Lombard Odier s’est doté depuis l’automne dernier de capacités «maison» en matière de marchés émergents, qui ont été choisis comme pôle prioritaire de croissance pour sa gestion d’actifs. L'équipe dédiée, à New York, comprend huit personnes, dont cinq analystes régionaux placés sous la direction de Curtis Butler, le CIO, qui vient de chez Batterymarch Financial Management (Legg Mason), et qui est assisté de deux gérants de portefeuille, l’un pour les régions EMEA et Amérique latine, l’autre pour l’Asie hors Japon.Curtis Butler expose à Newsmanagers les arguments qui militent en faveur d’investissements dans les pays émergents ainsi que la stratégie qu’il compte mettre en œuvre. Newsmanagers : Pourquoi Hubert Keller, l’associé-gérant de Lombard Odier responsable de l’activité gestion d’actifs, a-t-il choisi les pays émergents comme pôle de croissance ? Curtis Butler : Depuis le début de la crise financière, nous n’avons constaté aucun défaut majeur sur la dette émergente, et il n’y a pas eu de dévaluations non plus. L’activité des pays émergents reste sous-tendue par une croissance «inéluctable» de la consommation et par les dépenses d’infrastructures. Globalement, aussi, les pays émergents représentent 75 % de la superficie mondiale, avec des minerais, des ressources pétrolières, des réserves de matières premières et des surfaces arables, mais ils ne pèsent encore que 12 % dans les portefeuilles actions.NM : Vous y décelez donc un gros potentiel de rattrapage ?C.B. : Oui, car sur les marchés financiers, les rendements des fonds propres des sociétés sont élevés, les entreprises s’avèrent moins endettées que leurs homologues des pays développés, c’est-à-dire que l’on peut acheter le même bénéfice, mais sans dette. En outre, ce sont souvent des survivantes des crises précédentes, donc elles sont solides, de bonne qualité. Et puis, ces sociétés servent souvent des dividendes supérieurs à ceux des firmes américaines. Enfin, les valorisations sont au plus bas depuis vingt ans. Autrement dit, les actions des pays émergents doivent désormais être considérées comme une classe d’actifs à part entière. NM : Comment voyez-vous l'évolution de ces titres ?C.B. : Si l’on se réfère à l’expérience, les marchés émergents sont les premiers à toucher le fond et ils surperforment habituellement ensuite, dans la phase de remontée. Cette fois, ils semblent avoir atteint leur étiage en octobre 2008 et ne sont pas tombés aussi bas en mars 2009 comme cela a pu être le cas des marchés développés. Ils ont gagné 40 % en sept mois, dont l’essentiel au fil des trois derniers mois. Cela posé, il faut laisser aux fondamentaux le temps de rattraper la Bourse. Pour le court terme, je m’attends à ce qu’ils évoluent en crabe pendant l'été, qu’ils observent une pause, avant de reprendre leur progression. En d’autres termes, ceux qui ont manqué le train de la hausse à son départ seront bien inspirés de profiter des replis intermédiaires, qui ne devraient pas dépasser 10-15 %, pour se positionner. Pour notre part, nous profiterons de ces fléchissements pour nous renforcer sur les valeurs auxquelles nous croyons le plus. Habituellement, le quatrième trimestre est le meilleur de l’année. Ce peut encore être le cas cette année, sauf si l’on assistait à une rechute de l’activité économique.NM : Vous orientez-vous donc en fonction de la conjoncture ?C.B. : Nous sommes avant tout des sélectionneurs de valeurs, tout en veillant à ne pas surpondérer ou sous-pondérer de plus de 10 % les secteurs et les pays. Nous investissons par principe dans les actions, pas dans les sociétés. En outre, notre stratégie consiste à construire des portefeuilles concentrés, de conviction. Néanmoins, sur un plan macro-économique, nous avons revu nos opinions sur Taïwan depuis les élections de fin avril qui ont amené au pouvoir un gouvernement plus accommodant avec Pékin. Nous apprécions la Chine, qui est encore bon marché malgré une forte hausse récente et où nous pouvons investir en tant qu’institutionnels. Nous y sommes surpondérés. Nous sommes aussi très haussiers sur l’Inde, avec la victoire du Parti du Congrès, qui devrait lever bien des inhibitions en matière de politique économique. En revanche, nous