P { margin-bottom: 0.08in; } The wealth management firm Gottex Fund Management, a specialist in alternative management, has reduced its losses in 2013. Net profits after minority shareholders were negative to the tune of USD9.7m, after a loss of USD7.6m in 2012, according to a statement released on 24 March. Operating profits were also down sharply, with a loss of USD9.8n (-USD5.1bn in 2012), the firm, domiciled in Guernsey and listed on SIX, states. Shareholders are once again expected to forego dividends. Results for the last fiscal year, as in 2012, were heavily impacted by one-time costs related to acquisitions, a statement says. In 2014, they totalled USD6.1m. Before one-time costs, losses totalled USD2.3m. Assets under management (USD7.1bn) and advised as of the end of 2013 totalled USD8.08bn, up 16% compared with the end of 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at J. Safra Sarain totalled CHF131.4bn as of 31 December 2013, compared with CHF129.6bn as of the end of December 2012, the group says in its annual report released on 24 March. Consolidated net profits for the period were up to CHF180.5m, compared with CHF171m for 2012. Assets under management at the Safra roup, which includes J. Safra Sarasin Holding and its affiliates, Banco Safra and Safra National Bank of New York, as of the end of December 2013 totalled USD205bn.
AXA Real Estate Investment Managers on March 24 announced that the Tokyo Office Property Fund (TOP) has completed the acquisition of Kojimachi, a high quality 2,565 sqm office building situated in central Tokyo’s Chiyoda district, and Harajuku, a prime 3,486 sqm office building located in the Shibuya district of central Tokyo for a total consideration of EUR36 million (¥5.1 billion).These acquisitions are co-investments between TOP and Tokyo Office Real Estate Investment Fund (TOREIF), a fund managed by Sumitomo Mitsui Trust Real Estate Investment Management Co. Ltd. Both funds were launched in August 2012. On completion of these transactions, the TOP is now 80% invested and its total assets under management has increased to over EUR106 million (¥15 billion).
The Nasdaq OMX Group on March 24 announced the formation of Global Market Services, a new entity comprising transactions, clearing and settlement services in the U.S. and Europe. Hans–Ole Jochumsen, executive vice president, will lead the newly combined global business, reporting directly to chief executive officer Bob Greifeld.The newly created entity will facilitate global growth and expansion of the company’s cash and derivatives business within equities as well as fixed income, currencies and commodities (FICC).
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock appears to be the asset mangement firm with the most to lose out of Swedish pension fund reforms, Financial Times fund management estimates. As of 31 December, the AP3 fund (USD40.2bn in assets) was using the US asset management firm for seven out of nine discretionary mandates, totalling USD6.1bn. AP4 (USD40.5bn) has invested USD856.1m in four funds from BlackRock in late 2012. The newspaper reviews mandates for other funds and notes that Tobam has USD233.5bn in assets under management for the AP1 fund.
Les fonds de pension néerlandais pourraient être contraints de faire appel à des administrateurs étrangers dans les toutes prochaines années, selon des spécialistes du secteur.A l’occasion d’un séminaire sur la gouvernance organisé par F&C, Maas Simon, associé de la société de conseil Xudoo, a évalué à 500 ou 600 le nombre de postes vacants dans les conseils d’administration des fonds de pension au cours des deux ou trois prochaines années en raison du vieillissement des administrateurs mais également des exigences réglementaires de plus en plus importantes, rapporte IPE.
BlackRock semble être la société de gestion ayant le plus à perdre d’une réforme du secteur suédois des fonds de pension, estime le Financial Times fund management. Au 31 décembre, le fonds AP3 (40,2 milliards de dollars d’encours) utilise la société de gestion américaine pour sept de ses neuf mandats externes discrétionnaires pour un montant de 6,1 milliards de dollars. AP4 (40,5 milliards de dollars) a investi 856,1 millions de dollars dans quatre fonds de BlackRock fin 2012. Le journal passe en revue les mandats des autres fonds et note que Tobam gère 233,5 millions de dollars pour le fonds AP1.
Les investissements d’Allianz Global Investors (AllianzGI) dans les infrastructures dépassent désormais la barre des 2 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 24 mars. Le dernier investissement concerne le projet d’extension de l’autoroute A11 en Belgique pour un montant de 433 millions d’euros. Il s’agit de la huitième transaction d’AllianzGI en l’espace d’un an. AllianzGI a monté une équipe dédiée aux infrastructures à l’automne 2012.
