Man Group poursuit sa croissance à marche forcée. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs alternatif a dévoilé une progression de 35% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours s’établissent à 72,9 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Un bond en avant qui s’explique en grande partie par les acquisitions de Numeric et Pine Grove, qui ont apporté 16,2 milliards de dollars d’encours supplémentaires. Man Group a également pu compter sur une solide activité commerciale. De fait, sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, effaçant ainsi une décollecte nette de 3,6 milliards de dollars en 2013. Dans le détail, sa collecte brute a augmenté de 36% pour atteindre 21,9 milliards de dollars (contre 16,1 milliards de dollars en 2013) tandis que les rachats ont reculé de 6% à 18,6 milliards de dollars (contre 19,7 milliards de dollars en 2013).Porté par ces performances, Man Group a vu ses revenus nets progresser de 2,4% pour s’établir à 1,08 milliard de dollars fin 2014 contre 1,05 milliard de dollars fin 2013. Son bénéfice avant impôt a fait un bond de 62% pour atteindre 481 millions de dollars en 2014 contre 297 millions de dollars en 2013.Pour autant, la direction de Man Group fait preuve de prudence pour l’exercice 2015. «En dépit de la forte performance de la gamme AHL (hedge funds informatisés, NDLR), en 2014, nous pensons qu’il faudra attendre plus tard dans le courant de l’année pour observer une accélération notable de la demande des clients pour ces produits, a commenté Manny Roman, son directeur général. Cette tendance, conjuguée à un ralentissement des ventes dans nos stratégies discrétionnaires et à la volatilité des marchés dans lesquels nous opérons, signifie que nous restons prudents dans nos perspectives à court terme.» En marge de la publication de ses résultats, Man Group a annoncé qu’il comptait racheter pour 175 millions de dollars de ses propres actions.
Les actifs sous gestion du groupe Henderson ont progressé l’an dernier de 8% pour dépasser largement la barre des 80 milliards de livres et s'établir à 81,2 milliards de livres à fin décembre. Une évolution due pour beaucoup à une très forte activité commerciale. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres, soit une multiplication de presque par trois par rapport à l’année précédente et ainsi l’une des plus fortes hausses du secteur, souligne le groupe dans un communiqué. La collecte retail a totalisé 6,8 milliards de livres mais les flux institutionnels se sont améliorés avec un montant net de 0,3 milliard de livres. Certaines stratégies ont été particulièrement recherchées l’an dernier, notamment les UK Property, Cautious Managed, European Focus et UK Absolute Return funds. Les commissions de gestion ont fait un bond de 22% à 403,5 millions de livres, grâce à la collecte mais également aux performances, souligne le groupe. La marge nette est demeurée stable à 26,9 points de base. Le bénéfice avant impôt marque une progression de 13% à 187,8 millions de livres. Le conseil d’administration a recommandé un dividende final de 6,40 pence, ce qui porte le dividende total à 9p par action, en hausse de 12,5% en sterling. Andrew Formica, le patron de Henderson, estime que le plus grand défi de l’année en cours est la réglementation sur les marchés financiers (MiFID) et plus précisément la problématique des commissions. Andrew Formica a par ailleurs indiqué que l’année 2015 avait bien commencé, en raison notamment d’une demande renouvelée pour les actifs européens.
Interrogé par les députés britanniques sur le scandale des Swiss Leaks, Douglas Flint, le président de la banque HSBC et Stuart Gulliver, son directeur général, ont passé hier un très mauvais moment, rapporte L’Agefi. Douglas Flint a néanmoins parlé de responsabilité collective, mais pas individuelle. Et de désigner le rôle de responsables comme Chris Mears et Clive Bannister, en charge de la banque privée à l'époque du scandale. Cela dit, pour Douglas Flint, les plus responsables sont à chercher du coté des managers en Suisse. Sur le fonctionnement de la division de banque privée en Suisse, Douglas Flint et Stuart Gulliver, ont souvent botté en touche, prétextant que les pratiques en vigueur au milieu des années 2000 appartiennent au passé. «En se fondant sur les informations qui étaient disponibles à l'époque, les bonnes décisions ont été prises» a ainsi soutenu Douglas Flint. La due diligence a bien été réalisée dans le cas du rachat en 1999 de Republic National Bank et de sa filiale Safra Republic Holdings, dont la banque privée suisse de HSBC est issue.
