On 31 August 2013, the total assets in collective investment organisms and specialised investment funds totalled EUR2.498939trn, compared with USD2.523186trn as of 31 July 2013, a decline of 0.96% in one month, according to statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF). Over the past 12 months, the net asset volume is up by 8.86%. The Luxembourg OPC industry has posted a negative variation in the month of August, totalling EUR24.347bn. This decline represents the remainder of positive net issues, totalling EUR0.105bn (+0.00%) and unfavourable evolution of the financial markets totalling EUR24.452bn (-0.97%).
La nouvelle trajectoire des finances publiques dévoilée mardi prévoit un déficit public (Etats, collectivités locales et comptes sociaux) ramené à 1,2% du PIB fin 2017, alors que le programme de stabilité du printemps dernier visait 0,7%. Selon les nouvelles prévisions, ce déficit s'élèverait à 2,8% fin 2015, après 3,6% fin 2014 et 4,1% fin 2013. Le taux de dépenses publiques devrait baisser à 54,0% du PIB fin 2017 après avoir atteint un sommet cette année à 57,1%. Avec la réduction du déficit public, la dette publique en pourcentage du PIB devrait baisser d’un plus haut de 95,1% l’an prochain jusqu'à 91,0% fin 2017.
La Banque centrale australienne (RBA) a, comme attendu, maintenu son taux d’intérêt directeur à 2,5%, un plus bas record, mardi à l’issue de sa réunion monétaire mensuelle. Avec ce statu quo, la banque centrale se donne le temps d’analyser l’impact des baisses de taux d’août et de mai, et elle n’a guère fourni d'éléments d’orientation pour la suite. L’absence de biais explicite en faveur d’une nouvelle détente dans un proche avenir a permis au dollar australien de se raffermir sur le marché des changes.
La plate-forme dérivés de Deutsche Börse a annoncé qu’elle infligera des sanctions à l’encontre de certaines pratiques de trading à haute fréquence, en l’occurrence concernant les ordres liés à des transactions déjà enregistrées ou envers des courtiers dépassant un certain montant quotidien de transactions.
Stefan Ingves, le président du Comité de Bâle, a indiqué que les règles mises en place il y a quatre ans encadrant l’utilisation par les banques des titrisations pourraient êtres assouplies l’an prochain. «Les titrisations ne peuvent pas être que mauvaises» a-t-il confié au Financial Times.
BNP Paribas Real Estate a acquis l’activité néerlandaise de property management d’Aberdeen Asset Management, dont l’équipe gère aux Pays-Bas un portefeuille immobilier de 333.000 m² réparti à 40% en retail, 38% en bureaux et le reste en logistique. Il s’agit de la deuxième acquisition en un an dans le pays pour la filiale de BNP Paribas, après le rachat de Holland Realty Partners en octobre 2012.
Les prix à la consommation ont augmenté moins que prévu en septembre, s'éloignant encore davantage de l’objectif de la BCE en matière d’inflation, selon Eurostat. Sur un an, ces prix ont enregistré une hausse de 1,1%, contre 1,3% en août et 1,6% en juin et juillet. L’inflation est ainsi au plus bas depuis février 2010.
600 millions d’euros ont été retirés en juillet et août des plans d'épargne salariale à la suite de la mise en place du déblocage exceptionnel, selon RTL, loin des 3 milliards escomptés. Autorisé pendant six mois à compter du 1er juillet, le déblocage anticipé des fonds versés par les entreprises à leurs salariés au titre de la participation et de l’intéressement est censé donner un coup de pouce au pouvoir d’achat.
Administrateur directeur général de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux revient dans un entretien sur la réorganisation du gestionnaire d’actifs, qui doit «pouvoir s’adapter aux nouvelles attentes des clients, mais également intégrer les nouvelles contraintes réglementaires». Investisseurs institutionnels, distributeurs, marchés émergents et d’Asie-Pacifique sont les «trois cibles cœur». A chaque type de clientèle sera dédiée une ligne métiers.
A 141 milliards d’euros, le programme d'émission de dette à moyen et long terme du Trésor espagnol en 2014 devrait s’approcher de celui de l’Allemagne.
