Le graphique ci-contre montre la relation historique entre la volatilité implicite de l’indice Euro Stoxx 50 (le VSTOXX) et les rentabilités futures de l’indice Euro Stoxx 50 à 6 mois. Le VSTOXX n’étant disponible que depuis 1999, il a été complété par le VIX jusqu’en 1990. Les deux indices de volatilité implicite sont en effet fortement corrélés (coefficient de corrélation de 90% sur des données quotidiennes ou mensuelles).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Basé à Hong Kong, CSOP Asset Management prévoit de coter aux Etats-Unis un ETF au premier semestre de cette année, rapporte la filiale du Financial Times, qui cite Jack Wang, managing director et directeur commercial de la société de gestion. Celle-ci veut également établir une succursale. Ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte de manière indépendante ses produits.
La banque centrale britannique attendra le retour de l'inflation vers sa cible, anticipé mi-2016, pour procéder à sa première hausse de taux directeurs.
La banque centrale suédoise a passé hier son taux repo en territoire négatif à -0,10%, et lancera dès la semaine prochaine un programme de rachats d’obligations d’Etat d’un montant néanmoins limité à 10 milliards de couronnes (un milliard d’euros), pour un marché estimé à 1.400 milliards.
En pleine affaire des Swiss Leaks impliquant HSBC, le Parlement européen a voté jeudi matin la mise en place d’une «commission spéciale» sur les arrangements fiscaux entre Etats et multinationales, les fameux «tax rulings» mis au jour par les révélations des Lux Leaks au Luxembourg. Cette instance, qui n’a pas les pouvoirs d’une vraie commission d’enquête, comptera 45 membres. Sa durée initiale est de 6 mois.
La Banque centrale européenne a relevé hier de cinq milliards d’euros (pour le porter à 65 milliards) le montant total de la ligne de liquidité d’urgence (ELA) accordée aux banques grecques, a appris Reuters de responsables grecs, confirmant l’information du Handelsblatt. Le plafond précédent avait été fixé début février à 60 milliards d’euros. L’ELA est fournie par la Banque de Grèce, mais elle doit être approuvée par la BCE.
La Grèce n’a pas atteint son objectif d’excédent budgétaire en janvier en raison d’un manque à gagner de plus d’un milliard d’euros, les contribuables ayant retardé le paiement de leurs impôts dans l’attente des élections du 25 janvier, selon le ministère de Finances. L’excédent, qui ne prend pas en compte les budgets de la sécurité sociale ni des collectivités locales, ressort à 443 millions, contre un objectif de 1,37 milliard.
Le directeur général de l’Agence France Trésor, Ambroise Fayolle, devrait être proposé au poste de vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) lors d’un prochain conseil de l’institution. C’est Philippe de Fontaine Vive, l’actuel titulaire du poste, qui l’a annoncé ce matin lors d’une rencontre avec des journalistes. Ambroise Fayolle était depuis ans en charge de l’AFT.
Au cours d'un entretien "Stratégie", Pierre-Jean Marcon, responsable de la multigestion chez Axa Private Management, nous a confié ses fonds préférés en portefeuille. Avec ses 12 collaborateurs, dont 4 à la gestion, son équipe gère plus d'un milliard d'euros d'encours.
Dans une interview accordée à *La Lettre du trésorier*, publiée en janvier 2015, Stéphane Bostyn, directeur trésorerie, financement et projets chez Eurazeo, précise ses positions de trésorerie actuelles.
Philippe Platon, directeur financier Groupe, UP Group (ex-Groupe Chèque Déjeuner) à la rédaction de l’Agefi Hebdo : «Même si nous disposons d’importants encours de trésorerie à placer, puisque nous émettons des chèques déjeuners qui nous sont achetés chaque mois par nos clients que nous remboursons chaque jour, les possibilités de placement sont limitées par la réglementation, variable selon les pays. En France, nous devons ainsi nous en tenir aux produits à capital garanti et offrant une disponibilité immédiate. Nous restons ainsi pour l’essentiel sur des produits bancaires, comptes courants rémunérés et placements à terme, et grâce à la partie long terme de nos placements, nous n’avons pas encore subi les effets de la baisse des taux. Mais bientôt, nous allons devoir renouveler des échéances.» Quels supports envisagez-vous ? «Dans les comptes à terme à intérêts progressifs, le préavis de sortie de 32 jours nous pose problème et de toute façon, le rendement dépasse rarement 1 %. Les banques nous proposent des produits plus structurés, sous forme d’OPCVM, souvent établis à Malte ou au Luxembourg et utilisant du levier, ce qu’il nous faudra analyser de près. Le coeur des placements va rester dans les produits à terme et nous envisageons d’être plus souples sur les risques de contrepartie et de travailler avec de nouvelles banques de la zone euro, italiennes par exemple, ce qui permet de gagner environ 0,50 % de rendement supplémentaire. En France, les caisses locales de grands groupes offrent parfois des suppléments de rendement intéressants aussi. En général, nous sommes peu sollicités, spontanément, par des banques offrant des placements, nous repérons les opportunités via nos filiales, proches des banques du fait de notre activité.»
Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne aurait décidé aujourd’hui lors d’une téléconférence de relever de 5 milliards d’euros la ligne de liquidité d’urgence (ELA) accordée aux banques grecques, selon le Handelsblatt. Le plafond précédent avait été fixé début février à 60 milliards d’euros. L’ELA est fournie par la Banque de Grèce, mais le dispositif doit être approuvé par la BCE. L’institution a forcé les banques grecques à se reporter vers l’ELA à partir du 11 février en refusant de prendre en pension à ses opérations de refinancement les titres de l’Etat grec.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a mis à jour jeudi ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales (AG) pour l’année 2015. Le fonds de pension public mettra l’accent cette année sur quatre domaines: la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés cotées dans chaque pays où elles opèrent, le partage de la valeur ajoutée et la mise en œuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes, la féminisation des conseils d’administration avec un seuil minimum de 30% de femmes, et enfin la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants.
L’année 2014 restera comme un bon cru pour Lyxor. La société de gestion, filiale du groupe Société Générale, a en effet enregistré une croissance de 4,6% de ses actifs sous gestion l’an passé, selon des données publiées par le groupe bancaire ce jeudi 12 février. Au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 83,6 milliards d’euros contre 80 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Une progression tirée « par une bonne collecte sur les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de numéro 3 en Europe », souligne la banque française sans donner plus de détail. Toutefois, sur l’ensemble de l’année 2014, les revenus de Lyxor atteignent 202 millions d’euros en progression de 8,5% par rapport à 2013.En parallèle, le pôle de banque privée a également connu une activité soutenue. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 28,6 % pour ressortir à 108 milliards d’euros fin 2014 contre 84 milliards d’euros fin 2013. Un bond en avant qui tient notamment compte de l’intégration « des actifs sous gestion du nouveau modèle de banque privée en France lancé en début d’année », indique Société Générale. Le métier de banque privée a également enregistré une collecte nette de 4,2 milliards d’euros en 2014, une collecte qui a compensé en partie la vente des activités de banque privée en Asie, précise la banque française. La Banque Privée enregistre sur l’année un produit net bancaire de 815 millions d’euros, en hausse de 2,1% par rapport à 2013, et la marge brute se maintient à un niveau soutenu de 107 points de base (hors Asie).Dans l’ensemble, la ligne métier Gestion d’Actifs et Banque Privée, qui intègre Lyxor et la participation dans Amundi, a dégagé des revenus de 1,038 milliard d’euros en 2014, en baisse de 3,2% en courant par rapport à 2013 mais en hausse de 2,5% à périmètre et change constants. La contribution du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée au résultat net part du groupe s’élève à 216 millions d’euros en 2014 – soit un recul de 16% à périmètre et change constants par rapport aux 271 millions d’euros de 2013 – dont 87 millions d’euros pour Amundi.
