CNP Assurances et Natixis ont signé un protocole d’accord en vue d’investir conjointement, via un partenariat, dans des prêts d’infrastructures. CNP Assurances voit dans cette classe d’actifs des opportunités d’investissement intéressantes lui permettant de diversifier son portefeuille d’actifs tout en bénéficiant d’un profil rendement-risque attractif. Par ailleurs, en tant qu’investisseur institutionnel français majeur, CNP Assurances entend assumer son rôle dans le financement de projets d’infrastructures afin de promouvoir une croissance durable, efficace dans l’utilisation des ressources et créatrice d’emplois, dans l’esprit de la stratégie Europe 2020. Natixis est un établissement financier français de premier plan et un acteur de référence sur le marché des financements d’infrastructures. Natixis a développé une plate-forme opérationnelle destinée à faciliter l’accès des investisseurs institutionnels à cette classe d’actifs. Les principales caractéristiques de l’accord entre CNP Assurances et Natixis sont les suivantes : Natixis sera chargée d’originer et de proposer à CNP Assurances de nouvelles opérations sur le marché primaire de la dette infrastructure répondant aux critères retenus par les deux parties (pays, secteurs, devises, etc.) ; Après application de ses propres procédures d’analyse et approbation par son comité crédit, CNP Assurances sélectionnera les opérations qu’elle souhaite financer en visant un investissement unitaire compris entre 50 et 150 millions d’euros ; Natixis conservera une part significative de chaque prêt à son bilan, afin d’aligner les intérêts des deux parties pendant toute la durée de vie de l’opération ; CNP Assurances vise à se constituer ainsi un portefeuille de financements d’infrastructures d’un montant pouvant atteindre 2 milliards d’euros en trois ans ; Natixis assurera le servicing et la gestion des actifs de ce portefeuille. Un accord de partenariat similaire avait été signé en décembre 2012 entre Ageas et Natixis. Fort de ce nouveau partenariat avec CNP Assurances, Natixis et ses partenaires sont désormais en mesure de réunir des fonds significatifs pour financer des projets d’infrastructures en Europe. Natixis poursuivra le développement de sa plate-forme dédiée aux infrastructures en l’adaptant à d’autres devises.
Pierre Michel, directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous gérons au total 8,7 milliards d’euros d’actifs en valeur de marché (chiffres au 31 décembre 2012), dont 1,8 milliard sous forme de fonds, et le reste en direct. Nos actifs se décomposent de la manière suivante : 10 % de monétaire, 66 % d’obligations, 8 % d’actions, 8 % d’immobilier et 5 % de diversifiés. Sur les 10 % de placements monétaires et de trésorerie, 6 % sont en devises car 38 % de notre activité de réassurance est réalisée hors de France et en partie hors zone euro. Nous détenons 4 % de monétaire en euro, nécessaires au règlement des sinistres, mais nous cherchons à en avoir le moins possible. Nous bénéficions, hors année de catastrophe naturelle majeure, d’un fort cash-flow positif lié non seulement aux primes de réassurance que nous percevons, mais aussi, aux intérêts financiers et aux tombées obligataires. Cela nous autorise à ne disposer que d’un minimum de trésorerie en euro. Nous détenons 8 % d’actions dans le portefeuille. Nous ne nous sommes pas dotés des ressources internes qui nous permettraient d’investir en titres vifs, qui ne représentent que 0,5% de nos investissements. Le reste est constitué de fonds. C’est donc environ 7,5% de nos actifs qui sont répartis sur une trentaine de positions actions, auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion. Ce nombre est plus élevé que chez la moyenne des assureurs, ce qui témoigne de notre processus d’investissement particulièrement exigeant. Nos trois gérants analysent les sociétés de gestion, les équipes, les fonds, disposant pour cela d’une base de données propriétaire. En outre, le comité financier d’investissement, en présence de notre présidente-directrice générale, Stéphane Pallez, valide ces analyses. Le processus d’introduction d’un fonds sur notre liste d’achat est méticuleux. Notre appréhension du risque est très réfléchie, et d’ailleurs jamais nous n’avons été en situation de moins-values globale sur le portefeuille.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn s’est invité vendredi dans la polémique apparue entre le Fonds monétaire international et l’Union européenne sur le traitement de la crise grecque. «Je rappelle que le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn n’avait pas proposé de restructuration de la dette anticipée (et que) Christine Lagarde y était opposée», a dit à Olli Rehn à Reuters en marge d’une conférence à Helsinki. Le FMI a admis jeudi que les exigences posées par lui-même et ses partenaires de la «Troïka» en contrepartie de l’aide accordée à Athènes étaient inadaptées. La Commission européenne a rejeté par la suite le mea culpa du FMI en estimant qu’une restructuration de la dette grecque dès 2010, tel que préconisé dans le dernier rapport du Fonds sur le plan d’aide international, aurait été une mauvaise solution.
