A fin août, l’encours d’Aberdeen Asset Management ressortait à 201,7 milliards de livres contre 209,6 milliards deux mois auparavant, à cause de sorties nettes de 1,2 milliard de livres mais surtout de 6,7 milliards d’effet de marché (3,7 milliards) et de change (3 milliards), selon le «pre close trading update» publié le 23 septembre.Durant les deux mois sous revue, les souscriptions brutes ont représenté 7 milliards de livres, ce qui porte le total des onze premiers mois de l’exercice au 30 septembre à 41,3 milliards de livres contre 33,1 milliards pour les onze mois à fin août 2012.D’octobre 2012 à fin août 2013, les remboursements nets ont totalisé 0,2 milliard de livres, comme pour la période correspondante de 2011-2012.Aberdeen AM estime par ailleurs que son bénéfice avant impôt devrait se situer dans le haut de la fourchette prévue par les analystes (431 millions à 477 millions de livres). Il avait été de 347,8 millions de livres (+ 15 %) pour l’exercice clos le 30 septembre 2012.
La Deutsche Börse a annoncé le 23 septembre l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de trois nouveaux ETF de droit allemand d’iShares, un produit obligataire et deux d’actions. Ces fonds portent à 1.013 le nombre des ETF cotés à FrancfortCaractéristiquesDénomination : iShares $ Corporate Bond Interest Rate Hedged UCITS ETFCode Isin: DE000A1W4V85Indice de référence: Markit iBoxx USD Liquid Investment Grade Interest Rate Hedged IndexTaux de frais sur encours: 0,25 %Dénomination : iShares MSCI EMU Large Cap UCITS ETFCode Isin: DE000A1W4V93Indice de référence: MSCI EMU Large Cap IndexTaux de frais sur encours: 0,49 %Dénomination : iShares MSCI EMU Mid Cap UCITS ETFCode Isin: DE000A1W4WA3Indice de référence: MSCI EMU Mid Cap IndexTaux de frais sur encours: 0,49 %
Depuis le 23 septembre, le francfortois Universal-Investment et le munichois XAIA Investment (créé en novembre dernier par des transfuges d’Assénagon) n’acceptent plus, provisoirement, de souscriptions pour leur fonds XAIA Credit Debt Capital dont l’encours est passé de 243 millions en début d’année à plus de 750 millions d’euros actuellement.En effet, la stratégie n’est pas extensible («scalable») à loisir parce que le portefeuille est investi de manière ciblée sur des situations spéciales apparaissant dans la structure du capital des émetteurs. En d’autres termes, des souscriptions supplémentaires risqueraient de faire baisser le taux d’exposition à un niveau top faible, de sorte que la fermeture aux nouvelles souscriptions est destinée à éviter une dilution de la rentabilité pour les porteurs actuels.De ce fait, les trois fonds existants de XAIA sont désormais fermés, les deux premiers XAIA Credit Basis (lancé en avril 2009) et XAIA Credit Basis II (lancé en janvier 2010) l’ayant été auparavant.XAIA (2,7 milliards d’euros d’encours), qui met en œuvre des stratégies market neutral, précise que le XAIA Credit Debt Capital lancé en septembre 2011 affichait au 19 septembre une performance de 9,42 % avec une volatilité de 1,83 %.
Head of Sales Trading chez Commerzbank, Dag Rodewald rejoindra le 1er octobre UBS Global Asset Management Deutschland comme directeur des ventes pour les ETF en Allemagne, un poste nouvellement créé.
Le gestionnaire munichois KanAm Grund, qui a dû liquider ses deux fonds immobiliers offerts au public Grundinvest et US-Grundinvest, lance à présent un nouveau produit également offert au public, le Leading Cities Invest, rapporte la Börsen-Zeitung.Dans un entretien, Hans-Joachim Kleinert, le directeur général de KanAm Grund, souligne que la nouvelle législation protège les investisseurs: les souscripteurs doivent s’engager à conserver leurs parts pendant deux ans et respecter un préavis d’un an avant de sortir, ce qui évitera de nouveaux remboursements massifs semblables à ceux du passé.Le Leading Cities Invest se focalisera sur des actifs immobiliers de grande qualité dans les principales métropoles d’Europe et d’Amérique du Nord. Ce fonds aura par rapport à ses prédécesseurs l’avantage de ne pas compter de souscripteurs anciens autorisés à sortir à tout moment 30.000 euros par semestre.