A fin 2014, l’Union Financière de France (UFF) affiche des encours gérés de 10,9 milliards d’euros, en hausse de 5,8 % sur un an (10,3 milliards en 2013). La forte collecte nette de 191 millions d’euros, un record depuis 2006, a soutenu cette croissance des actifs gérés. L’ activité commerciale de 1.304,1 millions d’euros est en hausse de 29% emmenée d’une part par une croissance de 10% sur le périmètre historique et, d’autre part, par l’apport de 195,1 millions du réseau acquis représentant à lui seul près de 15% de la collecte commerciale totale. Toutes les classes de produits ont contribué à la bonne dynamique : assurance vie (+54% dont +11% sur le périmètre historique), SCPI (+18%), valeurs mobilières hors partenariat (+15%) et immobilier (+7%).Pour 2014, le produit net bancaire s’est élevé à 194 millions d’euros, en croissance de 26 % sur un an. Le bénéfice net est en hausse de 37 % à 25,1 millions d’euros. En ce début 2015, l’UFF «dispose d’un socle solide avec une capacité de collecte augmentée et des moyens techniques et humains lui permettant de partir à la conquête de nouveaux marchés. Nous allons à présent dessiner les nouvelles ambitions de l’UFF pour les prochaines années», souligne Paul Younès, directeur général de l’UFF, dans un communiqué.
La banque d’investissement Greenhill & Co va racheter la société Cogent Partners, une société de conseil auprès des fonds de pension, des fonds de dotation et autres investisseurs institutionnels sur le marché secondaire pour les actifs alternatifs. Cette acquisition permet à Greenhill de renforcer son expertise dans le secteur du conseil indépendant. Cogent est présent à Dallas, à Londres, à New York, à San Francisco et à Singapour.La nouvelle entité devrait exercer ses activités sous la dénomination Greenhill Cogent.
Si l’Ukraine impose un « haircut » sur les créanciers du secteur privé comme cela est désormais anticipé, Michael Hasenstab, le gérant de Franklin Templeton connu pour prendre des paris impopulaires sur la dette gouvernementale, devrait perdre gros, rapporte le Financial Times. Par le biais de ses fonds, le gérant détient plus de 7 milliards de dollars de dette ukrainienne, ce qui en fait le principal porteur d’obligations privées du pays. D’autres sociétés de gestion sont investies dans la dette ukrainienne en euros, dont BlackRock, Allianz et Fidelity. Mais la plupart d’entre eux ne détiennent pas plus de 2,5 % d’une obligation ukrainienne individuelle.
Le groupe américain Vanguard vient de lancer le Vanguard Ultra-Short-Term Bond Fund qui offre deux classes de parts à bas coût —Investor Shares and Admiral Shares. Investor Shares affiche des frais sur encours de 0,20% pour un investissement minimal de 3.000 dollars. Admiral Shares affiche des frais sur encours de 0,12% pour un ticket minimum de 50.000 dollars. La période de souscription est ouverte jusqu’au 23 février. Une fois passée la période de souscription, le fonds investira dans de l’obligataire de qualité, y compris du monétaire, des titres souverains ou corporate en catégorie d’investissement, avec une duration attendue d’environ un an.
Convictions AM a annoncé l’arrivée de Frédéric Bensimon au sein de son équipe de gestion. Compte tenu de son expérience en gestion de taux, notamment crédit et high yield, ainsi que ses compétences en sélection de fonds, ce recrutement préfigure le développement de la gestion de Convictions AM et le lancement de nouvelles solutions d’investissement, indique un communiqué.Avant de rejoindre la société dirigée par Nicolas Duban, Frédéric Bensimon a fait l’essentiel de sa carrière professionnelle chez Banque Arjil, le Groupe ABN Amro, CM CIC Asset Management, Invesco AM et Unigestion.
L’année 2015 démarre timidement pour Invesco et Legg Mason. Les deux sociétés de gestion américaines ont en effet dévoilé un léger recul de leurs encours à l’issue du mois de janvier 2015. Invesco a ainsi fait état d’un repli de 0,7% de ses encours sur un mois, ressortant à 786,5 milliards de dollars fin janvier contre 792,4 milliards de dollars fin décembre 2014. Cette baisse est liée à la fois à un effet de change négatif et à une décollecte nette sur ses produits PowerShares QQQ, compensée par une collecte nette positive sur les produits de long terme. Invesco n’a toutefois donné aucun chiffre précis sur sa collecte nette du mois de janvier. A lui seul, l’effet de change a généré une baisse des encours de l’ordre de 7,2 milliards de dollars. Legg Mason a pâti du même phénomène. Au cours du mois écoulé, ses actifs sous gestion ont effet reculé de 0,5% pour s’établir à 705,7 milliards de dollars fin janvier contre 709,1 milliards de dollars fin décembre 2014. La société de gestion a pourtant enregistré une collecte nette de 2,8 milliards de dollars sur les produits de long terme. A contrario, ses produits de liquidité ont subi 4,9 milliards de dollars de rachats. Par ailleurs, l’effet de change a généré un impact négatif de l’ordre de 2,4 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé le recrutement de Joachim Fels en qualité de «managing director» et de conseiller économique mondial («Global Economic Advisor«). Basé à NewPort Beach, en Californie, il est rattaché à Daniel Ivascyn, directeur des investissements de Pimco. L’intéressé officiait précédemment en tant que «managing director» et chef économiste chez Morgan Stanley à Londres. Au cours des 19 années qu’il a passé chez Morgan Stanley, Joachim Fels a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de chef économiste international, de chef économiste en charge de l’obligataire international ou encore de co-responsable des sujets économiques européens. De 1992 à 1996, Joachim Fels a travaillé chez Goldman Sachs en qualité d’administrateur exécutif («executive director») et d’économiste à l’échelle internationale.
