p { margin-bottom: 0.08in; } In January, RWC Partners is planning to launch a UCITS-compliant hedge fund, its first Irish-registered OEIC product, the RWC Macro Fund. It will be managed by Peter Allwright and Stuart Frost, who recently took over the day-to-day management of the RWS Cautious Absolute Rate and Currency (ARC) fund (see Newsmanagers of 2 November), and who were recruited from Threadneedle (see Newsmanagers of 1 July). The new product will replicate the strategy of the hedge fund Threadneedle Macro Trading Crescendo, which they managed from October 2008 to June 2010. It will be a Qualified Investment Fund (QIF). Dan Mannix, head of business development, says that RWC has chosen to domicile the fund in a Euro zone country in light of regulatory uncertainty about the sale of hedge funds. The RWC Macro Fund will be able to take advantage of opportunties which present themselves on all liquid markets, with a particular emphasis on fixed income and currencies, as well as equities and commodities indices.
p { margin-bottom: 0.08in; } The UK asset management firm Trafalgar Capital Management has announced the release of a long/short equity fund which complies with UCITS III requirements. The product, the Trafalgar Quadrant Fund, was launched on 1 May, and was licensed by the Irish regulator on 31 May. It carries a management commission of 2%, and a performance commission of 20%. The manager, Chris Poil, will focus on UK equities, and on cases of recovery. The objective is to generate absolute returns with a low correlation to equities markets, and low volatility. In order to achieve this, the portfolio will be highly diversified and net exposure to the market will be limited.
p { margin-bottom: 0.08in; } “We inform you that as of the 9 November 2010, the Credem group is no longer authorised to sell Carmignac Gestion products.” So reads a statement in which the French asset management firm announced its “divorce” from the Italian bank, which was one of its largest distributors in Italy. The French asset manager as of July represented EUR1.2bn in assets, out of EUR17bn managed by Credem, Plus 24, the money supplement of Il Sole – 24 Ore reports. It all began in July 2010, when risk management at Credem triggered a call to divest from Carmignac funds, in order to comply with the MiFID directive, due to an overexposure on the part of some clients to products from the French management firms, particularly Patrimoine A. Financial advisors and clients were notified, but not Carmignac Gestion, in contravention of the terms of their contract, which led to the rupture of the contract between the two management firms. Since then, things appeared to have settled down between Credem and Carmignac Gestion, Plus 24 reports.
Huseyin Erkan, CEO of Istanbul Stock Exchange and coordinator of the Organization of the Islamic Conference (OIC), has announced that the 57 member countries have asked Standard & Poor’s to develop a sharia-compliant equity index, Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. This index will cover 50 very liquid stocks and may be used as underlying fort ETFs. The new index will be launched duringt the first quarter of 2011 and will exclude companies tied with alcohol, gambling or tobacco.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Sparinvest group on 29 November announced that it has acquired the fund management activities of its Danish rival EgnsINVEST. “The sale, which is expected to be finalised in spring 2011, confirms Sparinvest as one of the asset management leaders in Denmark. Sparinvest also strengthens its sales base and realises economies of sale,” says a statement from the Danish group. The Danish management firm Sparinvest is taking control of all investment activities by the Danish management firm EgnsINVEST. The acquisition reflects a synergy between the two independent asset management firms. It si also a reaction to changes in the Danish banking sector, which are leading to a wave of consolidation among the smaller players. Since Sparinvest and EgnsINVEST operate as independent asset management firms, retail banks are their major distribution channel. Once the deal is approved by the supervisory authorities and shareholders in general assembly, investment products from EgnsINVEST, with assets under management valued at about EUR700m, will be merged with the product range from Sparinvest in spring 2011. When the acquisition is completed, Sparinvest will manage assets totalling about EUR9.4bn, firmly positioning the Sparinvest group as one of the asset management leaders in Denmark.
According to L’Echo, KBL will slash 115 jobs in Luxembourg, among which 95 full-time workers, as well at KBL itslef as at its wealth management arm, KTL (Kredietrust Luxembourg). This represents 10% of its work force in the Grand Duchy.
La crise financière et immobilière a poussé les ménages à se tourner vers l’épargne retraite ou l’assurance vie, au détriment des PEL et des valeurs mobilières
Trilantic Capital, la société de capital-investissement «née des cendres» de Lehman Brothers selon le quotidien, s’apprête à annoncer deux nouveaux investissements sur le Vieux continent. La société de private equity prendrait le contrôle de l’opérateur italien de machines à sous Gamenet et achèterait une part minoritaire au capital de l’éditeur portugais Leva. Le président de Richemont, Johann Rupert, est le principal actionnaire de Trilantic.