René Thomas, Directeur des avantages sociaux de Carrefour à la rédaction de www.institinvest.com : Avec des encours de près de 900 millions d’euros, nous pouvons discuter avec les gérants car nous avons la taille critique pour avoir des fonds dédiés. Et comme nous avons voulu une gestion paritaire, il nous a semblé que le fonds dédié était le plus approprié. Il faut un minimum d’actifs pour amortir les frais de gestion et bénéficier d’une gestion de qualité. Nous avons confié au groupe Natixis, la tenue des comptes centralisée et la gestion de nos deux plus gros fonds dédiés. Le plus petit de nos fonds fait 100 millions d’euros. Nous avons fait le choix de gestions « traditionnelles » autour des actions, des obligations et des monétaires. Nous avons diversifié géographiquement, entre l’Europe, les Etats-Unis et le Monde. Sur les autres thématiques, nous menons régulièrement des études mais en général, je constate qu’on est resté souvent traditionnels et prudents, même si les gérants ont des marges de man??uvre dans l’utilisation de certains instruments financiers, mais toujours dans une optique prudente. A ce jour, nous ne souhaitons pas ouvrir de nouveaux FCPE. Ce qui ne nous empêche pas de nous poser des questions en fonction de la conjoncture. Nous travaillons avec un consultant qui nous accompagne depuis de longues années sur notre dispositif, ce qui est appréciable dans le cadre d’une supervision paritaire. Nous souhaitons surtout garder cette épargne salariale la plus lisible possible.
Le processus de liquidation du fonds immobilier offert au public DEGI Europa*, entamé en octobre 2010, s’achève ce 30 septembre 2013, et la Commerzbank, la banque dépositaire, reprend les rênes. Cependant, Aberdeen va tout de même verser aujourd’hui 209,6 millions ou 8 euros par part aux investisseurs. Cela correspond selon Das Investment à 35 % de l’encours restant.Depuis octobre 2010, le fonds a remboursé aux porteurs 437,4 millions d’euros sur des ventes d’actifs de plus d’un milliard d’euros, dont 665 millions ont été affectées au remboursement des crédits contractés.* Code Isin: DE0009807800
La société de gestion alternative Chongyang Investment Management a enregistré une collecte de 1,4 milliard de yuan, soit quelque 230 millions de dollars, en l’espace de huit jours sur son dernier hedge fund, le Chongyang Hedge Fund No 1, rapporte Hedge Fund Intelligence.Ce fonds, le troisième proposé par Chongyang, vise un rendement annuel de 20%.
La société de gestion alternative basée à Londres Stratton Street, spécialisée dans l’obligataire, va lancer fin septembre une version Ucits de son fonds obligataire libellé en RMB, rapporte Hedge Fund Intelligence.Cette stratégie, qui a été lancée en 2007, est l’une des plus performantes au monde. Stratton Street indique sur son site que le fonds affiche depuis son lancement une performance de près de 13%.
Goldman Sachs Asset Management souhaite capter 10% des flux sur le marché de gestion fiduciaire britannique pour son pôle Global Portfolio Solutions (GPS) dont les actifs sous gestion dans le monde s'élèvent actuellement à 22 milliards de dollars. C’est en tout cas l’objectif affiché par Goldman Sachs dans la presse britannique (Newsmanagers du 28 août 2013). Pour un fonds de pension, la gestion fiduciaire consiste en une délégation partielle ou totale des décisions d’investissement auprès d’un tiers, dans l’objectif d’utiliser au mieux le temps des administrateurs, ainsi que permettre une prise de décision et une mise en œuvre plus rapides. Dans ce schéma de délégation, les administrateurs des fonds de pension restent entièrement responsables des décisions prises par leur gérant fiduciaire.Goldman Sachs estime que cette activité encore balbutiante constitue un segment d’avenir sur le marché des fonds de pension britanniques. Selon une étude de KPMG, la gestion fiduciaire britannique représentait en 2012 un total de 23 milliards de livres d’encours sous gestion. Et seulement 2,4 % des actifs de retraite au Royaume-Uni sont entièrement délégués auprès d’un gérant fiduciaire. Selon une étude réalisée par Aon Hewitt («Delegated Investment Survey 2013"), 36% des 275 programmes de retraite britanniques à contributions définies ayant répondu, avaient nommé un fournisseur de solutions de délégation, contre seulement 18% en 2011. Aon Hewitt estime que 5% des programmes britanniques à contributions définies ont opté pour une approche fiduciaire et que ce pourcentage pourrait monter à 25% dans les cinq prochaines années.Goldman Sachs AM s'était illustré en 2006 sur le marché de la gestion fiduciaire, lorsque le fonds de pension néerlandais du secteur des transports lui avait confié la responsabilité de l’ensemble de ses actifs, à l'époque quelque 5,4 milliards d’euros. Il s’agissait d’une première aux Pays-Bas. Un mandat de gestion fiduciaire de cette ampleur ne s'était encore jamais vu aux Pays-Bas. Surtout, pour la première fois, un gérant d’actifs traditionnel remportait un mandat normalement attribué à un spécialiste de la gestion fiduciaire. Goldman Sachs avait déçu son mandataire mais a depuis corrigé sa copie. Avec de nouvelles ambitions à la clé.