Arthur Dessenante, précédemment Senior Associate chez H.I.G. Capital, a annoncé le 25 février le lancement de Corvm Capital Partners, nouvel acteur original et alternatif du capital investissement, afin d’accompagner de manière exclusive le marché des PME en Europe et aux Etats-Unis. La création de Corvm Capital Partners répond à une demande croissante des investisseurs : allier connaissance institutionnelle et forte culture entrepreneuriale sur des opérations de LBO, de MBO/MBI, de recapitalisations et de capital développement. L’équipe met notamment à disposition des investisseurs et des entreprises un vaste réseau international de plus de 3.500 experts en fusions-acquisitions, conseil opérationnel, management de transition, connaissance du tissu industriel, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis mais également en Asie et au Moyen-Orient. Forte d’une solide expérience sur des transactions de taille moyenne auprès de groupes du CAC 40, combinant des expériences d’entrepreneurs, de financiers et d’industriels, l’équipe de Corvm Capital Partners propose à ses partenaires un ensemble de solutions sur-mesure dédiées au capital investissement mid-cap aussi bien sur des participations majoritaires que minoritaires. La société investit auprès d’investisseurs de premier rang, de fonds partenaires (fonds industriels, family offices et investisseurs privés), avec lesquels elle partage son expertise opérationnelle, financière et stratégique et une vision commune du développement.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a nommé Andrea Cattaneao au poste de responsable de son activité au Brésil. L’intéressé travaille chez BP2S depuis 2004 et il était devenu responsable mondial des solutions pour les gérants d’actifs en 2011.
Fin 2014, l’encours des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards d’euros, selon les chiffres de l’association belge des asset managers (BEAMA). La progression au cours de l’année représente 24,05 milliards d’euros, soit 20,5% dont une hausse de 4,5%, ou 6,05 milliards d’euros, rien que pour le quatrième trimestre. Cette progression a été réalisée «sous l’impulsion d’importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents», rapporte la BEAMA. Ce sont surtout les fonds mixtes et les fonds obligataires qui ont enregistré d’importantes souscriptions nettes, souligne l’association, qui ne publie pas le détail de ces souscriptions.L’actif des fonds obligataires commercialisés en Belgique a augmenté de 1,25 milliard d’euros, soit 3,9%, au cours du quatrième trimestre de 2014 et représentait, fin 2014, un montant de 33,07 milliards. Sur l’ensemble de l’année, l’encours de ces fonds représentait 3,84 milliards d’euros de plus que l’année précédente, soit une progression de 13,1 %.Les fonds actions ont vu leur encours augmenter de 8,78 milliards d’euros, soit 24,6%. Fin décembre 2014, l’encours des fonds actions représentait 44,47 milliards d’euros. L’actif net des fonds avec protection de capital a progressé de 1,11 milliard d’euros, soit 10,3% l’an dernier, à 11,90 milliards. Selon la BEAMA, les fonds mixtes ont enregistré le pourcentage de croissance le plus marqué en 2014. Leurs actifs ont enregistré une progression de 25,2 %, soit 7,97 milliards d’euros, pour un encours fin 2014 de 39,61 milliards d’euros.
Les 631 députés allemands du Bundestag devraient approuver vendredi à une écrasante majorité la prolongation de quatre mois de l’aide financière internationale à la Grèce. Lors d’une simulation du scrutin jeudi, 22 seulement des 311 députés du bloc conservateur qui regroupe l’Union chrétienne démocrate (CDU) et l’Union chrétienne sociale (CSU) bavaroise se sont opposés à la prolongation de l’aide, pour 5 abstentions. Les députés du Parti social-démocrate (SPD), qui compte 193 sièges, ont approuvé la prolongation à l’unanimité. Les Verts, qui siègent dans l’opposition, devraient aussi voter pour vendredi.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
Man Group a publié mercredi une hausse de 62% de son bénéfice imposable ajusté à 481 millions de dollars (423,3 millions d’euros) en 2014, grâce à des économies de charges et à une croissance des commissions liées à la performance. Le plus important fonds spéculatif coté mondial a ajouté que les actifs gérés avaient augmenté de 35% à 72,9 milliards de dollars durant l’année et qu’il avait enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars après une décollecte nette de 3,6 milliards en 2013.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières au sein d’une coentreprise avec TIAA-CREF dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien au magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne cependant Peter Praet.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,5% en janvier en France, cette baisse touchant toutes les catégories à l’exception des seniors, selon les chiffres du ministère du Travail. Il s’agit de la première diminution depuis août dernier. Mais en ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle Emploi ont augmenté de 0,3% sur le mois pour atteindre un nouveau record.
La Banque centrale européenne est prête à accepter de nouveau les obligations d’Etat de la Grèce en garanties de ses opérations de financement dès lors que le gouvernement grec respecte ses promesses de réformes, a déclaré mercredi Mario Draghi. Devant le Parlement européen, le président de la BCE a aussi jugé que les mesures exceptionnelles annoncées ces derniers mois par son institution avaient déjà eu des effets positifs sur le crédit.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Commission européenne, qui réévaluera en mai la situation de la France, a proposé de repousser à 2017 l’obligation de ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut. La Commission a toutefois demandé à la France d’effectuer un effort de redressement budgétaire structurel cette année équivalent à 0,5 point de PIB, contre 0,3 point jusqu’alors. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait pas d’ouverture de procédure pour déficit excessif envers l’Italie et la Belgique.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.
