Dans un contexte de faiblesse des taux d’intérêt, l’Autorité des marchés financiers (AMF) constate une recrudescence des offres de placements « atypiques » proposés au public (forêts, diamants, vin, œuvres d’art, photovoltaïque, manuscrits, etc.), souvent en provenance d’acteurs non régulés. Il apparaît, également, que des conseillers en investissements financiers (CIF), vecteur important de la commercialisation des produits financiers, sont sollicités pour distribuer ces produits.
Les chiffres de l’ISR 2014 seront réalisés et publiés en partenariat par Novethic et le FIR au printemps 2015. L’enquête de marché, menée depuis dix ans par le centre de recherche de Novethic, devient une coproduction des deux organisations qui contribuent ensemble à la promotion de l’investissement responsable français. Cette alliance permettra de mettre à disposition des acteurs des données correspondant aux transformations profondes de l’investissement responsable en France.
« Seul l’avenir dira si l’Italie peut réellement être érigée en exemple ». Une récente étude, publiée par l’Institut de l’entreprise et consacrée à l’économie de la péninsule, souligne bien l’ampleur des efforts que Matteo Renzi, le président du conseil italien, met en œuvre depuis plusieurs mois pour restaurer la compétitivité de son pays, mais se garde bien de pronostiquer son succès.
Le crédit aux entreprises et aux ménages a baissé de 0,1% en janvier, un rythme de contraction moins soutenu que le mois précédent, tandis que la masse monétaire a augmenté de 4,1%, a annoncé la Banque centrale européenne (BCE). Dans le détail, les crédits aux ménages affichent une hausse de 0,5% sur un an, alors que la contraction du crédit aux entreprises non financières décélère, à -0,9% sur un an.
La Société Générale a annoncé mercredi 25 février sa décision d’exercer son option d’achat de la participation de 50 % détenue par Aviva France dans Antarius, compagnie d’assurance dédiée aux réseaux du Crédit du Nord et actuellement détenue conjointement par Aviva France et le Crédit du Nord. Elle dénoue ainsi le partenariat en assurance-vie établi avec Aviva France.Conformément à l’accord entre Crédit du Nord et Aviva France, la réalisation effective de l’acquisition soumise à l’approbation des autorités réglementaires interviendra au plus tard d’ici deux ans, à l’issue d’une période permettant d’assurer le transfert de la gestion opérationnelle de la compagnie vers Sogécap, compagnie d’assurance-vie du groupe Société Générale. A ce terme, le groupe Société Générale détiendra 100% d’Antarius, Sogécap devenant actionnaire aux côtés du Crédit du Nord.Après cette opération, les encours d’Antarius, d’un montant de 10,5 milliards d’euros à fin 2013, doivent franchir le seuil des 100 milliards d’euros, précise un communiqué.
Arthur Dessenante, précédemment Senior Associate chez H.I.G. Capital, a annoncé le 25 février le lancement de Corvm Capital Partners, nouvel acteur original et alternatif du capital investissement, afin d’accompagner de manière exclusive le marché des PME en Europe et aux Etats-Unis. La création de Corvm Capital Partners répond à une demande croissante des investisseurs : allier connaissance institutionnelle et forte culture entrepreneuriale sur des opérations de LBO, de MBO/MBI, de recapitalisations et de capital développement. L’équipe met notamment à disposition des investisseurs et des entreprises un vaste réseau international de plus de 3.500 experts en fusions-acquisitions, conseil opérationnel, management de transition, connaissance du tissu industriel, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis mais également en Asie et au Moyen-Orient. Forte d’une solide expérience sur des transactions de taille moyenne auprès de groupes du CAC 40, combinant des expériences d’entrepreneurs, de financiers et d’industriels, l’équipe de Corvm Capital Partners propose à ses partenaires un ensemble de solutions sur-mesure dédiées au capital investissement mid-cap aussi bien sur des participations majoritaires que minoritaires. La société investit auprès d’investisseurs de premier rang, de fonds partenaires (fonds industriels, family offices et investisseurs privés), avec lesquels elle partage son expertise opérationnelle, financière et stratégique et une vision commune du développement.
