UBS is in talks with the Beijing municipal government on setting up a renminbi-denominated private equity fund, says the Financial Times. The talks are at a “preliminary” stage, with no decisions made over structure, size or personnel.
BBVA Asset Management is offering a one-time liquidity window until 30 April to subscribers who still hold 3.3% of the real estate fund BBVA Propriedad, Cinco Días reports. The next opportunity for redemption would otherwise have been on 30 November 2010. Since BBVA already bought back all other remaining shares in the fund, in November 2008, for EUR1.6bn, the remaining minority shareholders hold shares valued at EUR43.53m. If BBVA this time obtains 100% of capital in its fund, it may change the status of the Propriedad fund, which would greatly simplify the process of “refreshing” the portfolio.
Asian Investor reports that the US-based management firm Russell Investments, which has appointed Nicole Connolly as its head of advising for alternative management in Australia, is seeking another head for alternative management in Japan, as well as analysts, consultants and strategists. The move comes at a time when Russell is in the process of revising its model portfolios. Connolly will begin in her new position on 6 April. She was previously at Telstra Super, where she managed a portfolio of alternative assets.
The compound annual growth rate of Ucits will be about 6.8 per cent for the next five years, predicts a report from Lipper FMI, commissioned by Alfi, the Luxembourg funds association. This represents a substantial slowdown when compared with the 12 per cent growth achieved since the early 1990s, commented the report. Even this lower growth rate will see Europe’s fund industry grow to EUR6,800bn from the end 2009 total of EUR4,817bn. Luxembourg is likely to get a bigger slice of the pie.
The asset management firm Avana Invest, which is specialised in active management based on ETFs and ETCs, has signed a cooperation agreement with the VDH association of advisers paid on a commission basis. As part of the partnership, Avana will create a special class of shares in all of its funds, which will be distributed exclusively by VDH members, without any front-end or distribution fees. Currently, Avana offers two strategies: one based on equities ETFs, and one based on bond ETFs. Two new products are in development, one based on commodities, and the other on emerging markets. They are expected to be released in late April.
Roberto Waack, president of the Forest Stewardship Council, made a stop on Friday in Frankfurt. He is seeking German investors for closed-end funds offered by the Hamburg-based investment firm Aquila Capital. The sustainable development funds will finance forestry projects in Brazil, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The first concession will be near Manaus, and will total 100,000 hectares, while the second, near Jamari, near the Peruvian border, comes to 48,000 hectares. The third planned investment will be in a reforestation project near the Atlantic coast, on the estuary of the Amazon. The returns expected from reforestation are 12% to 16% per year, while for concessions of virgin forest, returns are expected to run to 20% to 40%, but with higher risk of fluctuations. Waack has invested USD5m in these projects, and is planning to raise USD120m from retail investors by the end of June.
Leonardo Mathias ayant souhaité se replier sur le Portugal pour convenance personnelle, il a été remplacé comme directeur général pour l’Espagne et le Portugal chez Schroders par Carla Bergareche, qui est dans l’entreprise depuis septembre 1999. La nouvelle patronne de la société de gestion britannique pour la Péninsule ibérique est subordonnée àRichard Mountford, responsable mondial de l’intermédiation.
Xavier Mayol, directeur général adjoint de Banca Privada d’Andorra (BPA) et président de la société de gestion BPA Global Funds sera nommé le 22 mars directeur général de la nouvelle banque issue de la fusion avec le Banco Madrid, croit savoir Expansión. Cela fait suite à l’acquisition par la BPA du Banco Madrid auprès de la caisse d’épargne de Guipúzco, la Kutxa, pour environ 100 millions d’euros. D’après Cotizalia, ce montant correspond à 20 millions d’euros pour le parc immobilier, 30 millions pour le capital social et le reliquat pour environ 2 % de l’encours de la banque privée, qui serait de 2,4 milliards d’euros. BPA a l’intention de ne pas changer la stratégie du Banco Madrid. La banque privée andorrane avait fait son entrée sur le marché espagnol fin 2008, avec l’acquisition d’Interdin.L’achat du Banco Madrid a été rendue possible par la signature d’un accord d’échange de données fiscales entre l’Espagne et Andorre, document qui permet à la Principauté de ne plus figurer sur la liste espagnole des paradis fiscaux.
