p { margin-bottom: 0.08in; } On 19 November, Western Asset Management, the affiliate of Legg Mason specialised in bonds, announced the recruitment of three high-level professionals. They are Louis Di Franco, who becomes head of insurance services and will be in charge of development management for insurers, which already represent assets of USD52bn (as of 30 September). He comes form BNY Mellon, where he was most recently executive vice president in charge of insurance clients, investment management and hedge funds. Meanwhile, Western AM has also recruited Powell Thurston, who was at Pimco for more than ten years. He will be head of advisory services and will be in charge of co-ordinating development of custom solutions for institutional clients, especially those designed to resolve complex questions related to bond and derivative instruments. Christopher Orndorff, managing principal and member of the executive board at Payden & Rygel, joins the generalist team at Western AM as senior portfolio manager for multi-sector management and discretionary portfolios.
p { margin-bottom: 0.08in; } In the European post-crisis environment, the model of the multi-boutique is beginning to establish itself as the dominant model. About 30% of asset management firms in Europe have adopted the multi-boutique model at their companies, and the trend is set to continue to accelerate in the near future, the consulting and research firm Celent reports in a study on structural changes in the asset management sector (“Structural Changes in the Asset Management Industry: The Rise of the Multiboutique Model.”) Assets under management at European multi-boutiques average EUR150m, while the amounts under management by integrated producers or asset managers average EUR300m, and independent boutiques have an average of EUR60m under management. According to Celent, assets under management at multi-boutiques in the next few years may be expected to increase more rapidly than other models, for a total of EUR300m by 2014. Celent also observes that the outsourcing of peripheral activities is gaining popularity. Unlike the first wave of outsourcing in 2000-2002, which was more specifically about cost reduction, efforts are now focused on operational excellence (technology, compliance, distribution).
p { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Bank reports that ETFs in Europe saw net redemptions of EUR327m in the second week of November, compared with net inflows of EUR858m the previous week, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The setback is particularly related to concerns over the credit rating of Ireland, which provoked significant outflows from ETFs specialised in government bonds and money markets.
Les cessions de titres opérées par Bank of America et PNC ont permis à la banque centrale de Norvège de monter à hauteur de 7,5 % du capital de BlackRock
La Caisse des Dépôts aurait fait part de son intérêt pour le rachat de la totalité du capital de Belambra (ex-VVF Vacances), dont elle détient déjà 40%. La CDC estime selon une source proche la valeur de la société entre 200 et 250 millions d’euros. Groupama Private Equity, «qui a vocation à sortir», détient 55% du capital de Belambra.
Le quotidien relève que Genève pourrait bien supplanter Londres en tant que principale plaque tournante mondiale du trading dans le domaine pétrolier et énergétique, du fait du transfert d’équipes entières entre les deux villes de la part de maisons comme Trafigura Beheer ou Vitol Group. Le quotidien indique que la première songe à déplacer 80 de ses 300 salariés basés dans la capitale britannique, tandis que la seconde envisage un mouvement similaire concernant 25 de ses 200 salariés londoniens. Des transferts d’équipes qui interviennent dans un cadre plus large de critiques vis-à-vis notamment de réglementations trop pesantes outre-Manche.
L’Etat australien du Queensland devrait selon le quotidien donner un coup d’accélérateur à son programme de cessions d’actifs, dans le sillage du succès de l’introduction en Bourse de Queensland Rail (QR). Les candidats ne manquent pas pour Queensland Motorways ou Abbott Point Coal Terminal, dont la valorisation cumulée pourrait atteindre 5,6 milliards de dollars australiens (4,1 milliards d’euros).
L’éditeur américain de logiciels va être cédé à Attachmate, une société non cotée détenue par un groupe d’investisseurs composé des fonds Francisco Partners, Golden Gate Capital et Thoma Bravo. L’opération se concrétise moyennement le versement en numéraire de 6,10 dollars par action - une prime de 9% sur le cours de clôture de vendredi - soit un montant total de 2,2 milliards de dollars.
La troisième banque canadienne, qui détient 18% de la société de gestion DundeeWealth, prévoit de débourser 2,3 milliards de dollars canadiens pour mettre la main sur les titres qu’il ne possède pas encore. L’offre mixte, qui combine numéraire, dividendes et actions de préférence, va donner naissance au cinquième gestionnaire de fonds du pays.
