Selon une proposition faite par l’autorité américaine des marchés financiers, les fonds d’arbitrage pourraient être autorisés à mener de vastes campagnes de publicité plutôt que de devoir démarcher les investisseurs particuliers derrière des portes closes. La proposition soumise à consultation prévoit une communication vis-à-vis d’un large public, mais les investisseurs éligibles devront répondre à certains critères (au moins 1 million de dollars d’actifs, hors résidence principale, ou un salaire annuel de plus de 200.000 dollars).
Le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) a fait sa rentrée hier sur les marchés sans difficulté particulière. L'émission de 3 milliards d’euros d’obligations à 10 ans a, selon Reuters, été «tout juste souscrite». Le FESF n’a pas communiqué de ratio de couverture. Les titres ont été adjugés dans le haut de la fourchette fixée entre 54 et 57 points de base (bp) au-dessus du taux de référence de la courbe des swaps, soit à 2,307%. Pour le stratégiste de Natixis, Jean-François Robin, 57 pb est un «bon niveau d'émission pour le FESF». L'émission de novembre dernier s'était faite avec une marge de 104 points de base. Selon lui,«le FESF est en train d’accélérer un peu ses émissions» pour compléter son programme. Cependant, «on peut se demander si le fonds n’est pas en train d’accumuler des munitions pour intervenir sur le marché souverain espagnol», ajoute-t-il.
Une loi sur la tarification progressive de l’eau, du gaz et de l'électricité, favorisant les Français les moins gourmands en énergie, devrait voir le jour avant la fin de l’année. Le dispositif «à caractère social, mais aussi écologique», selon les termes du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, consiste à mettre en place un système de tarification par paliers, en fonction de la consommation de chacun.
Le comité de politique monétaire de la banque centrale du brésil (Copom) a baissé le taux Selic de 50bp cette nuit pour le ramener à 7,50%. Mais la banque centrale d’évoquer pour la première la fin du cycle d’assouplissement. «Le Copom considère que, si les conditions futures devaient permettre de nouveaux ajustements monétaires, ce mouvement serait conduit avec un maximum de parcimonie».
Les dirigeants grecs se sont mis d’accord sur les grandes lignes du plan d’austérité exigé par les créanciers internationaux, mais poursuivent leurs discussions sur sa mise en œuvre afin d’atténuer l’impact de ces mesures sur les plus modestes et les retraités, ont indiqué des responsables des partis de la coalition au pouvoir. La Grèce doit réduire ses dépenses d’environ 12 milliards d’euros sur les deux prochaines années afin de satisfaire aux conditions de ses bailleurs de fonds.
L’indicateur du climat général des affaires en France s’est stabilisé en août à 87 points, ses composantes sectorielles gagnant un point dans l’industrie manufacturière et le bâtiment, deux points dans le commerce de détail mais reculant de deux points dans les services, a annoncé l’Insee dans son enquête mensuelle de conjoncture. L’indicateur synthétique du climat des affaires dans l’industrie manufacturière a progressé d’un point à 90.
Les dirigeants européens doivent améliorer la coordination avec Bruxelles et la Banque centrale européenne au cours des prochains mois pour faire face à un avenir incertain, a déclaré hier la chancelière allemande, Angela Merkel, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre italien, Mario Monti, à Berlin. Elle a ajouté que les dirigeants européens disposaient à ses yeux «des moyens nécessaires pour renforcer et stabiliser la zone euro».
Les autorités américaines auraient des preuves que des banques chinoises, avec des activités à New-York notamment, auraient contourné les sanctions des Etats-Unis contre l’Iran en procédant à des transferts d’argent dans le pays sous embargo, selon le journal qui cite des sources juridiques au fait de l’enquête. L’ambassade chinoise aux Etats-Unis n’a pas souhaité réagir à cette information.