D’après Expansión, la Kutxa n’a pu vendre le Banco Madrid à la Banca Privada d’Andorra (BPA) que parce qu’elle a pris en charge la dette de Monteverde et accepté de provisionner 170 millions d’euros sur ses comptes de 2009 pour couvrir le crédit octroyé à cette société immobilière en faillite.
Deux traders crédit de Merrill Lynch et Credit Suisse ont décidé de lancer, à Madrid, un fonds d’arbitrage qui jouera spécifiquement sur le secteur bancaire, rapporte L’Agefi, avec pour objectif de lever 200 millions de dollars en 2010.
Les investisseurs les plus conservateurs se retrouvent sans leur traditionnel refuge, les monétaires. Depuis le début de l’année, souligne Expansión, 31 de ces 89 fonds perdent de l’argent et le résultat moyen du secteur est une perte de 0,05 %, d’après les données d’Inverco à fin février. Seuls 21 fonds ont gagné plus de 0,1 % durant la période sous revue.Dans trois cas sur quatre, la société de gestion gagne plus d’argent en commissions que le fonds monétaire n’en fait gagner au souscripteur. La commission moyenne de gestion et de dépôts se situe à 0,55 %, d’après VDOS Stochastics. Ce chiffre comprend les produits des gestionnaires internationaux. Cela signifie qu’arithmétiquement les fonds ont perçu en moyenne 0,09 % durant les deux premiers mois de l’année, alors que la performance de 68 des 89 fonds a été inférieure à ce niveau.Il n’est pas étonnant dans ces conditions que les investisseurs tournent le dos à ces fonds : les remboursements nets ont atteint 897,5 millions d’euros en janvier-février, soit 6,67 % de l’encours.
Selon le récapitulatif d’EDHEC-Risk, les stratégies marchés émergents et ventes à découvert ont été avec des pertes respectives de 0,33 % et de 2,66 % les deux seules sur les treize régulièrement suivies à accuser un résultat négatif pour février. En revanche, le CTA Global et le long/short equity ont affiché des performances de 0,96 % et 0,94 %. Sur les deux premiers mois de l’année, le CTA Global, les marchés émergents perdent 1,8 % et 1,1 %, pendant que les ventes à découvert, le global macro et les fonds de fonds reculent respectivement de 0,9 %, 0,3 % et 0,2 %.Depuis janvier 2001 aucune stratégie n’est dans le rouge en moyenne annuelle, les plus forts gains étant enregistrés par les marchés émergents (12,2 %) et les distressed securities (11,1 %).
La société Fondo Italiano d’Investimento Sgr a vu le jour jeudi à Milan, rapporte Il Sole – 24 Ore. Elle gérera un fonds fermé de capital investissement qui aura pour mission d’aider les petites et moyennes entreprises italiennes. L’objectif est de soutenir 15.000 sociétés. Le fonds sera lancé en septembre avec 1 milliard d’euros.
Le groupe immobilier IVG AG, qui gère également des fonds immobiliers destinés aux institutionnels ainsi que des fonds immobiliers fermés pour les particuliers (soit au total 15,9 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi avoir eu notification que Mann Immobilien-Verwaltung AG a acheté 18,4 % de son capital auprès de Solidas 3 SA, une société appartenant à plusieurs anciens associés-gérants de Sal. Oppenheim. Au cours boursier de mercredi, la transaction représente environ 130 millions d’euros.Mann Immobilien-Verwaltung est contrôlée par Johannes Mann, auquel appartiennent la chaîne de magasins Wertkauf et les magasins de meubles Mann Mobilia.
Reinhard Kutscher, président du comité exécutif d’Union Investment Real Estate (UIRE), prend en charge provisoirement les fonctions exercées par Ingo Hartlief en tant que membre du comité exécutif d’UIRE et de directeur général d’Union Investment Institutional Property, ce dernier ayant démissionné avec effet au 30 juin pour rejoindre un autre employeur.