L'économie américaine a créé un peu plus d’emplois que prévu au mois de mai, tandis que les chiffres d’avril ont été révisés en baisse avec pour conséquence une légère remontée du taux de chômage de 7,5% à 7,6%, selon les statistiques publiées par le département du Travail. L’administration a recensé la création de 175.000 postes non agricoles en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 170.000 créations de postes. Le nombre de créations d’emplois pour avril a été révisé en baisse, de 165.000 à 149.000. Le taux de chômage est quant à lui légèrement reparti à la hausse, à 7,6%, contre 7,5% en avril. Le mois de mai a été le troisième mois consécutif avec moins de 200.000 créations d’emploi non agricoles. Ces stastitiques ne devraient pas changer l’approche à court terme de la Fed sur son programme d’assouplissement quantitatif, ce qui explique la réaction positive des Bourses vendredi après-midi.
Au premier trimestre 2013, seulement 23 ETF ont été lancés en Europe, un nombre faible par rapport aux niveaux constatés ces cinq dernières années, observe Lipper dans une nouvelle étude. A titre de comparaison, près de 80 ETF avaient été lancés sur les trois premiers mois de 2012.Lipper explique ce ralentissement par le fait qu’il n’y a plus beaucoup de classes d’actifs qui ne sont pas déjà couvertes par les ETF.Les lancements de fonds au premier trimestre ont concerné à 86 % des actions, 9 % des obligations et 5 % de l’immobilier.Le marché européen des ETF est très concentré, constate par ailleurs Lipper, avec seulement 54 des 1.783 ETF recensés qui affichent des encours supérieurs à 1 milliard d’euros. Sur les douze derniers mois, les encours des ETF ont augmenté de 38,89 milliards d’euros ou 14,37 % à 309,48 milliards d’euros au 31 mars. Sur le seul premier trimestre, les encours ont progressé de 4,36 %.
SPDR ETFs, la plate-forme d’ETF de State Street Global Advisors (SSgA), vient de nommer Alexis Marinof en tant que responsable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), un poste nouvellement créé, a annoncé le 6 juin la société.Avant cela, l’intéressé dirigeait le bureau de SSgA à Dubaï depuis 2008. Dans ses nouvelles fonctions qu’il occupera en septembre, il sera basé à Londres et chargé de la gestion de la stratégie ETF de SSgA dans la région Europe, Moyen-Orient, Afrique.Il sera placé sous la direction de Mike Karpik, senior managing director et responsable EMEA de SSgA, et Jim Ross, senior managing director et responsable globale de SPDR ETFs. Il travaillera aussi en lien étroit avec les équipes de développement produits, ventes, marketing et marchés de capitaux.Depuis le début de l’année, SPDR ETFs a enregistré des souscriptions nettes de 2 milliards de dollars.Par ailleurs, SSgA annonce la nomination d’Edwin Mars en tant que senior sales manager, intermediary business à Amsterdam. Il a rejoint la société le 1er juin et se concentrera ur la vente et le distribution des ETF de SPDR aux Pays-Bas.
L’établissement bancaire privé et de gestion liechtensteinois VP Bank (Banque Privée de Gérance SA) se réorganise et élargit son management exécutif en nommant un nouveau membre, rapporte L’Agefi suisse. L’organisation sera ainsi mieux adaptée aux nouvelles conditions de marché et la priorité donnée à la clientèle sera renforcée. A partir du 1er juillet, les deux divisions Banking Liechtenstein & Regional Markets et «Private Banking International» seront fusionnées dans une nouvelle unité «Client Business». La procédure de recrutement pour nommer un responsable de ce domaine a déjà été amorcée. A titre intérimaire toutefois, il sera dirigé par les membres actuels du management exécutif du groupe.
