Le 1er novembre, l’allemand Aberdeen Immobilien KAG a annoncé avoir vendu pour 157,3 millions d’euros le centre commercial Hürth Park (63.000 mètres carrés) près de Cologne à un consortium international.Cet actif, qui appartenait depuis 1998 au fonds immobilier offert au public DEGI Europa dont la liquidation progressive jusqu'à fin septembre 2013 a été annoncée récemment (lire notre article du 25 octobre), a pu être cédé à un prix légèrement inférieur à la valeur d’expertise la plus récente. Le Hürth Park représentait à lui seul 8 % de la valeur vénale du portefeuille et le produit de la vente, après déduction du remboursement des crédits, augmentera d’environ 3 points de pourcentage le taux de liquidité du fonds.
Le 28 octobre, Credit Suisse a indiqué qu’il n’a absolument pas l’intention de liquider son fonds immobilier offert au public, de droit allemand, le CS Euroreal (6,13 milliards d’euros fin septembre) parce que la situation est très différente pour ce produit de celle qui prévalait pour le KanAm US-grundinvest, le DEGI Europa ou le Morgan Stanley P2 Value. A commencer par le fait que les révisions de routine ne se sont traduites que par une dépréciation de 0,80 % du portefeuille pour l’exercice à fin avril. Le fonds affiche pour sa part une performance de 2,5 % sur les douze mois au 30 septembre.D’autre part, le CS Euroreal a drainé plus de 400 millions d’euros de souscriptions nettes durant l’exercice écoulé. Il a ensuite accusé des sorties nettes de plus de 300 millions en mai, lors de la discussion sur le projet de loi concernant les fonds immobiliers (lire notre article du 21 mai), ce qui a conduit à un nouveau gel des remboursements, qui est en principe légalement valable jusqu'à mai 2012. Depuis lors, le fonds a attiré plus de 100 millions d’euros de souscriptions nettes.Actuellement, Credit Suisse est en négociations pour vendre des actifs. Ces pourparlers sont parvenus à un stade très avancé et permettront de dégager des liquidités. Les ventes devraient s’effectuer d’ici à la fin de l’année à des prix correspondant sensiblement à la valeur vénale.
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
A fin juin, le nombre de fonds bénéficiant de services fournis en Irlande atteignait 6.116 contre 6.098 l’an dernier, tandis que l’encours correspondant représentait 1.460,3 milliards de dollars ou 1.1292,2 milliards d’euros, soit une hausse de 7,2 % par rapport aux 1.361,7 milliards de 2009, selon les calculs de Lipper (Ireland Fund Encyclopaedia).Le nombre de gestionnaires ayant domicilié des fonds en Irlande est passé à 388 contre 358 en 2009, ce qui représente un gonflement de 31 % sur cinq ans et de 63 % sur les dix dernières années.BNY Mellon (270,4 milliards de dollars), State Street International (228,7 milliards) et J.P. Morgan (175,2 milliards) sont les trois premiers administrateurs de fonds mais également les trois premiers conservateurs, avec des montants respectifs de 250,3 milliards, 237,1 milliards et 184,1 milliards de dollars.Concernant par ailleurs les principaux promoteurs de fonds, l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) a permis à BlackRock de s’installer en première position avec des encours de 187,4 milliards de dollars, devant Goldman Sachs avec 70,3 milliards et Pimco (groupe Allianz Global Investors) avec 48,8 milliards ainsi que HSBC (48,6 milliards).
Selon l’Agefi, le Trésor polonais qui détenait jusqu'à présent 98,8 % du capital va pouvoir engranger 1,2 milliard de zlotys (300 millions d’euros) en mettant sur le marché 63,8 % de l’opérateur boursier. Ceci alimentera son programme de privatisations de 25 milliards de zlotys prévu pour 2010, réalisé à hauteur de seulement 50%. Le prix unitaire pour les institutionnels, qui recevront 70% des 26,79 millions de titres mis en vente, a été fixé vendredi à 46 zlotys, dans le haut de la fourchette, précise le quotidien. A 46 zlotys par titre, l’opérateur se paie 19 fois ses bénéfices estimés pour 2010 contre 17 fois pour la moyenne de ses concurrents cotés.
