p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In January, the ETF sector posted net inflows of USD11.6bn worldwide, according to BlackRock. The results are highly varied from one region to another. ETFs registered in Europe posted net inflows of USD13.7bn in the month of January alone, equivalent to 22% of total inflows last year, which totalled USD61.8bn in Europe. “2015 has started at record speed for the European ETF industry,” Benoît Sorel, director of iShares France, observes. “Encouraged by the announcement of quantitative easing (QE) by the European Central Bank (ECB), Etfs which offer exposure to European equities have posted inflows of USD8.4bn.” The other regions of the world cannot say the same. ETFs registered in the United States suffered net outflows of USD2.6bn in January. Funds registered in Asia-Pacific, for their part, posted outflows of about USD200m. And net flows are very modest, totalling about USD300m, both for ETFs registered in Canada, and those registered in Latin America. Against this background, assets in ETFs worldwide total USD2.776trn as of the end of January 2015, compared with USD797trn at the end of December 2014. In terms of asset classes, equity ETFs have posted net outflows of EUR6.5bn in January. The results are highly disparate from one region to another. Although US equity ETFs saw USD18.3bn in redemptions, ETFs exposed to European equities posted USD10.6bn in subscriptions, and those exposed to Asian equities took in USD3.7bn. Emerging market equity ETFs had USD6.4bn in net outflows. However, bond ETFs finished the month of January 2015 with net inflows of USD13bn, and funds exposed to commodities posted USD5.2bn in net subscriptions.
The Finnish bank Evli Bank will be launching some of its funds in France through a partnership which it has signed with the third party marketing company Compagnie Financière Jacques Cœur.The range will initially be limited to two funds, one of which is invested in European equities, and another which is invested in corporate bonds. The two Finnish-registered products have licenses pending from the French Autorité des marchés financiers. Other funds may follow, including a frontier markets fund.In partnership with CFJC, Evli Bank will target French institutional investors, its preferred clients in Finland, where the bank also serves private clients.Evli Bank, founded in 1985 and owned by its founders and employees, has assets under management of EUR8.4bn (end of 2014), 70% of which is in bonds. Five years ago, the bank began to develop a range of equity funds, composed of five products. In addition to wealth management, the bank is active in equity and derivatives brokerage, investment research and corporate finance services.Its growth in asset management in France comes as part of a 2020 growth plan which envisions net growth in assets of EUR3bn. “It is clear that we cannot achieve this growth only in Finland, which is a very competitive market with a lot of foreign players,” explains Petter von Bonsdorff, a partner at the bank, on a visit to Paris.So far, Evli Bank is already present in Sweden, with an office in Stockholm, and also covers Norway. In addition to France, the Finnish bank is eyeing Italy and Spain, two countrie in which it also hopes to forge local partnerships. As part of this European expansion, Evli Bank is also planning to create a Sicav in Luxembourg.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital has appointed Ignazio Rocco di Torrepadula as senior advisor at Tikehau Capital Italy. Di Torrepadula had previously been senior advisor at Boston Consulting Group, where he was responsible for the financial institutions expertise for Central Europe. The appointment comes as a sign of the French company’s will to build its presence in Italy, “to develop its direct investment activities and its open-ended fund solutions for asset management,” Tikehau says in a statement. Meanwhile, Luca Bucelli, who joined Tikehau Capital in 2014, will now be based in Milan, at the new offices of Tikehau Capital in Italy. Di Torrepadula and Bucelli will work closely with Jean-Pierre Mustier, who joined the firm a few weeks ago as a partner.
Axa Investment Managers a annoncé vendredi le lancement d’un nouveau collateralised loan obligation de 411 millions de dollars, Allegro CLO II. Il s’agit de son deuxième CLO 100% américain, investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Basée aux États-Unis, l’équipe de gestion d’Allegro II CLO fait partie de l’équipe de financement structuré qui a récemment fusionné avec l’équipe fixed income. L’équipe loans & private debt gère 4,3 milliards d’euros et les CLO représentent 1,2 milliard d’euros.
