The United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), whose signatories include institutional investors with USD20trn in assets, is planning to launch initiatives to influence regulation, in the direction of taking ESG criteria into account. Responsible Investor reports that a first project by the organization will be the construction of a lobbyist network, to be launched at a date to be disclosed later, to campaign to regulators and other political decision-makers. The UN-PRI has also announced that from 2011, it will require that all PRI signatories disclose a defined minimal level of information.
In the United States, ETF funds already represent more than 25% of daily trading volumes on stock markets, while in Europe, they account for 14%, but the percentage is rising, Handelsblatt reports. Interestingly, most equities have lower daily trading volumes than shares in ETFs based on indices in which those shares are represented. This means that investors view ETFs not only as a substitute for traditional funds, which they approach with a buy-and-hold strategy, but also as tools for daily trades, as a substitute for individual equities. In addition to this, transaction volumes on ETFs are already far larger than official stock market figures indicate, as only about 40% of trades on ETFs are made on stock markets. The remainder of trades take place directly, over the counter (OTC), between institutional investors and banks.
During the good years, the level of wealth necessary to engage the services of a private banker gradually lowered. Now, the reverse is happening, Expansión reports. Some firms are requiring clients to have at least EUR300,000, while at others the minimal bar is set at several million. Some will still accept clients with only EUR100,000, says Luis Ojeda, CEO of Deutsche Bank Private Wealth. Banks are now undertaking a re-segmentation of their clients, because, in order to provide them with convenient service in a challenging regulatory environment, services must be personalised, which requires a lower number of clients per adviser Ana Figaredo, CEO at Lombard Odier for Spain, points out that it is very difficult to imagine a personalised portfolio for a client with less than EUR300,000-EUR400,000. At this level, a portfolio composed of funds, products which can be provided by a commercial bank, suffices - and these banks can additionally offer other services, she adds. At the other extreme, La Caixa has restructured to create a segment dedicated to those with wealth of over EUR10m. The move follows the firm’s acquisition of the private banking division of Morgan Stanley, which is aimed at clients of this type. By way of illustration, the Expansión article lists asset volumes at the major private banks in Spain as of the end of December: BBVA Patrimonios: EUR52.2bn Santander Banca Privada: EUR41.9bn La Caixa: EUR41bn Banif (Santander): EUR31bn Bankinter Banca Privada: EUR17.56bn Barclays Patrimonio: EUR16bn Sabadell Banca Privada: EUR11bn Banco Urquijo (Sabadell): EUR9bn UBS España: EUR8.94bn Deutsche Bank: EUR8.5bn
On Friday, BNP Paribas confirmed the recruitment of a part of the pan-Asian cash equity team from KBC Securities Japan, Agefi reports. The operation will be completed on 1 April, when BNP Paribas will take on 30 analysts, sales staff and traders based in Tokyo. The agreement “achieves the establishment of a complete equities and equity derivatives platform in Japan,” the bank says in a statement. Before the recruitment, the newspaper notes, the bank was largely active in Japan in fixed income (interest, currencies and commodities products). Though BNP Paribas Securities Japan will not directly gain assets or clients, the operation will nonetheless facilitate the French bank’s access to major Japanese institutional investors, and will also strengthen its sales capacities.
CB Richard Ellis Investors has selected BNY Mellon Trust & Depositary (UK) as its depositary for the new real estate fund CB Richard Ellis Investors, which will be a new type of Property Authorised Investment Fund (PAIF). BNY Mellon Asset Servicing will serve as custodian for the fund. The British real estate fund is the first PAIF to offer daily liquidity to investors via a master-feeder fund structure.
At one time, Société Générale was considered the front-runner to acquire the private bank of the KBC group, La Tribune reports. But, in addition to the price - candidates on the short list to acquire the business were offering about EUR1.5bn - it also appears that the French bank’s withdrawal was related to the fact that French president Nicolas Sarkozy has called on banks in France to pull out of offshore tax havens, and against this background, an investment in Luxembourg would have been viewed in a negative light. The political light on the deal was a discouragement to the French bank, the newspaper claims.
Leonardo Mathias ayant souhaité se replier sur le Portugal pour convenance personnelle, il a été remplacé comme directeur général pour l’Espagne et le Portugal chez Schroders par Carla Bergareche, qui est dans l’entreprise depuis septembre 1999. La nouvelle patronne de la société de gestion britannique pour la Péninsule ibérique est subordonnée àRichard Mountford, responsable mondial de l’intermédiation.
