Axa Investment Managers a confirmé lundi avoir recruté une nouvelle équipe dédiée à ses clients nordiques. L’information avait été annoncée sur le site internet suédois Realtid.se et publiée dans Newsmanagers. Basés à Stockholm, Henrik af Donner, David Andersson et Viktoria Orhamn rejoignent la société de gestion française après avoir travaillé ensemble pendant cinq ans au sein d’UBS Global Asset Management. Pendant cette période, ils ont répondu aux besoins des grands comptes et des clients institutionnels d’UBS dans les pays nordiques sur l’ensemble des classes d’actifs, et géré les activités en matière de service client, d’assistance commerciale et de marketing dans la région.Au sein d’Axa IM, Henrik af Donner et David Andersson dirigeront conjointement la région Pays nordiques et assureront la gestion des relations client dans cette région. En sa qualité de responsable du service client, Viktoria Orhamn supervisera les activités de service à la clientèle, d’assistance commerciale et de marketing pour la région. Henrik et David seront rattachés à Stephan Heitz, head of Axa IM Continental Europe & Nordics, et Viktoria sera placée sous la responsabilité de Henrik et David.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé Christopher Hall en tant que «managing director» au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques fondamentales («Asian Fundamental Equities»), rapporte Reuters. L’intéressé sera responsable de la recherche pour la région Asie-Pacifique en tant que gérant de portefeuille senior et sera rattaché à Andrew Swan, responsable des actions asiatiques. Christopher Hall, qui prend ses fonctions avec effet immédiat, arrive en provenance d’Argo Investments où il était «senior investment officer» depuis 2010.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé un fonds immobilier international au format Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé Neuberger Berman Global Real Estate Securities, ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe Neuberger Berman Global Real Estate Securities dirigée par Steve Shigekawa, qui supervise déjà environ 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds investira sur le marché mondial des titres immobiliers. Ce produit se veut une extension naturelle d’une stratégie américaine déjà existante, mais avec une vision plus internationale puisqu’il sera investi à 55% en Amérique du Nord, à 30% en Asie et à 15% en Europe. Si le fonds sera principalement exposé aux REIT (Real Estate Investment Trust ou Sociétés d’investissements immobiliers cotés en français), il pourra également investir dans des sociétés immobilières ou les promoteurs de maisons individuelles à travers le monde. Son portefeuille comprendra entre 50 à 70 titres diversifiés par zone géographique, par pays et par secteurs. Actuellement, le fonds est enregistré en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a recruté quatre cadres expérimentés à New York, Tokyo et au Royaume-Uni afin de renforcer ses équipes dédiées aux ventes auprès des institutionnels et au marketing. Ainsi, Fred DeSerio, basé à New York, a été nommé responsable commercial («head of sales») aux Etats-Unis, en charge plus particulièrement de développer l’activité sur le marché institutionnel en Amérique du Nord. L’intéressé a rejoint l’entité américaine de Nikko AM le 30 janvier en provenance d’Invesco où il était «managing director». Avant cela, il a travaillé pour plusieurs sociétés dont Segal Advisors, American International Group et Smith Barney.En parallèle, la société de gestion a étoffé ses forces marketing avec un triple recrutement. Peter Knight a ainsi rejoint Nikko AM le 1er janvier au poste de responsable mondial des spécialistes produits («Head of Global Product Specialists»). Basé à Tokyo, il est chargé de piloter les ventes à l’échelle mondiale en aidant la société à bien articuler ses messages dans une perspective d’investissement. L’intéressé a précédemment travaillé en tant que responsable du développement en charge des actions japonaises chez BNY Mellon. Avant cela, il a officié chez Citigroup Asset Management Japan.En outre, Daisuke Kono, également basé à Tokyo, a été nommé «Head of International Institutional Material» le 1er février. Il arrive en provenance d’Invesco où il était directeur dans la division dédiée à la gestion de produit («product management»).Enfin, Cameron Kuwahara a intégré Nikko AM le 2 février au poste de responsable des solutions marketing, basé à Edimbourg en Ecosse où la société de gestion dispose d’une équipe actions internationales. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera avec les bureaux d’Edimbourg, de Londres et de New York. Précédemment, il était directeur commercial senior chez Citigroup Global Markets à Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pour Bank of America Merrill Lynch et Deutsche Securities Tokyo.