La société de private equity a fait état de la vente du fabricant de sièges auto pour enfants haut de gamme, à Nordic Capital. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé mais le Financial Times évoquait hier un chiffre de 450 millions de livres (524 millions d’euros). Carlyle avait acquis la société en octobre 2005 pour 230 millions de livres.
Des agents du FBI ont effectué une visite au sein des bureaux de trois sociétés américaines de gestion alternative, dans le cadre d’une enquête plus vaste de la justice sur des délits d’initiés. Sont concernées Diamondback Capital Management et Level Global Investors, toutes deux dirigées par des anciens cadres de SAC Capital Advisors, ainsi que Loch Capital Management.
La politique d’assouplissement monétaire menée par la Réserve fédérale américaine risque d’aggraver l’inflation aux Etats-Unis, malgré une croissance qui s’annonce modérée en 2011, montre une étude publiée lundi. La National Association for Business Economics (NABE) a annoncé que ses 51 membres considéraient toujours l’inflation comme un risque plus probable que la déflation. L'étude a été menée entre le 21 octobre et le 4 novembre.
Assya Capital et Global Equities ont parachevé leur rapprochement et créé une nouvelle entité, Assya Compagnie financière. Thierry Leyne, fondateur d’Assya Capital, a été nommé président du conseil de surveillance de la nouvelle entité et Gilles Boyer, fondateur de Global Equities, président du directoire.
L’agence de notation Standard & Poor a abaissé sa perspective sur la note souveraine néo-zélandaise de «stable» à «négative». Standard & Poor invoque pour justifier sa décision le creusement du déficit des paiements courants de la Nouvelle-Zélande et le risque crédit de son secteur bancaire.
Alors que les experts de l’UE et du FMI ont commencé lundi à Dublin à mettre au point les détails d’un vaste plan de sauvetage à l’Irlande, l’agence de notation Moody’s a jugé lundi que le plan de sauvetage UE/FMI destiné au pays aurait un impact négatif sur la note de Dublin, puisqu’il transférerait sur le secteur public le fardeau de la crise bancaire et creuserait la dette souveraine. «Une dégradation de plusieurs crans, qui laisserait la notation de la République (d’Irlande) en catégorie d’investissement, est désormais l’issue la plus probable de notre réexamen de la dette souveraine», note l’analyste Dietmar Hornung, dans un document de travail. A Londres, le ministre britannique des Finances, George Osborne, a indiqué que le Royaume-Uni allait fournir à l’Irlande un prêt bilatéral d’environ 7 milliards de livres, soit 8 milliards d’euros. La Suède, également non membre de la zone euro, envisage un prêt bilatéral de 530 millions à 1,06 milliard d’euros à l’Irlande. L’aide internationale à l’Irlande pourrait faire l’objet d’un premier versement en janvier, a déclaré lundi le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, qui estime qu’elle ne devrait pas dépasser les 100 milliards d’euros. L’euro a réagi à la hausse, touchant un plus haut d’une semaine à 1,3786 dollar avant de retomber légèrement à 1,3742 dollar.
