La banque centrale, qui se réunit jeudi, pourrait devoir décaler sa stratégie de sortie en raison d’un nouveau regain de tensions sur la liquidité bancaire.
Le fonds alternatif de 7,5 milliards de dollars, actuellement sous le coup d’une enquête des autorités américains pour délit d’initié présumé, a vu les demandes de remboursement émanant des investisseurs atteindre 3 milliards de dollars, selon une lettre de ses dirigeants citée par Reuters.
Le fabricant de bagages envisage de s’introduire en Bourse de Hong Kong pour un montant d’un milliard de dollars (755 millions d’euros), a rapporté le Sunday Times. Samsonite, propriété de CVC et de RBS, a engagé Goldman Sachs comme conseil, a précisé le journal dominical.
Le fonds de capital investissement, détenu en partie par la famille Wallenberg, a retenu JPMorgan et Deutsche Bank afin de le conseiller sur une éventuelle mise en Bourse ou cession du troisième fabricant allemand de câble, Kabel Baden-Württemberg. L’opération pourrait rapporter près de 2 milliards d’euros, selon des sources citées par Bloomberg.
Le coutier japonais va former une équipe commerciale spécialisée sur les fonds d’investissement cotés (ETF ou trackers), à la mi-décembre, a rapporté le quotidien Nikkei.
L’appétit des assureurs pour l’immobilier ne se dément pas. Foncière de Régions vient de céder 25 % de la tour CB 21 à la Défense à un investisseur institutionnel français, qui serait CNP d’après une source proche du dossier. La transaction valorise cette tour 588 millions d’euros, soit un taux de rendement de 5,8 %. Foncière des Régions a acquis l’ex Tour Gan en 2007 pour 486 millions d’euros. Rénovée pour un coût total de 130 millions d’euros, elle est louée aux deux tiers par Suez Environnement.
Selon un sondage réalisé par la société Preqin auprès de 180 fonds de capital investissement internationaux, 24% des fonds ont réduit les bonus en 2010, 28% les ont augmentés, rapporte l’Agefi.La distribution des bonus attribués sur la base des performances réalisées en 2009 constitue une réelle divergence entre sociétés, la base des salaires étant restée plutôt stable.
L'équipe commerciale bruxelloise d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram, lire notre article du 27 septembre) va s’enrichir prochainement d’un nouveau collaborateur en la personne de Filip Palmans, qui quitte Petercam Institutional Asset Management ce 26 novembre). Il est prévu que cette équipe de distribution, dirigée par Ludwig Caluwé, comprenne trois à quatre personnes.Filip Palmans sera conseiller senior institutionnel chargé de développer la clientèle institutionnelle.
Le CGAP, centre de recherche indépendant hébergé par la Banque Mondiale, dont la vocation est l’accès aux services financiers pour les personnes pauvres, a créé, en partenariat avec UN PRI (United Nations Principles for Responsible Investment), LuxFLAG et Eurosif, deux prix visant à encourager l’investissement responsable en microfinance, précise un communiqué publié mercredi 24 novembre. Dans le détail, le CGAP MIV ESG Awards récompense les trois fonds d’investissement en microfinance avec la meilleure intégration des critères ESG Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance dans leur politique d’investissement. Quant au prix de la transparence ESG, il récompense les fonds d’investissement pour la transparence de leurs indicateurs de reporting extra-financier. Dédié à l’investissement dans des institutions de microfinance (IMF) de petite taille, le MicroFund crée en 2001 par le groupe PlaNet Finance et abondé par des dons, a reçu le Prix CGAP de la Transparence Financière. présentant un fort potentiel de croissance. Conseillé par PlaNIS, le MicroFund propose des prêts de 10 000 à 150 000 euros et offre des taux d’intérêt en dessous du marché.
La société Perceva Capital spécialisée dans l’accompagnement capitalistique et de proximité d’entreprises françaises en phase de redéploiement a annoncé, jeudi 25 novembre, la nomination de Véronique Cayrol Darnaudet au poste de directrice financière.Agée de 33 ans, l’intéressée a débuté sa carrière professionnelle en 2001 comme chargée d’affaires chez HSBC France, à la direction des Grands Clients puis avait rejoint en juin 2007 l’équipe de fonds de fonds de Groupama Private Equity en charge de la communication investisseurs et du suivi des véhicules d’investissement.