Les réserves de change de la Suisse n’ont jamais été aussi élevées au vu des données officielles publiées vendredi par la Banque national Suisse (BNS), les premières depuis que la BNS a décidé le 15 janvier de désarrimer le franc suisse de l’euro, renonçant ainsi à défendre une parité de 1,20 entre les deux monnaies. Elles s'élèvent à 498,398 milliards de francs (472,38 milliards d’euros) en devises à la fin janvier contre 495,130 milliards fin décembre, ce qui laisse penser que la BNS continue d’intervenir sur le marché pour faire baisser le franc. Selon Ralf Wiedenmann, directeur des études économiques de Vontobel Asset Management, les interventions de la BNS approcheraient les deux milliards de francs (1,9 milliard d’euros) par jour.
A l’occasion de sa conférence de presse jeudi, le président de la République a annoncé la création d’une Agence de développement économique sur le modèle de «l’Anru, l’agence pour la rénovation urbaine», mais «à l'échelle des territoires». Cette nouvelle institution, destinée à renforcer la politique de la ville, notamment à l’intention des quartiers difficulté, reprendrait des missions aujourd’hui exercées ailleurs, par exemple à la Caisse des dépôts.
Le Joint Forum a publié des recommandations établies à l’issue d’une enquête menée auprès de 15 superviseurs et 23 sociétés pour mieux comprendre l'état actuel de la gestion du risque crédit. Les superviseurs sont appelés à ne pas se reposer trop fortement sur les modèles internes, à faire preuve de vigilance face à la montée en puissance de comportements visant la quête de rendement, et à prendre conscience de la nécessité d’avoir du collatéral liquide de haute qualité pour satisfaire les exigences de marge pour les dérivés OTC.
Les volumes mondiaux de dette ont augmenté de 57.000 milliards de dollars depuis 2007, montre une étude de McKinsey qui porte sur 47 pays alors même que la crise était censée conduire les acteurs économiques à se «deleverager». Le stock de dette atteignait à fin juin 2014 la bagatelle de 199.000 milliards de dollars, soit 286% du PIB mondial, contre 142 milliards et 269% du PIB fin 2007. La Chine en est en partie responsable, avec un quadruplement de sa dette, de 7.000 à 28.000 milliards de dollars sur la période. L’endettement des Etats et des entreprises (+25.000 milliards chacun) explique l’essentiel de la hausse. La dette des ménages a aussi continué à progresser, sauf dans les pays les plus touchés par la crise de 2007-2008, comme les Etats-Unis. Les banques sont celles qui ont le moins accru leur dette. Selon le cabinet, cette évolution pose de nouveaux risques pour la stabilité financière.
La banque centrale danoise a une nouvelle fois surpris les marchés en concédant sa quatrième baisse de taux en seulement trois semaines. Le taux de dépôt a ainsi été abaissé de 25 points de base supplémentaires pour être ramené à -0,75%, un niveau désormais équivalent à celui qui prévaut en Suisse et en Suède. L’autorité a en outre confirmé sa volonté de défendre l’arrimage de la couronne à l’euro.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 2,6% en France sur les douze mois à fin décembre, un rythme légèrement en retrait par rapport à ceux de novembre (2,7%) et octobre (+2,8%), selon les données brutes publiées jeudi par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits à l’habitat, dont la croissance sur douze mois s’est inscrite à 2,3% contre 2,5% un mois plus tôt du fait d’une quasi-stagnation des encours sur le seul mois de décembre.
L’Agefi a présenté jeudi 5 février le palmarès 2015 des Grands Prix des ETF en Europe, premier classement de ces fonds indiciels cotés en pleine expansion.
Le fonds de pension des fonctionnaires va pouvoir allouer davantage aux actions alors que les rendements obligataires sont en baisse. Bercy, soucieux du financement des entreprises, espère qu’il pourra investir jusqu'à 5 milliards d’euros supplémentaires en actions d’ici à 2020.
En 2014, 147 fonds de droit italien ont été lancés, élargissant l’offre de 15% par rapport à l’année précédente, selon les données de Morningstar Direct citées par la publication. Avec les 13 fonds lancés en janvier 2015, le nombre de fonds de droit italien atteint 988. La société la plus prolifique a été Eurizon Capital avec 34 fonds, suivie par Anima, qui en a lancé 27.