Natixis AM a informé sur son site que depuis vendredi 20 septembre 2013, le fonds Fructifonds International Or a vu son exposition aux actions ou valeurs assimilées de sociétés intéressées par l’extraction ou la transformation de métaux précieux portée à 75% minimum, contre 60% minimum auparavant.
La Française AM a réduit début septembre de 50 % environ les frais fixes des trois fonds de sa gamme de multigestion alternative qui représente un encours d’un peu plus de 600 millions d’euros, a annoncé lundi la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe à l’occasion d’une conférence de presse.Ainsi, LFP Stratégie Actions, un fonds long/short, a vu ses frais revenir de 1,60 % à 0,80 %, LFP Alteram Event, un fonds thématique, de 1,60 % à 0,75 %, et LFP Alteram Multi Arbitrages, un fonds market neutral, 1,35 % à 0,65 %. Ces trois fonds conservent néanmoins des frais de surperformance*.« Cela nous rend plus compétitif », a commenté François Rimeu, responsable adjoint multigestion diversifiée et alternative de la société de gestion.Avec cette baisse, La Française AM espère sans doute profiter du regain d’intérêt actuel pour la gestion alternative constaté à l’échelle mondiale, dans un contexte de taux bas qu’elle juge favorable à ce type de gestion. Au 31 juillet, les actifs gérés par les hedge funds dans le monde ont ainsi atteint leur niveau le plus élevé de ces cinq dernières années, avec 1.970 milliards de dollars selon les estimations de BarclayHedge et de TrimTabs Investment Research.« En multigestion alternative, nous avons moins observé ce retour des investisseurs car le niveau des frais est encore trop élevé », nuance Xavier Lépine, président du directoire de La Française.Le coût excessif de la multigestion alternative fait partie des reproches adressés à ce secteur depuis la crise financière, de même que le manque de liquidité et de transparence. « Après la crise, aucune société de multigestion n’a voulu baisser ses frais car les encours avaient déjà fortement diminué. Il y avait une élasticité aux frais de toutes façons très faible. Cela aurait conduit à une diminution supplémentaire du chiffre d’affaires », relate Xavier Lépine.François Rimeu a indiqué avoir également répondu aux autres problématiques du secteur, que sont la liquidité et la transparence. Concernant la liquidité, la société a par exemple passé sous format Ucits le LFP Stratégies Actions, qui bénéficie désormais d’une liquidité hebdomadaire, tandis que le fonds Event, qui est un Aria, est passé en liquidité mensuelle.La Française AM est présente sur le métier de la multigestion alternative depuis plusieurs années et gérait avant la crise 3,5 milliards d’euros via Alteram. Aujourd’hui, ses encours sont à 2 milliards d’euros, en comptant la gestion dédiée. Sa gamme de fonds, qui se composait autrefois d’une dizaine de produits, a été réduite à trois. Mais très prochainement, elle devrait être élargie avec le lancement d’un quatrième fonds, élaboré en partenariat avec la plate-forme d’une grande maison américaine...* LFP Alteram Multi Arbitrage à 20% TTC de la performance supérieure à l’EONIA capitalisé + 1.50% LFP Alteram Event à 30% TTC de la performance supérieure à Eonia capitalisé + 5% en rythme annuel, avec, à partir du 1/1/2013, mise en place d’un mécanisme de «High Water Mark». LFP Stratégie Actions à 15%TTC de la performance supérieure à l’indicateur composite égal à 50% de l’EONIA capitalisé et 50% de MSCI World Local Currency dividendes réinvestis pour autant que la performance annuelle du fonds, nette de tous frais, soit positive.