Le 25 novembre, Bolsas y Mercados Españoles (BME) a admis à la négociation dix ETF de db x-trackers (Deutsche Bank), ce qui porte à 53 le nombre d’ETF cotés à Madrid.Dans le détail, les nouveaux produits sont :db x-trackers DJ STOXX 600 BANKS ETF db x-trackers DJ EURO STOXX 50 SHORT DAILY ETF db x-trackers FTSE/XINHUA CHINA 25 ETF db x-trackers MSCI BRAZIL TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EM Asia TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EM LATAM TRN INDEX ETF db x-trackers MSCI EMERGING MARKETS TRN INDEX ETF db x-trackers DAX ETF db x-trackers SHORT DAX DAILY db x-trackers S&P 500 ETF
BNP Paribas Securities Services (BNPPSS) a annoncé, jeudi 25 novembre, l’ouverture d’un bureau à Barcelone. Outre des services relatifs à la conservation et au règlement livraison de titres, BNPPSS va également offrir des services de sous-traitance liés aux opérations d’investissement et aux services de banque dépositaire pour les fonds communs de placement et les fonds de pension, précise un communiqué.A noter que BNP Paribas Securities Services dispose déja d’un bureau en Espagne, à Madrid.
Au bout de trois ans chez Petercam Institutional Asset Management où il s’est surtout occupé des marchés luxembourgeois et belge, Bernard Jans (un ancien de KBC) passe, de Bruxelles, à la phase active de la commercialisation des fonds et mandats sur le marché allemand. Le projet sur lequel le gestionnaire belge a travaillé depuis fin 2008. En revanche, il n’est pas prévu d’ouvrir une succursale en Allemagne.Petercam a déjà obtenu de la BaFin l’enregistrement de quatre fonds obligataires de droit luxembourgeois (Petercam L Bonds EUR Quality, Petercam L Bonds Universalis, Petercam L Bonds Higher Yield et Petercam L Bonds Government Sustainable) pour lesquels la production des chiffres fiscaux a été sous-traitée à EFA à Luxembourg, l’agent administrateur de la sicav Petercam L Fund.En revanche, pour ce qui concerne les fonds de droit belge, le Petercam Bond Euro ainsi que les fonds stratégie européennes «benchmark + (Euroland/Europe/Europe Sustainable), les stratégies européennes thématiques (Dividend, Small Caps, Convergence, etc) et les stratégies globales thématiques (Energie, Agriculture, Foundation For the Future), l’intégration dans les systèmes de comptabilité de Petercam des outils nécessaires au calcul de ces données fiscales a pris plus de temps que prévu, ce qui a retardé l’enregistrement. Dans l’état actuel des choses, le gestionnaire belge espère pouvoir boucler cette étape dans le courant du premier trimestre 2011.A l’heure actuelle, Petercam a déjà signé les premiers contrats de distribution avec des acteurs de premier plan (plates-formes, sélectionneur de fonds). Des contacts ont déjà été pris aussi avec les deux principaux réseaux de conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Pour les neuf premiers mois de 2010, le bénéfice «économique» de DekaBank (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) est ressorti à 677,9 millions d’euros contre 502,5 millions pour janvier-septembre 2009, soit un gonflement de 34,9 %. Il s’agit d’un nouveau record. Pour l’ensemble de 2009, le bénéfice économique s'était inscrit à 661,8 millions d’euros.Grâce à la bonne performance des fonds, les recettes de commissions se sont accrues de 19,2 % à 778,3 millions d’euros. Quant aux souscriptions nettes, elles ont porté sur 1,27 milliard d’euros contre 3 millions. Les sorties nettes de la division gestion d’actifs/valeurs mobilières ont diminué à 185 millions d’euros contre 1,9 milliard tandis que les rentrées nettes de la gestion d’actifs/immobilier se situaient à 1,5 milliard contre 1,19 milliard.Au 30 septembre, l’encours total des deux divisions de gestion d’actifs se situait à 153,8 milliards d’euros contre 151,2 milliards fin décembre et 150,5 milliards un an auparavant.
