Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial envisage de doubler ses effectifs à Hong Kong, a indiqué le directeur général de la société Andrew Williams, dans un entretien à Reuters.City Financial a engagé les discussions pour constituer une nouvelle équipe dans les prochains mois qui viendra s’ajouter aux neuf personnes déjà présentes à Hong Kong.City Financial envisage par ailleurs de lancer une nouvelle stratégie qui se concentrera sur les investissements long/short sur les actions chinoises et les obligations corporate asiatiques.Les actifs sous gestion de City Financial s'élèvent à environ 2,2 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment vient de lancer un nouveau fonds qui investit dans des obligations et devises asiatiques à destination des investisseurs institutionnels, révèle Citywire. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule est géré par BEA Union Investment Management, la coentreprise d’Union Investment et de Bank of East Asia à Hong Kong. La stratégie du fonds consiste à investir dans des obligations dont les émetteurs sont implantés en Asie, en Australie et en Nouvelle-Zélande. D’après Citywire, le fonds a été lancé le 15 septembre et est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg.
Christophe de Backer, qui réunissait vendredi les dirigeants du groupe Edmond de Rothschild pour la présentation des résultats du deuxième trimestre, a annoncé un changement dans les objectifs du plan stratégique 2016, selon Les Echos.Annoncé fin 2012, le plan stratégique prévoyait notamment, d’ici à 2016, une collecte de 33 milliards d’euros d’actifs supplémentaires pour porter l’encours du groupe à 158 milliards, ainsi qu’un coefficient d’exploitation ramené à 66% au lieu de 80%.Ce plan pourrait finalement être décalé de deux ans en raison d’un contexte moins favorable, comme l’explique Christophe de Backer au journal Les Echos : « Nous maintenons nos objectifs chiffrés mais pourrions en revoir la trajectoire. A cela trois raisons : la croissance européenne a été plus faible que prévu ; l’environnement réglementaire nous a contraints à mobiliser des ressources que nous n’avions pas prévues ; et nos clients ont gardé une aversion aux risques malgré le beau rebond des marchés. »
Les 7 000 congressistes attendus à Patrimonia le 26 septembre prochain devraient constater une certaine inflation… Celle du nombre de stands qui, pour cette nouvelle édition, atteint 240 contre 217 l’année dernière, soit une augmentation de plus de 10 %. La représentation des différents secteurs d’activité reste, en revanche, équivalente à celle de 2013. En chiffres, «l’asset management» et la banque se taillent la part du lion avec 38 % de l’ensemble des exposants, devant l’immobilier (25 %) et les plateformes d’assurance vie (12 %). Le solde est, pour sa part, composé de fabricants de logiciels, de franchises, d’associations professionnelles et de sociétés proposant des placements alternatifs tels que les œuvres d’art, les investissements dans la forêt, etc.Dans ce cadre, la société Infopro qui organise la convention a voulu accroître l’aspect pédagogique du congrès en portant les ateliers de 50 l’an dernier, à 63. Par ailleurs, la manifestation consacrera une part importante à la «Silver Economie». En raison de l’importance du sujet, et, selon Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de la manifestation interrogé par Newsmanagers, du rôle-clé du conseiller en gestion de patrimoine auprès de son client. «L’allongement de l’espérance de vie va transformer le métier des CGPI du fait de la relation que ces derniers entretiennent avec leurs clients», a-t-il insisté. Et d'égrener à ce titre les problématiques de transmission de patrimoine, le nécessaire financement par des capitaux privés d’une multitude de changements liés au vieillissement, etc. «Avec plus de 20 millions de français âgés de plus de 60 ans en 2030, une véritable « silver » économie est née qui regroupe l’ensemble des innovations industrielles et financières à mettre en œuvre pour faire reculer la perte d’autonomie et sa prise en charge», assure Jean-Marc Bourmault, qui table ainsi sur une pérennisation du sujet au cours des prochaines manifestations. Enfin, au cours des conférences plénières, Patrimonia dans sa version 2014 abordera les problématiques liées à l'économie numérique, à la protection de l’investisseur, et à l'évolution de la réglementation et la fiscalité, en présence notamment de membres de l’Autorité des marchés financiers et de l’Autorité de contrôle et de résolution.