Octopus Investments vient de lancer un portail de services en ligne à destination des structures de venture capital (VCT). Ce portail permettra aux investisseurs et conseillers de suivre leurs investissements dans des trusts de capital risque au moyen d’un portail informatique sécurisé.Octopus, qui gère plus de 3 milliards de livres de fonds pour le compte d’investisseurs britanniques, est le plus gros pourvoyeur de VCT au Royaume-Uni.
Liz Wright, strategic distribution manager chez Barclays Wealth, rejoint ETF Securities comme UK IFA sales director pour promouvoir les produits du promoteur d’ETP auprès des intermédiaires britanniques, les conseillers et les plates-formes, rapporte Fundweb. L’objectif à terme est de populariser les ETP auprès de la clientèle retail, alors que jusqu'à présent ces produits sont principalement souscrits par des investisseurs institutionnelsLa nouvelle arrivante est subordonnée à Frank Spiteri, head of retail distribution strategy.
GLG Partners, filiale de Man Group, a recruté Henry Dixon, le fondateur de Matterley, en tant que gérant dans son équipe actions britanniques, rapporte Money Marketing. Deux autres personnes de Matterley vont rejoindre GLG : Jack Barrett et Alice Sharp.
Le constructeur automobile allemand Volkswagen a décidé de ne plus être coté à la Bourse de Londres à partir de fin octobre, selon un communiqué publié le 27 septembre.Volkswagen a «demandé le retrait de la cote de toutes ses actions ordinaires et de toutes ses actions préférentielles» et l’annulation de leur cotation, indique le communiqué. Ce retrait de la cote londonienne doit être effectif au 28 octobre. Le dernier jour de cotation de l’action Volkswagen au London Stock Exchange sera donc le vendredi 25 octobre.Le groupe était coté à Londres depuis 1988. Outre sa bourse de référence, Francfort, le groupe est en outre présent sur plusieurs marchés boursiers régionaux allemands, ainsi qu’aux Bourses de Zurich, Luxembourg et New York, sous forme de titres libellés en dollars (ADR).
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation le 27 septembre deux nouveaux ETF de droit irlandais lancés par db x-trackers (Deutsche Asset & Wealth Management). Il s’agit de deux produits actions à réplication physique, caractérisés par le suffixe DR. L’un, db x-trackers MSCI Nordic Index UCITS ETF (DR), réplique l’indice MSCI Nordic Total Return Net Index, tandis que l’autre, db x-trackers MSCI Turkey Index UCITS ETF (DR), vise à restituer l'évolution du MSCI Turkey Total Return Net Index. Ce dernier ETF focalisé sur les actions turques porte à 57 le nombre des produits db x-trackers sur les pays émergents du monde.Avec ces fonds, le nombre d’ETF cotés sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra augmente à 1.031 unités.CaractéristiquesDénomination : db x-trackers MSCI Nordic Index UCITS ETF (DR)Code Isin : IE00B9MRHC27Code mnémonique : XDNOTaux de frais sur encours : 0,30 %Dénomination : db x-trackers MSCI Turkey Index UCITS ETF (DR)Code Isin : IE00B9L63S81Code mnémonique : XDTKTaux de frais sur encours : 0.65%
BlackRock a annoncé le lancement sur la plate-forme BATS d’un nouvel ETF obligataire d’IShares, le iShares Short Maturity Bond ETF (code mnémonique : NEAR). Il s’agit d’un fonds géré activement qui vise à maximiser les revenus grâce à une allocation diversifiée à des obligations à échéance courte, principalement de catégorie investissement.L’objectif consiste à diminuer l’exposition à une remontée des taux d’intérêt en préservant une duration inférieure à 1 an.Cet ETF est géré par l'équipe de gestion obligataire duration courte de BlackRock dirigée par Thomas Musmanno, responsable d’un encours de 55,2 milliards d’euros répartis sur plusieurs produits.CaractéristiquesDénomination : iShares Short Maturity Bond ETFTaux de frais sur encours : 0,25 %
Le salon Patrimonia, qui s’est tenu le 26 et 27 septembre à Lyon a soufflé ses 20 bougies cette année. Après plusieurs éditions marquées par un environnement de marché difficile, l’optimisme fait son retour, même si les différents acteurs de la gestion de patrimoine restent prudents, économie morose et changements réglementaires à venir restant toujours source d’inquiétude pour la profession en France. Mais la part des clients finaux des conseillers en gestion de patrimoine envisageant de prendre plus de risque progresse, comme l’indiquait récemment une étude de Morningstar (lire Newsmanagers du 18.09.2013). Ce début de retour vers les produits plus risqués, donc les actions, réjouit les sociétés de gestion présentes sur le salon. Pour s’adresser à la clientèle des CGPI, les