Pour le semestre au 30 septembre, macquarie Group a déclaré le 29 octobre un bénéfice net consolidé de 403 millions de dollars australiens, soit 16 % de moins que pour les six mois à fin septembre 2009 et 29 % de moins que pour le semestre à fin mars. Néanmoins, compte tenu de l’amélioration constatée en septembre et octobre, et sauf accident, le CEO Nicholas Moore estime que le résultat de l’exercice au 31 mars 2011 pourra être grossièrement du même ordre que celui des 12 mois à fin mars 2010 (1,05 milliard de dollars australiens, lire notre article du 3 mai).Les actifs sous gestion ressortaient fin septembre à 317 milliards de dollars australiens contre 326 milliards six mois plus tôt, principalement à cause de la conversion du Macquarie Cash Management Trust en Macquarie Cash Management Account. Depuis l’acquisition par Macquarie (lire notre article du 20 août 2009), l’encours de Delaware Investments a augmenté de 25 milliards de dollars pour atteindre 152 milliards fin septembre.
Agicam, la filiale de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, va offrir un fonds de hedge funds multistratégies aux caisses de retraite complémentaires d’AG2R La Mondiale relevant des fédérations de l’Agirc-Arrco, rapporte La Tribune. La société de gestion a lancé un appel d’offres en juillet dernier. Selon le quotidien, dix-huit sociétés de gestion et banques d’investissement françaises et étrangères ont répondu à l’appel d’offres. Quatre acteurs ont été sélectionnés (un anglo-saxon, un canadien, un français et un suisse) et passeront un oral le 4 novembre. Le nom du candidat retenu sera dévoilé vers la mi-novembre, précise la Tribune.
Le fonds de droit français Lutetia Emerging Opportunities a été créé le 1er novembre 2010 par Lutetia Capital qui en sera le commercialisateur. Ce fonds d’actions internationales est géré par Claude Tiramani, ancien gérant-star de BNP Paribas Asset Management (lire notre article du 2 juin), en combinant de manière active allocation géographique et sélection de valeurs.Le portefeuille de 60-80 lignes sera focalisé exclusivement sur les actions de sociétés susceptibles de profiter de l’accroissement de la demande intérieure des pays émergents (urbanisation, augmentation du pouvoir d’achat, essor d’une économie financiarisée). La part en euro est couverte contre le risque de change (il existe aussi une part en dollars américains).Afin de compléter de corroborer les analyses réalisées en interne, Lutetia Capital a noué des partenariats privilégiés avec des gestionnaires d’actifs reconnus des principales zones émergentes (Amérique latine, Asie, Europe de l’Est/moyen-Orient) ; le gestionnaire français a également constitué un comité d’experts regroupant des spécialistes de la demande intérieure dans chacune de ces régions.Caractéristiques : Dénomination : Lutetia Emerging OpportunitiesCode Isin : FR0010927251Commission de souscription : 3 % maximumFrais de gestion : 1,75 % (part P)/1 % (part I)/2,35 % (part R)Commission de surperformance : 15 % de la surperformance par rapport à l’indice MSCI Emerging Markets Free
Selon Financial News, la société de fonds de hedge funds Olympia Capital Management est à vendre. Sagard Private Equity Partners veut en effet céder sa participation de 45 % dans l’entité basée à Paris, laquelle porte la majorité des droits de vote, selon une personne proche du dossier. Les 55 % du capital qui restent se partagent entre le fondateur Marc Landeau, la direction et les employés.
Le comité d’orientation international d’Edhec-Risk Institute (40 membres) vient d’accueillir en son sein six nouveaux membres.Il s’agit de :- Christopher J. Ailman, directeur des investissements, California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS)- Tai Tee Chia, directeur général, Government of Singapore Investment Corporation (GIC)- James C. Davis, vice-président, Investment Planning & Economics Asset Mix & Risk, Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP)- Mark Fawcett, directeur des investissements, NEST Corporation- Chong Tee Ong, directeur général adjoint, Monetary Authority of Singapore (MAS)et de Bruno de Pampelonne, président, Tikehau Investment Management
Legal & General Investment Managers (LGIM) a lancé un tracker sur les marchés émergents, selon Investment Week.Le Global Emerging Markets Index fund, géré par Robert Dowling et qui a fait ses débuts le 29 octobre, réplique le FTSE All-World Emerging index, et offre la possibilité d’investir dans des titres qui vont intégrer l’indice.L’investissement minimum dans le fonds au format Ucits a été fixé à 500 livres. Le total des frais sur encours (TER) est estimé à 0,99%.
