Amundi a lancé sur la Bourse de Milan son ETF Amundi ETF Topix EUR Hedged Daily qui offre une exposition au marché actions japonais avec une couverture quotidienne du change euro/yen, rapporte Bluerating.
En février, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,51 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Cela porte la collecte depuis le début de l’année à 7,68 milliards d’euros et les encours à 493,9 milliards d’euros.Les flux se sont principalement portés en février sur les fonds obligataires (2,5 milliards d’euros) et les fonds flexibles (1,9 milliard d’euros). En revanche, les fonds monétaires, les fonds actions et les hedge funds accusaient des rachats nets (-352 millions, -138 millions et -112 millions d’euros respectivement).En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur de la gestion a enregistré en février des souscriptions nettes de 5,25 milliards d’euros.Parmi les sociétés de gestion ayant affiché les plus fortes collectes figurent Banca Popolare avec 1,38 milliard d’euros, Intesa Sanpaolo (999,7 millions), Poste Italiane (908 millions) et Pioneer (871,7 millions). A noter que Franklin Templeton a collecté 786,3 millions d’euros. En revanche, Generali a vu sortir 1 milliard d’euros.
Le co-responsable de l’obligataire d’Aberdeen Asset Management, Paul Griffiths, quitte la société afin de «relever d’autres défis» dans le secteur, rapporte Citywire Global. Ses fonctions seront reprises par Brad Crombie, qui devient responsable global de l’activité fixed income pour le groupe. Jusqu’ici, il était co-responsable.
Le gérant de BlackRock Mark Lyttleton va quitter la société après 21 ans passés au sein du groupe américain, rapporte MoneyMarketing.Mark Lyttleton devrait céder la gestion du UK Dynamic fund (624 millions de livres) et du UK Absolute Alpha fund (427 millions de livres) d’ici au 28 mars. Le premier sera géré par Nick Little et le second co-géré par Nigel Ridge et Nick Osborne. BlackRock envisage également de fusionner le UK Dynamic fund avec le UK fund (513,6 millions de livres).
La société de gestion Kames, basée à Londres, propose désormais un compartiment libellé en dollar de Singapour dans son fonds de référence, le Kames Strategic Global Bond Fund, rapporte Citywire.Le fonds est désormais disponible en dollar de Singapour, livre sterling, euro, yen, franc suisse et dollar américain; Le Kames Strategic Global Bond fund, qui affiche un encours de 550 millions de dollars, est co-géré par Philip Milburn et David Roberts. Il a dégagé une performance de 21,37% sur les trois dernières années, contre 18,5% pour le Barclays Global Aggregate EUR TR.
Andrew Hitchings, recruté en septembre 2012 comme head of large UK clients en provenance de State Street Global Advisors, a été promu head of UK institutional business par Legal & General Investment Management (LGIM).Le gestionnaire britannique annonce également avoir nommé Johan Rydqvist au poste nouvellement créé d’European sales managers, pour développer les activités commerciales de LGIM dans les pays nordiques, en Suisse et en Allemagne. L’objectif est d’augmenter les actifs sous gestion en provenance de l'étranger, qui représentaient 43 milliards de livres au 31 décembre. L’intéressé a été recruté chez Merrill Lynch.John Tsalos a quitté pour sa part Standard Life pour occuper le poste nouvellement créé de head of defined contribution distribution & product strategy de LGIM, dont l’encours dans le domaine de la contribution définie représentait en fin d’année dernière 25,4 milliards de livres.LGIM annonce aussi avoir recruté Victoria Parrish chez Credit Suisse Asset Management pour occuper le poste de head of RFPs & marketing analytics. Les rentrées nettes dans le domaine des appels d’offres ont atteint 7,1 milliards de livres l’an dernier.Enfin, Taryn Leibbrandt a quitté T. Rowe Price International pour prendre un poste de client relationship manager chez LGIM, avec la responsabilité du développement d’un portefeuille de clients institutionnels.
Le groupe Man a annoncé le 25 mars une extension du financement de l’institut Oxford-Man de finance quantitative (OMI) jusqu’en 2018. Cette décision de prolonger de 5 ans le financement de l’institut souligne l’engagement du groupe britannique dans le domaine de la gestion quantitative, dans le sillage du rapprochement de AHL et de Man Systematic Strategies.