Xavier Mayol, directeur général adjoint de Banca Privada d’Andorra (BPA) et président de la société de gestion BPA Global Funds sera nommé le 22 mars directeur général de la nouvelle banque issue de la fusion avec le Banco Madrid, croit savoir Expansión. Cela fait suite à l’acquisition par la BPA du Banco Madrid auprès de la caisse d’épargne de Guipúzco, la Kutxa, pour environ 100 millions d’euros. D’après Cotizalia, ce montant correspond à 20 millions d’euros pour le parc immobilier, 30 millions pour le capital social et le reliquat pour environ 2 % de l’encours de la banque privée, qui serait de 2,4 milliards d’euros. BPA a l’intention de ne pas changer la stratégie du Banco Madrid. La banque privée andorrane avait fait son entrée sur le marché espagnol fin 2008, avec l’acquisition d’Interdin.L’achat du Banco Madrid a été rendue possible par la signature d’un accord d’échange de données fiscales entre l’Espagne et Andorre, document qui permet à la Principauté de ne plus figurer sur la liste espagnole des paradis fiscaux.
D’après Expansión, la Kutxa n’a pu vendre le Banco Madrid à la Banca Privada d’Andorra (BPA) que parce qu’elle a pris en charge la dette de Monteverde et accepté de provisionner 170 millions d’euros sur ses comptes de 2009 pour couvrir le crédit octroyé à cette société immobilière en faillite.
Deux traders crédit de Merrill Lynch et Credit Suisse ont décidé de lancer, à Madrid, un fonds d’arbitrage qui jouera spécifiquement sur le secteur bancaire, rapporte L’Agefi, avec pour objectif de lever 200 millions de dollars en 2010.
Les investisseurs les plus conservateurs se retrouvent sans leur traditionnel refuge, les monétaires. Depuis le début de l’année, souligne Expansión, 31 de ces 89 fonds perdent de l’argent et le résultat moyen du secteur est une perte de 0,05 %, d’après les données d’Inverco à fin février. Seuls 21 fonds ont gagné plus de 0,1 % durant la période sous revue.Dans trois cas sur quatre, la société de gestion gagne plus d’argent en commissions que le fonds monétaire n’en fait gagner au souscripteur. La commission moyenne de gestion et de dépôts se situe à 0,55 %, d’après VDOS Stochastics. Ce chiffre comprend les produits des gestionnaires internationaux. Cela signifie qu’arithmétiquement les fonds ont perçu en moyenne 0,09 % durant les deux premiers mois de l’année, alors que la performance de 68 des 89 fonds a été inférieure à ce niveau.Il n’est pas étonnant dans ces conditions que les investisseurs tournent le dos à ces fonds : les remboursements nets ont atteint 897,5 millions d’euros en janvier-février, soit 6,67 % de l’encours.
Le résultat net de la Banque Postale Asset Management a progressé l’an dernier de 23% à 24,9 millions d’euros. La collecte nette s’est élevée à 2,6 milliards d’euros et les actifs sous gestion au 31 décembre 2009 s’inscrivaient à plus de 121 milliards d’euros.La Banque Postale Gestion Privée, détenue à 51% par La Banque Postale et à 49% par Oddo & Cie, et dédiée à la gestion sous mandat de portefeuilles de valeurs mobilières, comptait au 31 décembre 2009 près de 506 millions d’euros d’encours sous gestion, soit une progression de 172% par rapport à 2008.Pour La Banque Postale, le résultat net part du groupe s’est inscrit en 2009 à 587,7 millions d’euros, en hausse de 94,2% d’une année sur l’autre. Selon le président du directoire de La Banque Postale, Patrick Werner, La Banque Postale a signé l’an dernier une année exceptionnelle, «la plus belle depuis sa création».
Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
HSBC Global Asset Management va lancer un compartiment européen à rendement absolu de format Ucits III en avril 2010, sous réserve des autorisations réglementaires, qui réplique la stratégie de son fonds vedette European Alpha Fund, basé aux iles Caïmans et créé en avril 2008. Le HSBC GIF European Alpha Equity Fund, qui fait partie de la gamme Global Investment Funds domiciliée au Luxembourg et disponible à la vente dans 35 pays environ, cherchera des opportunités – via une stratégie market neutral – dans l’univers des pays européens développés, principalement par le biais d’actions et de swaps actions. Le véhicule d’investissement, qui offre une liquidité quotidienne, va cibler des rendements actions avec un objectif de volatilité de 10 % et une corrélation minimale aux actions européennes. Le fonds sera géré par une équipe de quatre personnes, Vis Nayar étant le gérant principal. Ils chercheront à exploiter, dans un univers d’environ 700 actions, les anomalies de prix fondamentales, grâce à des stratégies quantitatives et qualitatives. Le portefeuille se composera environ de 80 lignes, dont 45 vendues à découvert. L’investissement minimum pour ce nouveau compartiment est de 5.000 dollars pour la part retail et 1 million de dollars pour les institutionnels. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 1 % respectivement. Les deux parts affichent une commission de performance de 20 % sur l’Euribor 1 mois.
