From 1 October, Uwe Müller has been appointed as director of Bank Sarasin in Nuremberg, Germany. He will be in charge of developing the private bank’s activities in the region. Müller has previously been head of the Nuremberg and Stuttgart offices of Credit Suisse.
The ratings agency Standard & Poor’s (S&P) on 5 August, after the close of the trading day on Wall Street, announced that it is downgrading its sovereign credit rating for the United States to AA+. The country is losing its AAA rating for the first time in history. The ratings agency has also left the possibility open of a further downgrade within the next year. In its analysis, S&P explains that the downgrade is due to an inadequate budget consolidation plan passed by the Congress, and inability on the part of Democrats and Republicans to govern together. Following a week of panic on financial markets alarmed by the scale of public debts, directors and treasurers of the world’s largest economies were mobilising through Sunday night and Monday morning to prevent a global market crash.
Le spécialiste de la multigestion espagnol A&G vient de lancer un fonds de fonds monde qui sera investi dans des portefeuilles discrétionnaires, rapporte Citywire. BSG Promoteo sera géré par Juan Suàrez de Figueroa, le directeur des investissements de la société.
Standard & Poor’s a confirmé la note BBB+ de l’Irlande, assortie d’une perspective stable, alors que sa concurrente Moody’s l’a récemment abaissée à spéculative. L’agence estime que l’Etat irlandais devrait revenir sur le marché de la dette d’ici à 2014. «Nous estimons que la solvabilité de l’Irlande est confortée par un fort consensus politique en faveur de l’assainissement budgétaire», déclare S&P. Elle estime que le coût marginal de financement du pays sera de 6% au maximum d’ici à janvier 2014, contre plus de 10% aujourd’hui. La dette devrait atteindre 110% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 avant de tomber à 103% en 2015.
L'économiste Kikis Kazamias a été nommé nouveau ministre des Finances de Chypre, à la suite de la démission il y a dix jours du gouvernement. Kikis Kazamias pourrait avoir la tâche de négocier avec les institutions européennes alors que Chypre pourrait devenir le quatrième pays de la zone euro à demander à rejoindre le mécanisme de soutien de l’Union européenne.
La Bourse de Paris a essuyé vendredi sa dixième séance de baisse consécutive. Tombé à 3.278,56 points, le CAC 40 a chuté de 14,68% en dix jours. Un krach rampant d’une longueur jamais vue, même au plus fort de la crise Lehman Brothers ou post-11 Septembre. En septembre 2002, l’indice avait perdu 19% en neuf séances de baisse consécutives.
Les premières réponses du marché actions à la dégradation de la note américaine par S&P ne sont guères encourageantes. Après une suspension des échanges de 45 minutes suite à l’importante baisse enregistrée à l’ouverture, l’indice TA-100 des cent premières valeurs de la Bourse de Tel-Aviv a finalement clôturé sur une chute de près de 7%. Plus tôt, l’indice de la Bourse de Dubaï a terminé en baisse de 3,69 % après avoir ouvert sur un recul de 4,5 % pour son premier jour de cotation de la semaine.
Suite à l’intervention de la Banque centrale du Japon la semaine dernière, le vice-ministre des Finances du pays, Fumihiko Igarashi, a indiqué que le gouvernement se tenait prêt à mener une nouvelle opération de vente de sa devise sur le marché des changes afin «d’avertir ceux qui font fluctuer anormalement» les cours. Plus tôt, l’ancien ministre des Finances, Eisuke Sakakibara, s'était inquiété de l’inefficacité de telles politiques, anticipant même une appréciation de la devise à 73 yens pour un dollar d’ici à la fin de l’année.
Timothy Geithner a averti le président Barack Obama qu’il entendait rester à son poste de secrétaire au Trésor, selon un communiqué transmis hier par le Trésor américain. «Le secrétaire Geithner a fait savoir au président qu’il comptait rester à son poste au Trésor», a déclaré la secrétaire-adjointe au Trésor Jenni LeCompte. Timothy Geithner veut «s’occuper des défis que l'économie américaine doit surmonter», poursuit le communiqué.
La note «AAA» de la dette souveraine française est stable, a déclaré hier au micro de France Inter l'économiste en chef de l’agence de notation Standard & Poor’s pour l’Europe, Jean-Michel Six. Après la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis vendredi soir, certains économistes commençaient à estimer que la note française pourrait être mise à mal. En cause, le niveau des CDS qui avoisinent les 144 points de base. «Des pays européens tels que la France, l’Italie, la Belgique, et même la Grande-Bretagne sont vulnérables à une dégradation», estime Neil Mackinnon, stratégiste chez VTB Capital. Si la France, dont la note a été confirmée dans les derniers mois par les trois agences de notation, affiche une dette nette représentant 84,7% de son PIB, Jean-Michel Six a expliqué que la direction politique et la bonne gouvernance constituaient des facteurs importants d'évaluation pour son agence.