Credit Suisse envisage de vendre une partie de son pôle gestion de fortune en Allemagne, alors que la banque tente de doper la rentabilité de ses activités onshore en Europe occidentale, rapporte le Financial Times.
DWS Investment fusionne, avec effet au 7 juin, les fonds DWS FlexProfit 80, FlexProfit 85 et FlexProfit 90, qui seront intégrés dans le nouveau fonds DWS Funds Global Protect 90. Ce produit est commercialisé en Allemagne, en Autriche et en Italie. Par ailleurs, le fonds DWS Vermögensmandat-Protekt 80 sera absorbé par le DWS Vermögensmandat-Balance, ajoute Fondsweb.
Le nombre de fusions et acquisitions dans le secteur mondial de la gestion d’actifs devrait connaître une croissance à deux chiffres cette année, selon Financial News qui cite une étude de Freeman & Co. Sur les quatre premiers mois de l’année, 51 opérations ont été recensées, soit une augmentation de 12 % par rapport aux niveaux de 2012. En 2012, la hausse avait été de 22 %.
Le gouverneur de la banque d’Angleterre (BoE) en instance de départ en retraite, Mervyn King, quitte ses fonctions au sein de la Banque des règlements Internationaux (BRI), selon un communiqué de la BRI publié le 6 juin.Le gouverneur de la banque centrale d’Angleterre présidait jusqu'à présent trois comités au sein de cette institution considérée comme la banque centrale des banques centrales. Il passera le flambeau à Agustin Carstens, le gouverneur de la Banque du Mexique, à la tête du Comité économique consultatif ainsi que du comité appelé «Réunion sur l'économie mondiale» (GEM), indiqué la BRI dans son communiqué. Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne, reprendra quant à lui la présidence du Groupe des gouverneurs de banque centrale et des responsables du contrôle bancaire (GHOS). Les deux nominations prendront effet à partir du premier juillet 2013 pour une période de trois ans. M. King avait pris la présidence de ces trois comités en novembre 2011, et en démissionnera fin juin, quand il quittera la Banque d’Angleterre.
Les ETF et les ETP ont enregistré une collecte record de 107 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année, selon les statistiques provisoires communiquées par ETFGI. Un montant en progression de plus de 30% par rapport à la période correspondante de 2012.Les actifs investis dans les ETF et ETP ont ainsi atteint le niveau record de 2.140 milliards de dollars, affichant ainsi une progression de 9,6%. Au cours du seul mois de mai, la collecte nette s’est élevée à 24,3 milliards de dollars. Les ETF/ETP d’actions ont enregistré une collecte nette de 25 milliards de dollars, les ETF/ETP obligataires drainant de leur côté 3,1 milliards de dollars. Les ETF/ETP de matières premières ont en revanche subi une décollecte de 6,7 milliards de dollars, pour l’essentiel sur les produits dédiés aux métaux précieux (-6,3 milliards de dollars). Au sein de la classe d’actifs actions, les ETF/ETP exposées aux actions nord-américaines ont enregistré une collecte de 16 milliards de dollars en mai, devant les véhicules dédiés à l’Asie-Pacifique (8,9 milliards de dollars) , les produits affichant une exposition aux marchés émergents subissant une décollecte de 4,3 milliards de dollars. Du côté de l’obligataire, les produits dédiés aux obligations d’entreprises ont enregistré en mai une collecte nette de 2,2 milliards de dollars, les obligations gouvernementales drainant 1,6 milliard de dollars. Les produits indexés sur l’inflation ont subi dans le même temps une décollecte de 839 millions de dollars.