L’Union Financière de France et Aviva lancent l’offre d’investissement Actio Rendement 2013. Développée en partenariat avec Société Générale, Actio Rendement 2013 permet au souscripteur de s’exposer aux marchés actions européens par le biais d’une indexation à l’évolution positive ou négative de l’indice de référence des valeurs européennes, l’indice Euro Stoxx 50. Le remboursement d’Actio Rendement 2013 est conditionné à l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 dividendes non réinvestis. En cas de forte baisse de l’indice à l’échéance du titre au-delà de 50% à la date de constatation finale, le 10 janvier 2022, l’investisseur subira une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse enregistrée par l’indice. En contrepartie d’une protection en cas de baisse de l’indice jusqu’à 50%, l’investisseur accepte de limiter ses gains en cas de forte hausse des marchés actions. Caractéristiques :Nature juridique : titre de créance de droit français présentant un risque de perte en capital en cours de vie et à l’échéanceCode ISIN FR0011529064Cotation : Bourse du LuxembourgÉligibilité : comptes titres, contrats d’assurance vie et de capitalisationPériode de commercialisation: Du 7 octobre 2013 au 3 janvier 2014Prix d’émission : 99,98% de la Valeur Nominale. Entre le 7 octobre 2013 et le 17 janvier 2014, le prix progressera régulièrement au taux annuel de 0,08% pour atteindre 100% (soit 1 000 euros) au 17 janvier 2014.Valeur nominale :1 000 eurosMontant minimum de souscription : 1 000 euros. Si le cadre d’investissement du titre est un contrat d’assurance vie ou un contrat de capitalisation, ce minimum d’investissement ne s’applique pas.Date d’émission 7 octobre 2013Date d’échéance 17 janvier 2022Date de constatation initiale 17 janvier 2014Dates de constatation annuelle : 12 janvier 2015 ; 11 janvier 2016 ; 10 janvier 2017 ; 10 janvier 2018 ; 10 janvier 2019 ; 10 janvier 2020 ; 11 janvier 2021 ; 10 janvier 2022Dates de remboursement anticipé : 19 janvier 2015 ; 18 janvier 2016 ; 17 janvier 2017 ; 17 janvier 2018 ; 17 janvier 2019 ; 17 janvier 2020 ; 18 janvier 2021 Sous-jacent Indice Euro Stoxx 50® (dividendes non réinvestis)
BNP Paribas Securities Services a annoncé lundi 23 septembre avoir développé une solution de transparisation, «approche consistant à prendre en compte les avoirs détenus directement par les OPCVM pour mesurer le risque d’un portefeuille d’actifs». La filiale de BNP Paribas répond ainsi aux investisseurs institutionnels dont l’une des principales contraintes de l’externalisation d’une partie de la chaîne de calcul (Pilier I) reste le contrôle des processus et des données utilisées. «BNP Paribas Securities Services fournit désormais à la filiale assurance du Groupe, BNP Paribas Cardif, une approche innovante de « transparisation », d’enrichissement et de calcul du coût en capital sur un large périmètre de fonds (obligataires, diversifiés, convertibles…)», précise un communiqué. Dans le cadre de Solvabilité II, de nouveaux modèles ont été développés pour le calcul du ratio de solvabilité par BNP Paribas Cardif. Au niveau de ses actifs, une connaissance approfondie des sous-jacents est requise et lorsqu’il s’agit de fonds, leur « transparisation » est nécessaire.
Société Générale Private Banking a annoncé la nomination de Vincent Combes au poste de directeur de la clientèle Afrique au sein de la banque privée, en remplacement de Jean-Paul Rame. Sa nomination est effective depuis le 1er septembre 2013. Basé à Londres, l’intéressé a pour missions de piloter l’ensemble des activités de la banque privée dédiées aux clients africains. Vincent Combes conserve sa fonction de directeur de la clientèle « Commodities Private Wealth » (CPW) - propriétaires ou directeurs d’entreprises productrices de matières premières et négociants. " Réunir sous la responsabilité d’une seule personne la gestion de ces deux clientèles permet à Société Générale Private Banking de renforcer les synergies avec la banque d’investissement et la banque de détail à l’international de Société Générale en Afrique, où l’origine des fortunes est encore fréquemment liée au secteur des matières premières», souligne l'établissement dans un communiqué. Jean-Paul Rame quitte pour sa part la banque privée afin de poursuivre des projets personnels, a indiqué à Newsmanagers Société Générale Private Banking.
