The ETF provider iShares has launched a series of funds offering exposure to bonds from several European countries. The funds replicate indices from Barclays which invest in physical securities, and which offer exposure to government bonds denominated in euros, with the same rating as their country of origin. List of funds offered iShares Barclays Austria treasury bond, iShares Barclays Belgium treasury bond, iShares Barclays Finland treasury bond,iShares Barclays France treasury bond, iShares Barclays Germany treasury bond, iShares Barclays Italy treasury bond,iShares Barclays Netherlands treasury bond,iShares Barclays Spain treasury bond. All of these products will be listed on the London Stock Exchange and will charge 0.2%.
The British asset management firm Threadneedle has released its Threadneedle US Contrarian Core US Equities Fund in Spain. The product is a Luxembourg-registered clone of the US fund Columbia Management Contrarian Core fund (USD1.6bn), managed by the firm’s sister company based in the United States, Expansión reports (see Newsmanagers of 18 October 2011). The managers, Guy W. Pope and Harvey Liu, will select US large caps which are already in the bottom end of their 52-week price ranges. The holdings selected will be undervalued businesses.
Axa Private Equity is entering the capital of Enovos, a specialist in the transportation of electricity and gas in Luxembourg and Germany, Agefi reports. The Axa affiliate acquired its 23.48% stake in the capital of the firm from Arcelor Mittal for EUR330m. Axa PE has made the investment via its third infrastructure fund, which has been in a fundraising phase for one and a half years. The new vehicle hopes to bring in about EUR1.5bn.
The US asset management firm Neuberger Berman (USD199bn in assets) has announced the launch of the Neuberger Berman Long Short Fund, whose acronyms for various share classes are NLSAX, NLSCX and NLSIX.The product, which offers daily liquidity, is available with an initial subscription of USD1,000. The portfolio is managed with a fundamental approach, and a way to invest long as well as short. It uses a bottom-up approach in all cap sizes, and also is able to invest in bonds issued by US and foreign firms.The fund will be managed by Charles Kantor, managing director of Neuberger Berman and director of Kantor group (USD850m in assets) with the assistance of William Muller, Charles Nguyen and Marc Regenbaum, three analysts from Kantor Group.
Roger Yates will step down as CEO of Pioneer Investments, the asset management unit of UniCredit, after two and half years. He will be replaced by Sandro Pierri, head of Western Europe & International, including Asia and Latin America, and CEO of Pioneer Investments, Italy."Roger Yates is going return home to London due to family commitments», according to a press release published by UniCredit on May 10. He will though remain on Pioneer Investments’ board as a non-executive director. This change will be effective July 24, 2012.At the same time, UniCredit announced the appointment of Sandro Pierri as the new head of Asset Management. A formal proposal of his appointment as CEO Pioneer Investments will be made to the Pioneer Investments’ board of directors in July. He will report directly to Federico Ghizzoni, CEO UniCredit.
M&G Investments has signed two distribution agreements for its funds in Italy, one with the wealth management division of Deutsche Bank, and one with Banca Sella, Bluerating reports. With these partnerships, M&G provides access to 27 funds registered in Italy for high net worth clients of the two banks. Among the products to be made available are M&G Optimal Income, M&G Global Macro Bond, M&G Dynamic Allocation, M&G Glboal Dividend and M&G Global Emerging Markets.
Manulife Asset Management has recruited Sarah Lu for the newly-created position of head of asset allocation for Asia, Asian Investor reports. Lu, who will be based in Hong Kong, previously worked at Axa Rosenberg Investment Management Asia-Pacific.