Près de la moitié des 799 propriétaires de petites et moyennes entreprises aux Etats-Unis interrogés dans le cadre de l’enquête (Wall Street Journal/Vistage Small Business CEO Survey) réalisée par le journal, estiment que la croissance économique devrait rester morose sur les douze prochains mois. D’ailleurs, seulement 37% d’entre eux prévoient de réaliser des dépenses d’investissement dans cette période.
Engagé dans une revue stratégique de ses activités à l’étranger depuis la nomination de son nouveau directeur général Koji Nagai le mois dernier, Nomura projette de diminuer ses effectifs en Europe, ce qui lui ferait économiser des dizaines de milliards de yens, avance le quotidien nippon sans préciser ses sources.
Dans un entretien accordé au quotidien, Howard Davies, ancien membre de la BoE, répond à l’idée émise hier par le vice-Premier ministre Nick Clegg taxer «de manière temporaire» le patrimoine des plus fortunés. Il s’agit d’un impôt «improductif» et «peu efficace», selon lui. «Si nous voulons rester une société unie et prospère, les gens considérablement riches doivent verser une contribution supplémentaire» avait justifié Nick Clegg.
Selon le quotidien, les autorités de régulation de Singapour, de Hong Kong, d’Australie et du Japon, ont exprimé par le biais d’une lettre envoyée à la CFTC leur inquiétude concernant le projet de réforme sur les dérivés OTC aux Etats-Unis, qui vise notamment à rendre obligatoire leur négociation sur des plateformes électroniques. Ils craignent une fragmentation du marché et des risques accrus pour la régulation.
Dans un entretien accordé au journal, le ministre de l’Economie et des Finances indique que le gouvernement n’intègrera pas les biens professionnels dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune, justifiant cette décision par sa volonté de ne pas imposer une fiscalité défavorable aux entreprises même si elles doivent contribuer au redressement des comptes. Et Pierre Moscovici de réaffirmer que le gouvernement ne diffèrera pas son objectif de retour à un déficit de 3% du PIB en 2013. «Un desserrement des engagements pris auprès de l’UE serait perçu comme un manquement à la discipline commune, coûteux en termes de taux d’intérêt» explique-t-il.
The Luxembourg investment fund association (ALFI), represented by its director general, Camille Thommes, claims that the AIFM directive “represents a unique opportunity for Europe to create a global brand on the alternative investment market, inspired by UCITS. With AIFMD, the European Union is creating the first regulatory framework for alternative investments worldwide.”As the Luxembourg Finance ministry has recently submitted its proposed transposition of the directive to Luxembourg’s legislature, “ALFI welcomes the ambition of the Luxembourg government to open the way to becoming one of the first member countries to transpose this directive.”The professional association also notes that the proposed Luxembourg legislation has two major characteristics which will be likely to inspire professional interest on the part of alternative management professionals. On the one hand, the creation of a special limited partnership company, which complements fund product ranges with a flexible and safe partnership relationship, will be particularly suitable for investors who are used to this structure inspired by the Anglo-American partnership model. The proposed legislation also clarifies the tax regime for capital gains.
The Norwegian asset management firm Skagen Fonder lost NOK570m on Monday as Samsung shares fell, the Norwegian newspaper Finansavisen reports. Shares in the South Korean firm shed 7.7% following a severe verdict against it in a lawsuit against Apple. Three funds from the asset management firm held Samsung shares in their portfolios (Skagen Global, Skagen Kon-Tiki and Skagen Vekst).
Selon nos informations, la Coface pour compte propre a lancé un appel d’offres avec le soutien de bfinance pour intégrer et centraliser sa gestion d’actifs. La société de gestion retenue devra héberger des fonds sélectionnés et gérés en externe, dans le cadre d’une solution multi-managers pour un encours global de 2 milliards d’euros.