L’utilisation des ETF ne fait pas l’unanimité parmi les sélectionneurs de fonds et les gérants. Les participants du septième forum ETF et gestion indicielle, organisé par l’Agefi à l’hôtel Marriott le 5 février, ont comparé les pour et les contre des ETF face aux autres produits permettant de capter du bêta.
L’encours des crédits aux particuliers a progressé de 2,6% en France sur les douze mois à fin décembre, un rythme légèrement en retrait par rapport à ceux de novembre (2,7%) et octobre (+2,8%), selon les données brutes publiées jeudi par la Banque de France. Ce ralentissement est dû aux crédits à l’habitat, dont la croissance sur douze mois s’est inscrite à 2,3% contre 2,5% un mois plus tôt du fait d’une quasi-stagnation des encours sur le seul mois de décembre.
La banque centrale danoise a une nouvelle fois surpris les marchés en concédant sa quatrième baisse de taux en seulement trois semaines. Le taux de dépôts a ainsi été abaissé de 25 points de base (bp) supplémentaires pour être ainsi ramené à -0,75%, un niveau désormais équivalent à celui qui prévaut en Suisse et en Suède. L’autorité a en outre confirmé sa volonté de défendre l’arrimage de la couronne à l’euro, après avoir déjà augmenté ses réserves de changes de l'équivalent de 14,3 milliards d’euros le mois dernier pour les porter à environ 30% du PIB danois. Le Danemark avait aussi annoncé une suspension de ses émissions d’obligations d’Etat jusqu’à nouvel ordre pour freiner les pressions haussières sur la devise.
Les volumes mondiaux de dette ont augmenté de 57.000 milliards de dollars depuis 2007, montre une étude de McKinsey qui porte sur 47 pays alors même que la crise était censée conduire les acteurs économiques à se «deleverager». Le stock de dette atteignait à fin juin 2014 la bagatelle de 199.000 milliards de dollars, soit 286% du PIB mondial, contre 142 milliards et 269% du PIB fin 2007. La Chine en est en partie responsable, avec un quadruplement de sa dette, de 7 à 28.000 milliards sur la période. L’endettement des Etats et des entreprises (+25.000 milliards chacun) explique le gros de la hausse. La dette des ménages a aussi continué à progresser, sauf dans les pays les plus touchés par la crise de 2007-2008, comme les Etats-Unis. Les banques sont celles qui ont le moins accru leur dette.
La société de gestion W4i Investments Funds, lancée par l’ancien gérant actions espagnoles de Fidelity Firmino Morgado en partenariat avec le gestionnaire espagnol Renta 4 Gestora, vient d’obtenir l’autorisation de la CNMV, le régulateur espagnol, pour lancer ses trois premiers fonds sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds W4i Iberia Opportunities, W4i European Dividend et, enfin, W4i European Opportunities.Firmino Morgado assurera lui-même la gestion de ces trois véhicules, le premier étant dédié aux actions espagnoles tandis que les autres ciblent les actions européennes. De fait, le fonds W4i Iberia Opportunities, qui prend comme référence l’Ibex 35, aura une exposition aux actions jusqu’à 75% de ses encours, avec un minimum de 60% investi dans des émetteurs domiciliés en Espagne et/ou au Portugal. Le solde sera investi dans des sociétés européennes ou américaines.Les deux autres véhicules dédiés aux actions européennes utiliseront le MSCI Europe comme indice de référence. Le W4i European Opportunities aura 60% de son exposition totale dans des entreprises domiciliées en zone euro, le solde pouvant être investi sur d’autres marchés européens et sur le marché américain. Pour sa part, le fonds W4i European Dividend aura la même allocation géographique que le W4i European Opportunities. Toutefois, il ciblera en priorité les grandes et moyennes capitalisations boursières, et en particulier des valeurs ayant une politique de distribution de dividende jugée satisfaisante pour les actionnaires.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA AM, filiale du groupe bancaire BBVA, a lancé sur le marché espagnol deux fonds de gestion passive avec objectif de performance non garanti, baptisés BBVA Opportunidad Accionnes V et BBVA Rendimiento Multiple 21 II. En parallèle, Catalunya Caixa Inversion a enregistré le fonds CX Evolucion Bolsa 2. Pour ces trois fonds, l’objectif de performance est lié au comportement boursier de trois valeurs, à savoir Respol, Vodafone et Axa.