HSBC Global Asset Management va lancer un compartiment européen à rendement absolu de format Ucits III en avril 2010, sous réserve des autorisations réglementaires, qui réplique la stratégie de son fonds vedette European Alpha Fund, basé aux iles Caïmans et créé en avril 2008. Le HSBC GIF European Alpha Equity Fund, qui fait partie de la gamme Global Investment Funds domiciliée au Luxembourg et disponible à la vente dans 35 pays environ, cherchera des opportunités – via une stratégie market neutral – dans l’univers des pays européens développés, principalement par le biais d’actions et de swaps actions. Le véhicule d’investissement, qui offre une liquidité quotidienne, va cibler des rendements actions avec un objectif de volatilité de 10 % et une corrélation minimale aux actions européennes. Le fonds sera géré par une équipe de quatre personnes, Vis Nayar étant le gérant principal. Ils chercheront à exploiter, dans un univers d’environ 700 actions, les anomalies de prix fondamentales, grâce à des stratégies quantitatives et qualitatives. Le portefeuille se composera environ de 80 lignes, dont 45 vendues à découvert. L’investissement minimum pour ce nouveau compartiment est de 5.000 dollars pour la part retail et 1 million de dollars pour les institutionnels. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 1 % respectivement. Les deux parts affichent une commission de performance de 20 % sur l’Euribor 1 mois.
HSBC Asset Management a annoncé qu’elle lancera le 8 avril un nouveau compartiment de sa Sicav GIF, l’European Alpha Equity Fund, qui pourra être long ou court sur les actions européennes en investissant dans des titres vifs ou dans des dérivés.L’objectif pour ce hedge fund conforme à la directive OPCVM III consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec une volatilité plafonnée à 10 % et une liquidité journalière. La gestion sera calquée sur celle du European Alpha Fund conçu pour les investisseurs institutionnels, rapporte Citywire, cité par Das Investment.
Jeudi, la Banque Sarasin a procédé à l’inauguration officielle de sa succursale de Hong-Kong. C’est sa première succursale hors de Suisse et son troisième centre de comptabilisation international. La nouvelle structure est placée sous la direction d’Enid Yip, CEO pour l’Asie. Initialement, les bureaux de Hong-Kong avaient été ouverts par Rabobank en 1995 et faisaient partie du réseau international de banque privée du groupe néerlandais.La succursale de Hong-Kong propose toute la palette des prestations bancaires et offre aux clients du monde entier la possibilité de comptabiliser désormais leurs actifs à Hong-Kong plutôt qu’en Suisse, en Allemagne ou à Singapour. Une infrastructure dédiée a été mise en place pour répondre aux besoins «toujours plus sophistiqués» des particuliers fortunés d’Asie et du reste du monde.
Le résultat net de la Banque Postale Asset Management a progressé l’an dernier de 23% à 24,9 millions d’euros. La collecte nette s’est élevée à 2,6 milliards d’euros et les actifs sous gestion au 31 décembre 2009 s’inscrivaient à plus de 121 milliards d’euros.La Banque Postale Gestion Privée, détenue à 51% par La Banque Postale et à 49% par Oddo & Cie, et dédiée à la gestion sous mandat de portefeuilles de valeurs mobilières, comptait au 31 décembre 2009 près de 506 millions d’euros d’encours sous gestion, soit une progression de 172% par rapport à 2008.Pour La Banque Postale, le résultat net part du groupe s’est inscrit en 2009 à 587,7 millions d’euros, en hausse de 94,2% d’une année sur l’autre. Selon le président du directoire de La Banque Postale, Patrick Werner, La Banque Postale a signé l’an dernier une année exceptionnelle, «la plus belle depuis sa création».
Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
Selon Les Echos, CA Cheuvreux, le courtier du groupe Crédit Agricole, veut mettre en place d’ici à l’été une nouvelle offre de «program trading» mondiale, depuis Londres, New-York et Hong-Kong, en montant une co-entreprise avec CLSA (son homologue en Asie), offrant l’accès à 120 marchés. Il continue de se développer à Londres, en particulier sur la recherche, avec l’objectif de couvrir la quasi-totalité des valeurs du Footsie 100. Le groupe a vu ses revenus baisser d’environ 25% l’an dernier.
Après l’injonction administrative de l’AMF (cf. Newsmanagers du 18 mars), l’Agefi rapporte que le groupe de spiritueux Belvédère a répondu dans un communiqué qu’il «respecte les obligations légales qui lui incombent en sa qualité de société cotée et, en conséquence, ne parvient pas à comprendre la ou les motivations réelles de cette injonction». Jacques Rouvroy, PDG de Belvédère a demandé à rencontrer Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF, précise le quotidien.