HSBC Asset Management a annoncé qu’elle lancera le 8 avril un nouveau compartiment de sa Sicav GIF, l’European Alpha Equity Fund, qui pourra être long ou court sur les actions européennes en investissant dans des titres vifs ou dans des dérivés.L’objectif pour ce hedge fund conforme à la directive OPCVM III consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec une volatilité plafonnée à 10 % et une liquidité journalière. La gestion sera calquée sur celle du European Alpha Fund conçu pour les investisseurs institutionnels, rapporte Citywire, cité par Das Investment.
Selon Les Echos, CA Cheuvreux, le courtier du groupe Crédit Agricole, veut mettre en place d’ici à l’été une nouvelle offre de «program trading» mondiale, depuis Londres, New-York et Hong-Kong, en montant une co-entreprise avec CLSA (son homologue en Asie), offrant l’accès à 120 marchés. Il continue de se développer à Londres, en particulier sur la recherche, avec l’objectif de couvrir la quasi-totalité des valeurs du Footsie 100. Le groupe a vu ses revenus baisser d’environ 25% l’an dernier.
Après l’injonction administrative de l’AMF (cf. Newsmanagers du 18 mars), l’Agefi rapporte que le groupe de spiritueux Belvédère a répondu dans un communiqué qu’il «respecte les obligations légales qui lui incombent en sa qualité de société cotée et, en conséquence, ne parvient pas à comprendre la ou les motivations réelles de cette injonction». Jacques Rouvroy, PDG de Belvédère a demandé à rencontrer Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que Tidjane Thiam , le directeur général de l’assureur britannique Prudential a décliné le poste d’administrateur que la Société Générale lui avait proposé mardi . Il a expliqué qu’il voulait se concentrer sur son projet de rachat de la filiale asiatique d’AIG, d’un montant de 35,5 milliards de dollars, note le quotidien.
Si la Banque Palatine représente toujours un intérêt stratégique certain pour la Banque Postale, elle ne serait pas à vendre selon Patrick Werner, rapporte L’Agefi. BPCE, son propriétaire, ne souhaite pas céder Palatine à son premier concurrent. En outre, la Banque Postale n’est plus aussi intéressée qu’avant compte tenu des incertitudes liées aux besoins en fonds propres nécessaires.Enfin, le prix de Palatine, environ 800 millions d’euros, reste élevé à cause de son capital excédentaire, note le quotidien, qui précise que BPCE pourrait envisager de ponctionner un dividende exceptionnel pour diminuer la valeur à environ 600 millions d’euros.
Jeudi, la Banque Sarasin a procédé à l’inauguration officielle de sa succursale de Hong-Kong. C’est sa première succursale hors de Suisse et son troisième centre de comptabilisation international. La nouvelle structure est placée sous la direction d’Enid Yip, CEO pour l’Asie. Initialement, les bureaux de Hong-Kong avaient été ouverts par Rabobank en 1995 et faisaient partie du réseau international de banque privée du groupe néerlandais.La succursale de Hong-Kong propose toute la palette des prestations bancaires et offre aux clients du monde entier la possibilité de comptabiliser désormais leurs actifs à Hong-Kong plutôt qu’en Suisse, en Allemagne ou à Singapour. Une infrastructure dédiée a été mise en place pour répondre aux besoins «toujours plus sophistiqués» des particuliers fortunés d’Asie et du reste du monde.
En 2009, Threadneedle, qui croit avant tout aux "produits d'alpha", n'a pas seulement beaucoup collecté, son résultat financier a été apparemment très acceptable, pour rester dans l'understatement qui fait souvent le charme de la conversation des Britanniques bien élevés, si l'on peut oser ce pléonasme. Raison de plus pour explorer avec prudence quelques nouvelles pistes de développement. Newsmanagers a fait le point avec Simon Davies, son chairman.
Cette fois, ce n’est pas une défection au profit de Jeff Gundlach et de DoubleLine Capital, souligne Mutual Fund Wire : Garrett Walls, group managing director et chargé des partenariats stratégiques, quitte TCW (groupe Société Générale) pour diriger le marketing dans une société de gestion alternative, Angelo, Gordon & Co.