La société de gestion alternative Blue Crest Capital Management doit liquider son fonds au format Ucits Blue Trend hébergé par Merrill Lynch Investment Solutions (MLIS).Selon Hedge Week, Blue Crest explique que les contraintes du format Ucits ont entraîné une tracking error cumulée de 3,5% au 30 septembre contre une tracking error attendue de 1 à 2%.Merrill Lynch et Blue Crest ont indiqué qu’ils allaient travailler ensemble pour proposer d’autres options d’investissement aux parties concernées.
Selon la Tribune, le Nasdaq chinois dont objectif était de faire naître des sociétés locales dans des secteurs stratégiques a permis l'émergence de nouvelles fortunes.400 personnes dont la fortune se monte à 1 milliard de yuans (environ 150 millions de dollars), grâce à des mises sur le marché de sociétés ont été recensées cette année. Et ChiNext a joué un rôle important dans le processus. Fonds de capital-investissement ou investisseurs individuels ont en effet pu s’affranchir des conditions de cotation plus exigeantes réclamées sur les marchés traditionnels de Shanghai et de Shenzhen. A savoir un historique de trois exercices au moins avant l’introduction, contre deux ans pour ChiNext. De surcroît, les sociétés cotées sur ChiNext affichent des niveaux de valorisation en moyenne trois fois plus élevés que ceux de Shanghai. D’où l’engouement des investisseurs pour les nouvelles mises sur le marchés, avec un montant total levé de 15 milliards de dollars sur un an.
A fin septembre, l’encours des sociétés de gestion chinoises ressortait à 2.400 milliards de yuans (358,2 milliards de dollars) contre 2.100 milliards (313,4 milliards de dollars) au 30 juin, selon les calculs de Z-Ben Advisors, qui s’attend à ce que la barre des 3.000 milliards de yuans soit atteinte à la fin de l’année.Les fonds d’actions et diversifiés ont enregistré une hausse de leurs actifs sous gestion supérieure à celle de 14 % enregistrée par l’indice CSI 300, mais cela a paradoxalement généré une augmentation des remboursements, les investisseurs préférant prendre leurs bénéfices. Au total, l’accroissement de l’encours a résulté de l’effet de marché et des 33 lancements de fonds. Si l’on fait abstraction des souscriptions drainées par les nouveaux produits, les fonds d’actions et diversifiés sont ceux qui ont le plus souffert en terme de sorties. Soochow s’est distingué avec une performance moyenne de 22,33 % durant le troisième trimestre pour l’ensemble de ses produits.L’analyse de Z-Ben Advisors montre que pratiquement toutes les sociétés de gestion ont accru leur exposition aux actions, pour arriver à une moyenne de 81 % fin septembre contre 71 % fin juin. Bank of Communications Schroders affiche une allocation particulièrement élevée aux actions, mais KBC Goldstate, Citic Prudential et Morgan Stanley Huaxin ont également augmenté de manière importante leur exposition à cette classe d’actifs.
Après la prise de la majorité du capital de Gávea Investimentos par J.P.Morgan Asset Management, via le gestionnaire alternatif américain Highbridge Capital Management (voir Newsmanagers du 27/10/2010), la société de gestion brésilienne spécialiste des hedge funds, du private equity et de la gestion de fortune conservera en l'état son équipe dirigeante. Celle-ci se compose du président et CIO Armino Fraga, ancien président de la Banque centrale du Brésil, de son frère Luiz Fraga, co-fondateur et co CIO/private equity, de Gabriel Srour, co-CIO pour les hedge funds, de Chrys Meyn, co-CIO/private equity et de l’administrateur délégué Amaury Bier, ancien secrétaire d’Etat à l’Economie au ministère des Finances du Brésil. Enfin, Marcelo Stallone restera à la tête de la division grandes fortunes (Gávea Gestão de Patrimônio).
A compter du début 2011, Guy de Blonay deviendra gérant principal du fonds Financial Opportunities (plus d’un milliard de livres d’encours) de Jupiter dont il était le gérant en second depuis le 1er juin (lire notre dépêche du 5 mai), rapporte Fund Strategy. Simultanément, Philip Gibbs, qui était le gérant principal depuis plus de 13 ans, en devient le gérant en second .