Le gestionnaire francfortois MainFirst Asset Management a annoncé selon Das Investment son intention de recruter trois équipes pour muscler son dispositif sur les obligations d’entreprises européennes, les obligations émergentes et le multi-classes d’actifs.Il recrute ainsi pour début septembre Frank Schwarz, Adrian Daniel et Patrick Vogel chez Deutsche Asset Management pour sa nouvelle équipe mutlistratégies/performance absolue.De même, l'équipe marchés émergents sera dirigée par Cornel Bruhin et Dorothea Fröhlich, qui viendront de Clariden Leu.Enfin il est prévu quatre recrutements pour l'équipe obligations d’entreprises européennes, mais leur identité n’a pas encore été divulguée.
Le gestionnaire de fortune Dynapartners se renforce dans le secteur du luxe avec le recrutement de l’ex-gérante de Clariden Leu, Makiko Zürcher-Hosaka, qui prendra ses fonctions le 1er octobre, rapporte l’agence finews.La spécialiste du luxe sera la responsable des investissements dans le secteur. Dynapartners envisage d’ailleurs de lancer un fonds dédié au luxe d’ici à la fin de l’année. Dynapartners a par ailleurs engagé le britannique James Ogilvy en tant que conseiller indépendant à compter du 1er septembre. James Ogilvy, créateur du magazine «Luxury Briefing», compte parmi les meilleurs consultants internationaux dans le secteur du luxe.
Les actifs gérés par les 100 premiers gestionnaires en placements alternatifs dépassent les 3.000 milliards de dollars pour s'établir à environ 3.136 milliards de dollars à fin 2011, selon une enquête de Towers Watson réalisée en partenariat avec le Financial Times, Global Alternatives Survey, qui inclut également les fonds de capital-investissement et les hedge funds.Parmi les 100 premiers acteurs, les gestionnaires immobiliers détiennent la plus grosse part des actifs (35%), suivis par les gestionnaires de capital-investissement (22%), ceux des hedge funds (21%), les fonds de fonds de capital-investissement (9%), les fonds de hedge funds (6%), les infrastructures (4%) et les commodities (3%).Plus largement, les données montrent également que le total des actifs alternatifs mondiaux s'élève désormais à 4.900 milliards de dollars, avec une répartition entre les diverses classes d’actifs dans des proportions similaires à celles observées pour les 100 premiers gestionnaires, à l’exception de l’immobilier qui tombe à 28% et des fonds de hedge funds qui augmentent à hauteur de 9% du total.Selon Thierry de la Noue, responsable du département Investissements de Towers Watson France, «la crise économique mondiale actuelle a conduit tous les types d’investisseurs institutionnels vers des portefeuilles d’investissements ou de placements diversifiés. Les allocations en actifs alternatifs, notamment, représentent aujourd’hui près de 20% de tous les actifs des fonds de retraite internationaux, contre 5% il y a quinze ans».Thierry de la Noue ajoute que «les fonds de retraite assortis d’un engagement de pension ont toujours été et demeureront la clientèle centrale des gestions alternative. En revanche, la demande des autres types d’investisseurs de très long terme, comme les fonds souverains par exemple, ne cessera d’augmenter à l’avenir».L’Amérique du Nord reste la principale destination de la gestion alternative (48%), à l’exception des infrastructures qui ont le vent en poupe en Europe. Plus généralement, un tiers des actifs est investi en Europe, un dixième en Asie-Pacifique et 5% dans le reste du monde.Thierry de la Noue estime que"l’incertitude économique actuelle encouragera vraisemblablement les investisseurs à ne pas détenir que des actions comme actifs de croissance, et avoir davantage recours à des actifs alternatifs. Si nous pensons qu’un tel effort de diversification vaut la peine, il reste que les investisseurs doivent être prudents dans le choix des véhicules de placement les plus efficaces, tout en tenant compte des moyens plus économiques pour améliorer l’efficacité des investissements, comme l’utilisation, de «Smart Beta» par exemple».Aucune société française ne figure dans le classement des dix premiers. AXA Real Estate arrive en onzième position, avec des actifs sous gestion de 54,54 milliards de dollars.