Selon Asian Investor, Rocco Paduano, 41 ans, a quitté son poste de COO au sein de l’activité de «prime broberage» de Credit Suisse. L’intéressé qui avait rejoint la société en septembre 2009 a déclaré qu’il voulait désormais se fixer un nouveau défi en Asie, soit en restant dans l’activité «sell-side», soit en retournant dans le «buy-side» que ce soit à un poste de CEO ou de COO d’un hedge fund.Avant de rejoindre le Credit Suisse, précise le site d’information, Rocco Paduano était head of risk management chez Hindsight, une société de hedge funds basé à Hong Kong.
Selon L’Echo, le Fonds de Réserve des Pensions Nationales (NPRF) est en danger. L’extrême sous-capitalisation des banques irlandaises a contraint le gouvernement, à court de liquidités, à puiser dans le fonds: 7 milliards en 2009 et vraisemblablement 3,7 milliards cette année, sur un total des encours de 24 milliards.Ce fonds risque désormais de disparaître avant même de pouvoir commencer à remplir sa mission initiale (renflouer les pensions irlandaises d’ici 2055). Les actions bancaires qui lui ont été imposées en portefeuille lui ont déjà valu des pertes de 400 millions d’euros, précise le quotidien.
RWC Partners a vu ses encours monter à près de 4 milliards de dollars après avoir enregistré d’importantes souscriptions ces derniers mois, rapporte Investment Week. Les nouveaux produits «income» de Nick Purves et Ian Lance, qui sont arrivés de Schroders, ont notamment suscité un fort intérêt auprès des investisseurs.
Les actionnaires des fonds de multigestion de F&C ont voté pour fusionner avec la gamme Thames River Multi-Capital, rapporte Investment Week. La fusion prendra effet le 10 décembre. Thames River Multi-Capital devient ainsi la plate-forme de multigestion du groupe F&C.
Le groupe alimentaire américain Del Monte Foods a annoncé le 25 novembre avoir conclu un accord avec un groupe d’investisseurs menés par le fonds américain Kohlberg Kravis Roberts (KKR) en vue de son rachat pour 4 milliards de dollars, auxquels s’ajoute une reprise de dette de 1,3 milliard."Del Monte Foods Company et un groupe d’investisseurs menés par des fonds affiliés à Kohlberg Kravis Roberts & Co (KKR), Vestar Capital Partners et Centerview Partners, annoncent avoir signé un accord définitif selon lequel les investisseurs vont acquérir Del Monte pour 19 dollars par action», indique le groupe de San Francisco dans un communiqué. «La transaction, qui a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de Del Monte, est évaluée à environ 5,3 milliards, dont 1,3 milliard de dette nette», précise le communiqué.
«Nous avons participé activement à la concentration du marché de la gestion d’actifs, mais ce n'était pas une course à la taille : l’objectif a toujours été de nous procurer des expertises que nous n’avions pas. La dernière acquisition en date, celle du britannique Insight (171 milliards de dollars d’encours) n'était pas motivée par le fait que Lloyds Bank avait besoin de liquidités, mais parce qu’il nous manquait un spécialiste de l’investissement sous contrainte de passif (LDI) et parce que nous voulions renforcer notre pôle performance absolue». C’est en ces termes que Paul Feeney, global head of distribution, a expliqué jeudi soir à Paris la politique de croissance externe de BNY Mellon Asset Management (1.100 milliards de dollars), qui compte désormais dix-huit «boutiques» toutes indépendantes pour leur style de gestion et/ou leur(s) classe(s) d’actifs. «Nous nous sommes attachés à colmater les trous qu’il pouvait y avoir dans notre offre uniquement du point de vue manufacturier», insiste le manager. La seule centralisation qui s’effectue à l'échelon du groupe est la mutualisation de la distribution hors des Etats-Unis, qui emploie une force de vente de quelque 300 personnes. «Mais il n’y a pas de CIO mondial chez BNY Mellon AM : nous avons 18 CIO». «A présent, nous n’avons plus de carences notables et nous ne recherchons pas vraiment de nouvelles acquisitions. Cela posé, je reconnais qu’il nous manque peut-être une maison spécialiste des actions indiennes, mais actuellement ce type de gestionnaire est hors de prix. Nous n’avons pas non plus de filiale dans les ETF, mais cela ne correspond pas à notre doctrine, même si nous avons un spécialiste de la gestion passive avec Mellon Capital», explique encore Paul Feeney à Newsmanagers.Quatre méga-tendancesConcernant l'évolution du métier de la gestion d’actifs, Paul Feeney a mis en exergue quatre tendances lourdes. D’une part, le vieillissement des populations, qui implique un besoin de revenus croissants pour les retraités. Ensuite, l’accélération de la divergence entre l’alpha et le beta, qui induit une recherche de performances réelles absolues, en abandonnant les concepts de rendement relatif et d’indice de référence, parce que les retraités ont besoin d’un revenu absolu et non relatif.En troisième lieu, il faut prendre en compte la croissance des pays émergents, qui est un phénomène de long terme. Et enfin, les principaux fonds de pension ont besoin de solutions de gestion actif/passif (ALM).Ces facteurs doivent désormais être pris en compte «alors que le secteur a trop longtemps développé des fonds pour les distributeurs et non pour les besoins réels de la clientèle», insiste Paul Feeney.