Pour la première fois depuis 1941, l’agence a retiré la note «AAA» à la dette américaine avec une perspective négative, relançant la polémique entre les Etats et les agences de notation. Le Trésor a mis en cause «la crédibilité et l’intégrité» de S&P.
Au 30 juin, les encours d’Aviva Investors ressortaient à 269 milliards de livres, soit une hausse de près de 9 % par rapport à la période correspondante de 2010 de 248 milliards de livres. La société indique avoir enregistré des souscriptions nettes auprès de tiers (hors fonds de trésorerie) pour un montant de 2,5 milliards de livres, soit plus que les 2,4 milliards de livres engrangés sur l’ensemble de l’année 2010. Cela représente aussi une hausse de 212 % par rapport au chiffre du premier semestre 2010 (0,8 milliard). Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 41 millions de livres, en légère baisse par rapport aux 42 millions de livres d’il y a un an.
Selon le Financial Times, Lee Robinson, le fondateur du hedge fund londonien Trafalgar Asset Managers, prépare un nouveau hedge fund qui profitera de la dévaluation et de la chute des économies occidentales. D’après les documents marketing lus par le journal, le fonds, appelé Altana Sovereign Diversity Fund, compte se positionner contre le France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Un et les Etats-Unis.
Selon les informations de la FAZ reprises par das investment, l’Association allemande de la gestion financière (BVI) a décidé de faire appel à une agence de communication pour assurer les relations publiques des fonds immobilier offerts au public en Allemagne. L’association souhaite améliorer l’image de ce type de placement, qui n’a pas bonne presse depuis quelques années.
Lyxor Asset Management vient de faire coter sur Deutsche Börse un ETF sur les obligations d’Etat de pays émergents à fort développement économique, rapporte Fondsprofessionnell. Le produit en question, le Lyxor ETF iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns, réplique l’indice Markit iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns.
Franklin Templeton Investments a lancé le Franklin Templeton Global Allocation fund, un fonds investi dans les produits de l’équipe multi-classes d’actifs du groupe, appelée Franklin Templeton Multi-Asset Strategies (MTAS), rapporte Investment Week. Le fonds, qui couvre les actions, les obligations et les devises, est géré par Brent Smith et Samer Habl.
Skandia Investment Group a confié un mandat de 28 millions de livres à James Inglis-Jones et Gary West de Liontrust pour son Skandia UK Best Ideas Fund, un fonds réunissant les meilleures idées de différents gérants sur le Royaume-Uni. Les deux gérants de Liontrust géraient déjà depuis trois ans un mandat pour le Skandia European Best Ideas Fund, la version européenne du UK Best Ideas. Ils remplacent Jacob de Tusch Lec d’Artemis qui va se concentrer sur la gestion de son fonds Global Equity Income. Ce gérant a aussi été évincé du Skandia Global Best Ideas Fund (une déclinaison mondiale du concept) mais n’a pas été remplacé. Ses actifs ont été répartis entre les quatre gérants britanniques du fonds. Au total, le fonds Skandia UK Best Ideas, géré par Lee Freeman-Shor, Ryan Hughes et Francois Zagame, est délégué, outre au duo de Liontrust, à Peter Lees de F&C Investments, Richard Buxton de Schroders, Richard Plackett de BlackRock, Audrey Ryan d’Aegon et Dan Nickols d’OMAM. Chacun pilote 16 % du portefeuille.
Au premier semestre de cette année, Schroders a enregistré des souscriptions nettes de 5,1 milliards de livres et porté ses encours à 204,8 milliards de livres, un nouveau record après les 196,7 milliards de fin décembre 2010. La société de gestion britannique a dégagé un bénéfice avant impôt de 215,7 millions de livres en hausse de 15 %. Dans son pôle gestion d’actifs, Schroders a affiché une collecte nette de 4,6 milliards de livres auprès des investisseurs institutionnels, notamment avec les stratégies multi-classes d’actifs ainsi que les actions et l’obligataire. Les encours gérés pour le compte d’institutionnels à fin juin ressortaient à 112,7 milliards de livres, contre 106,4 milliards six mois plus tôt.La situation a été plus difficile côté «retail», et la société de gestion a enregistré des entrées nettes de seulement 0,4 milliard de livres contre 5,1 milliards un an plus tôt. Les encours «intermédiés» se sont élevés à 75,4 milliards de livres fin juin contre 74,1 milliards fin décembre.Dans la partie banque privée, la collecte nette s’est limitée à 0,1 milliard de livres, contre 1,2 milliard un an plus tôt et les encours se sont établis à 16,7 milliards de livres, contre 16,2 milliards fin 2010.