Dans le cadre de la nouvelle levée de fonds de 100 millions d’euros réalisée par la société Sigfox, Partech Ventures a indiqué mercredi 11 février qu’il allait participer à l’opération. Partech Ventures soutient Sigfox depuis 2010 et confirme son engagement avec un quatrième investissement, indique Jean-Marc Patouillaud, Managing Partner de Partech Ventures et membre du conseil d’administration de Sigfox cité dans un communiqué. Sigfox, se présente comme le leader mondial de la connectivité cellulaire globale pour l’internet des objets.
Credit Suisse a vu son bénéfice net chuter de 10% en 2014 à 2,1 milliards de francs suisses, selon des chiffres publiés le 12 février. Au seul quatrième trimestre, le bénéfice net s’est inscrit à 921 millions de francs, contre une perte nette de 476 millions de francs un an plus tôt. Le bénéfice avant impôts atteint 1,18 milliard de francs, alors qu’un résultat négatif de 529 millions de francs avait été enregistrée il y a un an.La division banque privée et gestion de fortune a dégagé un bénéfice avant impôts de 882 millions de francs, en baisse de 6%. Les actifs sous gestion totalisaient néanmoins 1.366 milliards de francs à fin décembre contre 1.238 milliards de francs un an plus tôt. Au quatrième trimestre, la collecte nette du pôle gestion de fortune s’est inscrite à 4,4 milliards de francs, grâce aux forte souscriptions enregistrées dans les pays émergents. L’assemblée générale du 24 avril devra se prononcer sur un dividende inchangé à 0,70 franc suisse. Les actionnaires devront également valider la nomination de Seraina Maag au conseil d’administration. Jean-Daniel Gerber et Anton van Rossum ne seront pas candidats à leur réélection au sein de l’organe stratégique de la banque. La banque se montre plutôt confiante pour l’année en cours. «Depuis le début de l’année, la rentabilité du groupe est en phase avec celle de l’année passée», a indiqué Brady Dougan, directeur général (CEO) de Credit Suisse, cité dans le communiqué.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Saint-Gall ont progressé l’an dernier de 2,2% pour s'établir fin décembre à 36,9 milliards de francs suisses, cessions partielle de Hyposwiss et acquisition de Vadian Bank comprises. La collecte nette s’est élevée à 336,8 millions de francs suisses. La banque a dégagé un bénéfice net de 146 millions de francs, en progression de 34,6%.
Les deux gestionnaires d’actifs américains PineBridge Investments et Farallon Capital Management ont conclu un accord en vue d’acquérir AAA Asset Management, une société de gestion qui cible en priorité les investisseurs institutionnels et très fortunés, rapporte le site spécialisé Asian Investor qui cite une source proche du dossier. Contacté par le site d’information asiatique, Adrian Panggabean, vice-directeur général de AAA Asset Management, a refusé de commenter l’information, tout comme PineBridge Investments et Farallon Capital Management. A ce stade, aucune information n’a circulé sur le niveau de participation acquise par chacune des deux sociétés de gestion américaines.
Grâce à la hausse du dollar et à la chute de l’euro, les hedge funds sur les devises ont connu leur meilleur mois de ces dernières années en janvier, rapporte The Wall Street Journal. Les données de Hedge Fund Research montrent que ces fonds ont connu leur meilleur début d’année depuis au moins 2008. Selon Barclays, les hedge funds devises ont enregistré une performance de 3,4 % en janvier.