BNY Mellon a annoncé le 2 février avoir conclu un accord avec Deutsche Asset & Wealth Management pour la fourniture de services d’administration de fonds pour l’immobilier et les infrastructures, représentant environ 46,3 milliards de dollars d’actifs sous administration. BNY Mellon et Deutsche AWM avaient indiqué en juillet dernier qu’ils étaient entrées en négociations exclusives pour la conclusion d’un accord de ce type. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées, selon le communiqué. Dans le cadre de cet accord, Deutsche AWM va externaliser un certain nombre de fonctions liées aux fonds immobiliers et d’infrastructures. Jusqu'à 80 collaborateurs de Deutsche AWM devraient ainsi être transférés au sein du pôle Alternative Investment Services de BNY Mellon. Les actifs alternatifs administrés et/ou conservés par BNY Mellon s'élèvent à environ 715 milliards de dollars.
Assenagon Asset Management (Assenagon AM) s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs allemand a en effet annoncé, le lundi 2 février, le lancement d’une nouvelle offre de gestion de portefeuille multi classe d’actifs. Cette activité sera pilotée et dirigée par Thomas Romig et Thomas Handte, deux spécialistes reconnus du multi-asset en Allemagne qui ont récemment quitté Union Investment (lire NewsManagers du 28 janvier 2015). Dans le détail, Thomas Romig est nommé «managing director» et rejoindra Assenagon en mars tandis que Thomas Handte arrivera en avril en qualité de gérant de portefeuille senior. «Dans l’environnement actuel de marché, les investisseurs recherchent de plus en plus une gestion des risques flexible et professionnelle quand ils choisissent leurs solutions d’investissements, commente Hans Günther Bonk, associé fondateur d’Assenagon. En offrant des portefeuilles multi-classes d’actifs, nous pouvons fournir à nos clients une plus large gamme de produits et, ainsi, poursuivre notre croissance.»Thomas Romig, qui compte 18 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment responsable de la gestion multi-classes d’actifs chez Union Investment, supervisant à ce titre 12 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Avant cela, de 2000 à 2009, il a travaillé en qualité de responsable de la multigestion chez cominvest Asset Management, société qui a par la suite fusionnée avec Allianz Global Investors. Il a débuté sa carrière en 1997 chez ADIG Investment.Pour sa part, possédant 13 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, Thomas Handte, a travaillé pendant neuf ans aux côtés de Thomas Romig chez Union Investment, dernièrement en qualité de gérant de portefeuille senior. De 2006 à 2010, il était en charge de la gestion de portefeuilles multi-classes d’actifs lui aussi chez cominvest. Il a démarré sa carrière en 2012 en tant que gérant de portefeuille chez Deutsche Investment Trust.Créée en 2007, Assenagon AM affiche aujourd’hui plus de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
La banque centrale irlandaise a relevé mardi sa prévision de croissance pour 2015, à 3,7%, en raison de la vigueur de la consommation et de l’investissement. Lors de sa dernière estimation en novembre, elle prévoyait une croissance du produit intérieur brut de 3,4% cette année. Elle s’attend à une progression de 3,8% en 2016. Elle estime que la croissance du PIB a été de 5,1% en 2014, contre une précédente estimation de 4,5%.
La Reserve Bank of Australia s’est jointe mardi au mouvement d’assouplissement monétaire engagé par les banques centrales sur fond de guerre des changes et de baisse des prix des matières premières. En rupture avec les conclusions de sa précédente réunion du mois de décembre, la Banque centrale d’Australie a abaissé mardi d’un quart de point son principal taux d’intérêt, à un plus bas historique de 2,25%, et rompu ainsi avec 18 mois de statu quo. La devise australienne a perdu plus d’un cent américain et le rendement à 10 ans des obligations d’Etat a baissé à un creux historique de 2,36%, alors que la probabilité d’une nouvelle baisse des taux lors de la prochaine réunion de la RBA en mars s’est renforcée aux yeux des investisseurs.
La zone euro pourrait connaître une inflation négative au cours des prochains mois en raison de la forte décrue des prix pétroliers, a déclaré lundi Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Lors d’un discours à Budapest, il a toutefois répété qu'à son avis, il n’y aurait pas de déflation dans la zone euro sur l’ensemble de l’année.
Un accord est intervenu lundi entre le gouvernement et sa majorité sur les tarifs des notaires qui vide de sa substance le «corridor tarifaire» prévu initialement dans le volet du texte de la loi Macron relatif aux professions réglementées du droit et qui inscrivait les prix des actes entre un plancher et un plafond. Emmanuel Macron a lui-même reconnu que le dispositif initial de corridor tarifaire était «compliqué» et qu’il comportait «des effets pervers».