Le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de Groupama est en hausse de 0,7 % à 74 millions d’euros au 30 juin 2011. Les encours gérés par Groupama Asset Management et ses filiales sont stables à 90 milliards d’euros, «et ce dans un contexte de baisse des marchés», souligne l’assureur.Au titre du premier semestre se terminant le 30 juin, le résultat net de Groupama S.A. progresse de 16% sur un an, à 147 millions au 30 juin 2011. Le résultat intègre une provision pour dépréciation durable de la dette souveraine grecque de 84 millions, indique un communiqué.
Le métier asset management de Dexia a vu ses encours ressortir à 84,6 milliards d’euros au 30 juin 2011, en hausse par rapport aux 82,6 milliards d’il y a un an, mais en repli par rapport aux 86,4 milliards d’euros de la fin 2010. Après un premier trimestre 2011 marqué par des souscriptions nettes de 0,4 milliard de dollars, le deuxième trimestre 2011 subit l’impact de flux de sortie de 1,7 milliard d’euros, essentiellement au départ de fonds retail et de fonds monétaires institutionnels en raison de l’incertitude croissante des marchés, précise le groupe Dexia. «Au cours du premier semestre 2011, des flux nets d’entrée (EUR +1,2 milliard) sont globalement observés au niveau des clients privés et institutionnels positionnés sur le long terme, particulièrement en ce qui concerne les fonds alternatifs institutionnels, les mandats de gestion (conseil) en multi management et les mandats privés qui, dans l’ensemble, améliorent le mix par classe d’actifs. Le premier semestre de 2011 est également affecté par un effet de marché négatif de EUR 0,5 milliard», ajoute l’établissement. Au 2e trimestre 2011, le résultat avant impôts s’élève à 18 millions, un chiffre conforme au 2e trimestre 2010 et en hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2011. Le ratio des coûts sur actifs moyens sous gestion s’améliore pour passer de 15,5 points de base en 2010 à 14,9 points de base fin juin 2011. Au 1er semestre 2011, l’asset management enregistre un résultat avant impôts de EUR 35 millions, en ligne avec le 1er semestre 2010.
Au deuxième trimestre 2011, le métier gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’établit à 7,2 milliards d’euros, tirée notamment par des produits à forte marge aux Etats-Unis. Dans ce contexte, les encours de la gestion d’actifs sont ressortis à 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, contre 530 milliards d’euros au 31 mars 2011. En Europe, les encours atteignent 316 milliards d’euros, en recul de 0,8% depuis le début de l’année. Le marché français est encore difficile, avec une décollecte nette de -3,8 milliards d’euros sur les supports monétaires, note Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 313 milliards de dollars, en hausse de 7,2% depuis le début de l’année. Au 1er semestre 2011 la collecte nette atteint 11,1 milliards de dollars. Au total, les revenus de la Gestion d’Actifs de Natixis au deuxième trimestre sont en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2010, à 356 millions d’euros (+12% à taux de change constant), grâce essentiellement à l’amélioration des commissions sur encours aux Etats- Unis. Les charges progressent de 8% vs. 2T10, du fait des investissements consentis en Europe (H2O et Ossiam) et en Asie (plate-forme de Singapour).
L’Association française de la gestion financière organise le 12 octobre prochain à Londres sa première «conférence promotionnelle de l’industrie française de la gestion» réunissant des sociétés de gestion mais aussi des dépositaires, commissaires aux comptes et cabinets d’avocats. Cette conférence a pour objectif de «mettre en avant les nombreuses qualités des acteurs de la Place française auprès de la communauté londonienne : investisseurs professionnels au premier chef, mais aussi distributeurs, consultants, avocats, presse locale», précise l’association professionnelle. La conférence, pendant laquelle différents professionnels français et européens de la gestion d’actifs interviendront, abordera notamment des sujets touchant à la réglementation (Ucits IV, AIFM), aux ETF et aux sociétés de gestion entrepreneuriales.
Plus communément associé au bétail et aux cowboys, le Texas accueille pourtant un troupeau important de hedge funds, constate The Economist. Ils gèrent environ 40 milliards de dollars, ce qui fait du Texas le cinquième Etat américain pour les hedge funds en termes d’encours, selon Blue Heron Group. Les trois plus gros sont Maverick Capital, Carlson Capital et HBK Capital. L’une des raisons citées pour expliquer ce phénomène par l’hebdomadaire est la faiblesse du coût de la vie et de l’exploitation d’une entreprise au Texas. Point négatif, lever des capitaux sur place peut s’avérer difficile, si bien que beaucoup de sociétés de hedge funds texanes ont aussi des bureaux à New York. Dans le cas contraire, elles gardent une taille modeste.