Edmond de Rothschild Asset Management réorganise son équipe de direction en Espagne. La société de gestion a en effet annoncé la nomination de Sébastien Senegas au poste de responsable des activités d’Edmond de Rothschild AM en Espagne à compter du 2 mars 2015. Il assurera les fonctions de «Dirigeant Responsable» en remplacement de Bruno Aguilar qui quitte le groupe après avoir dirigé le bureau espagnol pendant quatre ans. «Sébastien Senegas a participé à l’ouverture de notre implantation espagnole, a commenté Guillaume Poli, directeur général adjoint en charge du développement d’Edmond de Rothschild AM (France). Sa connaissance des clients et du marché espagnol lui permettront de continuer à assurer la croissance de nos encours qui est au cœur de notre stratégie.» Sébastien Senegas, 39 ans, a intégré le groupe Edmond de Rothschild en 2006 pour s’occuper de la vente de solutions d’investissements pour la péninsule ibérique depuis la France. En 2009, il est chargé de la création du bureau d’Edmond de Rothschild Investment Managers en Espagne. Suite à la fusion avec Edmond de Rothschild Asset Management, il développe, au côté de Bruno Aguilar, les activités d’asset management du Groupe Edmond de Rothschild en Espagne. Depuis fin 2013, il s’occupait plus particulièrement du développement international d’Edmond de Rothschild Asset Management (France) notamment pour la zone Amérique.Sébastien Senegas a démarré sa carrière en 1999 chez BNP Paribas en France et au Venezuela. Il rejoint la Société Générale à Paris en 2005 d’abord en structuration d’opérations de financement export sur l’Amérique latine, puis ensuite en structuration d’opérations de titrisation.
March Asset Management (March AM), la filiale de gestion d’actifs de Banca March, vient d’étoffer son équipe commerciale, dirigée depuis début 2015 par Lorenzo Parages, avec le recrutement de Francisco Rodriguez Dachille, rapporte le site spécialisé Funds People La nouvelle recrue, qui compte sept ans d’expérience dans l’industrie financière, a débuté sa carrière au Venezuela chez BBVA où il assurait la gestion d’un fonds diversifié d’environ 65 millions de dollars. Il a ensuite rejoint Old Mutual Wealth à Milan, en Italie, où il coordonnait la relation directe avec les gestionnaires étrangers. A fin 2014, March AM affiche 5,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en croissance de 30% sur un an. Au cours de cinq dernières années, la société de gestion a multiplié ses encours par quatre et compte désormais une équipe de plus de 38 professionnels.
Daniel Leveau, directeur général («chief executive officer») de la société de gestion suisse 1741 Asset Management (1741 AM), a démissionné de son poste révèle Citywire Global. Le site d’information britannique évoque également le départ de Fabian Dori, responsable de la gestion de portefeuille et gérant de fonds de 1741 AM. Ces deux cadres ont respectivement quitté la société, basée à Zurich, en janvier et février. Daniel Leveau avait été nommé au poste de directeur général en 2013 à la suite du départ de Frank Hausler. Contacté par Citywire Global, un porte-parole de 1741 AM a indiqué que les fonctions de directeur général seront assurées par intérim par l’actuel conseil d’administration de la société de gestionQuant à Fabian Dori, il était en charge de la gestion des fonds 1741 (Lux) Global Risk Diversification et 1741 Funds – 1741 Equity Systematic US. Fabian Dori a été remplacé par le directeur des investissements («chief investment officer») Urs Schubiger, qui prend également la responsabilité du fonds Systematic US. La gestion du fonds 1741 (Lux) Global Risk Diversification a été confiée à Daniel Torgler, qui assure déjà la gestion du fonds 1741 SIF Diversified Trends.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire privé EFG International ont augmenté l’an dernier de 11% à 84,2 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 25 février. La collecte nette s’est élevée à 4,4 milliards de francs suisses. Mais le groupe a par ailleurs enregistré un bénéfice net de 61,4 millions de francs en 2014, en repli de près de la moitié (-45%) en raison de nombreuses charges et provisions. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 79,8% contre 81,5% en 2013. Malgré des perspectives commerciales «soumises à une grande incertitude», EFG souhaite se concentrer sur ses objectifs à moyen terme. La société vise notamment une collecte nette de 5 à 10% par an et un coefficient d’exploitation inférieur à 75%. A noter que le président du conseil d’administration Jean Pierre Cuoni ne sollicitera pas de nouveau mandat. Joachim H. Straehle est proposé pour remplacer le démissionnaires à ce poste.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Capital Group renforce sa présence en Suisse en nommant Fabian Wallmeier au poste nouvellement créé de directeur de son activité institutionnelle dans le pays. Basé à Zurich, l’intéressé sera chargé de renforcer et de développer les relations avec les investisseurs institutionnels en Suisse. Avant de rejoindre Capital Group, Fabian Wallmeier travaillait chez Fidelity Worldwide Investment où il était directeur et responsable de l’activité institutionnelle pour la Suisse. Avant cela, il avait également officié chez Deutsche Bank.