Antonio Palma, associé et CEO, a indiqué lors d’une présentation à Paris le 19 novembre que la banque privée suisse Mirabaud & Cie affiche actuellement environ 18 milliards d’euros gérés et conseillés, dont 4 milliards pour des investisseurs institutionnels et 4 milliards dans l’alternatif. En l’espace d’une décennie à peu près, la part de la clientèle institutionnelle est donc passée de zéro à quelque 25 %, signe que l'établissement genevois a réussi une première diversification de son portefeuille de clientsA présent, Mirabaud se propose de passer à la vitesse supérieure en gestion institutionnelle, en Suisse, en France (avec Mirabaud Gestion) et «en Europe», essentiellement au Royaume-Uni et en Espagne dans un premier temps, d’après Lionel Aeschlimann, membre du comité exécutif responsable de la gestion d’actifs."Les institutionnels veulent de la régularité, de la solidité et des performances. Nous leur proposons des produits qui sont censés préserver leur capital et nous mettons l’accent sur la gestion du risque aussi bien dans notre gestion traditionnelle actions en fonds et mandats qu’en gestion alternative où nous nous concentrons pour cela sur les stratégies les plus liquides», poursuit Lionel Aeschlimann.La pépite de l’alternatifD’après Johan Olson, responsable des relations investisseurs, département des fonds, et spécialiste des hedge funds, les trois stratégies principales des huit fonds de fonds, qui pèsent au total quelque 3 milliards d’euros, sont le long/short equity, le global macro et le CTA. De fait, Mirabaud a lancé son premier fonds de fonds alternatifs en Suisse en 1973, et la maison se targue de ne pas avoir eu recours aux «gates» et autres «side-pockets» durant la crise de 2008. Elle a seulement mis en place un préavis de 20 jours et a toujours pu honorer les demandes remboursements, même si cette particularité lui a inéluctablement coûté des encours."En règle générale», souligne Johan Olson, «les portefeuilles de nos fonds de fonds alternatifs comprennent environ 30 lignes de sous-jacents. Et ils capturent entre 70 et 80 % des hausse tout en ne supportant que 30 % des baisses».Antonio Palma indique que Mirabaud a également deux fonds alternatifs «single manager», l’un au Royaume-Uni de 35 millions de livres environ, l’autre en Suisse, de quelque 60 millions de francs, mais que ces deux produits ne sont pas autorisés à figurer dans la sélection des fonds de fonds.D’autre part, la maison suisse se propose de commercialiser très prochainement un newcits multistratégies pour lequel un agrément sera sollicité aussi en France, au Royaume-Uni et en Espagne, où travaille Mirabaud Gestión, dirigée par Antonio Hormigos de la Casa, président et administrateur délégué, un ancien de Venture Finanzas (lire notre article du 30 juin).Gestion de haute convictionEn France, où Mirabaud a désormais franchi le cap du milliard d’euros d’encours et où la banque genevoise compte ouvrir une activité de teneur de comptes en 2011, dixit Antonio Palma, la filiale Mirabaud Gestion AM s’attache à mettre en œuvre une gestion de conviction sur la base d’une sélection de titres. Marco Bruzzo, directeur général délégué et gérant des fonds Mirabaud Euro Actions (150 millions d’euros) et Mirabaud France Actions (35 millions) explique que son objectif est de suivre la croissance là où elle se trouve, de sorte que les 40-50 lignes en portefeuille correspondant souvent à des entreprises qui ont une partie significative de leur activité dans les pays émergents et/ou dont certaines divisions sont simplement ignorées dans la valorisation de l’ensemble, comme ce peut être le cas pour Daimler et Unilever. Pour le premier, l’objectif de cours se situe par exemple à 64 euros contre environ 50 euros actuellement (la division camions n’est comptabilisée par le marché que pour 10 euros). Dans la gestion traditionnelle également, la doctrine de Mirabaud consiste à maîtriser le risque et à limiter les pertes. Le tout avec un a priori de stabilité, puisque 80 % des titres restent en portefeuille au moins dix-huit mois.
Le groupe de gestion alternative britannique Man vient de créer une société de gestion en Italie, Man Investments SGR, afin de se rapprocher des investisseurs locaux. L’entité a été autorisée par la Banque d’Italie fin août 2010. Détenue à 100 % par Man Group, elle est sise à Milan, via Durini, et se compose d’une équipe de 5 personnes dirigée par Michele Pacciana, administrateur délégué et responsable de l’Italie pour Man depuis que le groupe a commencé à approcher le marché local. Le conseil d’administration est par ailleurs constitué de Richard Gray et Serge Cadelli (appartenant au groupe Man), ainsi que de Francesco Di Carlo et de Mario Notari, en tant qu’administrateurs indépendants.Jusqu’ici, Man s’était concentré sur la clientèle institutionnelle qu’il suivait principalement depuis Londres, en lui fournissant des services off-shore sur-mesure et des solutions alternatives dont des Ucits III, des fonds à capital garanti et des sicav. Désormais, grâce à sa présence physique, Man espère coopérer avec des institutions financières locales afin de proposer son offre à des investisseurs privés.Parallèlement, le groupe de gestion élargit son offre en Italie en proposant désormais ses fonds Ucits III alternatifs et long only et des fonds de fonds de droit italien, qui restent le véhicule préféré de la plupart des investisseurs. Cette gamme s’appuiera notamment sur la plate-forme de managed accounts de Man. Enfin, la société offre aussi des produits à capital garanti.