Le 1er novembre, RWC Partners a confirmé que Peter Allwright et Stuart Frost, récemment recrutés chez Threadneedle (lire notre dépêche du 1er juillet) ont pris en charge la gestion au jour le jour du RWS Cautious Absolute Rate and Currency (ARC), l’ancien Strategic Reserve Fund, qui affiche un encours de 60 millions de dollars et conserve son objectif de performance de 300 points de base au-dessus du loyer de l’argent sur un cycle de marché.Ce fonds à liquidité journalière est conforme à la directive OPCVM III et dispose d’agréments de commercialisation en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Suisse. Il est disponible en parts couvertes du risque de change en euros, francs suisses, livre sterling et dollars.
Le britannique Ignis Asset Management a annoncé le lancement d’une activité immobilière avec 2,6 milliards de livres d’encours, rapporte Fund Strategy. L'équipe se composera d’une trentaine de personne. Ignis a recruté Alan Garnder, head of forecasting services chez Jones Lang LaSalle, Steven Beveridge comme COO et Robert Boag comme senior investment director. Daniel Baynes et Chris Brydie ont été embauchés comme gérants immobiliers.
Selon Responsible Investor, Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a nommé Craig Mackenzie en qualité de responsable de l’investissement responsable, une fonction qui implique notamment des activités de lobbying auprès des entreprises pour qu’elles améliorent leurs pratiques en la matière.Craig Mackenzie, précédemment à l’université d’Edinbourg où il était directeur du Centre for Business and Climate Change, devait prendre ses fonctions le 1er novembre. Il sera responsable des stratégies et performances en matière de développement durable dans toutes les classes d’actifs, y compris l’immobilier et le private equity.
Au troisième trimestre, l’encours de F&C Asset Management Plc s’est accru de 12,9 milliards de livres pour ressortir à 108,2 milliards d’euros contre 95,3 milliards fin juin. Cela s’explique hors croissance externe, par des souscriptions nettes de 598 millions de livres (dont 124 millions pour Thames River), par les 4,2 milliards de livres provenant de l’acquisition de Thames River Capital au 1er septembre, à un effet de change positif de 3,3 milliards de livres provenant de l’appréciation de l’euro contre sterling et à un effet de marché de 4,8 milliards de livres, dont 0,7 milliard de gains non concrétisés sur des positions en dérivés pour le compte de clients institutionnels.
OPM Fund Management a l’intention de commercialiser début 2011 deux fonds chargés à 1,5 % utilisant des stratégies mises en œuvre pour des mandats internes, rapporte Investment Week.Le EFA OPM Diversified Target Return, un fonds multi-classes d’actifs visera une surperformance de 300 points de base par rapport au taux de base sur un cycle de marché. Il devrait être géré par Ross Henderson, indique Money Marketing, et investira à 70 % dans des fonds de performance absolue long-only, la partie satellite étant allouée à des actions en direct, des ETF, des instruments monétaires, avec des outils de couverture et un recours minime à l’effet de levier.De son côté, l’EFA OPM Worldwide Opportunities, géré par le CIO Tony Yousefian, sera un fonds growth plus agressif habilité à s'écarter largement de l’indice de référence FTSE All-World. Le portefeuille modèle est actuellement investi à 63 % dans dix fonds et le gérant fera un usage modéré des ETF dont il estime qu’ils ne produisent pas de surperformance sur le long terme.
Hyposwiss Privatbank SA, une entité de la Banque cantonale de St-Gall, a annoncé le 1er novembre la nomination d’Andreas Moser en qualité de directeur du private banking. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2011 et devient par la même occasion membre de la direction de l’institut. Andreas Moser était jusqu’ici membre de la direction élargie et dirigeait le private banking des régions Suisse, Allemagne et Autriche ainsi que les activités des gérants de fortune externes.Il assurera la direction de l’ensemble des activités de private banking, gérées actuellement par le CEO Siegfried Peyer qui se concentrera à l’avenir sur la direction opérationnelle et stratégique de l'établissement.
