P { margin-bottom: 0.08in; } The US investment fund KKR has created a division specialised in energy, whose mission will be to invest in the market in the midst of a boom in schist oil and gas in North America. The fund has USD2bn, which KKR raised from pension funds, sovereign funds, insurance companies, banks, and individual investors, a statement says. The new fund, entitled EIGF, has already invested USD350m in eight projects, KKR explains. At the end of December 2013, KKR had USD94.3bn in assets under management, of which USD8.7bn were dedicated to energy and infrastructure.
P { margin-bottom: 0.08in; } Amundi Patrimoine is on the right path. The fund dedicated to wealth management clients, which has been on sale since May 2013 in French banking partner networks of Amundi, now has between EUR1.1bn and EUR1.2bn in assets, the asset management firm announced on 6 March at a press conference. At its launch, assets in Amundi Patrimoine, officially created in February 2012, totalled a modest EUR112m. This strong growth in assets under management is due partly to inflows of EUR200m over 2013 as a whole. However, most assets are due to the contribution of some flagship vehicles from banking networks which have been merged into Amundi Patrimoine.
P { margin-bottom: 0.08in; } Prudential Investors has launched the Prudential Jennison Rising Dividend Fund, which will invest as a priority in large caps listed in the United States, with the preference given to securities from businesses which distribute growng dividends. The fund is advised by the infrastructure return team at Jennison Associates, which uses a fundamental approach to select securities. The managers of the strategy are Shaun Hong and Bobby Edemeka, who manage funds of utilities, high yield equities, global infrastructure, and MLPs.
La Chine vient d’enregistrer vendredi son premier défaut de paiement sur le marché obligataire local. Le fabricant d'équipements pour l'énergie solaire, Chaori Solar, a averti qu’il ne pourrait payer que 5% des 89 millions de yuans (10,5 millions d’euros) d’intérêts dus sur une obligation d’un milliard de yuans émise en 2012. Alors que plusieurs grandes sociétés chinoises ont échappé de justesse à la faillite au cours des dernières années grâce aux interventions de dernière minute des autorités locales, les analystes financiers estiment que le défaut de Chaori devrait entraîner une réévaluation du risque de crédit sur ce marché.
La Banque nationale suisse a encaissé une perte nette de 9,1 milliards de francs sur l’année 2013, en raison de la chute du cours de l’or qui lui a coûté une moins-value de 15,2 milliards de francs. Les positions étrangères ont en revanche généré un bénéfice de 3,1 milliards. L’institut suisse avait réalisé un bénéfice de 6 milliards en 2012, mais avait prévenu début janvier de l’ampleur de la perte sur 2013 et annoncé dans la foulée qu’il ne verserait pas de dividendes à la Confédération et aux cantons pour la première fois depuis sa création en 1907.
Le gestionnaire d’actifs britannique a publié un profit avant impôt et exceptionnels en hausse de 41% sur un an pour 2013, à 508 millions de livres. La collecte nette a toutefois ralenti, à 7,9 milliards contre 9,4 milliards en 2012. Schroders affichait à fin 2013 des encours de 263 milliards de livres, contre 212 milliards un an auparavant.
La Chambre des représentants américains a approuvé jeudi un projet de loi assurant une garantie de prêt au nouveau gouvernement ukrainien. La mesure a été adoptée par 385 voix pour et 23 contre. Le Sénat devrait lui aussi approuver ce texte qui prévoit une garantie de prêt d’un montant d’un milliard de dollars, la semaine prochaine.
Selon un haut responsable de la banque centrale d’Ukraine, cité par Reuters, l’institut prévoit de discuter très rapidement d’une possible hausse de son principal taux directeur (taux d’escompte), actuellement fixé à 6,5%. Le gouvernement ukrainien s’attend à ce que l’inflation atteigne 8% cette année après 0,5% l’an dernier.
Le ministre espagnol de l'économie présente aujourd’hui un projet de loi qui entérine la création d’un fonds de 30 milliards d’euros destiné à accueillir les prêts bancaires aux entreprises «viables», mais lourdement endettées. Une façon d’alléger un peu plus le bilan des banques.
Un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), commandé par le gouvernement, a identifié 192 «petites taxes», dont le rendement est inférieur à 150 millions d’euros par an. Le document cite par exemple la taxe sur les flippers et les Baby-foot. L’IGF propose d’en supprimer 90 ou 120, voire jusqu'à 160 en ne conservant que les 20 à 30 taxes les plus performantes.
Au terme de près de neuf ans de négociations, le Canada et la Corée du Sud sont sur le point de boucler leur accord de libre-échange, rapporte le quotidien américain de sources au fait du dossier. Un accord pourrait être annoncé d’ici à sept jours. Un accord de ce type entre Washington et Séoul est entré en vigueur il y a deux ans, rappelle le journal.