Deux fonds de la gamme de CamGestion vont connaître des modifications de leurs caractéristiques et/ou de leur gestion. A compter du 4 octobre 2013, dans la perspective d’une prochaine opération de fusion-absorption, le fonds CamGestion Actions Euro, va devenir conforme aux normes européennes. La Part « G » du fonds sera également décimalisée au millième et le montant minimum de souscription initiale sur la part sera diminué. De 1 000 000 euros, il passe à une part ou une fraction de part. Par ailleurs, le prospectus du FCP a été actualisé suite à la mise à jour de son FCP maître, indique CamGestion. La référence aux obligations convertibles, celles-ci étant des instruments considérés comme intégrant des dérivés, a été déplacée du paragraphe « Titres de créances et instruments du marché monétaire »au paragraphe « Titres intégrants des dérivés ». En outre, le profil de risque a été mis à jour afin d’ajouter le risque lié aux obligations convertibles. Concernant le fonds CamGestion Valeurs Euro, toujours à compter du 4 octobre 2013, les rubriques « Titres de créance et instruments du marché monétaire », « Instruments intégrant des dérivés » et « Profil de risque » du prospectus seront modifiées. Les obligations convertibles seront indiquées dorénavant dans la rubrique « Titres intégrants desdérivés », à la place de la rubrique « Titres de créances et instruments du marché monétaire». Le profil de risque sera aussi mis à jour afin d’ajouter le risque lié aux obligations convertibles.
La Compagnie Financière Jacques Cœur accueille deux nouvelles personnes au sein de ses équipes : Olivier Thoraval qui est nommé senior international sales et Michel Foucher qui devient senior advisor. Diplômé de l’EM LYON et de l’Université Luigi Bocconi de Milan, Olivier Thoraval a intègré en 2007 la banque d’investissement de BNP Paribas comme vendeur d’investissements structurés pour les marchés suisse et italien. Par la suite, il a rejoint Barclays Capital en 2010 et est devenu responsable Europe de la vente de la plateforme électronique investissements structurés en 2011. En août 2013, Olivier Thoraval a rejoint la Compagnie Financière Jacques Coeur dans le cadre de son développement international. Géographe et diplomate, Michel Foucher a été ambassadeur de France en Lettonie (2002-2006), après avoir été Conseiller du ministre des Affaires étrangères (1997-2002), envoyé spécial dans les Balkans et le Caucase (1999), directeur du Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères (1999-2002) et ambassadeur en mission sur les questions européennes. Michel Foucher fut directeur de la formation, des études et de la recherche de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Professeur des universités depuis 1989, il a enseigné à l'École normale supérieure de Paris. Par ailleurs, Michel Foucher a travaillé au CIC Lyonnaise de Banque (1987-1990), plus récemment chez Sagem Défense Sécurité (groupe Safran) (2009) et auprès de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (depuis 2007).