Qui sont les dirigeants d’aujourd’hui ? Le CEO américain est-il très différent du patron français ? Quels sont leurs points communs et leurs distinctions ? Leur profil a-t-il évolué au cours des dernières années ? La deuxième édition de l'étude «Route to the Top», réalisée par Heidrick & Struggles International, et basée sur l’analyse des profils des CEO en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, relève un certain nombre de constantes fortes depuis 2011 : toujours peu ou pas de femmes, une faible minorité d’étrangers et un âge moyen stable.Depuis 2011, la diversité a peu évolué pour les postes de CEO. Premier constat : les femmes peinent toujours à occuper des postes de dirigeantes. Si en France et en Allemagne le nombre de femmes CEO reste nul, elles sont moins nombreuses qu’en 2011 au Royaume-Uni (3% contre 4%) et, au contraire, plus nombreuses aux Etats-Unis (8% contre 6%). On note d’ailleurs que le nombre de femmes CEO a été multiplié par quatre de l’autre côté de l’Atlantique entre 2007 et 2013, alors que la tendance s’inverse sur le Vieux Continent. Par ailleurs, le poste de CEO ne semble pas s’ouvrir davantage aux étrangers. Ainsi, les grands patrons venant d’ailleurs se raréfient dans tous les pays. La baisse la plus importante concerne la France, passant de 12% de CEO de nationalité étrangère (pour la plupart européens) en 2011 à 9% aujourd’hui. A l’opposé, le pays qui se distingue, malgré une légère baisse, est le Royaume-Uni, avec 39% d'étrangers (-2% par rapport à 2011), souvent originaires de pays du Commonwealth. Autre point de stabilité, l'âge moyen n’a pas connu d'évolution majeure. Il reste stable en Allemagne (55ans) et au Royaume-Uni (53ans) et augmente légèrement en France (de 56 à 57) et aux Etats-Unis (de 57 à 58). Si cette donnée apparaît semblable dans les pays étudiés, il existe néanmoins des écarts entre les deux pays anglo-saxons : les Américains détiennent ainsi les CEO les plus âgés (71% de plus de 55 ans) alors que ceux du Royaume-Uni sont les plus jeunes (69% ont moins de 55 ans). Etre titulaire d’un diplôme d'études supérieures semble être une nécessité dans tous les pays du panel. Néanmoins, l'évolution des deux dernières années montre que Français et Allemands apparaissent toujours très attachés aux études universitaires, avec, respectivement, 89% (+2%) et 88% (+4%) des CEO détenant un diplôme. A l’inverse, les Anglo-saxons suivent une tendance baissière avec par exemple seulement 50% de diplômés au Royaume-Uni. Le parcours professionnel, malgré de légères évolutions, reste inchangé entre 2011 et 2013. Les CEO anglo-saxons viennent majoritairement de la finance, tandis que les Français sont pour la plupart issus d’une carrière de haut fonctionnaire et les Allemands d’une carrière d’ingénieur. Le mode d’accès au poste de CEO reste dans 70% des cas la promotion interne. Seule la France affiche une baisse, de 8% à 60%. L’Hexagone se distingue également par l’augmentation de la durée de vie du poste de CEO, qui passe de 6 à 8ans en moyenne. En conclusion, le profil-type du CEO n’a pas vraiment évolué au cours des deux dernières années. Si de légères variations sont perceptibles, les grandes tendances ne connaissent pas de modification majeure. Les pays anglo-saxons se démarquent toujours de la France et de l’Allemagne. Si les premiers sont plus méritocratiques et ouverts à la diversité, les seconds paraissent toujours plus réticents aux profils atypiques et privilégient les CEO au parcours académique élististe.
La vente des actions General Motors cédées le 6 juin par le fonds de retraite du syndicat des ouvriers de l’automobile UAW devrait rapporter 688 millions de dollars, selon un communiqué du Trésor américain. Le fonds de retraite a cédé 20 millions de titres au prix de 34,41 dollars par action, à l’occasion du retour du constructeur automobile au sein de l’indice Standard & Poor’s de la Bourse de New York. Le Trésor a de son côté cédé 30 millions de titres et récupéré un peu plus de 1 milliard de dollars. En 2009, l’Etat avait volé au secours du constructeur automobile en faillite au terme d’un plan de sauvetage de 49,5 milliards de dollars.