SCOR Global Investments a réduit de son allocation les liquidités et les placements à court terme de 4 points sur le trimestre pour réinvestir essentiellement au sein du portefeuille obligataire et sur les segments de la dette d’entreprise, de la dette d’infrastructure et de la dette immobilière. SCOR Global Investments a poursuivi au quatrième trimestre 2013 la politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique « Optimal Dynamics ». Au 31 décembre 2013, les cash-flows attendus sur le portefeuille obligataire sur les 24 prochains mois s'élèvent à 6,1 milliards d’euros (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à 15 187 millions euros au 31 décembre 2013, soit une croissance de 9 % en 2013 due à l’acquisition de Generali US et malgré l’effet négatif des taux de change. Les actifs (au 31/12/2103) sont constitués de : 10 % de liquidités (en repli par rapport au 30 septembre 2013 compte tenu essentiellement du programme d’investissement et pour une moindre mesure de la finalisation de l’acquisition de Generali US qui a eu lieu le 1er octobre 2013), 76 % d’obligations (dont 4 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier 3 % d’autres placements. Hors dépréciations du portefeuille actions, le rendement courant des actifs s'élève à 3,1 % sur l’ensemble de l’année 2013 (2,6 % après prise en compte des dépréciations du portefeuille actions). En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,4 % sur la période.
Lors de la conférence de presse suivant l’annonce du statu quo monétaire de la Banque centrale européenne, son président, Mario Draghi, a une nouvelle fois rejeté la comparaison entre la situation de la zone euro et celle du Japon pendant les années 1990 et 2000 où la baisse des prix entraînait un report des dépenses de consommation des ménages et d’investissement des entreprises se traduisant par une stagnation de l'économie. «L’inflation harmonisée devrait rester autour des niveaux actuels dans les mois à venir», a reconnu Mario Draghi mais «ensuite, les taux d’inflation devraient augmenter graduellement et atteindre des niveaux plus proches de 2,0%».
Le gestionnaire d’actifs britannique a publié un profit avant impôt et exceptionnels en hausse de 41% sur un an pour 2013, à 508 millions de livres. La collecte nette a toutefois ralenti l’an dernier, à 7,9 milliards contre 9,4 milliards en 2012. Schroders affichait à fin 2013 des encours de 263 milliards de livres, contre 212 milliards un an auparavant.
Neuberger Berman prévoit de doubler ses équipes en Suisse au cours des deux prochaines années, a indiqué à Finews Fabio Castrovillari, responsable du marché suisse au sein du gestionnaire américain. Pour le moment, 4 personnes travaillent pour Neuberger Berman en Suisse, sur les 2.000 employés du groupe dans le monde. « Mais si l’on prend en compte les flux en provenance de la clientèle suisse nous sommes le troisième marché le plus important du groupe », souligne le responsable régional. Au total, Neuberger Berman gère 242 milliards de dollars dans le monde.
Le groupe Morgan Stanley a engagé le processus de vente de ses activités de banque privée en Suisse, Bank Morgan Stanley AG, rapporte le site finews.Cette décision s’inscrit dans le cadre de la restructuration des activités de gestion de fortune de Morgan Stanley. Morgan Stanley n’a pas souhaité faire de commentaires mais n’a pas démenti l’information.Morgan Stanley emploie environ 130 personnes dans ses activités de banque privée en Suisse dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards de francs suisses. Le processus étant engagé, un accord sur la cession de cette activité pourrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre, croit savoir finews.
State Street Global Exchange a annoncé mercredi 5 mars l’extension de sa solution dédiée aux produits dérivés (Futures Commission Merchant) à l’exécution. «La solution de State Street couvre ainsi l’ensemble du cycle de vie de la transaction sur produits dérivés listés et OTC, y compris l’exécution, la compensation, la gestion du collatéral, la valorisation, ainsi que l’analyse de risques», précise un communiqué.
Les fonds de fonds en Europe ont enregistré en 2013 des souscriptions nettes de plus de 40 milliards d’euros, soit la collecte la plus importante de ces dernières années, selon le numéro de mars de The Cerulli Edge-Global Edition. Confirmation de ce dynamisme, plus de 300 fonds de fonds multi-classes d’actifs ont été lancés l’an passé.Le Royaume-Uni présente l’un des taux de croissance les plus forts en matière de fonds de fonds, avec des encours sous gestion qui ont pratiquement doublé ces cinq dernières années à plus de 100 milliards d’euros.Les encours des fonds de fonds ont aussi bondi en Scandinavie : ils ont plus que triplé en Suède et Norvège, et pratiquement doublé en Finlande et Danemark. La demande en Allemagne et en France s’est enfin ressaisie en 2013, après deux années de rachats.
Laurent Mignon, le patron de Natixis, devrait percevoir une rémunération variable en progression de 27% au titre de 2013. Le directeur général de la filiale de BPCE devrait toucher un bonus de 930.000 euros bruts, contre 731.000 euros pour l’exercice 2012, selon un document interne consulté par L’Agefi. 36% de la rémunération variable 2013 seront versés cette année et le solde sur trois ans, prévoit la résolution adoptée mi-février par le conseil d’administration, avant sa présentation à l’assemblée générale le 20 mai.