Alexandre Hezez quitte Convictions AM. Le responsable de la gestion a décidé de se lancer dans un projet entrepreneurial et pourra, s’il le désire, compter sur le soutien de Cloran Finance, actionnaire principal (70 % du capital) de la société de gestion présidée par Philippe Delienne, indique un communiqué paru lundi 23 septembre au soir. Interrogé par Newsmanagers, l'équipe de direction de la société de gestion a insisté sur le fait que le départ du responsable de la gestion n’est pas lié à un différend. Selon nos informations, Alexandre Hezez avait fait part il y a plusieurs mois de son souhait de se lancer dans une activité mixant conseil, communication, analyses et gestion, notamment via des actions internationales. Sans que les deux événements ne soient liés, a t-on tenu à préciser chez Convictions AM, Philippe Delienne va reprendre la direction effective de l’équipe de gestion. Car la société de gestion tire un trait sur ce qu’elle considère comme une erreur commise en 2011. Afin de donner un statut «Ucits IV» à ces OPCVM et lui permettre de conserver des investisseurs institutionnels et des sélectionneurs de fonds parmi sa clientèle, Convictions AM avait consenti à opter pour une gestion en titres vifs, abandonnant de facto le recours à une structure de fonds de fonds. «Cette stratégie a contribué à faire subir à nos fonds la volatilité des marchés et à remettre en cause la pérennité des performances de Convictions Premium, le fonds amiral de la gamme», explique-t-on en interne.De fait, la société de gestion revient aujourd’hui aux sources et, dès lors qu’elle aura reçu les agréments nécessaires de l’Autorité des marchés financiers dans les semaines à venir, s’apprête à donner à deux fonds de sa gamme Convictions Premium et Convictions Europactive, une nature de fonds «mixte». Autrement dit, des produits dont les portefeuilles peuvent investir dans des titres en direct mais autorisent également la présence de fonds sous-jacents pour une part supérieure à 10 % de l’ensemble. Avantage immédiat, la gestion va pouvoir élargir son univers de placements, accéder aux stratégies les plus efficaces, se concentrer sur la gestion des risques en utilisant des instruments de couverture simples, tout en s’appuyant sur les talents des meilleurs gérants spécialisés.Il est vrai que la décision du président emblématique de Convictions, de revenir aux fondamentaux de Convictions Premium depuis sa création - à savoir l’allocation d’actifs, la construction de portefeuille et la gestion du risque - ne pouvait plus tarder. Le fonds vedette dont l’objectif est de résister mieux que le marché dans la baisse et capter une bonne part de la hausse en phase de reprise, ne remplissait plus son contrat dans un contexte de forte volatilité. En chiffres, fin mai, l’encours de Convictions AM se situait aux alentours de 600 millions d’euros, dont près de 85 % sur Convictions Premium. Début septembre, les encours sous gestion ne sont plus qu'à 460 millions d’euros dont 432 millions sur le fonds phare. Quant à la performance de ce dernier, elle est proche de 0 % depuis le début de l’année.
Selon nos informations, le patron de BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux, a présenté en interne, à la veille du week-end, la nouvelle organisation du gestionnaire d’actifs mondial. Il s’agirait d’une nouvelle organisation en «business lines» qui pourrait s’articuler autour deux grands pôles d’activités, l’institutionnel et le retail. Cette nouvelle configuration devrait signifier la fin du modèle multi-boutique du pôle Investment Partners, jugé trop coûteux et qui a d’ailleurs déjà donné lieu à des aménagements. Entre autres, la cession de Fauchier Partners fin 2012 à Legg Mason ou encore l’internalisation des activités de Fundquest. Le détail de la nouvelle architecture pourrait être présenté dans les tout prochains jours.Le directeur général de BNP Paribas, Jean-Laurent Bonnafé, avait indiqué fin juillet, à l’occasion de la présentation des résultats trimestriels, que la gestion d’actifs, qui pesait 375 milliards d’euros à fin juin 2013, constituait un métier stratégique pour le groupe.. Avec trois axes de développement prioritaires, la clientèle des institutionnels, la clientèle des particuliers et de banque privée, et les marchés émergents.