Depuis le début de l’année au 28 février, Aberdeen a enregistré des souscriptions nettes de 3,5 milliards de livres, a annoncé la société de gestion britannique le 25 mars. La collecte s’est portée uniquement sur les actions, avec 4,3 milliards de livres, et notamment sur les fonds marchés émergents mondiaux (2 milliards), malgré les mesures prises pour ralentir les flux vers ces produits.Aberdeen note toutefois que les flux ont été moins élevés que par le passé et qu’ils devraient revenir à des niveaux plus « durables ». Les fonds Asie Pacifique ont aussi fortement collecté sur les deux premiers mois de l’année (2 milliards de livres).Les encours ont ainsi augmenté à 212,3 milliards de livres à fin février, contre 193,4 milliards de livres fin décembre.Aberdeen note que les souscriptions nettes se sont portées sur des fonds à forte marge, ce qui va se traduire par 35 millions de livres de revenus supplémentaires issus des commissions annualisées.
Schroders a annoncé lundi une offre de 424 millions de livres en numéraire pour acquérir l’intégralité du capital de Cazenove Capital. Avec les 17,2 milliards de livres d’encours de Cazenove Capital, l’opération va conduire à la création d’une entité de 229,2 milliards de livres (selon les chiffres au 31 décembre 2012). En particulier, dans la banque privée et la gestion de fortune, les actifs combinés seront de 28,4 milliards de livres et permettront à Schroders de considérablement augmenter son activité en la matière au Royaume-Uni.La société de gestion va aussi renforcer son activité dans la clientèle intermédiée, avec 5,1 milliards de livres venant de Cazenove Capital.Le montant de l’acquisition inclut 29 millions de livres au titre des rémunérations différées des employés de Cazenove. L’opération offrira des synergies de coûts avant impôts comprises entre 12 millions et 15 millions de livres par an.
Le londonien LNG Capital indique avoir lancé LNG Europa Credit Fund Strategy UCITS, un fonds multistratégies long/short investi en obligations d’entreprises européennes. Il s’agit de la version coordonnée d’un fonds enregistré aux îles Caïman.En fonction de la position dans le cycle du crédit, il utilise les stratégies long bias, haut rendement et événementiel en période de hausse et short bias en période de baisse, tout en misant de manière générale sur la valeur relative et le long/short pour les titres catégorie investissement et catégorie spéculative. L’effet de levier peut porter sur au maximum le double de l’encours, sachant que l’objectif de rendement est de 15 % avec une volatilité de 10 %.Ce fonds est assorti d’une commission de gestion de 1 % et d’une commission de performance de 20 % avec high watermark.
La banque privée Berenberg a annoncé le 25 mars qu’au 1er septembre Stefan Keitel, managing director et CIO de la gestion d’actifs ainsi que de la banque privée du Credit Suisse Group, deviendra CIO de l’établissement hambourgeois ainsi que le stratégiste en chef du pôle gestion d’actifs et de fortune. Il sera le responsable à ce titre de la gestion discrétionnaire.
La société de gestion de la BHF Bank, Frankfurt Trust, a indiqué avoir recruté début mars Klaus Spöri comme gestionnaire de fonds obligataires. Il était précédemment chez LBBW Asset Management.D’autre part, Carsten Ükermann (ex-Fidelity) a rejoint l’équipe de distribution de fonds offerts au public, où il sera plus particulièrement chargé de la clientèle des CGPI et des pools de courtiers.
Avec le compartiment Emerging Markets Investment Grade de la sicav luxembourgeoise Julius Baer, Swiss & Global Asset Management vient d’entamer la commercialisation en Allemagne d’un fonds de dette émergente de catégorie investissement dont le portefeuille est ventilé sur des obligations d’Etat et d’entreprises de la quasi totalité des pays émergents (lire Newsmanagers du 7 mars). Ce fonds est confié à Enzo Puntillo, CIO pour la dette émergente.Caractéristiques:Dénomination : Julius Bär Bond Funds Emerging Markets Investment GradeCode Isin : LU0854726667Commission de gestion : 0,55 %
La sicav luxembourgeoise Axa WF Global d’Axa Investment Managers accueille un nouveau compartiment, le Optimal Income, qui a été lancé le 8 mars. Il s’agit selon Axa IM d’un fonds «tous-temps», multi-classes d’actifs géré de manière «flexible» et dynamique avec pour objectif de capturer une bonne partie des hausses tout en limitant les pertes en cas de baisse.La poche actions de haute qualité des pays développés comme émergents peut aller de 0 à 100 % en fonction des conditions de marché tandis que la poche obligataire peut être investie en obligations gouvernementales, d’entreprises, émergentes et/ou de haut rendement. Pour les cas où l’on anticipe une baisse des marchés, l’exposition peut être ajustée de manière tactique par l’utilisation de dérivés cotés.L'équipe de gestion est dirigée par Serge Pizem, global head of multi asset investments d’Axa IM, auquel sont adjoints quatre gérants de portefeuille.Le fonds bénéficie d’un agrément de commercialisation pour l’Autriche, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas et la Suède, mais Axa IM envisage de solliciter des enregistrements dans un certain nombre d’autres pays.