A 4,4% au mois d’octobre, le niveau de hausse des prix à la consommation en Chine a atteint un pic et devrait connaitre un reflux progressif grâce au maintien des mesures de restriction du crédit mises en place par les autorités, selon le journal qui cite des propos du Directeur général du Bureau de recherche de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu.
Le bureau en charge de l’analyse et du suivi des finances publiques d’outre-Manche, l’OBR, a relevé de seulement 1 milliard de livres le déficit budgétaire prévisionnel à 117 milliards pour 2011 mais a ramené dans le même temps de 2,3% à 2,1% la prévision de croissance.
L’Union européenne aurait des difficultés à rassembler les 347 milliards d’euros de fonds du programme d’aide régionale au développement. C’est en tous cas ce qu’indique le quotidien qui se base sur des documents de la Commission européenne qu’il aurait réussi à se procurer. En cause, les difficultés budgétaires des Etats européens censés apporter les fonds et qui tarderaient ainsi à le faire. L’Union n’aurait ainsi déboursé que 10% des sommes qu’elle s’est engagée à verser d’ici 2013 dans la cadre de ce programme, alors que 8,4 milliards d’euros auraient été versés par erreur, dont seulement 75% aurait jusqu’ici été récupérés.
Les dirigeants européens ne doivent pas être surpris de la réaction des marchés tant leur crédibilité est aujourd’hui atteinte. En quelques semaines, que de reniements ! Du plan grec présenté comme définitif mais qu’il a fallu – déjà !– réviser en profondeur, en passant par les stress-tests bancaires qu’il faudra reprendre, jusqu’à la reconnaissance désormais officielle qu’une restructuration de la dette d’un Etat européen n’est plus taboue, les investisseurs sont allés, ces derniers jours, de désillusion en désillusion. Or le plan présenté hier ne lève pas toutes les incertitudes. D’abord, l’éventualité d’un échec du gouvernement irlandais devant son Parlement est réelle. Ensuite, le risque de contagion demeure, car le Portugal ne devrait pas profiter de ses réformes avant plusieurs années, en raison de la gravité de ses défauts principaux : productivité faible et médiocre compétitivité. Du même coup, l’Espagne se trouve toujours exposée. Techniquement enfin, le risque pour les créanciers de pâtir d’une restructuration est reporté de quelques années. Mais le nouveau mécanisme de stabilité, qui permettra définitivement de restructurer des dettes souveraines en Europe, comporte trop d’inconnues - qu’il s’agisse des conditions politiques de sa mise en place, des moyens dont il disposera ou du risque final réel pris par les créanciers - pour être accepté tel quel. Tant que les détails manqueront, la conviction sur les marchés manquera aussi.
La société de gestion danoise a annoncé la prise de contrôle de l’ensemble des activités d’investissement de son concurrent EgnsINVEST. La finalisation de l’opération, dont les modalités financières n’ont pas été révélées, est attendue au printemps 2011. La nouvelle entité disposera d’environ 9,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le Fonds stratégique d’investissement a décidé de participer à l’augmentation de capital de la holding Windhurst Industries à hauteur de 14 millions d’euros. Cette opération vise à financer l’acquisition de 51% du capital de Parisot, spécialiste français de la fabrication de meubles en kit.
Le régulateur américain des produits dérivés devrait selon Reuters dévoiler le 16 décembre son plan tant attendu visant à mettre à mal les positions purement spéculatives sur les marchés des matières premières.
Un consortium d’investisseurs dirigés par la société de capital-investissement américaine JC Flowers et incluant le fonds souverain de Singapour GIC serait en négociations pour racheter une participation de 15% dans la banque brésilienne Banco BTG Pactual SA pour un montant de 1,5 milliard de dollars, selon Bloomberg qui évoque des sources concordantes.