La Française a annoncé le 23 septembre avoir conclu un partenariat avec le Groupe Vivarte, leader français du marché de la chaussure et du prêt à porter, en réalisant l’externalisation d’un portefeuille de plus de 80 actifs commerciaux en France. Le portefeuille d’actifs est composé à plus de 80% d’actifs situés dans le centre-ville de Paris et des grandes métropoles régionales qui bénéficient pour la plupart d’emplacements prime et n°1, précise un communiqué. En complément de sa qualité immobilière, les flux locatifs du portefeuille sont sécurisés par des baux d’une durée de 12 ans. Les actifs du portefeuille sont loués à des enseignes nationales en développement telles que André, Caroll, Kookaï, Minelli et San Marina en centre-ville, et telles que La Halle pour les magasins situés en retail park. Le partenariat entre La Française et le Groupe Vivarte s’inscrit dans une logique de long terme favorisant l’exploitation et la valorisation des espaces commerciaux et permettant au Groupe Vivarte d’accompagner ses marques dans leur développement. L’investissement sera réalisé par un OPCI RFA EL réunissant un tour de table d’investisseurs institutionnels français de premier plan. «En réalisant cette externalisation au travers d’un véhicule dédié, La Française réaffirme sa stratégie et sa capacité à offrir à ses clients institutionnels l’accès à des portefeuilles immobiliers rares, générant des cash-flows longs et sécurisés et porteurs de gisements de valeur à moyen et long-terme», souligne le communiqué. La Française avait mis en oeuvre l’acquisition des murs de 158 hôtels exploités par le Groupe Accor en 2009 puis de murs de 97 supermarchés Carrefour Market en 2012.
Le premier «closing» du Canadian Real Estate Fund (CREF), avec 77 millions de dollars canadiens, a été annoncé par le britannique Standard Life Investments (SLI). Ce nouveau produit, destiné aux investisseurs institutionnels non canadiens est une semi open-ended Canadian Limited Partnership avec un fonds nourricier au statut d’English Limited Partnership.Ce nouveau fonds immobilier est géré en fonction d’une stratégie core-plus, avec une gestion de la liquidité et un effet de levier.L'équipe de gestion de fonds immobiliers de SLI propose depuis plus de 30 ans des produits immobiliers canadiens aux investisseurs locaux et le fonds existant lancé le 31 décembre 1982 affiche plus de 1,3 milliard de dollars canadiens d’encours ; il a généré une performance moyenne de 9,4 % annuels.SLI a par ailleurs annoncé son intention de se lancer sur le marché de la dette dans le domaine de l’immobilier commercial au Canada, pour compléter son offre couvrant déjà les actions et l’obligataire. Dans un premier temps, SLI va gérer un mandat séparé de 250 millions de livres qui lui a été confié par Standard Life Assurance Limited. Dès le départ, la stratégie se focalisera sur des senior secured loans de bonne qualité sur le marché britannique.
La gamme de sept fonds britanniques et luxembourgeois Maximiser (3,9 milliards de dollars fin août) s’enrichit d’un nouveau fonds, Schroder ISF Asian Dividend Maximiser, qui vise un rendement mensuel régulier correspondant à 7 % annuels. Il sera investi en actions à haut dividende de la zone Asie-Pacifique (hors Japon) et utilisera la même stratégie à double détente que les autres Maximiser consistant à ajouter un overlay d’options d’achat couvertes à un portefeuille géré activement d’actions asiatiques à haut rendement et d’une capitalisation supérieure à 2 milliards de dollars.Le Schroder ISF Asian Dividend Maximiser est géré par la même équipe que la version britannique, dirigée par Thomas See, head of structured fund management, qui est responsable de la stratégie d’overlay, tandis que richard Sennit est le gérant du Schroder Asian Income Fund, chargé de la sélection de valeurs.Schroders précise qu’une partie du portefeuille sera conservée sans options d’achats, ce qui permettra à l'équipe de gestion d’investir dans des actions et sur des marchés où l’activité en matière d’options est plus limitée ou sur lesquels le potentiel d’appréciation pourrait s’avérer particulièrement important. Caractéristiques :Dénomination : Schroder ISF Asian Dividend Maximiser (part A, capitalisation)Date de lancement : 18 septembre 2013Monnaie de base : USDIndice de référence : MSCI AC Pacific ex Japan (NDR)Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,50 %