Secteur d’activité désormais majeur, qui représente un chiffre d’affaires de plus de 100 milliards de dollars, la biotechnologie présente de nombreuses opportunités liées notamment au caractère innovant des entreprises de cet univers."Il n’y a jamais de mauvais moment pour investir en biotechnologie dès lors que les valorisations sont basses», a estimé le 10 mai à l’occasion d’un point de presse Rudi Van den Eynde, responsable du pôle «Thematic Global Equities» chez Dexia Asset Management. C’est le cas actuellement. Les valorisations du secteur sont historiquement basses. Alors que la création de cashflow disponible est en croissance malgré la crise, elles se situent dans la lignée de celles du marché actions au sens large. «Il s’agit en outre d’une thématique faiblement corrélée aux tendances de marchés ou aux fluctuations de taux. La croissance dans les pays émergents et les opérations de fusions et acquisitions au sein du secteur vont soutenir la dynamique de marché», indique Rudi Van den Eynde. Le fonds Dexia Equities L Biotechnology, dont les encours s'élèvent à environ 150 millions de dollars, affiche ainsi un rendement annualisé de plus de 10% depuis son lancement en avril 2000. Les marchés émergents devraient contribuer à la croissance du secteur en raison de la progression soutenue dans ces régions de cas de maladies dites «de civilisation» comme le diabète. En outre, «notre fonds enregistre la sixième acquisition depuis le début de l’année avec l’offre d’achat d’AstraZeneca sur Ardea Biosciences fin avril», remarque Rudi Van den Eynde. Le spécialiste relève par ailleurs l’intérêt d’adjoindre le fonds à un portefeuille. Durant les trois dernières années, en ajoutant le Dexia L Biotech à un portefeuille d’actions internationales, il a été possible de réduire la volatilité, et ce jusqu'à une pondération de 35% du secteur de la biotechnologie, tout en améliorant considérablement les performances, de 190 points de base par ans pour une pondération du secteur biotechnologique de 10%.
Are corporate credit markets on the verge of an unprecedented disaster? Standard & Poor’s predicts that in the next four to five years, massive financing needs to restructure bank balance sheets and confront difficulties in the United States and the euro zone may represent an explosive cocktail. Refinancing needs related to bonds and securities issued before the crisis and now maturing are estimated by the agency at about EUR30trn, of which about 30% is for European businesses, Standard & Poor’s reports in a study published on 9 May. In addition, a further USD13trn to USD16trn would be needed to finance growth. Standard & Poor’s estimates that most businesses will manage to refinance via banks and capital markets. However, restricted credit may limit capacity to finance new growth. Confronted with the danger of more trouble on the debt markets, the manoeuvring room for governments; and central banks’ is now more restricted, the agency says, adding that even less risky borrowers may suffer as a result.
Barclays Wealth, the Swiss private banking affiliate of the Barclays group, has published losses on the Swiss market for the second consecutive year. In 2011, Barclays Wealth Switzerland posted a loss of CHF31m, according to finews, compared with CHF13m in 2010.
Parmi les actifs alternatifs, les Cats Bonds, nous intéressent beaucoup, ils pourraient être une voie de diversification, ils seraient logés dans la poche de performance. Il n’est pas exclu que nous en fassions dans le futur, selon l’analyse de Philippe Aurain, à Next Finance, peu de temps avant son départ. Nous voulons comprendre ce que nous achetons. Nous souhaitons augmenter lentement notre périmètre d’investissement, mais surtout, nous voulons à chaque fois bien maîtriser ce que nous prenons en portefeuille, avoir les inventaires, regarder ligne par ligne. Nous voulons bien prendre des risques, mais nous souhaitons avant tout comprendre les risques que nous prenons. Si nous investissons un jour dans des Cats Bonds, nous aurons besoin d’une totale transparence.
Le fonds de pension de Total en Belgique a retenu Union Bancaire Privée (UBP) pour un mandat de 20 millions d’euros sur les convertibles avec un style de gestion passive. Le fonds de pension s’est appuyé sur le consultant bfinance. A terme, le mandat pourrait compter jusqu'à 30 millions d’euros, en arbitrant au détriment des actions et certains segments obligataires. L’allocation d’actifs (400 millions d’euros au total) est la suivante : 57% en obligations, 33% en actions et 10% en immobilier. Total Belgique a retenu BNP Paribas IP sur les actions et les taux, Aberdeen AM uniquement sur les taux, PIMCO sur les obligations d’entreprises, Dexia AM sur les actions, Blackfriars AM sur les actions émergentes, en particulier sur l’Asie et Petercam sur l’immobilier.