Le gestionnaire colognais Oppenheim Fonds Trust (OPFT, 16,3 milliards d’euros d’encours au 30 septembre) a annoncé le 19 novembre qu’il commercialise désormais en Allemagne les fonds de la sicav luxembourgeoise Bache Global Series qui répliquent l'évolution des 19 indices de matières premières couvertes par l’indice Bache Commodity IndexSM (BCISM).Les trois groupes de l’indice sont l'énergie (maximum 49 % avec six composantes), les métaux (maximum 21,5 %, 5 composantes) et les matières premières agricoles (maximum 29,5 %, huit composantes). Bache gérait au 31 août plus de 700 millions de dollars en appliquant la méthodologie BCI. Les allocations stratégiques sont adaptées tactiquement à l'évolution des prix sur les différents marchés pour réduire les risques et les fluctuations.
Le gestionnaire Shedlin Capital de Nuremberg a annoncé le lancement du fonds immobilier fermé Shedlin Latin American Property 1 d’une durée de 7 ans et dont le volume se situera entre 35 et 40 millions d’euros répartis sur un maximum de sept projets résidentiels dans le Nord-Est du Brésil.La souscription minimale est fixée à 10.000 euros pour les particuliers, le droit d’entrée étant de 5 %. Le taux de rendement interne, après frais serait d’environ 12 % par an.Shedlin explique que le choix de la région Nord-Est du Brésil (Natal, Recife, Maceió) s’est imposé en raison de la forte croissance, de la stabilité de l’environnement politique ainsi que de l’organisation de la Coupe du monde de football en 2014 - Natal et Recife sont des sites où se dérouleront des matches - et des Jeux olympiques de 2016. Le Nord-Est est aussi une région qui attire beaucoup de particuliers hauts de gamme.La distribution du fonds s’effectuera au travers de partenaires sélectionnés.
Thorsten Reitmeyer prendra le 1er décembre les fonctions de président du directoire de comdirect bank. Il était ces quatre dernières années membre du directoire de la Commerzbank chargé de la gestion de fortune.Il remplace Michael Mandel qui est nommé membre du directoire de la Commerzbank avec les responsabilités de la clientèle de particuliers, des professionnels et de la gestion de fortune.Le nouveau président du conseil de surveillance de comdirect est, avec effet immédiat, Martin Zielke, responsable de la clientèle de particuliers au directoire de la Commerzbank.
Lors d’une présentation à Francfort le 18 novembre pour officialiser le regroupement des activités de CAAM Deutschland et de SGAM Deutschland, Hubert Dänner, directeur général d’Amundi Deutschland a indiqué que la nouvelle entité a l’intention de se concentrer sur la clientèle institutionnelle (caisses de retraites, banques pour leur compte propre, entreprises et assurances) ainsi que sur les distributeurs (fonds de fonds, gestionnaires de fortune, plates-formes et banques privées).L’objectif consiste à doubler l’encours en Allemagne et en Autriche sous cinq ans à 7 milliards d’euros. Amundi Deutschland se focalisera sur les produits de performance absolue, les fonds d’actions et d’obligations émergentes, la volatilité et les obligations européennes et mondiales.En 2011 et les années suivantes, la filiale allemande se concentrera sur les produits «absolute return 2.0", les stratégies avec un profil de risque asymétrique et des stratégies sur l’inflation tant pour les marchés établis que pour les marchés émergents.
Thomas Gütle, directeur pour l’Allemagne de la société britannique de gestion de fonds immobiliers Cordea Savills, a annoncé à la Börsen-Zeitung le lancement prochain du European Retail Fund qui devrait pouvoir investir 600 millions d’euros (dont la moitié de fonds propres) dans des immeubles européens du commerce de détail.L’orignalité de ce produit, un FCP de droit luxembourgeois qui doit être lancé dans le courant du premier trimestre 2011, tient au fait que Cordea Savills s’est assuré les services de deux experts indépendants, Bernhard Schoofs et Gerhard Kemper, qui auront pour mission de conseiller les investisseurs et non l'équipe de gestion. L’adoption de cette formule permet à Cordea Savills d'être le premier gestionnaire en Allemagne à se conformer aux recommandations de l’association européenne Inrev des investisseurs en instruments immobiliers non cotés.