Depuis le 13 septembre, Allianz Global investors (AGI) commercialise auprès des particuliers allemands et d’autres pays européens le fonds luxembourgeois Allianz Global Small Cap Equity Fund spécialiste des petites capitalisations du monde entier et lancé en juin, annonce AGI le 23 septembre. Ce produit n'était disponible jusqu'à présent que pour les investisseurs institutionnels.Le portefeuille peut comporter jusqu'à 190 valeurs, des actions de sociétés d’une capitalisation égale ou supérieure à 400 millions de dollars. Il est géré par Andrew Neville, qui est à la tête de cette stratégie dont la performance a été de 28 % entre mars 2011 et fin août 2013. Pour ce fonds en dollars, AGI utilise les meilleures idées émanant de quatre de ses équipes de gestion indépendantes, en veillant à ce que la pondération régionale corresponde à celle de l’indice de référence MSCI World Small Cap Index Total Return.CaractéristiquesDénomination : Allianz Global Small Cap Equity FundCode Isin : LU0963586101Commission de gestion : 1,75 %Frais administratifs : 0,30 %
La Française AM at the beginning of Septemebr cut the fees for all funds of its alternative multi-management range, which have assets of slightly over EUR600m, by about 50%, the affiliate of Crédit Mutuel Nord Europe announced on Monday at a press conference. LFP Stratégie Actions, a long/short fun, has seen its fees reduced from 1,60% to 0.80%, while LFP Alteram Event, a thematic fund, has been reduced from 1,60% to 0.75%, and the LFP Alteram Multi Arbitrates, a market neutral fund, is reduced from 1.35% to 0.65%. The three funds still have performance fees. “It makes us more competitive,” says François Rimeu, deputy head of diversified multi-management and alternative management at the asset management firm. La Française AM is clearly hoping to gain from the current rebount in interst in alternative management being observed worldwide, in a context of low interst rates, which it considers favourable for this type of management. As of 31 July, assets under management by hedge funds worldwide reached their highest level in the past five years, at USD1.97tn, according to estimates by BarclayHedge and TrimTabs Investment Research.
The De Pury Pictet Turrettini & Cie S.A. company, a specialist in wealth management, family office and wealth management advising, has announced the recruitment of Dominique Habegger as head of institutional management, with the objective of scaling up its SRI approach. The firm manages about CHF2.5bn in assets for private and institutional clients, a statement says.
Aberdeen Asset Management has announced the launch of two bond funds entitled Aberdeen Global – World Government Bond fund and Aberdeen Global – Frontier Markets Bond Fund. The Aberdeen Globl – World Government Bond fund allows exposure to international government bonds. “The fund will limit its exposure to non-investment grade debt and will seek to maximise its absolute returns via issues of investment grade government bonds, which will continue to have near-zero default rates,” a statement says.The asset mangement firm adds that the performance of the fund will be comparable to that of a benchmark index weighted by GDP. As a result, the fund will strongly prefer growing economies which generate high income (via higher returns), whiel repsenting a lower public debt as a percentage of GDP,” Aberdeen AM says. The fund has already received a seed subscription of about USD75m from an institutional investor. It will be managed by the Global Macro team at Aberdeen, led by Jozsef Szabo. The minimal initial investment in the fund is set at USD1,000.For its part, the Aberdeen Global – Fronteri Markets Bond fund will invest in a variety of frontier bond markets in sub-Saharan Africa, Central America and Asia. The fund, which has received an internal initial subscription of USD10m, will bemanaged by the emerging market debt team, led by Brett Diment.
Dag Rodewald, head of sales trading at Commerzbank, will on 1 October join UBS Global Asset Management Deutschland as director of sales for ETFs in Germany, a newly-created position.
Hedge funds use the Freedom of Information Act (FOIA), a law designed by partisans of open democracy to throw light on the way decisions are taken at top levels of government, to obtain information from the government. A Wall Street Journal study of 100,000 of 3 million FOIA requests in the past five years shows that investors are using the process to glean all sorts of information. For example, they are asking the Environmental Protection Agency about information on subsidies for energy-efficient vehicles, and the SEC whether companies are under investigation. Reports from the Food and Drug Administration about pharmaceutical companies are also particularly valued by hedge funds. These requests are perfectly legal. Investors say they do not take investment decisions based solely on this information, but that it does help them to deploy a strategy or evaluate the prospects at a business.