Le nouveau fonds immobilier de Credit Suisse, baptisé LogisticsPlus, a remporté un vif succès auprès des investisseurs, qui ont souscrit 2 millions de parts pour un volume s'élevant à 200 millions de francs suisses. Le produit de l'émission représente une bonne taille de départ et sera consacré «au développement d’un portefeuille immobilier diversifié» dans le domaine des bâtiments logistiques, selon un communiqué de Credit Suisse publié le 19 septembre.LogisticsPlus est le premier fonds immobilier suisse à investir dans ce genre d’immeubles, selon le communiqué. Son rendement direct attendu se situe entre 4 et 4,5% et la commission de gestion s'élève à 0,5% par an. L’objectif de placement du fonds consiste essentiellement à générer et préserver à long terme la valeur des immeubles et à distribuer des revenus attrayants, poursuit le communiqué. Les investissements sont constitués en grande partie de plateformes logistiques et de distribution de marchandises (dépôts, entrepôts de transbordement), de bâtiments industriels pour la production et l’usinage, de garages, de stations-service, de centres de données et de parkings.
Veronica Vieira, qui a quitté le 1er septembre la société de gestion espagnole Bestinver où elle était responsable du développement en France, rejoint la banque Neuflize OBC. Elle va remplacer Robert Vela, head of sales, parti chez Primonial, et occupera le poste de sous-directeur - responsable clientèle Tiers distributeurs.
Hémorragie de talents chez Point72 Asset Management. Le hedge fund américain (anciennement SAC Capital Advisors) créé par Steven A. Cohen vient en effet d’enregistrer le départ d’un groupe de gérants de portefeuille senior, marquant ainsi une nouvelle étape dans le flot continue de départs au sein de la compagnie depuis plusieurs mois, révèle le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Dans le détail, les gérants Chandler Bocklage, Anthony Chedid, Ted Orenstein et Tom Raboli ont récemment quitté la société américaine. En outre, Point72 AM a décidé de fermer son bureau de Boston, ne conservant que quelques collaborateurs en charge de la conformité, selon ces mêmes sources. Steven Rosen, qui dirigeait le bureau de Boston a ainsi quitté la société de gestion la semaine dernière. Un porte-parole de Point72 AM a confirmé ces départs au Wall Street Journal, en évoquant «une rotation naturelle des équipes» au sein de l’entreprise. Pourtant, ces derniers départs en date interviennent alors que Thomas Conheeney, son président, a démissionné le mois dernier. Le porte-parole de la société a par ailleurs annoncé la promotion de neuf analystes au poste de gérant de portefeuille depuis le début de l’année.
Frustrée de ne pas avoir conclu d’opérations intéressantes en Russie depuis que son co-fondateur Stephen Schwarzman ait intégré le comité consultatif du Russian Direct Investment Fund (un fonds de 10 milliards de dollars soutenu par le gouvernement) il y a trois ans, la société américaine de private equity a décidé de ne pas renouveler les contrats des consultants qu’elle emploie dans le pays, rapporte Financial Times. Ainsi, selon une source proche du dossier citée par le quotidien britannique, cette décision devrait mettre un terme aux tentatives de Blackstone de pénétrer le marché russe.
Le gestionnaire d’actifsaméricain PineBridge Investments va vendre son activité de mutual funds en Inde à Kotak Mahindra Asset Management, filiale du groupe bancaire local Kotak Mahindra Bank. PineBridge gère 108 millions de dollars (6,6 milliards de roupies) sur le marché indien. Kotak Mahindra Asset Management a indiqué souhaiter se renforcer par la croissance externe et être à la recherche de nouvelles cibles d’acquisition, selon le Wall Street Journal.
La Française REM a annoncé le 19 septembre l’acquisition de l’immeuble HIGASHI à Lyon-Confluence pour le compte de l’OPCI LFP Immo SR 2. Situé au cœur du quartier de La Confluence, dans le programme HIKARI, premier ilot mixte à énergie positive, le bâtiment en R+7 imaginé par l’architecte japonais Kengo Kuma, développe une surface de 5.820 m² utiles dont 5.261m² de bureaux et 559m² de commerces avec 35 parkings en sous-sol. Sa livraison est prévue pour le mois de juillet 2015. Les bureaux sont pré-commercialisés auprès de Deloitte et les commerces, auprès du groupe Paul-Bocuse avec un nouveau « Ouest Express », son concept de restauration à service rapide, ainsi que de BNP Paribas qui y installera une agence.