JPMorgan a recruté Jeronimo Ortiz de Urbina en qualité de banquier senior («Senior Banker») au sein de son équipe dédiée à la banque, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, basé à Madrid, est rattaché à Juan Manuel Soto, le responsable de la division banque privée de JPMorgan en Espagne. Précédemment, Jeronimo Ortiz de Urbina a été directeur chez A&G-EFG International, «partner» chez Banco Madrid et banquier privé («Private Banker») chez Banco Banif. Il a également officié chez Morgan Stanley en qualité de «Senior Associate».
Nextstage , la société de gestion réfléchit à la création d’un nouveau véhicule, rapporte L’Agefi. L’objectif est de promouvoir un capital développement «dans la durée», alors que les FCPR traditionnels ont une durée de vie limitée et répondent moins bien aux familles ou entrepreneurs plus jeunes souhaitant continuer à développer leur société sans horizon de cession.Contrôlé à 65% par ses associés, Nextstage mène la réflexion avec ses actionnaires minoritaires Artemis (également actionnaire de L’Agefi) et Amundi, la filiale de gestion du Crédit Agricole.
La gestion d’actifs de BNP Paribas est sur la voie de la rémission. Après un exercice 2013 marqué par une décollecte nette de 31,4 milliards d’euros, ce métier a fortement réduit l’hémorragie en 2014. Sur l’ensemble de l’année écoulée, ce pôle d’activité a en effet enregistré des rachats nets de 4,7 milliards d’euros seulement, dont 1,5 milliard d’euros de retraits au quatrième trimestre 2014, selon des données publiées par le groupe bancaire français à l’occasion de ses résultats annuels ce jeudi 5 février. Tout en mettant en exergue « une décollecte fortement réduite par rapport à 2013 », BNP Paribas évoque «une collecte sur les fonds obligataires et une stabilité des fonds monétaires», sans donner plus de détail. La banque a de bonnes raisons de se réjouir. En effet, au 31 décembre 2014, les encours de la gestion d’actifs ont augmenté de 5,6% en l’espace d’un an pour atteindre 391 milliards d’euros fin 2014 contre 370 milliards d’euros fin 2013. BNP Paribas n’entend pas se reposer sur ses lauriers. La banque a en effet fixé un plan d’action précis à son métier de gestion d’actifs pour l’année 2015. Ainsi, ce pôle d’activité va devoir augmenter la collecte dans les réseaux, via notamment le renforcement de l’offre Parvest. La gestion d’actifs va également devoir redoubler d’efforts pour développer l’offre de gestion d’actions européennes et les nouvelles expertises (crédits et CLO en particulier). Enfin, la banque veut accélérer son développement et consolider ses positions dans plusieurs pays clés d’Asie Pacifique ou d’Amérique latine, citant la Chine, le Brésil, la Corée du Sud. Sur l’ensemble de l’année 2014, le pôle « Investment Solutions » – il regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion privée et l’activité Securities Services – a connu un exercice satisfaisant. Ses actifs sous gestion totaux atteignent en effet 917 milliards d’euros au 31 décembre 2014, en progression de 7,4% par rapport à fin 2013. Une croissance tirée « par un effet performance de +48,4 milliards d’euros, bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et des taux, et d’un effet change de +9,9 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro », explique la banque. L’ensemble du pôle a enregistré une collecte nette de 6,7 milliards « avec une bonne collecte de Wealth Management, notamment en Asie, France et Italie, et une très bonne collecte de l’assurance, en particulier en Italie et en Asie », précise BNP Paribas.Au 31 décembre 2014, les revenus du pôle Investment Solutions s’élèvent à 6,54 milliards d’euros, en progression de 3,4% par rapport à 2013. Son résultat avant impôt ressort à 2,2 milliards, en croissance de 5,4 % sur un an.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 4 février la nomination de Paul Mouchakkaa en qualité de Senior Investment Officer pour les actifs réels. Il prendre ses fonctions le 2 mars prochain, en remplacement de Ted Eliopoulos, nommé en septembre dernier chief investment officer. Paul Mouchakkaa travaillait précédemment chez Morgan Stanley Real Estate Investing en qualité de managing director. Mais il connaît bien CalPERS pour avoir travaillé dans le passé au sein de son pôle immobilier en tant que gérant de portefeuille. Dans ses nouvelles fonctions, Paul Mouchakkaa sera à la tête d’une équipe d’une soixantaine de collaborateurs, responsable de la mise en oeuvre et de la gestion de la stratégie d’investissement du portefeuille mondial d’actifs réels de CalPERS, un encours de 29,6 milliards de dollars qui comprend outre l’immobilier (25 milliards de dollars), les infrastructures et les forêts.
