % à l’échéance. A noter que les frais de gestion maximum de ce fonds sont de 1,20% et le montant de la part de 2.000 €.
Carmignac Gestion (15,23 milliards d’euros d’encours à fin mars) a mis en ligne son nouveau site Internet, comportant quatorze rubriques principales, dont «bien sûr» l'éditorial d’Edouard Carmignac, les lettres mensuelles, un espace partenaire et une rubrique gestion privée.Outre un accès aux actualités des fonds, la page comporte un module configurable de suivi des performances. Ce nouveau site permet également de personnaliser «Mon espace Carmignac» autour de nouvelles fonctionnalités.
Newsmanagers : Le 27 février 2009, BlackRock a lancé un fonds de performance absolue spécialiste des actions européennes, le BSF European Absolute Return Strategies que vous gérez. Est-ce vraiment une nouveauté pour votre maison ?Vincent Devlin: En fait, non. Nous utilisons la même stratégique que celle appliquée à un fonds britannique lancé en 2005, dont l’encours est désormais de 4,3 milliards de livres. Son démarrage a été hésitant, mais il a drainé un milliard de livres en 2008.NM : Pourquoi avoir tardé à voler au secours du succès ?V.D. : Nous n'étions simplement pas prêts. D’abord la demande pour ce produit ne s’est concrétisée que l’an dernier. De plus, si la gestion du risque et la plate-forme informatique étaient déjà en place, il nous fallait aussi l'équipe de spécialistes pour pouvoir lancer un tel produit. Or nous n’avons doublé nos capacités qu’il y a seize mois, en portant l'équipe à quatorze personnes. Cela dit, nous avons constituer et fait tourner ce portefeuille en interne dès juin 2008.NM : Le délai de mise en place après le recrutement de sept personnes chez SWIP n’aurait-il pas pu être plus court ?V.D. : Non, car il fallait que nous fassions valider le produit par nos instances dirigeantes. Au bout du compte, BlackRock a investi 5 millions de livres et 3 millions d’euros dans la mise au point de ce processus. Depuis fin février où nous avons lancé le fonds avec un capital d’amorçage de 3 millions d’euros, nous avons atteint 5,5 millions d’euros au 18 mai. Toutefois, je ne commence mon «road-show» que maintenant pour rencontrer les investisseurs, car un produit de performance absolue demande à être bien expliqué aux clients.NM : Justement, quelle est l’originalité de ce fonds, qui est une sorte de long/short, mais conforme à la directive OPCVM III ?V.D. : Nous investissons en actions européennes, quelles que soient la taille des capitalisations. Nous nous concentrons uniquement sur les sociétés qui profitent d’une véritable demande, comme par exemple Vossloh, qui bénéficie des commandes ferroviaires chinoises. Nous pratiquons aussi le «pair trading», comme pour le fonds britannique, et nous ne vendons à découvert que par le biais de swaps synthétiques, souvent sous forme de CFD. Le portefeuille se compose de 50 à 100 lignes. Mais, pour limiter les risques, nous nous sommes imposé des limites très strictes.NM : Quelles sont-elles ?V.D. : Par exemple, nous ne travaillons qu’avec une banque pour la conservation, nous ne nous adressons pas à des broker-dealers. D’autre part, notre exposition brute maximale est plafonnée à 150 % alors que la directive européenne nous autoriserait à monter jusqu'à 200 %. Nous sommes en moyenne 20 %«longs» et 10 % «courts» et l’exposition moyenne net prévue se situe aux alentours de 2,1 %. Par ailleurs, nous limitons la pondération de chaque titre à 3 %, alors que la législation nous autorise à monter jusqu'à 10 %.NM : Pour quelle raison ?V.D. Avec ce fonds, BlackRock cherche à générer autant que possible en permanence une performance absolue quelles que puissent être les conditions de marché. Nous nous attachons à construire un portefeuille qui se comporte différemment de toutes les autres classes d’actifs. En fin de compte, nous livrons de la performance absolue sûre et contrôlée en nous tenant scrupuleusement à des normes de prudence. Du 12 juin 2008 au 30 avril 2008, nous avons affiché sur ce portefeuille d’abord fictif, puis réel, un ratio de Sharpe de 1,92.
Skandia Investment Group (SIG) has conducted its annual rebalancing of asset allocation for the Skandia Global Best Ideas fund, which has resulted in a reduction of one percentage point (to 15%) in its exposure to the United States, and a reduction of 0.1% (to 6.4%) for Asia ex Japan. Meanwhile, exposure to the United Kingdom has remained unchanged at 50%, as the product is aimed primarily at British investors. Exposure to Europe ex UK has been increased by 0.5% to 14.5%, while emerging markets have been increased to 9.4% from 9%, and Japan has been increased to 4.7% from 4.5%. Asset allocation is based on global GDP statistics as given by the MSCI AC World GDP Index.
Henderson Global Investors is planning to launch a European special situations fund, according to reports in Citywire which have been confirmed by the management firm. The fund will be managed by Richard Pease, who was previously at New Star, previous to its acquisition by Henderson. The fund will be more concentrated and flexible than the European Growth fund, currently managed by Pease. It will invest in companies which have undergone a severe market correction, on the basis of fundamental criteria.
On 20 and 26 January, the property fund Banif Inmobiliario from Santander Real Estate purchased two properties for EUR45.6m, shortly before it announced a freeze on redemptions on 16 February, until properties could be sold to generate liquidity, Expansión reports. At the time of the acquisitions, Banif Inmobiliario was already having liquidity trouble due to significant redemption demands registered during the “liquidity window” period in November 2008, which added up to over EUR500m, or 14% of the fund’s assets.
Shareholders at the AGM of Union Asset Management Holding AG, the holding company for the asset management firms that make up Union Investment (German co-operative banks), have elected the former German federal minister of labour and social affairs, Walter Riester (after whom the Riester retirement savings plans are named), as a member of its supervisory board. He will begin in his new responsibilities on 1 October.