La branche immobilière du fonds de pension canadien Omers a dévoilé l’acquisition auprès de Carlyle et pour 263 millions d’euros de l’immeuble du 32 rue Blanche, dans le 9e arrondissement de Paris. Il s’agit de la toute première incursion d’Oxford Properties en Europe continentale, six ans après son arrivée à Londres. La foncière affiche son ambition de gérer d’ici trois à cinq ans un patrimoine parisien de plus d’un milliard d’euros.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners), la branche d’immobilier direct en Europe issue de la collaboration entre La Française – Forum, et le spécialiste de la gestion d’immobilier commercial Realm ont annoncé aujourd’hui avoir trouvé un accord en vue de lancer un fonds investissant dans les centres commerciaux au Royaume-Uni. «Le fonds a pour objectif d’atteindre un encours de 400 à 500 millions de livres sterling d’actifs sur une période d’investissement de 3 ans et privilégiera les actifs core-plus, avec des opérations dont le montant pourra aller de 35 à 100 millions de livres», précise un communiqué.
Les fonds actions spécialisés sur les actions européennes ont subi les rachats nets hebdomadaires les plus élevés en plus de trois ans sur la semaine au 17 septembre, en partie du fait des sorties sur les fonds actions britanniques avant la tenue du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, montre une étude de Bank of America Merrill Lynch, publiée vendredi. Les sorties nettes sur les fonds actions européennes ont atteint 4,6 milliards de dollars, le montant de retraits le plus élevé depuis août 2011.
La Banque centrale européenne (BCE) ne songe pas pour l’heure à élarger ses rachats d’actifs pour y inclure de la dette souveraine, a déclaré Christian Noyer, membre du Conseil des gouverneurs de l’institut d'émission. Prié par l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche de dire si un QE était à l’ordre du jour à la BCE, Christian Noyer a répondu: «Non. Des décisions ont été prises et nous verrons si les résultats anticipés se produisent».
L’agence de notation a confirmé vendredi la note souveraine «AAA» des Etats-Unis, qui reste assortie d’une perspective stable, en disant s’attendre à une accélération de la croissance et à une amélioration de la situation budgétaire. Fitch prévoit une croissance de 2% de l'économie américaine cette année avant 3,1% en 2015 et 3% en 2016. L’agence estime que l’Etat fédéral parviendra à ramener son déficit budgétaire à 2,9% du PIB sur l’exercice en cours, après 4,1% sur le précédent et 9,8% sur l’exercice 2009.
Les 375 milliards de livres (476 milliards d’euros) de liquidités injectés par la Banque d’Angleterre dans le système financier britannique n’ont pas stimulé le crédit bancaire, conclut une étude de la banque centrale publiée vendredi, ajoutant toutefois qu’ils avaient profité à l'économie par d’autres voies (demande globale et inflation). La BoE a lancé ce programme dit d'«assouplissement quantitatif» («quantitative easing» ou QE) en mars 2009.
L’agence Moody’s a maintenu vendredi la note de crédit Aa1 de la France, qui reste néanmoins assortie d’une perspective négative en raison de la faiblesse persistante de la croissance et de l’ampleur des déficits. Dans un communiqué, l’agence de notation justifie sa décision en expliquant que, bien que soumise à des pressions défavorables, la France conserve des avantages importants, parmi lesquels «des taux de financement très bas, qui traduisent un socle d’investisseurs solide et diversifié (…)». Moody’s ajoute avoir également pris en compte «l’engagement renouvelé du gouvernement à accélérer le rythme des réformes structurelles». L’agence estime que «les niveaux de popularité historiquement faibles du gouvernement reflètent les pressions auxquelles il est soumis» mais note que «le récent vote de confiance parlementaire a réaffirmé son mandat législatif pour mettre en oeuvre une série de réformes susceptibles de favoriser la croissance».
Dans le cadre des Assises de l’investissement la semaine dernière, l’Elysée a annoncé la création d’un nouveau véhicule juridique simplifié d’investissement en capital pour attirer les investisseurs étrangers. Ceux-ci souhaitent avoir plus de contrôle sur la gouvernance des fonds.
Faiblesse de la croissance européenne, aversion pour le risque de la clientèle et contraintes liées à l’environnement réglementaire poussent Edmond de Rothschild à réviser ses objectifs. «Nous maintenons nos objectifs chiffrés mais nous pourrions en revoir la trajectoire», indique son directeur général Christophe de Backer. Selon le quotidien, qui évoque un courrier interne aux salariés, le plan stratégique pourrait être décalé de deux ans. Présenté fin 2012, celui-ci prévoyait d’ici à 2016 une collecte d’actifs de 33 milliards d’euros supplémentaires (à 158 milliards d’euros) et un coefficient d’exploitation descendu à 66% (contre 80%).