Les actifs sous gestion du groupe allemand de services financiers DVAG ont progressé l’an dernier de 11% pour s'établir à 17,7 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 21 mars.La collecte nette s’est inscrite en hausse de 3,2% à 1,93 milliard d’euros.
BNY Mellon Asset Management est en train d’établir un partenariat avec Tobam, selon deux banquiers d’investissement cités par Financial News, dans un article sur la concentration du secteur de la gestion d’actifs. Le journal britannique observe que plusieurs sociétés de gestion d’actifs, dont Amundi, Robeco, La Française et Henderson, sont en quête d’acquisitions. De l’autre côté, une ancienne génération de gérants, ayant monté leurs sociétés dans les années 1980-1990, cherchent à vendre tant que les marchés restent florissants. Les banquiers estiment que les prix de vente tournent autour de 13 à 14 fois les bénéfices avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement, soit le plus haut niveau depuis 2007.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) élargit sa gamme de produits aux investisseurs espagnols. La société de gestion suisse vient ainsi d’ouvrir à souscription deux nouveaux fonds qui investiront dans des dettes émergentes high yield, rapporte Funds People. Les deux produits concernés, dont l’échéance est fixée à 2018, sont le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 EUR et le UBS Emerging Markets High Yield Bonds 2018 USD. En clair, selon le fonds retenu, l’investisseur pourra décider d’investir en dollar ou avec cette devise couverte en euro. Ces deux fonds investiront en priorité dans des obligations high yield émises par des Etats ou des entreprises des pays émergents. La rentabilité estimée pour ces véhicules se situe à 5,84 % (sans exclure les commissions et les possibles défauts). La période de souscription a débuté le 24 mars et s’arrêtera le 4 avril, date à partir de laquelle les fonds seront fermés à toute nouvelle souscription.
Les gestionnaires d’actifs qui ont mis en place de bonnes pratiques de gouvernance obtiennent généralement de meilleurs résultats pour le compte des investisseurs, selon une étude publiée par Morningstar. Une appréciation intuitive que l'étude a permis de confirmer.Morningstar s’est penché sur les pratiques des gestionnaires sur la base de son taux de réussite, que Morningstar définit comme le pourcentage des fonds d’une société qui ont survécu et surperformé le fonds médian dans une catégorie donnée, en prenant en considération le «total return» et le rendement ajusté du risque. Pour mesurer la gouvernance, les analystes ont étudié l’ancienneté moyenne des gérants, le taux de conservation des fonds par les gérants, la détention par les gérants de parts de fonds ou encore le niveau des commissions.Au total, des anciennetés et des taux de conservation des fonds plus élevés, des pourcentages de détention de fonds plus importants associés à des niveaux de commissions plus modestes correspondent généralement à de meilleures appréciations sur la gouvernance et à des taux de réussite supérieurs.L'étude montre notamment que les sociétés qui emploient des gestionnaires qui ont plus de quinze ans d’ancienneté affichent de meilleurs taux de réussite. Les gestionnaires qui investissement dans les fonds enregistrent également les meilleurs taux de réussite. Et les sociétés de gestion dont les niveaux de commissions sont moins élevés enregistrent de meilleurs taux de réussite sur des périodes de trois, cinq et dix ans.
Parvest, la sicav de droit luxembourgeois qui se veut la vitrine de BNP Paribas Investment Partners en matière de gestion active fait peau neuve. Considérée comme le navire amiral de la société de gestion, elle vient de voir son offre passablement étoffée et bénéficier de nouveaux services «d’accompagnement» dédiés aux professionnels qui la préconisent ou y investissent. Parvest dont les encours gérés sont actuellement de 35 milliards d’euros, présente désormais 106 compartiments après avoir enregistré ou regroupé pas moins de 54 nouveaux fonds entre l’année dernière et cette année. A l’origine de cet enrichissement, «la nécessité de doter Parvest d’une gamme cohérente, lisible et donnant accès au meilleur de nos expertises de gestion ", a expliqué à Newsmanagers Philippe Marchessaux, l’administrateur directeur général de BNP Paribas IP. Et de rappeler que la société de gestion dispose de quoi séduire après l’intégration des gammes de Fortis IM, d’ABN AMRO, ou encore de l’existence dans son orbite de sociétés de gestion comme Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) ou autres filiales de gestion spécialisées d’ores et déjà représentées dans Parvest. Moyennant quoi, entre rationalisation et développement, Parvest propose désormais pas moins de sept classes d’actifs distinctes. Une gamme actions sectorielles de huit compartiments a fait son apparition, ainsi qu’une gamme de trois fonds investis dans de l’immobilier coté. La gamme actions pays développés a