L’Association suisse des banquiers (ASB) a annoncé le 1er novembre la nomination de Jakob Schaad en qualité de nouveau responsable du département «Marchés financiers internationaux». Il succède à Claude-Alain Margelisch, CEO de l’ASB depuis mi-septembre. Née en 1964, Jakob Schaad était précédemment conseiller en politique économique de la Présidente de la Confédération, Doris Leuthard. Il a auparavant exercé diverses fonctions auprès de la Banque nationale suisse (BNS). Jakob Schaad prendra ses fonctions le 1er mars 2011.
Cadre d'une institution qui gère près de dix milliards d'euros, Francis Weber est également vice-président de l'AF2I. Une fonction qui l'a conduit a présider à la rédaction du "Guide du reporting des fonds ouverts" publié par l'association (lire notre article du 20 septembre). Interrogé par Newsmanagers, ce responsable explique ici les attentes d'un investisseur institutionnel de premier plan vis-à-vis des gestionnaires d'actifs auxquels il a recours.
Le gestionnaire alternatif Cantillon Capital Management, créé en 2003 par William von Mueffling, un ancien de Lazard Asset Management, avait atteint les 10 milliards de dollars d’encours grâce au succès de sa politique qui consistait à vendre à découvert, rapporte The Wall Street Journal. Mais, en juin, Cantillon a fermé ses hedge funds et remboursé 3,5 milliards de dollars aux souscripteurs, ne gardant que 1 milliard de dollars d’actifs long-only.Depuis lors, Cantillon a réussi à attirer grâce à une performance de 21 % depuis le début de l’année les investissements de fonds de pension américains et étrangers ainsi que de fonds souverains, et l’encours dépasse les 5 milliards de dollars. Ces souscripteurs ont été séduits de plus par le fait que Cantillon ne facture qu’une commission de gestion de 1,25 % au maximum, et pas de commission de performance. Mais William von Mueffling a indiqué qu’il songe à plafonner l’encours du Cantillon Global Equity à environ 7,5 milliards de dollars.
La demande pour le nouveau fonds d’Anthony Bolton a été si forte que le conseil d’administration envisage de faire baisser le prix de la part, rapporte le Financial Times. Les actions du Fidelity China Special Situations affichaient lundi une prime de près de 13 % par rapport à la valeur liquidative.
Selon l’Agefi, la société de gestion Pergam Finance lance un fonds de 75 millions de dollars à investir sur l’immobilier américain. Avec déjà 25 millions de dollars levés via des tickets minimum de 1 million, ce fonds visera un taux de rentabilité interne net de 20%, «à condition de respecter quatre points clés indispensables sur ce marché aujourd’hui: le bon endroit, avec le bon secteur, une allocation flexible associée à un levier modéré, et surtout le bon ‘timing’». Les opérateurs américains partenaires de Pergam Properties ont commencé à investir dans des centres commerciaux. Des bureaux, du résidentiel, voire des entrepôts ou équipements industriels figurent également dans le programme d’investissement, note le quotidien.
Selon Le Figaro, l’assureur américain AIG annonce avoir vendu sa filiale américaine d’assurance-vie Alico à son concurrent MetLife pour 16,2 milliards de dollars. C’est un prix supérieur de 700 millions de dollars à ce qui avait été annoncé lors de l’annonce de l’opération en mars. MetLife a versé 7,2 milliards de dollars en numéraire et 9 milliards de dollars en titres à AIG.
Pour le troisième trimestre 2010, le bénéfice net d’Oppenheimer holdings a diminué à 3,42 millions de dollars contre 7,91 millions pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui a porté le total des neuf premiers mois de l’année à 21,79 millions contre 13,02 millions.Au 30 septembre, l’encours administré ou géré par Oppenheimer se situait à 71,5 milliards de dollars contre 74 milliards un an plus tôt tandis que les actifs gérés pour la clientèle dans le cadre de mandats générant des commissions représentaient environ 17,9 milliards de dollars contre 15,4 milliards.
Artio Global Investors a fait état pour le troisième trimestre au 30 septembre d’un résultat net de 23,8 millions de dollars, en recul de 3% par rapport au deuxième trimestre 2010. La baisse est de 15% par rapport au troisième trimestre 2009.Les actifs sous gestion totalisaient au 30 septembre dernier 53,9 milliards de dollars, en diminution de 3% par rapport au 30 septembre 2009 en raison d’une décollecte nette de 1,4 milliard de dollars en partie compensée’ par l’effet marché.