Les fonds Ucits ont enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 46 milliards d’euros, après une décollecte nette de 28 milliards au deuxième trimestre, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama).Les fonds coordonnés à long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont drainé en net 62 milliards d’euros au troisième trimestre, contre 23 milliards au deuxième trimestre. La collecte nette des fonds obligataires a notamment totalisé 37 milliards d’euros contre 10 milliards au deuxième trimestre. Les fonds actions sont revenus dans le vert, avec une collecte nette de 4 milliards d’euros après une décollecte de 12 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les investisseurs sont toutefois restés très prudents par rapport à leur exposition actions, relève l’Efama. L’hémorragie s’est poursuivie sur les fonds monétaires mais sur un rythme beaucoup plus modéré, avec une décollecte nette de 16 milliards d’euros contre 51 milliards d’euros au deuxième trimestre. Cette évolution est due au regain d’intérêt pour les fonds monétaires observé au mois d’août. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds Ucits s’est élevée à 66 milliards d’euros contre 122 milliards d’euros sur janvier-septembre 2009. Cette baisse est due pour l’essentiel à la décollecte sur les fonds monétaires (106 milliards d’euros). Les seuls fonds Ucits à long terme affichent sur neuf mois une collecte nette de 172 milliards d’euros contre 104 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that Rocco Paduano, 41, has left his position as COO of the prime brokerage activity of Credit Suisse. Paduano, who joined the firm in September 2009, says that he would now like to take on a new challenge in Asia, either remaining in sell-side activities, or in a return to the buy-side, either in a position as CEO or COO at a hedge fund. Before joining Credit Suisse, the website reports, Paduano was head of risk management at Hindsight, a hedge fund firm based in Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Brussels sales team of Edmond de Rothschild Asset Management (Edram, see newsmanagers of 27 September) will soon gain a new team member in the person of Philippe Balmans, who is leaving Petercam Institutional Asset Management on 26 November. The distribution team, led by Ludwig Caluwé, will eventually include three to four people.
p { margin-bottom: 0.08in; } “We actively participated in the concentration of the market in asset management, but that was not a path to a large-sized business for us: our objective was always to acquire the expertise that we did not have. Our most recent acquisition, of the British firm Insight (USD171bn in assets), was not motivated by the fact that Lloyds Bank needed cash, but rather that we did not have a specialist in liability-driven investment (LDI), and we wanted to strengthen our absolute return proposition.” So said Paul Feeney, global head of distribution, on Thursday evening in Paris, explaining the external growth strategy of BNY Mellon Asset Management (USD1.1trn), which now has 18 boutiques, all of them operating independently in their management style and/or asset class(es).“We are dedicated to filling the gaps that there may be in our product line, solely from a manufacturer point of view,” the manager says. The only centralisation which has been taking place group-wide is for distribution outside the United States, which employs a sales force of about 300 people. “But there is no global CIO at BNY Mellon AM: we have 18 CEOs.”“Currently, we don’t have any more significant gaps, and we are not really looking for more acquisitions. I admit that maybe we are missing an asset management firm specialised in Indian equities, but currently this type of management firm is beyond our price range, too expensive. We don’t have an ETF affiliate either, but that is not a part of our management doctrine, even though in Mellon Capital we do have a specialist in passive management,” Feeney told Newsmanagers.