été renforcée et, surtout, pas moins de seize fonds investis sur les marchés émergents dont dix en actions et six en obligations ont été ajoutés. Qui plus est, avec des centres de gestion en Russie, au Brésil, en Indonésie, les compartiments investis dans les pays ou les zones en question sont pilotés «sur place», renforçant ainsi l’aspect international de la sicav. Par ailleurs, pour séduire les professionnels évoluant dans le secteur de la distribution comme de la banque privée, BNP Paribas IP a développé 7 sites internet dans 5 langues qui leur sont dédiés, et auquel ils pourront ou encore l’accès via des mobiles à une application iPad et autres moyens de communication digitaux. «L’objectif ici consiste à les accompagner, les conseiller dans leurs stratégies d’investissement et leur permettre également de réaliser des simulations», ajoute Philippe Marchessaux. Dans un premier temps, ces services d’accompagnement concerneront uniquement les détenteurs de parts C - réservés à la distribution et aux banques privées. Cela étant, une nouvelle version doit très prochainement voir le jour, permettant aux institutionnels – essentiellement la banque privée - d’en bénéficier également. Reste à savoir pour quel objectif. Distribuée dans 32 pays dans le monde, en Europe mais également en Asie ou en Amérique du sud, Parvest doit, selon le directeur général de BNP Paribas IP, voir son encours progresser rapidement. Avec son système multiparts, Parvest, il est vrai, ratisse large et touche des clientèles variées. En chiffres, bien qu’aucune donnée précise ne soit communiquée, l’ambition de la maison est d’augmenter les actifs sous gestion d’au moins 10 milliards d’euros à horizon 2016...Dans l’immédiat, la sicav fait de BNP Paribas IP le premier gérant européen et le troisième mondial, par l'étendue de la gamme proposée dans Parvest et le nombre de pays dans lesquels elle est agréée à la distribution aux particuliers.
Trecento Asset Management a annoncé le recrutement de Carole Muir en tant que directrice commerciale de la société de gestion parisienne. Elle assurera la distribution des fonds Trecento auprès des banques privées, conseillers en gestion de patrimoine et investisseurs institutionnels. L’intéressée a débuté sa carrière chez Edmond de Rothschild AM, puis a rejoint la banque Neuflize OBC où elle a exercé une fonction de distribution des fonds pendant 7 ans. Elle assure ensuite la même mission pendant 18 mois chez Flinvest. Parallèlement, Christophe Pouchoy est nommé co-gérant des fonds Trecento Entrepreneurs et Trecento Santé, aux côtés d’Alice Lhabouz. Il avait rejoint Trecento AM en 2013 au sein du pôle pôle analyse financière.
Dans le nouveau modèle d’affaires du groupe BNP Paribas, détaillé le 24 mars à l’occasion d’une journée investisseurs et qui va continuer de reposer sur trois piliers, le pôle des services aux investisseurs ou Investment Solutions, qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée, Securities Services et l’assurance, devrait générer en 2016 environ 1/6 de l’activité du groupe, contre un tiers pour la banque de financement et d’investissement et la moitié pour la banque de détail.Les revenus du pôle Investment Solutions, qui ont totalisé 6,32 milliards d’euros en 2013, devraient enregistrer une croissance annualisée de 5% d’ici à 2016 alors que le coefficient d’exploitation, de 69,3% en 2013, pourrait s’améliorer de 2 points de pourcentage d’ici à 2016.BNP Paribas avait déjà présenté à l’automne dernier les nouveaux défis de la division Investment Partners, avec une relance de la collecte à l’horizon 2016 (+40 milliards d’euros) autour de trois axes, les clients institutionnels, la région Asie-Pacifique et les marchés émergents, plateformes et réseaux de distribution.
Dans un entretien au journal Les Echos, Andrea Rossi, nouveau directeur général d’Axa Investment Managers (Axa IM) depuis juillet 2013, indique réfléchir à une rationalisation des différentes marques du groupe, à savoir Rosenberg ou Framlington, pour avoir une marque unique. « On garde les expertises de gestion de Rosenberg et de Framlington, mais il n’y aura plus qu’une marque : AXA IM, avance ainsi Andrea Rossi. Aux Etats-Unis, il n’existe déjà plus d’organisation en multi-boutique. Nous travaillons sur la simplification juridique du groupe depuis plusieurs années et nous avons rationalisé le nombre de filiales, en Asie ou en Grande-Bretagne, notamment. »
Le groupe Nasdaq OMX a annoncé le 24 mars la création de Global Market Services, une nouvelle entité comprenant les activités de négociation, compensation et règlement-livraison aux Etats-Unis et en Europe.Hans-Ole Jochumsen, executive vice president, va prendre les rênes de cette nouvelle entité. Il sera rattaché directement au patron du groupe, Bob Greifeld.La nouvelle structure devrait facilier le développement des activités cash et dérivés non seulement pour les actions mais également pour le fixed income, les devises et les matières premières (FICC).