Le Groupe Crédit du Nord lance Etoile Multi Gestion France, un fonds de multigestion. L’objectif est de surperformer l’indice de référence CAC 40, grâce à une sélection à travers une approche « Multi-Styles » et « Multi-Gérants » de valeurs françaises au fort potentiel d’appréciation à moyen terme. La sélection des gérants externes est effectuée sur les conseils de l’équipe multigestion d’Amundi et des équipes de Russell Investments, qui ont choisi des maisons telles que Fidelity International, Rothschild & Cie, Mirabaud Gestion, CPR ou Sycomore.Le choix des valeurs au sein de l’univers des actions françaises repose sur différents critères comme la taille de leur capitalisation, leur secteur d’activité ou leurs caractéristiques intrinsèques (valeurs de rendement versus valeurs de croissance ou valeurs spéculatives versus valeurs établies). CaractéristiquesCode ISIN : FR0011482074Valeur liquidative d’origine : 100 eurosDroits d’entrée : Compte-titres/ PEA/ Abonnement d’épargne : 2%Droits de sortie : NéantFrais courants : 1,94 % TTC
Carmignac Gestion a annoncé jeudi 6 juin qu'à compter du 1er juillet 2013, l’heure limite de centralisation des ordres de souscription et de rachat des fonds profilés Carmignac Profil Réactif 50, 75, 100 et du fonds Carmignac Investissement Latitude sera avancée à 16h30, contre 18h actuellement. «Pour les ordres transmis au centralisateur via un intermédiaire, ce dernier peut appliquer sa propre heure limite, antérieure à celle mentionnée ci-dessus, afin de tenir compte du délai de transmission au centralisateur», précise la société de gestion.
Les fonds américaines à haut rendement ont accusé des rachats record de 4,63 milliards de dollars sur la semaine se terminant mercredi, rapporte le Financial Times, citant Lipper. « Nous craignons clairement que le marché soit dans un cycle où la vente d’obligations suscite davantage de ventes », commente Steven Boyd, principal de Halyard Asset Management.
La Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) a annoncé le 4 juin que Wells Fargo et Bank of America devront payer une amende de 2,15 millions de dollars pour vente inappropriée de produits financiers. Ils devront également rembourser plus de 3 millions de dollars aux clients lésés par les pertes liées aux investissements dans ces produits, des fonds de prêts bancaires à taux variables.
La réorganisation de Covéa révélée dans L’Agefi Quotidien mi-mars a été officialisée hier 6 juin. Elle crée des directions générales dont la DG finances de Sophie Beuvaden qui intégrera désormais la gestion immobilière de MMA. Une direction dédiée au contrôle de gestion et à Solvabilité 2 est confiée à Maud Petit, précise le quotidien.
L’assemblée générale de l’association d'épargnants, prévue le 25 juin, ne devrait pas remettre en cause son partenariat avec l’assureur britannique Aviva, rapporte L’Agefi. Le conseil d’administration de l’Afer soumet en revanche au vote une résolution lui donnant «mandat [.] d’agir dans un objectif de diversification des gérants et d’amélioration de l’offre dans l’intérêt des adhérents». Face à une décollecte d’un milliard d’euros en 2011 et à la baisse des taux, l’Afer pourrait créer de nouvelles poches en unités de compte (UC) avec Aviva Investors France, ou bien avec d’autres gestionnaire d’actifs. Aviva Investors France a confirmé réfléchir avec l’Afer au lancement d’un contrat euro-croissance.
Mirabaud Asset Management a recruté Fatima Luis à Londres en tant que analyste senior et gérante haut rendement, annonce jeudi la société de gestion de la banque privée suisse. Elle appuiera Andrew Lake, gérant de fonds à haut rendement au sein de la division Global High Yield Bonds.Fatima Luis étaient auparavant co-directrice du global high yield chez F&C Asset Management. Mirabaud rappelle avoir lancé le fonds Mirabaud Global High Yield Bonds le 1er février avec environ 100 millions de dollars. Il dispose aujourd’hui de 200 millions de dollars.Au cours des 18 derniers mois, Mirabaud a considérablement renforcé ses équipes de gestion d’actifs.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management vient de recruter Takumi Shibata, l’ancien COO de Nomura Holdings, en tant qu’administrateur et chairman. Sa nomination devra être approuvée lors de l’assemblée générale qui se tiendra le 28 juin et prendra effet le 1er juillet. Charles Beazley retera president et CEO de Nikko AM et continuera à assurer la gestion quotidienne de la société.Avec ce recrutement, Nikko AM sépare les fonctions de directeur général et chairman pour se conformer aux principes de bonne gouvernance alors que la société prépare son introduction en Bourse. Le chairman sera en charge de la gouvernance et le CEO de la stratégie et de la gestion quotidienne de l’activité.Nikko AM gère au 31 mars un encours de 162 milliards de dollars.