différentes maison abordent des stratégies commerciales diverses. «Depuis deux ans, nous avons rationalisé notre approche commerciale. Nous nous focalisons aujourd’hui principalement sur notre produit d’appel IBRA – Invesco Balanced-Risk Allocation Fund, qui est un produit diversifié que nous commercialisons depuis le printemps 2011. La focalisation sur un produit permet de se spécialiser», explique Sébastien Garandeau, responsable du développement commercial chez Invesco, dédié au CGPI. Mais en ce moment, la société met également en avant les produits permettant de bénéficier des opportunités sur les actions européennes comme Invesco Action Euro. Cela étant, pour Invesco, il est aussi important d’assurer un service «après-vente» aux clients ayant vendu le fonds, notamment à travers des réunions et une information ciblée pour une clientèle qui représente 450 millions de dollars en France, par le biais de plateformes.L’importance d’un produit d’appel fort est également visible chez Amundi et sa filiale CPR Asset Management, dont le Comptoir CPR, qui s’adresse exclusivement aux conseillers en gestion de patrimoine, valorise commercialement Amundi Patrimoine, lancé en mai, et CPR Croissance Réactive. «Nous proposons des produits permettant d’avoir accès à l’allocation d’actifs qui contribue fortement à la performance», précise Roynel Vincent, responsable commercial CGPI chez CPR AM. Le Comptoir puisera également dans la vaste gamme du groupe Amundi, en poussant commercialement des fonds comme Amundi International Sicav, CPR Silver Age ainsi que les SCPI Rivoli Avenir Patrimoine ou Edissimo.Chez Pictet Asset Management, Hervé Thiard veut, pour sa part, continuer à répondre à la demande pour les fonds thématiques de sa gamme. Pour le managing directeur France du gestionnaire suisse, les CGP comme les banques privées aiment des fonds au contenu clair. «Beaucoup de conseillers veulent s'éloigner d’une approche allocation régionale classique et se tournent vers des produits transversaux». Il cite un intérêt pour les fonds Timber, Water ou Premium Brands, investi sur les grandes marques internationales. A part les fonds thématiques, Pictet mettra en avant le thème de la dette émergente ainsi que les actions émergentes à dividendes élevés, «protectrices dans un marché volatil», note Hervé Thiard.Dans la stratégie commerciale de Fidelity, les thèmes «porteurs» sont également mis à l’honneur. «Nous voulons proposer des thèmes porteurs qui permettent de faire comprendre les relais de croissance», souligne Cédric Michel, directeur commercial distribution. «Nous allons mettre en avant les fonds actions européennes, américaines et émergentes, que nous abordons à travers des thématiques comme la consommation dans les pays émergents. Sur les Etats-Unis, ce sera le thème de la réindustrialisation», ajoute-t-il, même si il souligne que le favori des conseillers reste le fonds patrimonial Fidelity Patrimoine.Pour accompagner l’intérêt grandissant pour les actions, notamment européennes et américaines, Philippe Cormon, directeur de la distribution Europe chez Edmond de Rothschild, mise sur les stratégies value. Seront principalement mis en avant le fonds EDR US Value and Yield. Sur le marché européen, les équipes commerciales pousseront EDR Europe Value. Sur la France c’est Tricolore Rendement qui sera mis en lumière. «Nous notons également un fort intérêt pour les fonds à thèmes tels que Global Healthcare ou Premium Sphere», ajoute Philippe Cormon.
Selon une information de L’Agefi, Eric Lombard, actuellement PDG de BNP Paribas Cardif, devrait dans les prochains jours succéder à Claude Tendil à la direction générale de la compagnie d’assurance Generali France. Claude Tendil devrait en conserver la présidence non-exécutive, un poste nouvellement créé au sein de l’assureur. La nomination d’Eric Lombard doit encore être entérinée par le conseil d’administration de Generali France, prévu dans le courant de la semaine.
Selon des proches du dossier, le capital-investisseur Carlyle Group (180 milliards de dollars d’actifs sous gestion) va payer 500 millions de dollars une participation minoritaire dans le fabricant d’écouteurs de haut parleurs et de logiciels audio Beats Electronics LLC, rapporte The Wall Street Journal.Le montant de la participation de Carlyle n’a pas été précisé. Il comporte notamment les 24,84 % qui restaient au taiwanais HTC, lequel les a vendus pour 265 millions de dollars.La transaction valoriserait Beats Electronics à plus d’un milliard de dollars contre 600 millions lorsque HTC avait acquis une participation majoritaire il y a deux ans.