La charge de la dette de la Grèce est faible et Athènes a la capacité de faire redescendre son niveau d’endettement à condition de retrouver un taux de croissance fort a estimé lundi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, sans exclure de nouveaux aménagements. «La voie de sortie pour la Grèce c’est une accélération de sa croissance qui passe par la poursuite des bonnes réformes et la poursuite d’une politique économique de qualité», a déclaré le gouverneur de la Banque de France sur France Info.
La NTMA, l’agence qui gère la dette irlandaise, a mandaté des banques pour la syndication d’un emprunt à 30 ans dans un futur proche. Barclays, Citi, Crédit Agricole CIB, Danske Bank, Davy et Royal Bank of Scotland dirigeront la transaction.
La Banque centrale européenne a acquis un montant limité de titres adossés à des actifs (ABS) pendant la semaine au 30 janvier, pour arriver à un total de 2,325 milliards d’euros contre 2,266 milliards une semaine plus tôt.
L’activité manufacturière dans la zone euro a enregistré une modeste croissance en janvier. L’indice PMI manufacturier est ainsi remonté à 51,0, niveau identique à la première estimation de Markit, contre 50,6 en décembre. L’enquête de Markit a été menée avant la décision de la BCE de mettre en place un programme d’assouplissement quantitatif.
Le président du groupe des Verts, Philippe Lamberts, souhaite que la commission parlementaire puisse auditionner les patrons des «champions nationaux».
Le fixing de l’or sera administré à partir du mois de mars par une filiale de l’opérateur boursier ICE. Un changement censé garantir une meilleure fiabilité de l’indice vieux de cent ans alors que la crédibilité de ce type de référence a été mise à mal par des scandales de manipulations.
En visite hier à Londres, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, ne réclame plus d’effacement de la dette détenue par les créanciers internationaux. En revanche, il a détaillé au quotidien sa proposition d'échange de dette, incluant deux types de nouvelles obligations. Le premier instrument, indexé sur la croissance économique nominale, remplacerait les prêts européens, tandis que le second, assimilé à un «titre obligataire perpétuel», remplacerait les obligations grecques détenues par la BCE. Selon Yanis Varoufakis, ce swap obligataire constituerait une forme «d’ingéniérie astucieuse de la dette» qui éviterait de recourir à des termes tels que «haircut», jugés intolérables en Allemagne.
Les achats d’obligations sécurisées par la Banque centrale européenne (BCE) ont augmenté à 3,053 milliards d’euros pendant la semaine au 30 janvier, portant le total à 40,255 milliards d’euros depuis le lancement le 20 octobre de ce programme censé améliorer les conditions de financement dans la zone euro. La BCE a également acquis un montant limité de titres adossés à des actifs (ABS) pendant cette période, pour arriver à un total de 2,325 milliards d’euros contre 2,266 milliards une semaine plus tôt.
Berlin a écarté lundi l’hypothèse d’une suppression de la troïka des créanciers de la Grèce, rassemblant l’Union européenne, la BCE et le FMI, comme le réclame Athènes. Une idée à laquelle le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker semblait favorable. «Le gouvernement allemand ne voit aucune raison de supprimer ce mécanisme de supervision par la troïka, puis des décisions politiques prises sur la base des conclusions de la troïka. Et nous n’avons aucune raison de penser que l’UE se distancie de ce processus d'évaluation», a dit la porte-parole d’Angela Merkel.
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont confirmé lundi après-midi les deux volets de l’alliance que les deux groupes négociaient depuis plusieurs semaines dans la gestion d’actifs et l’assurance santé.
La NTMA, l’agence qui gère la dette irlandaise, a annoncé lundi qu’elle mandatait des banques pour une syndication d’un emprunt à 30 ans dans un futur proche. Barclays, Citi, Credit Agricole CIB, Danske Bank, Davy, et Royal Bank of Scotland dirigeront la transaction.
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont confirmé lundi après-midi les deux volets de l’alliance que les deux groupes négociaient depuis plusieurs semaines dans la gestion d’actifs et l’assurance santé.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the Franklin Resources group (Franklin Templeton Investments) art the end of December, the end of the first quarter of its 2014/2015 fiscal year, totalled USD880.1bn, down by USD17.9bn or 2% compared with the previous quarter, according to statistics released by the group on 30 January. This decline is related to a negative market effects of USD12.1bn, a negative currency effect of USD4.6bn, and an outflow of USD3.5bn. Net profits for the quarter totalled USD566.4bn, down both compared with the previous quarter (USD640.6m) and in the first quarter of the previous fiscal year (USD603.8bn).