considérons que marché brésilien a trop monté.NM : Comment votre dispositif s’articule-t-il désormais?C.B. : Avec les sept personnes de mon équipe que j’ai pratiquement toutes recrutées moi-même, nous avons rationalisé la gamme pour ne conserver qu’un fonds marchés émergents monde (1), le plus large, avec 50-60 lignes, un fonds «Asie-Pacifique» (2) comprenant entre 40 et 50 lignes de titres, un autre «grande Chine» (3) et un dernier «Europe-Moyen-Orient-Afrique» (4), ces deux derniers étant composés de 30 à 40 valeurs. Ce sont tous des compartiments de la Sicav luxembourgeoise LODH Invest.Au 12 mai, nous étions surpondérés sur la Chine, l’Indonésie, et la Thaïlande pour le fonds Asie-Pacifique, sur la Chine dans le fonds grande Chine. Nous étions aussi surpondérés sur la Chine, le Brésil, le Kazakhstan, l’Egypte, l’Afrique du Sud, la Russie et la République tchèque pour le fonds monde. On retrouvait aussi les surpondérations pour la Russie, le Kazakhstan et la République tchèque, devant la Hongrie, pour le fonds EMEA.NM : Quelle est votre recette pour sélectionner les titres ?C.B. : Nous partons d’un univers qui comprend environ 2.000 valeurs et auquel nous appliquons un filtrage quantitatif «value» et «momentum» (bénéfices, cours). Nous pratiquons aussi une analyse macro-économique (top-down) pour les pays. Sur les quelque 1.000 titres restants nous éliminons ceux qui ne présentent pas une liquidité suffisante. Ensuite, nous nous focalisons sur un échantillon de 200-250 actions sur lesquelles nous menons une étude plus approfondie pour forger nos convictions. Et, enfin, nous n’entrons en portefeuille que des titres dont le potentiel d’appréciation est au minimum double du risque sur un horizon de six à dix mois. Le tout est complété d’une stricte discipline de vente.NM : Existe-t-il une limite de capacité pour le portefeuille actions émergentes ?C.B. A 356 millions de dollars, ce n’est pas encore d’actualité. Mais je pense que, dans la configuration actuelle, nous pourrions absorber sans problème jusqu'à 5 milliards de dollars, ce qui est l’encours dont j'étais responsable chez Batterymarch.(1) Global Emerging Markets, 87 millions de dollars (2) Pacific Rim, 170 millions de dollars(3) Greater China, 75 millions de dollars(4) EMEA, 24 millions de dollars
Co-gérant du fonds Carmignac Patrimoine, Frédéric Leroux et l’équipe de gestion du fonds ont enregistré une performance de 0 % en 2008. «Le portefeuille est investi à hauteur de 15% dans des valeurs peu ou pas cycliques, notamment de consommation de première nécessité ou pharmaceutiques. De plus, 15% des actifs sont placés sur des titres de sociétés minières du secteur aurifère, décorrélés des autres actions», explique-t-il. La majorité du portefeuille est investie sur des titres qui bénéficieront de la reprise des principales économies émergentes, Brésil, Inde et Chine en tête. Schlumberger, First Solar et Kinross Gold sont des sociétés qui semblent particulièrement intéressantes au gérant.
Gartmore envisage de lancer au quatrième trimestre un fonds absolute return qui sera dédié au Japon ou au monde, selon Investment Week.Gartmore propose déjà trois fonds de performance absolue - à destination de la clientèle particulière -, Multi Manager Absolute Return lancé en octobre dernier, European Absolute Return en janvier et UK Absolute Return en april.
Dans une entretien à L’Agefi suisse, Christophe Gancel, directeur de Crédit Agricole Suisse, indique que «le groupe Crédit Agricole souhaite que nous nous développions encore plus vite. En particulier dans les activités de gestion de fortune. Notamment en Asie, où nous souhaitons renforcer notre présence, mais aussi dans les pays du Golfe et en Europe de l’Est. Nous pouvons grandir par acquisition d’équipes, ou, pourquoi pas, par acquisition d’établissements. Mais nous pensons qu’il faut encore attendre. 2009 sera une année très difficile pour les banques de gestion et les niveaux de prix pourraient descendre. Il y aura sans doute davantage d’opportunités en 2010 et 2011. Quoiqu’il en soit, nous cherchons à acquérir une entité d’une certaine taille. Le travail est le même pour une banque de 3 ou de 10 milliards de francs d’actifs sous gestion».