Sous la houlette de Xavier Lépine, président du directoire, et de Patrick Rivère, directeur général, La Française poursuit sa trajectoire ascensionnelle. L’an dernier, le groupe a enregistré une collecte record de plus de 3 milliards d’euros. Les actifs sous gestion ont ainsi atteint 48 milliards d’euros, a précisé Patrick Rivière à l’occasion d’un point de presse. Environ 10% des encours proviennent de l’international, a souligné Patrick Rivière, qui ajoute que le développement hors des frontières devrait se poursuivre au cours des prochaines années. Dans cette perspective, La Française et son partenaire stratégique IPCM (Inflection Point Capital Management) viennent de signer le code de bonne conduite japonais (Stewardship Code). En attendant dans les prochaines semaines des précisions sur les résultats de l’année écoulée, La Française poursuit son engagement en faveur du développement durable avec l’intégration de l’approche SAI (Strategically Aware Investing) développée par son partenaire stratégique IPCM spécialisé dans l’investissement responsable. Une démarche qui s’inscrit dans la continuité de l’ISR. Ainsi, en plus des critères traditionnels environnementaux, sociaux et de gouvernance, ‘approche SAI prend en compte la capacité d’innovation de la société, de même que sa capacité d’adaptation et réinscrit sa démarche dans les grandes tendances mondiales, les fameux «megatrends».Cette approche, qui vise donc renforcer l’analyse financière par une recherche extra-financière plus stratégique, sectorielle et thématique, a été déclinée dans tout le pôle actions, regroupé au sein de La Française Inflection Point (LFIP), dirigé par Laurent Jacquier-Laforge, CIO gestion actions. A côté des stratégies euro, Europe, marchés émergents, désormais au diapason de l’approche SAI, La Française vient de lancer, un fonds global, LFIP Global Equity (*), un portefeuille de convictions qui met en œuvre la démarche SAI. Ce portefeuille équipondéré actions global, qui compte autour de 50 valeurs, est investi sur les moyennes et grandes capitalisations boursières internationales, avec une exposition à l’ensemble des zones géographiques y compris les pays émergents et avec un objectif de neutralité sectorielle. Le fonds est actuellement surexposé sur les émergents et l’Europe. L’objectif du fonds est de surperformer son indice de référence, le MSCI Wolrd Index (EUR), sur une durée de placement recommandée de 5 ans. LFIP Global Equity sera géré par Ariane Mahler, gérante de portefeuille, sous la responsabilité de Laurent Jacquier-Laforge.(*) LU1114269456
State Street vient d’annoncer avoir signé Le Pacte mondial, ou Global Compact en anglais, une initiative des Nations unies lancée en 2000 visant à inciter les entreprises du monde entier à adopter une attitude socialement responsable en s’engageant à intégrer et à promouvoir plusieurs principes relatifs aux droits de l’homme, aux normes internationales du travail, et à la lutte contre la corruption. Bien que ciblant essentiellement le monde de l’entreprise, le Pacte mondial encourage également la participation de la société civile, des organisations professionnelles, des gouvernements, des organismes des Nations unies, des universités et de toute autre organisation. State Street rejoint ainsi 12.000 signataires issus d’environ 145 pays. A fin décembre 2014, les actifs sous conservation et sous administration de State Street s'élevaient à 28.190 milliards de dollars, les actifs sous gestion à 2.450 milliards de dollars.