La banque de la famille princière du Liechtenstein, LGT Group, a déclaré pour le premier semestre un bénéfice net de 129,8 millions de francs suisses, ce qui représente un bond en avant de 58,1 % par rapport à la période correspondante de 2011. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 65 % contre 75 % (hors charges liées à la vente de LGT Bank Deutschland) pour l’an dernier.Au 30 juin, l’encours total ressortait à 94,7 milliards de francs contre 86,8 milliards fin décembre (+ 9 %), notamment grâce à des rentrées nettes de 5,5 milliards de francs, ce qui représente une hausse annualisée de 13 %.
Compte tenu des turbulences sur les marchés, le gestionnaire de fonds des caisses d’épargne, DekaBank s’attend à des difficultés pour le second semestre 2012. Par précaution, indique le Handelsblatt, Deka a provisionné forfaitairement 80 millions d’euros afin de couvrir d’éventuelles dépréciations ou une modification de sa notation. Mais Oliver Behrens, président du directoire par intérim, est confiant : selon lui, le bénéfice économique de Deka sera pour l’ensemble de 2012 supérieur à celui de 2011 (où il avait plongé de 58,6 % à 383,1 millions d’euros, ndlr).
ING a cédé sa filiale canadienne à Scotiabank pour 2,5 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. Et le groupe étudie également une cession de son assurance en Asie. Plusieurs sources ont indiqué hier à Reuters que le bancassureur néerlandais envisageait cependant la vente séparée de sa filiale hongkongaise, dont la valeur est évaluée à environ 1 milliard de dollars. Un acquéreur unique pour l’ensemble de ses activités asiatiques, estimées à 7 milliards de dollars, n’aurait pas été trouvé. Si le groupe a tenu à assurer que ses activités en Australie, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne ne seront pas touchées, il a néanmoins précisé que la revue stratégique de ses activités britanniques était toujours en cours.
L’indice de performance des OPCI RFA affiche un rendement de 2,9% pour les six premiers mois de l’année, selon les données publiées par IPD en partenariat avec l’Aspim.Sur la recommandation du Comité de l’Indice OPCI-RFA, la segmentation retenue se base sur le taux d’endettement bancaire, soit la dette bancaire rapportée à la valeur brute du véhicule au 30 juin 2012. Une telle segmentation permet aux investisseurs de comparer le rendement global des véhicules selon leur niveau d’endettement, une des composantes inhérentes à la stratégie choisie pour un fonds. Les véhicules dont l’endettement bancaire excède 50% de leur valeur brute enregistrent un rendement global de 4,9% sur la période. Ces 11 véhicules surperforment ainsi ceux sans effet de levier (20) et ceux dont le niveau d’endettement bancaire est compris entre 0 et 50% (36). Ils présentent des rendements globaux respectifs de 2,8% et 2,7%. Cette performance plus élevée des véhicules à fort effet de levier se confirme sur un an (période de fin juin 2011 à fin juin 2012) avec un rendement global de 9,4%. L’actif net (AN) total de l’échantillon est de 9,1 milliards d’euros à fin juin 2012 contre 6,3 milliards d’euros à fin décembre 2011, soit une augmentation de 45% du périmètre analysé. La valeur d’expertise des actifs immobiliers sous-jacents, au 30 juin 2012, s’élève à 14 milliards d’euros. Sur les 67 véhicules présents au 31/06/2012, 52 sont des OPCI RFA dédiés, représentant ainsi 82% de l’AN total. De fait, 15 sont des OPCI RFA non dédiés. En moyenne, sur le périmètre analysé, la poche immobilière par OPCI est constituée de 20 actifs (à savoir actifs contrôlés et gérés par le véhicule, que la détention soit directe ou indirecte). A fin juin 2012, seuls 18 véhicules sont mono-actifs.