BlackRock vient de recruter Man-Yeon Choi, en provenance de Schroders Investment Management, au poste de responsable pays pour la Corée du Sud, rapporte International Adviser. Sa nomination sera effective à compter du 3 juin 2014 et il travaillera sous la responsabilité d’Andrew Reynolds, directeur financier et responsable de la stratégie «corporate» pour l’Asie Pacifique.Man-Yeon Choi sera responsable de la supervision et du développement de toute l’activité de BlackRock en Corée du Sud. Il remplace Sung Nak Yang, qui a été le directeur de cette entité coréenne au cours des six dernières années.Précédemment, Man-Yeon Choi était responsable des ventes en Corée pour Schroder. Il a également travaillé pendant 15 ans chez Korea Investment Trust.
BlackRock a rédigé un rapport approfondi sur l’impact pour les investisseurs d’une éventuelle indépendance de l’Ecosse, rapporte le Financial Times fund management, qui a lu une copie du document. La société de gestion américaine, qui emploie 550 personnes à Edimbourg, pense qu’une Ecosse indépendante créerait des « incertitudes, des coûts et des risques majeurs » pour les sociétés et les fonds basés dans la région et le reste du Royaume-Uni.
Les actifs sous gestion de Miton sont passés de 1,8 milliard de livres fin 2012 à 3,1 milliards de livres à fin 2013 en raison notamment de l’'acquisition de PSigma Asset Management, selon les résultats annuels communiqués le 24 mars. L’acquisition de PSigma a représenté 749 millions de livres de nouveaux actifs, alors que la collecte nette proprement dite s’est élevée l’an dernier à 351 millions de livres.Les coûts d’acquisition ont fait plonger le bénéfice avant impôts de 22% à 700.000 livres.
Les actifs sous gestion de Martin Currie ont progressé l’an dernier de 26% pour s'établir à près de 10 milliards de dollars, selon Hedge Fund Intelligence.Cette évolution est due pour beaucoup à la croissance des actifs sous gestion dans le secteur alternatif à 2,5 milliards de dollars début 2014. Sur ce total, les hedge funds représentent 1 bon milliard de dollars, contre à peine 250 millions de dollars un an plus tôt.
Le britannique Hargreaves Lansdown veut devenir plus compétitif. La plateforme a annoncé, selon Investment Week, souhaiter réduire les frais facturés aux clients. Les comptes disposant d’actifs de moins de 250.000 de livres seront dès le mois d’avril facturés 0,45 % de frais de gestion annuels. Hargreaves Lansdown n’exclut pas de nouvelles baisses de frais en 2014.
La société de gestion Lion Global Investors, qui appartient au groupe bancaire OCBC, basé à Singapour, vient de recruter Saurabh Sinha qui va intégrer l'équipe responsable des actions asiatiques, rapporte Citywire Asia. Il remplace D R Rao, gérant du fonds Lion Global India SGD.Le spécialiste des actions indiennes et de l’Asean travaillait précédemment chez Lombard Odier à Hong Kong où il était gérant de portefeuille d’actions des pays du Sud-Est asiatique.Les actifs sous gestion de Lion Global s'élevaient fin 2013 à 24,4 milliards de dollars.
Le groupe financier australien Macquarie serait en passe de vendre sa filiale Macquarie Investment Management Private Markets à son management, rapporte Les Echos. Au terme de l’opération, cette activité de fonds de fonds, qui gère 5 milliards de dollars à travers toute la zone Asie-Pacifique, serait rebaptisée « ROCEquity Partners ». Le recentrage auquel procède Macquarie s’inscrit dans la même mouvance stratégique que les cessions récentes menées par Credit Suisse et Citi pour se conformer à la «Volcker Rule».