Selon des articles concordants dans la presse espagnole, Criteria Caixa Corp augmenterait sa participation dans Erste Bank à 20 % contre 5,1 % actuellement (cela représente environ 1,3 milliard d’euros aux cours actuels), rapporte Die Presse. Le journal autrichien croit savoir que le holding de La Caixa a signé un pacte avec le principal actionnaire d’Erste Bank, SparCasse-Privatstiftung (31,1 %). Cela permettrait de faire échec aux responsables politiques qui veulent fusionner Erste Bank avec la Raiffeisen Zentralbank (RZB).
Pour la première fois depuis de très nombreux mois, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont affiché en mai un solde positif entre rachats et souscriptions, à 1,6 milliard d’euros, selon Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion).Les fonds actions enregistrent en particulier des entrées nettes de 587 millions d’euros, après 373 millions en avril. Et depuis le début de l’année, le solde est positif à hauteur de 273 millions. Les fonds obligataires, de liquidités, et flexibles sont aussi en territoire positif. Seuls les fonds hedge (-131 millions) et les fonds diversifiés (-26 millions) accusent des sorties sur le mois. A la fin mai, les encours ont augmenté à 401 milliards d’euros. Parmi les sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur le mois figurent BNP Paribas, avec 466 millions d’euros, suivi par Pioneer Investments (groupe UniCredit), avec 307 millions d’euros.
Vendredi, Credit Suisse a annoncé qu’il va constituer à Bombay une nouvelle équipe de conseillers clientèle pour son activité de gestion de fortune en Inde. Elle sera dirigée par Amit Khandelwal, qui rejoint en tant que director de Credit Suisse Wealth Management et qui sera subordonné à Puneet Mattan, head of wealth management for India. Il était précédement director et financial advisor chez DSP Merrill Lynch Ltd, India.
Dans un entretien à Il Sole – 24 Ore, Marcello Messori, président d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion), se félicite des souscriptions nettes engrangées en mai par le secteur italien des OPCVM. Le secteur n’avait plus enregistré de solde positif depuis août 2007. Marcello Messori explique cela par la crise, qui pousse les investisseurs à redécouvrir les fonds, «qui sont diversifiés, liquides et plus transparents». Cela étant, si les sociétés de gestion veulent que cette collecte se poursuive, elles devront améliorer leur offre, en proposant des gammes centrées sur la performance, des coûts raisonnables et un véritable conseil.
Le gestionnaire bostonien MFS a fait enregistrer par le régulateur espagnol (CNMV) un fonds obligataire, le MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, et quatre fonds d’actions (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund et MFS Meridian Global Energy Fund), rapporte Funds People. Désormais, 36 produits MFS disposent d’un agrément de commercialisation en Espagne; précise Juan Martín, directeur de la société de gestion pour l’Espagne.
Afin de dégager des liquidités, le fonds immobilier Segurfondo Inversión (544 millions d’euros et 477 souscripteurs essentiellement institutionnels) propose aux locataires des immeubles de son portefeuille d’acheter leur appartement, rapporte Expansión. Ce fonds d’Inverseguros lancé en 1995 a connu des difficultés en mars, lorsque les investisseurs ont demandé le remboursement de 97 % de l’encours. A l'époque, le gestionnaire avait obtenu de la CNMV l’autorisation de geler les remboursements pour deux ans.
A tendency in the European asset management industry to constantly launch new funds jeopardize the interests of investors, according to a new study from Lipper FMI, cited by the Financial Times. Europe has one fund for every 1,000 investors, and the average size of each product is EUR25m. This means high costs for investors.
Donald Brydon, chairman of the Royal Mail, has announced that if plans to partially privatise the British mail are not successful, its pension fund, which currently has 150,000 members, will have to be closed, in a move similar to what took place at Barclays, the Sunday Times reports. The government will not bail out the pension fund if its plan to partially privatise the postal service is not approved. It is seeking to sell a part of the Royal Mail’s postage activities, but there is currently only one potential buyer, the private equity investor CVC, still in the running.It is likely that at a quarterly review of the company’s books thus summer, the pension fund’s deficit will be estimated at more than GBP10bn, which would require the Royal Mail to pay an additional annual sum of GBP500m, meaning that the amount it drains from the firm’s annual profits would increase to more than GBP1bn, up from GBP800m this year.