Le marché du PEA-PME fait des émules. LinXea, le spécialiste de l’assurance vie sur Internet, vient de s’associer à Suravenir, filiale d’assurances de personnes du Crédit Mutuel Arkea afin de lancer son propre PEA PME. Baptisé LinXea Avenir PEA PME, ce produit présente la particularité de proposer 0% de frais d’entrée, de frais sur versements, de frais d’arbitrage et de frais de gestion. Au moment de son lancement le 7 avril 2014, cette offre permettra d’investir sur 7 fonds actions agréés PEA PME, une liste appelée à s’étoffer à l’avenir. Les unités de compte (UC) retenues sont: Raymond James Microcaps A, Tocqueville PME Part P, Echiquier Entrepreneurs, DNCA PME Part C, Mandarine PME, Camgestion Microcap et, enfin, Roche-Brune Euro PME. Ouvert à la souscription pour les seules personnes physiques, ce produit fixe un versement initial minimum de 500 euros (ou 100 euros si les versements programmés sont mis en place dés la souscription) tandis que les versements libres sont arrêtés à 100 euros. Le contrat est prévu pour une durée minimale de 8 ans, avec prorogation automatique, et une durée maximale de 30 ans.En parallèle, LinXea annonce le lancement, à compter du 14 avril, du produit LinXea Avenir PEA qui permet d’investir sur un total de 96 supports actions. A l’instar du PEA PME, LinXea applique 0% de frais d’entrée, sur versements, d’arbitrage et de gestion. Les conditions de versement initial et de versements libres sont similaires à l’offre PEA-PME, tout comme la durée de vie du contrat.
Russell Investments France a annoncé le 5 mars le recrutement de Katia Chauprade en qualité de responsable de la conformité et du contrôle interne. A ce titre, elle a la responsabilité de la démarche de prévention des risques et du pilotage des procédures de conformité ainsi que la responsabilité juridique des OPCVM. Katia Chauprade reporte directement à Dominique Dorlipo, président de Russell Investments France. Elle travaille en coordination avec les équipes de Russell Investments basées à Londres.Auparavant, Katia Chauprade a exercé des fonctions similaires pendant 3 ans chez la Financière de l’Echiquier. Avant cela, elle a occupé des responsabilités pendant 7 ans au sein de l’AFG (l’Association Française de la Gestion financière) ; dans ce cadre elle a notamment animé la commission des sociétés de gestion entrepreneuriales. Katia Chauprade est diplômée de l’Inseec Bordeaux et a commencé sa carrière à la Commission des Opérations de Bourse en tant que chargée d’études « service prestataires et produits d’épargne ».
Attention au trompe-l'œil ! Dans la dernière étude annuelle réalisée par l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), la hausse de la collecte des FCPI et des FIP créés en 2013 par rapport à 2012 (+9%) cache une réalité préoccupante. A près de 700 millions d’euros, elle reste très en deçà des niveaux historiques - de l’ordre de 40 % par rapport à celle 2008. Dans le détail, FCPI et FIP ont profité de façon quasi équivalente de l’apport de capitaux l’an dernier. En progression de 8 % par rapport à 2012 pour les premiers, il sont en augmentation de 10 % pour les seconds. Mais en nombre de souscripteurs, le bilan est également moins reluisant : ils n’ont été que 89 700 à investir l’an passé contre 145 000 en 2008. Un motif de satisfaction cependant : le montant moyen des souscriptions est resté stable, à 7.610 euros l’an dernier contre 7.560 en 2012 et... 7 780 en 2008. Dans le même temps, l’enquête relève une concentration de l’offre. Le nombre des fonds créés est ainsi passé en 2013 à 32 FIP et 29 FCPI contre 44 et 39 respectivement l’année précédente. «En contrepartie la taille moyenne des fonds progresse en 2013 par rapport à 2012, indique l'étude. De 50% pour les FIP à 11,7 millions d’euros levés, et de 45 % pour les FCPI à 10,6 millions d’euros. A titre de comparaison, 2011 a été l’année la plus dynamique en la matière avec 59 FCPI et 50 FIP. Enfin, l’étude détaille les domaines de prédilection ou d’intervention des fonds. Ainsi, pour les FCPI, le secteur numérique, les biotechnologies, l’énergie et les télécommunications représentent 87% des investissements cibles. Quant aux FIP, ils couvrent 18 régions françaises.
Emil Wolter a été nommé co-gérant de la sicav Magellan et conseiller en investissement de Comgest Growth Emerging Markets aux côtés de Vincent Strauss et de Wojciech Stanislawski. Entré chez Comgest en 2012 et fort de 19 années d’expérience, il remplace Jean-Louis Scandella qui a cessé ses fonctions de gestion au sein de l'équipe Pays Emergents, et quittera Comgest à la fin du mois de mai «afin de poursuivre d’autres projets personnels», indique un communiqué.Wojciech Stanislawski remplace désormais Jean-Louis Scandella aux côtés de Vincent Strauss et de Galina Besedina, également conseiller en investissement de Comgest Growth Emerging Markets Promising Companies, qui est la déclinaison «mid caps» élargie aux pays «frontières» de la stratégie principale sur les marchés émergents.Par ailleurs, Comgest a annoncé mercredi 5 mars le recrutement du sud-africain Slabbert Van Zyl qui a rejoint Comgest à Paris début février afin de renforcer les capacités de recherche sur les actions africaines.