Global sustainable investing assets have risen 61%, from USD13.3 trillion at the outset of 2012 to US D21.4 trillion at the start of 2014, according to The Global Sustainable Investment Review 2014, a report released today by the Global Sustainable Investment Alliance (GSIA). As a result, the assets employing sustainable investing strategies have risen from 21.5 percent to 30.2 percent of the professionally management assets across in the regions covered - Europe, the United States, Canada, Australia, Asia and Japan. The most common sustainable investing strategy used globally is negative/exclusionary screening, affecting USD 14.4 trillion in assets. ESG integration, the systematic and explicit inclusion by investment managers of ESG factors into traditional financial analysis, is the second most prominent strategy in asset terms, affecting USD12.9 trillion. Corporate engagement and shareholder actions, the use of shareholder power to influence corporate behavior, including through communicating with senior management and filing shareholder proposals, is the third most prominent strategy, affecting USD7.0 trillion. Negative screening is the largest strategy in Europe, while ESG integration now dominates in the United States, Australia/New Zealand and Asia in asset-weighted terms. Corporate engagement and shareholder action is the dominant strategy in Canada. Sustainable investing represents a significant share of the market not only in Europe, where more than half of professionally managed assets practice an ESG strategy, but also in Australia, the United States and Canada, where its share of the market ranges from 17 to 31 percent. Although sustainable investing is not practiced on the same scale in Asia, the growth of interest in investment products that address sustainability challenges such as climate change and resource efficiency is likely to continue.In many of these markets, public policy and regulatory changes are underway that could increase the level of corporate disclosure on various environmental, social and governance factors and support shareholder engagement.
During 2014, 2,218 funds were launched in Europe, broadly level with the number of launches for 2013 (2,224) and 2012 (2,200), according to Lipper. Compared with the peak in 2010, the number of newly-launched products showed a decrease of around 33% in 2014. The number of liquidations fell approximately 15% from 2013 to 2014 – from 2,010 to 1,699; the lowest number of liquidations in the five-year observation period. During the same period the number of fund mergers went down slightly – approximately 5%, from 1,185 for 2013 to 1,122 for 2014. Fourth quarter 2014 witnessed the launch of 475 funds (+11%): 180 equity funds, 109 bond funds, 137 mixed asset funds, 42 “other” funds, and 7 money market funds. During the same period 453 funds were liquidated: 125 equity funds, 84 bond funds, 99 mixed-asset funds, 108 “other” funds, and 37 money market funds. 271 funds were merged: 113 equity funds, 80 bond funds, 50 mixed-asset funds, 13 “other” funds, and 15 money market funds. As of the end of December 2014 there were 31,892 mutual funds registered for sale in Europe. Luxembourg continued to dominate the fund market in Europe, hosting 8,905 funds, followed by France, where 4,715 funds were domiciled.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management group Legg Mason is in talks with two companies which it is planning to acquire, the head of the group, Joe Sullivan, has announced, Investment Week reports. The group, which acquired Martin Currie at the end of 2014, is seeking new acquisition opportunities, once again outside the United States. “We are examining two poential acquisitions, one of them more likely than the other, and both targets are based outside the United States,” Sullivan says. ‘We are expecting significatn concentration in the sector and in this context, we are going to have more acquisition opportunities,” he says. The target companies are said to be active in the traditional asset classes of equities and bonds. The objective for Legg Mason is to increase the number of clients outside the United States from 32% of assets under management currently to 50%, favouring development in areas where the group still has a limited presence, in Asia ex Japan, Australia, and Central and South America. In parallel with this external growth strategy, the group is planning to develop in the ETF segment, in the United States and also in Europe. With this in mind, the firm last week announced the recruitment of two ETF heads from Vanguard, Reck Genoni and Brandon Clark. The objective is to develop products for affiliate companies and to potentially launch separate product ranges, very probably smart beta products.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Invesco PowerShares, an affiliate of Invesco dedicated to ETFs, has appointed Jean-Baptiste Lavollay as head of sales for PowerShares in France. Lavollay joined the firm in 2011 as head of products, after serving as an ETF product specialist at Theam (BNP Paribas Investment Partners). “This appointment comes as part of our development plan to add to our teams in Europe, a region where the ETF market is developing rapidly. We be working in close collaboration with our existing clients and new investors to inform them about our SmartBeta product range. Lavollay’s profound knowledge of exchange-traded funds will allow him to provide the support required by ETF investors in France,” says Bryon Lake, director of Invesco PowerShares for Europe, the Middle East and Africa (EMEA).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pioneer Investments completed 2014 with record global net inflows of EUR13.2bn, Bluerating reports, citing a statement from the firm. Assets increased from about EUR174bn at the end of December 2013, to more than EUR201bn as of the end of December 2014. This allowed Pioneer to earn gross profits of EUR295m.
At a publication of its half year results, to 31 December 2014, Ashmore Group, an asset management firm specialised in emerging markets, announced a decline of 15% in its assets under management. Assets totalled USD63.7m as of 31 December 2014, compared with USD75bn on 30 June 2014. In the past six months, the firme recorded USD4.5bn in net outflows and the performance of investments is negative to the tune of USD6.2bn.Despite this difficult environment, Ashmore Group can claim to have earned good financial results. Its net earnings rose 22%, to a total of GBP164m, while pre-tax profits rose 37%, to GBP110.7m. Net profits are up 27.4% to a total og GBP83.3m as of 31 December 2014.