Si les marchés européens ont accueilli favorablement à l’ouverture le plan d’aide à l’Irlande, l’embellie fut de courte durée, rien ne semblant pouvoir apaiser les inquiétudes des investisseurs sur les économies périphériques de la zone euro. Vers 12h30, le CAC 40 se repliait de 0,93%, le DAX de 0,69% et le Footsie de 0,55%. Seule la Bourse irlandaise, en hausse de 0,7%, continuait à profiter du climat de confiance du début de matinée. Il apparaît que la mauvaise adjudication italienne d’un montant total de 5,5 milliards d’euros semble avoir entraîné le retournement des marchés en fin de matinée. En baisse dans la matinée, le contrat à échéance décembre sur le Bund allemand a effacé ses pertes pour revenir à 127,35, après un plus bas de séance à 126,69. La monnaie unique a également fait les frais de ce retournement, l’euro étant repassé sous la barre de 1,32 dollar. Illustrant la fébrilité des marchés, l’indice de volatilité VDAX-NEW a bondi de 5% à un plus haut de trois mois.
L’adjudication réalisée lundi matin par l’Italie, quelques heures après l’annonce du plan d’aide à l’Irlande, a rencontré une demande modérée. Le souverain a vendu 2,5 milliards d’euros d’obligations 2013 à un rendement de 2,936%, avec un ratio de demande sur offre de 1,38 fois, et près de 3 milliards d’euros de titres 2021 à 4,486%, avec un ratio de 1,27 contre 1,42 fois lors de la précédente adjudication à 10 ans. L’Italie a aussi vendu pour 1,34 milliards de certificats à taux variable 2017, moins que le maximum prévu. Selon plusieurs analystes, la forte demande domestique a soutenu ces opérations.
La Commission européenne a confirmé à respectivement 1,7% et 1,8% ses prévisions de hausse de l’activité économique cette année dans la zone euro et dans l’UE. Pour 2011, celles-ci s'établissent à 1,5% et 2% respectivement, la Commission s’attendant à un léger tassement de la croissance. Les anticipations de croissance sont à nouveau relevées en Allemagne cette année (+3,7% contre +3,4% en septembre) et sont de 2,2% pour 2011. Elles sont maintenues en France, à 1,6% pour 2010 comme pour 2011. Au rayon des mauvaises nouvelles, l’Irlande (-0,2%), la Grèce (-4,2%) et l’Espagne (-0,2%) devraient enregistrer une récession sur l’ensemble de l’année en cours. En 2011, la Grèce (-3,0%) et le Portugal (-1,0%) seront en territoire négatif. Sur le front des finances publiques, les déficits resteront importants en 2010, avec une moyenne de 6,3% du PIB dans la zone euro et 6,8% dans l’UE. Ils commenceront à refluer en 2011 (4,6% et 5,1%) et surtout en 2012 (3,9% et 4,2%).
Le gouverneur de la Banque de Réserve d’Australie a exprimé son souhait de voir les Australiens épargner davantage et le gouvernement dégager de plus grands excédents budgétaires. Selon Glenn Stevens, ces mesures sont nécessaires pour éviter que les bénéfices exceptionnels dégagé par les exportations n’entraînent une surchauffe de l'économie.
L'éventualité d’un relèvement des taux d’intérêt russes est de plus en plus probable en raison de meilleurs perspectives de croissance, a déclaré lundi le vice-président de la banque centrale russe Alexeï Oulioukaïev."La situation de la croissance s’est améliorée après le creux de l'été. Mais en même temps, il y a une pression inflationniste du côté de la demande, du fait de facteurs monétaires.»
Les revers s’accumulent pour Malakoff Médéric et CNP Assurances, dans le cadre de leur projet de constitution d’une société commune dans le domaine de l'épargne retraite et de l'épargne salariale, rapporte l’Agefi. L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) n’a pas agréé en l'état le transfert dans la société commune de certains portefeuilles et a bloqué le projet qui devait se concrétiser d’ici la fin de l’année. Le blocage provient notamment d’un portefeuille, représentant 500 millions d’euros, apporté par Quatrem, filiale de Malakoff Médéric spécialisée dans les contrats collectifs. L’ACP a jugé ce portefeuille insuffisamment provisionné, ce qui oblige les deux groupes à refondre leur projet commun. Malakoff Médéric et la CNP, précise le quotidien, entendent en effet maintenir une parité de 50-50 dans cette coentreprise, qui devait être dotée de 6 milliards d’euros d’actifs.
Suez Environnement a profité du Clean Green Event pour annoncer le lancement de Blue Orange, son fonds d’investissement innovation, rapporte la Tribune. Doté de 50 millions d’euros pour les dix prochaines années, il est destiné à prendre des participations minoritaires de l’ordre du million d’euros dans des start-up innovantes de l’eau et des déchets.