L’ETF de Lyxor sur les bons du Trésor italiens change de nom et d’indice de référence, rapporte Bluerating. Ainsi, depuis le 30 mai, il suit l’indice MTS Italy Bot – Ex Bank of Italy créé en 1990 par la Banque d’Italie et calculé en temps réel par MTS depuis janvier 2011. En conséquence, l’ETF prend le nom de Lyxor Ucits ETF BOT MTS Ex-Bank of Italy. Son TFE reste à 0,15 %.
Deutsche Asset & Wealth Management a lancé aux Etats-Unis le db x-trackers Municipal Infrastructure Revenue Bond Fund et le db x-trackers Regulated Utilities Fund. Selon son promoteur, il s’agit des deux premiers ETF à offrir une exposition aux obligations « municipal infrastructure revenue » et aux sociétés de services collectifs régulées.La plate-forme d’ETP de Deutsche A&WM aux Etats-Unis comprend 55 produits et représente 11,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Legg Mason envisage d’étendre ses activités au private equity, à l’immobilier et aux infrastructures, selon Bloomberg, qui cite le directeur financier Peter Nachtwey lequel s’exprimait au cours d’une conférence à New York. « Nous pensons que n’importe lesquels des modèles alternatifs mainstream s’inscrivent plutôt bien dans notre modèle de filiales indépendantes composées de talents », a-t-il indiqué.
What future does the ETF market have in Europe? This was the basic question which defined the fourth annual InsideETFs Europe conference, held by IndexUniverse on 4 and 5 June in Amsterdam. The tone was optimistic, despite the fact that there are still numerous obstacles to growth in this market in Europe. A market which represents less than one fifth of a global market dominated by the United States, which is still several years ahead.Participants did not conceal their optimism about the potential of the European market. According to estimates by practitioners in the sector, assets under management in Europe may finally double in size in the next few years. According to the most recent Lipper figures, assets under management in Europe totalled about EUR310bn at the end of March, or more than USD400bn.The clear outlooks in multiple regulatory areas, RDR regulations, the MIF2 directive, are probably responsible for a considerable part of the optimism shown by players in the sector. All of these developments, however, represent challenges that professionals will have to seek to transform into opportunities for growth.RDR regulation, which came into force at the beginning of the year, will give a boost to the retail market by inviting independent financial advisers (IFA) to include ETFs in their product offerings.There are also a growing number of initiatives to improve market liquidity, for example, through platforms for settlement of post-market securities, such as the BlackRock, Euroclear and Tradeweb platforms.This means that despite the weight of traditions which are slowing its development, the European ETF market appears confident in its own potential, particularly as the global head of iShares, Mark Wiedman, says that “Europe probably represents our top priority worldwide.”
The European Securities and Markets Authority (ESMA) and the European Banking Authority (EBA) on June 6 published their final report setting out their Principles for Benchmark-Setting Processes in the EU.The Principles are designed to address the problems identified with benchmark-setting processes and will provide benchmark users, administrators, calculation agents, publishers and data submitters with a common framework for carrying out these activities. The application of the Principles will also help in the transition to any potential future EU legal framework for benchmarks. ESMA and the EBA will review the Principles’ application after 18 months, although that time-frame may be altered as necessary, while further work on possible transaction-based alternatives will be carried out by ESMA and the EBA in the near future.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } US high yield bond funds have seen record outflows of USD4.63bn in the week ending on Wednesday, the Financial Times reports, citing Lipper. “We are definitely worried that the market is in a cycle where selling of bonds begets more selling,” Steven Boyd, principal of Halyard Asset Management, comments.
The centralisation cut off time for CPR 50, CPR 75, CPR 100 and CIL is changing, announced Carmignac Gestion on June 6.From July 1st 2013, the centralisation cut off time for subcription ad redemption orders for these FCPs will be moved to 4.30 pm, instead of 6 pm.Please remember that for the orders submitted to the centralising agent by intermediaries, the latter may apply a specific cut off time, that is earlier than mentioned above, in order to take into account the transmission lags to the centralising agent.
P { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Asset & Wealth Management has launched the db x-trackers Municipal Infrastructure Revenue Bond Fund and the db x-trackers Regulated Utilities Fund in the United States. According to their provider, these are the first two ETFs to offer exposure to municipal infrastructure revenue bonds and regulated utility services. The ETF platform from Deutsche A&WM in the United States includes 55 products, and has USD11.6bn in assets under management.