Les taux directeurs sont restés inchangés hier à 1,5% en Norvège, au vu des troubles de la zone euro, mais la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait les relever au printemps 2013 afin d'éviter que les entreprises et les ménages ne s’endettent trop. La Norges Bank anticipe un taux de croissance de 3,25% cette année, hors secteur pétrolier.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en mars avec des importations qui ont atteint un niveau record, un autre signe laissant supposer que le gouvernement risque de devoir réviser en baisse sa prévision de croissance du premier trimestre. Le déficit a augmenté de 14,1% à 51,8 milliards de dollars. Les importations ont augmenté de 5,2% et les exportations de 2,9%.
Le quotidien assure que le patron de Terra Firma a versé quelque 20 millions de livres,un cinquième de sa fortune personnelle, à sa sociétéde private equity. Cela afin de garantir le versement de bonus confortables à certains salariés dont le dirigeant ne souhaite nullement se séparer. Les équipes d’investissement ont été réduites de 70% au cours des dernières années.
Qatar Holdings, bras armé de Qatar Investment Authority, souhaite selon le quotidien s’emparer d’une participation de plus de 10% au capital du groupe minier. Le fonds visait précédemment une participation au sein de Glencore. De quoi selon le quotidien apporter un «soutien crucial» au projet de fusion des deux groupes.
Dans un entretien accordé au quotidien, le président du fonds souverain China Investment Corp, Gao Xiqing, assure qu’il «ne peut ignorer l’Europe». Le dirigeant assure pourtant qu’il souhaite voir CIC allouer davantage de ressources financières à destination des marchés émergents, aux dépens d’investissements en Europe ou aux Etats-Unis, des économies matures parfois moins accueillantes pour les fonds chinois.
Le quotidien croit savoir qu’au moins quatre offres ont été présentées à Permira hier soir, date limite dé réception, concernant le rachat de l’activité de surgelés Birds Eye Iglo, propriété de la société de private equity depuis cinq ans à la suite de son acquisition auprès d’Unilever. La valorisation de la cible, dont le chiffre d’affaires a dépassé 1,1 milliard d’euros l’an passé, pourrait selon le quotidien approcher 3 milliards (précisément de 2,6 à 2,9 milliards, dont une dette nette de 1,4 milliard). Sont en lice Blackstone, Bain Capital, BC Partners et Clayton Dubilier & Rice, dont l’associé pour l’occasion, Vindi Banga, est un ancien cadre d’Unilever.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 5 mai, à 367.000 contre 368.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 28 avril ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 365.000.
Le groupe OFI, qui vise une collecte nette de 1,5 à 2 milliards d’euros cette année, a annoncé jeudi envisager un développement à moyen terme en Europe de son activité et souhaite «redorer» la gestion actions de sa filiale OFI Asset Management, jugée décevante en 2011. La société de gestion d’actifs financiers, détenue par la Macif et la Matmut, a enregistré une collecte de 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, après 1,2 milliard en 2011, dont environ la moitié sur des placements monétaires. Les encours du groupe OFI ont atteint 50,6 milliards d’euros à fin mars (+7% par rapport à fin 2011).
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu en mars avec des importations qui ont atteint un niveau record, un autre signe laissant supposer que le gouvernement risque de devoir réviser en baisse sa prévision de croissance du premier trimestre. Le déficit a augmenté de 14,1% à 51,8 milliards de dollars, sa hausse la plus importante en un an au moins, même si les exportations ont elle aussi été sans précédent. Les importations ont augmenté de 5,2% en mars, leur hausse la plus forte depuis janvier 2011, et les exportations de 2,9%.
Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont enregistré en avril leur plus forte baisse en 10 mois en raison d’une chute des coûts énergétiques, selon des données officielles publiées jeudi, qui suggèrent des pressions inflationnistes sous-jacentes modérées. Ces prix ont ainsi reculé de 0,5%, a annoncé le département du Travail, contre +1,5% en mars et un repli de 0,2% anticipé par les analystes.