Le gérant de fortune Gottex Fund Management, spécialisé dans la gestion alternative, a creusé ses pertes en 2013. Le résultat net après actionnaires minoritaires a été négatif de 9,7 millions de dollars, après une perte de 7,6 millions de dollars en 2012, selon un communiqué publié le 24 mars. Le résultat opérationnel a également plongé, avec une perte de 9,8 millions de dollars (-5,1 millions de dollars en 2012), indique la société, domiciliée à Guernesey et cotée à SIX. Les actionnaires devront une nouvelle fois se passer de dividende.Les résultats du dernier exercice, comme ceux de 2012, ont été fortement impactés par des frais exceptionnels liés à des acquisitions, selon le communiqué. En 2013, ils ont atteint 6,1 millions de dollars. Avant exceptionnels, la perte est de 2,3 millions de dollars.Les actifs gérés (7,1 milliards de dollars) et conseillés s'élevaient fin 2013 à 8,08 milliards de dollars, en progression de 16% par rapport à fin 2012.
Les actifs sous gestion de J. Safra Sarasin s'élevaient à 131,4 milliards de francs suisses au 31 décembre 2013, contre 129,6 milliards de francs à fin décembre 2012, indique le groupe dans son rapport annuel publié le 24 mars. Le bénéfice net consolidé de l’exercice a progressé à 180,5 millions de francs suisses, contre 171 millions de francs au titre de 2012.Les actifs sous gestion du groupe Safra, qui englobe J. Safra Sarasin Holding et ses filiales, Banco Safra et Safra National Bank of New York, s'élevaient à fin décembre 2013 à 205 milliards de dollars.
T. Rowe Price prépare activement son retour en Amérique latine. Le gestionnaire d’actifs américain envisagerait en effet de s’implanter au Brésil après avoir quitté l’Argentine en 2013 suite à la décision du gouvernement local de renforcer ses contrôles et ses exigences en capital, rapporte Financial News.En choisissant le Brésil, T. Rowe Price, qui gère environ 692,4 milliards de dollars d’actifs, rejoint ainsi une longue liste de groupes qui ont installé des bureaux dans le pays ces dernières années, à l’instar de Pimco, Brevan Howard ou Aberdeen Asset Management, énumère le site d’information britannique. «Nous avons conduit une étude approfondie sur l’Amérique latine et le Brésil est le candidat le plus probable, a reconnu Christopher Alderson, responsable des actions internationales chez T. Rowe Price, dans un entretien à Financial News. Dans une perspective de qualité de vie, nous préférons Rio à Sao Paulo.» Le dirigeant a également indiqué que la compagnie regarde aussi l’Uruguay et le Chili comme bases possibles pour ses activités en Amérique latine. Auparavant, les activités de T. Rowe Price en Amérique latine ont été basées en Argentine pendant 16 ans.
Julius Baer a annoncé ce mardi la prise d’une participation majoritaire dans le capital de la société de gestion de fortune brésilienne GPS Investimentos Financeiros e Participações SA («GPS») en augmentant sa présence au capital de 50 points de pourcentage. Julius Baer Group Ltd détient désormais 80 %.« Cette augmentation fait suite à une coopération très réussie à ce jour et souligne l’objectif stratégique de Julius Baer de construire une entreprise leader de la gestion de fortune au Brésil, l’un des marchés les plus attractifs nationaux de gestion de fortune à travers le monde et le plus grand marché de la gestion de patrimoine en Amérique latine», indique un communiqué.GPS, qui comprend les sociétés GPS Planejamento Financeiro Ltda. et CFO Administração de Recursos Ltda., est le plus grand gestionnaire de fortune indépendant au Brésil. Il dispose d’environ 6 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, un encours qui a presque doublé au cours des trois dernières années.
Allianz Global Investors a indiqué hier avoir franchi le cap des 2 milliards d’euros d’investissements en dette d’infrastructure à la suite du financement de l’autoroute A11 en Belgique. Au cours de l’année écoulée, la filiale de gestion de l’assureur a réalisé huit opérations d’investissement en dette d’infrastructure dans sept pays européens.
Standard & Poor’s a abaissé la note du Brésil de «BBB» à «BBB-», tout en relevant sa perspective de «négative» à «stable». S&P souligne des signaux contrastés du gouvernement qui ont des implications défavorables pour le budget et la crédibilité des politiques économiques. L’agence de notation anticipe une croissance faible pour plusieurs années encore, avec un PIB en hausse de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015. Le relèvement de la perspective de la note laisse entendre qu’aucun nouvel abaissement de la note proprement dite n’est prévu dans l’immédiat. La décision de S&P était largement anticipée par les marchés, mais le calendrier choisi pour l’annoncer, à un peu plus de six mois de l'élection présidentielle à laquelle Dilma Roussef se représente, est de nature à compliquer la tâche du gouvernement. Cette décision pourrait également inciter Fitch et Moody’s à signaler à leur tour qu’elles pourraient abaisser la note de crédit du Brésil.