MSCI has launched two new MSCI Market Neutral Barra Factor Indices targeting two fundamental Barra style factors: Momentum and Volatility. Created in consultation with, and licensed to, J.P. Morgan, the new indices are designed to reflect the performance of a theoretically “pure” single factor return for a given region, while remaining investable, replicable and with controlled turnover.The MSCI Europe Market Neutral Barra Momentum Index targets high exposure to the momentum factor across European developed markets, with low exposure to all other market factors including country, industry and other style factors (such as size, value, growth and more). Similarly, the MSCI Europe Market Neutral Barra Volatility Index targets high exposure to the volatility factor, with low exposure to all other factors.
Could it be a rival ot UCITS? The ministers of Singapore, South Korea, Australia and New Yealand have reached an agreement to facilitate cross-border sales of funds in the region, Asian Investor reports. At the second APEC (Asia Pacific Economoc Co-operation association) on Friday in Bali, the finance ministers of the four countries signed an agreement in principle to create a pilot programme which could eventually create a passport for funds in the region, entitled the Asia Region Funds Passport (ARFP). Other Asian countries could join the initiative at a later date. The working plan sets the launch of the passport for 2016.
As of the end of August, Aberdeen Asset Management had total assets of GBP201.7bn, compared with GBP209.6bn two months previously, due to net outflows of GBP1.2bn, as well as GBP6.7bn in market effects (GBP3.7bn) and currency effects (GBP3bn), according to a pre-close trading update released on 23 September.In the two months under review, gross subscriptions totalled GBP7bn, which brings the total in the first 11 months of the fiscal year ending on 30 September to GBP41.3bn, compared with GBP33.1bn in the eleven months to the end of August 2012.From October 2012 to the end of August 2013, net redemptions totalled GBP0.2bn, as in the corresponding period of 2011-2013.Aberdeen also estimates that its pre-tax profits will total at the high end of the range predicted by analysts (GBP431m to GBP477m). They were GBP347.8m (+15%) in the fiscal year which ended on 30 September 2012.
According to Investment Week, Natixis Global Asset Management (NGAM) has recruited Matthew Shafer, head of EMEA sales for offshore funds, alternative investments and managed products at Merrill Lynch as managing director for its retail activities in the United Kingdom, as well as for global key accounts.Shafer, who will be based in London, replaces Ed Farrington, who has been transferred to Boston, and will report directly to Hervé Guinamant, chairman and CEO for international distribution.
As of the end of August, Aberdeen Asset Management had total assets of GBP201.7bn, compared with GBP209.6bn two months previously, due to net outflows of GBP1.2bn, as well as GBP6.7bn in market effects (GBP3.7bn) and currency effects (GBP3bn), according to a pre-close trading update released on 23 September.In the two months under review, gross subscriptions totalled GBP7bn, which brings the total in the first 11 months of the fiscal year ending on 30 September to GBP41.3bn, compared with GBP33.1bn in the eleven months to the end of August 2012.From October 2012 to the end of August 2013, net redemptions totalled GBP0.2bn, as in the corresponding period of 2011-2013.Aberdeen also estimates that its pre-tax profits will total at the high end of the range predicted by analysts (GBP431m to GBP477m). They were GBP347.8m (+15%) in the fiscal year which ended on 30 September 2012.
Aberdeen Asset Management has raised EUR151.5m for a new fund of funds which will concentrate on the secondary real estate market, Fondbranschen reports. The fund, Aberdeen European Secondaries Property Fund, has the Swedish pension fund AP1 among its largest investors. The Property Multi-Manager team at Aberdeen, based in Stockholm, advises the fund. The fund is composed of about 15 funds, exposed to more than 200 real estate properties in Europe.
Pension funds and other major investors spend billions of dollars per year on investment consultants for useless advising, a study from Oxford university cited by Financial Times fund management has found. The funds recommended by consultants are not better than others, and by some measurements, even underperform the market. On an equally-weighted basis, US equity funds recommended by consultants underperformed other funds by 1.1% per year between 1999 and 2011, according to an analysis of 29 consultant reports.