On Friday, Credit Suisse announced that it will be creating a new team of client advisors in Mumbai for its wealth management activities in India. The team will be led by Amit Khandelwal, who joins the firm as director of Credit Suisse Wealth Management, and will report to Puneet Mattan, head of wealth management for India. He was previously director and financial advisor at DSP Merrill Lynch Ltd, India.
The resurgence of emerging markets this year has given new strength to the decoupling - the theory that these economies are becoming more independent of the developed world, the Financial Times reports. Jim O’Neill, chief economist at Goldman Sachs, predicts that China and India will grow strongly this year. He argues that these countries benefit from growth in domestic consumer spending.
As the markets collapsed, assets in German open-ended equities funds last year fell by EUR155bn, and in addition, subscribers withdrew a net total of EUR28bn. The result, the Frankfurter Allgemeine Sonntagszeintung reports, is that one fund out of every two has less than EUR20m in assets. In the first quarter, the fund population declined by 80 funds, compared with an increase of 97 products in January-March 2008.Stephan Schrödel, an analyst at Fondsconsult, says that one fund out of every five products in Germany may be expected to disappear, meaning a total of 300 to 400 funds will close. This will include half of all IFA funds which were launched in 2008 ahead of the new withholding flat tax, as two thirds of these products have less than EUR10m in assets under management. 130/30 funds will also be affected, as they are too complicated, and have not attracted a sufficient client base.André Härtel of Feri Research predicts that there will also be depopulation in the world of hedge funds and funds of hedge funds; DWS plans to close its hedge funds. Closures are also to be expected in sectors which were previously trendy and are now going out of style, such as biotech.
Maybe we have been too quick to bury good old traditional equities funds. Since the turnaround on the markets on 6 March, DekaFonds, the largest German equities fund, with nearly EUR3bn in assets, has earned 42%, compared with 38% for the Dax. It has gained 8.4% since the beginning of the year, 3 points more than the index, Die Welt reports. The same goes for the DWS Investa, which has gained 43.3% since the beginning of March, and has been bringing in double-digit performance since the beginning of the year.Fondak from cominvest has also done very well, while ETFs, which are currently very much in fashion, are doing less well. The iShares product based on the Dax is a percentage point behind the index which it is supposed to replicate. The DWS Deutsche Aktien 130/30 has earned only 2.6% this year; it has lost 37% in the past twelve months, 10 points more than the Dax.
The value of office properties in the City in London have fallen so much that the district has become the only area in the world that offers international investors an opportunity to earn good returns, the Financial Times reports, echoing the findings of the annual “Money into Property” study from the consultant DTZ. The study covers 38 countries in Europe, Asia-Pacific, and the Americas. Outlooks for real estate investment globally remain poor, with returns expected to fall by one fifth in 2009, and prices expected to stabilise in 2010 at the soonest. In the UK, returns in 2008-2010 will be the worst since data began to be collected in 1921. Rents for the best office locations in the City and the West End have fallen 31% and 23% respectively since their peaks in 2007, and DTZ expects them to fall a further 14% and 20% in the next two years.
Boston-based asset management firm MFS has registered a bond fund, the MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, and four equities products (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund and MFS Meridian Global Energy Fund) with the Spanish market regulator (CNMV), Funds People reports. MFS now has 36 products licensed for sale in Spain, says Juan Martín, director of the management firm for Spain.
To raise liquidity, the property fund Segurfondo Inversión (EUR544m in assets and 477 mostly institutional subscribers) is offering tenants in properties in its real estate portfolio an opportunity to buy their flats, Expansión reports. The fund from Inverseguros, launched in 1995, encountered difficulties in March, when investors submitted demands to redeem an amount equivalent to 97% of its assets. At that time, the asset management firm obtained permission from the CNMV to freeze redemptions for two years.
The US-based fund Starwood Capital has selected the real estate consultant Eastdil Secured to find an eligible buyer who would be willing to pay more than EUR300m for the Crillon hotel in Paris, the Sunday Times reports.
Global X Funds will launch the first ETF based on Peru on the New York Stock Exchange on 15 June, ahead of iShares which is still at work on a similar product, Funds People reports. The Global X fund will replicate the FTSE Peru 20 index, which includes shares in the largest Peruvian commodities companies, such as Maple Energy Plc., Austral Group SA, and Cia. de Minas Buenaventura SA.