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Global Optimal IncomeCodes Isin : LU0465917630 (parts I)LU0465917390 (parts E)LU0465917473 (parts F, capitalisation)LU0465917556 (parts F, distribution)LU0465917044 (parts A, capitalisation)LU0465917127 (parts A, distribution)Droit d’entrée : 5,50 % maximum (parts A)Commissions de gestion : 0,60 % (parts A et F)1,20 % (parts E et A)
Responsable de la gestion de fortune privée de Morgan Stanley pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, Pavlos Bailas, rejoindra au 1er avril le groupe UBS comme head du global family office group (GFO), selon une note interne obtenue par finews.ch.Le GFO, qui fournira sur le plan interrégional et multisecteurs des services de gestion de fortune et de banque d’investissement, sera intégré au pôle de service aux particuliers très haut de gamme (UNHW).Pavlos Bailas, basé à Zurich, sera subordonné à Joe Stadler, global head UHNW, mais également à Jürg Zeltner, CEO wealth management, Andrea Orcel, CEO investment bank et Brian Hull, vice chairman UBS Americas.Quant à Jerry Wattenberg, il reste le représentant senior du GFO au sein de la banque d’investissement et responsable des plus grands clients de family office dans le monde, sous les ordres de Pavlos Bailas.
Société Générale Private Banking Suisse a annoncé l’arrivée de Jean Goutchkoff au poste de directeur général adjoint. Il est membre du comité exécutif de la banque privée aux côtés d’Yves Thieffry, directeur général, Olivier Aubenas, directeur commercial et Mathieu Vedrenne, directeur des fonctions support. Jean Goutchkoff est notamment responsable du développement commercial sur les pays émergents.Avant de rejoindre Société Générale Private Banking (Suisse) SA, il était depuis 2007 chez HSBC Private Bank (Suisse) SA. Engagé en tant que responsable global de la zone Europe centrale et orientale, il a ensuite été en charge de la zone « Emerging Europe » et membre du comité exécutif de la banque.
Il y avait un prix à payer pour que Chypre restât dans la zone euro sans tondre les petits déposants et appeler les contribuables européens à la rescousse de banques gavées de dépôts douteux. Il est élevé. Le plan de «sauvetage» forgé lundi matin impose une restructuration brutale et risquée. En mettant un terme immédiat à un modèle de place offshore que l’Europe n’a su ni contrôler ni gérer à temps, il annonce une dure récession ; et en instaurant un contrôle des capitaux le temps de gérer la phase de restructuration des banques locales, il pose déjà la question de sa gestion et de son démantèlement, toujours gros d’une menace de fuite des capitaux. Surtout, ce plan marque un virage dans le traitement des restructurations bancaires en Europe. Pour la première fois, non seulement les actionnaires, mais tous les créanciers, y compris les «seniors», sont appelés à régler l’ardoise aux côtés des déposants pour la part dépassant la garantie de 100.000 euros. Sur le plan de l’image, la zone euro n’en sort pas indemne. Un contrôle des capitaux et une mise à contribution de tous les créanciers et des déposants les plus riches, cela fait vraiment désordre. On peut y voir la preuve de l’urgence d’une union bancaire qui ne permettra plus ce genre de dérapage. Mais on peut s’inquiéter aussi des conséquences qu’en tireront les parties prenantes au système bancaire de la zone, confrontées à cette nouvelle doctrine, surtout dans le sud de l’Europe où les banques sont déjà très fragilisées.
Le quotidien cite des calculs du consultant spécialisé Milliman faisant état d’un déficit cumulé record à fin 2012 de la part des cent plus importants fonds de pension privés aux Etats-Unis, à 388,8 milliards de dollars. Un chiffre en hausse de plus de 61 milliards sur l’exercice écoulé, sur fonde de taux d’intérêt historiquement bas.
La société américaine de private equity et le fonds souverain de Singapour attendent l’homologation selon le quotidien d’une société financière non-bancaire (NBFC, non-banking financial company) destinée au financement des promoteurs immobiliers en Inde. Disposant à l’origine d’une capacité d’action de 150 millions de dollars, il s’agira de la première société du genre dans le pays.
Le gérant alternatif français évoque un contexte fiscal et juridique défavorable à son activité en France. Affecté par la faible volatilité des marchés en 2012 en dépit des chocs macroéconomiques, il a remis en cause ses objectifs de résultats au minimum pour 2013.