Alan Crutchett, who was previously managing director of DWS Investments, has been recruited as COO of Nomura Germany, Handelsblatt reports. He will report to the firm’s two country heads, Koichi Katakawa and Patrick Schmitz-Morkramer.
From 1 July, Alessandro Reggi will become executive director of Goldman Sachs Asset Management (GSAM) for Germany. He will be in charge of assisting private banking clients, IFAs, and fund of fund managers. He was previously in charge of distribution of structured products at Nomura International in London.Michael Grüner, director of third-party distribution at GSAM, has announced that the US-based management firm is planning to recruit new staff in retail distribution this year, after adding personnel in this area in 2008.GSAM has already signed more than 140 distribution agreements for the 75 open-ended products of its range which have a sales license in Germany.
In an interview with L’Agefi Switzerland, Christophe Gancel, director of Crédit Agricole Suisse, says that “the Crédit Agricole group would like to see us grow more quickly, particularly in wealth management activities, and particularly in Asia, where we would like to strengthen our presence, and also in the Gulf and Eastern Europe. We could grow through acquisition of teams, or - why not? - even of companies. But we think that we should still wait a little longer. 2009 will be a difficult year for asset management entities, and prices for these firms may fall. There will undoubtedly be opportunities in 2010 and 2011. Whatever the case, we will seek to acquire an entity of a certain size. It takes just as much work to run a bank with CHF3bn or CHF10bn in assets under management.”
Fidelity is teaming up with Kohlberg Kravis Roberts, the Financial Times reports. The agreement provides that retail clients of Fidelity will have access to futures IPOs of companies owned by KKR. This is the first time such an agreement has been signed, although Fidelity has had similar arrangements in the past with investment banks.
The Financial Times reports that BlackRock on Sunday was scrambling to conclude its acquisition of Barclays Global Investors, to prevent Bank of New York Mellon from entering the running. Barclays is supposed to take a decision early this week about who will be chosen to buy BGI. If BlackRock is selected, Barclays would acquire a stake of up to 20% in the US management firm, the FT reports.
La tendance du secteur européen de la gestion d’actifs à lancer continuellement de nouveaux fonds compromet les intérêts des investisseurs, estime une nouvelle étude de Lipper FMI citée par le Financial Times. L’Europe compte un fonds pour 1.000 investisseurs, et la taille moyenne de chaque produit est de 25 millions d’euros. Cela coûte cher aux investisseurs.
A l’occasion de son assemblée générale annuelle, l’association européenne du private equity (Evca) a proposé à sa présidence Richard Wilson, senior partner chez Apax Partners au Royaume-Uni, pour succéder à Jonathan Russell, selon Financial News. La nomination de Richard Wilson sera formalisée à l’automne, date à laquelle Jonathan Russell envisage de quitter ses fonctions.L’association a aussi proposé une structure de gouvernance simplifiée qui permettra aux Etats membres d'être mieux représentés au niveau européen et par conséquent de mieux défendre ses intérêts au moment où Bruxelles veut encadrer les activités du capital investissement.
Reyl Asset Management, structure dédiée à la gestion de la gamme Reyl Funds, annonce qu’elle a repris, depuis le 5 mai 2009, la gestion du fonds Reyl Asian Equities, déléguée jusqu’alors à la société de gestion française Comgest. N'étant pas satisfaite des performances obtenues, Reyl AM a préféré confier la gestion du fonds en interne à Thomas de Saint-Seine, gérant senior et directeur général associé de Reyl Asset Management, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann. La société de gestion basée en Suisse rappelle par ailleurs qu’elle a renforcé ces derniers mois sa gamme de fonds, pour ne pas rater le train de la reprise. «Nous voulions absolument être parés pour le jour où les marchés allaient se reprendre», insiste Thomas de Saint-Seine, senior fund manager et directeur général associé de Reyl Asset Management. Elle s’est enrichie d’un fonds obligataire investi principalement en emprunts d’entreprises investment grade, d’un fonds de fonds alternatifs et de deux fonds monétaires en euros et en dollars. Ces fonds ne sont pas encore autorisés à la commercialisation en France, où Reyl Asset Management dispose d’un bureau, précise la société de gestion.