Le gérant de fonds spécialisé dans le fixed income Christopher Fegan vient de quitter Swisscanto après 16 ans passés au sein du groupe de gestion, rapporte Citywire. Il y a seulement quelques jours, Omar Saeed, patron du global high yield, avait également tiré sa révérence pour rejoindre Legal & General IM.Christopher Fegan, qui a formellement quitté le groupe fin 2014, pilotait trois fonds obligataires au moment de son départ. Il a depuis été remplacé par Andrew Anderson pour la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Invest CHF et Swisscanto (LU) Bond Invest Medium Term.
Les actifs sous gestion du britannique St James’s Place ont progressé de 17% l’an dernier pour s'établir à 52 milliards de livres, selon un communiqué publié le 25 février. La collecte nette s’est élevée à 5,09 milliards de livres, en hausse de 20% d’une année sur l’autre. Le bénéfice d’exploitation a bondi l’an dernier à 596 millions de livres contre 463 millions de livres en 2013.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de nommer Thomas Müller en qualité de «managing director» et de gérant de portefeuille pour son pôle immobilier européen. Basé à Londres, il travaillera avec les équipes de BlackRock Real Estate présentes au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, au Danemark et en Pologne sur des stratégies immobilières impliquant le repositionnement, la reconstruction et la recapitalisation des biens immobiliers.Avant d’intégrer BlackRock, Thomas Müller était «head of European Real Estate Primaries and Directs» chez Partners Group. Avant cela, il avait travaillé en tant que «principal banker» au sein de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il avait également officié en qualité d’associé senior («senior associate») en charge du private equity et de l’immobilier au sein du cabinet d’avocats Baker & McKenzie à Zurich et à Londres.
Invesco Perpetual vient de promouvoir Asad Bhatti au poste de gérant de fonds adjoint pour gérer son fonds high yield, à savoir le Invesco Perpetual High Yield Fund, rapporte Reuters. L’intéressé travaillera aux côtés de Paul Causer et Paul Read, co-responsable du «fixed interest», pour gérer ce véhicule. Asad Bhatti travaillait au sein de l’équipe obligataire de la société de gestion en qualité d’analyste senior spécialisé dans le high yield, couvrant des secteurs comme la consommation, les voyages, les matériaux de construction ou encore le secteur minier. Il a intégré Invesco Perpetual en 2002 en tant qu’analyste crédit «fixed interest». Avant cela, il avait travaillé au sein du cabinet d’audit Arthur Anderson LLP et Chez Abbey National Treasury Services, un fournisseur de services pour l’industrie bancaire.
Le gestionnaire de fortune Old Mutual Wealth a annoncé la finalisation de l’acquisition de Quilter Cheviot ce 25 février, après avoir obtenu le feu vert définitif des autorités de régulation. L’opération, d’un montant de 585 millions de livres, avait été annoncée le 20 octobre 201. Quilter Cheviot compte quelque 500 collaborateurs, dont 165 gérants, et gère 16,7 milliards de livres d’actifs. Old Mutual Wealth précise que l’activité de gestion discrétionnaire de Quilter Cheviot sera logée aux côtés de ses activités de solutions d’investissement, à savoir WealthSelect, Cirilium et Spectrum. En outre, Martin Baines, directeur général de Quilter Cheviot, va rejoindre le comité exécutif d’Old Mutual Wealth et sera rattaché à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth.
Le gestionnaire d’actifs F&C Investments vient d’enregistrer le départ de trois gérants spécialisés dans les marchés émergents, rapporte FT Adviser. Il s’agit de Kristof Bulkai, Hugo Rogers et Patrick Cadell qui avaient rejoint la société de gestion en 2010 lors de l’acquisition de la boutique Thames River. Tous trois membres de l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents à l'échelle mondiale, les gérants concernés étaient des spécialistes des stratégies «Absolute Return». Kristof Bulkai et Hugo Rogers assuraient la gestion du fonds F&C Water and Agriculture Long Short (24 millions de dollars d’encours). Patrick Cadell et Kristof Bulkai géraient le fonds F&C Directional Opportunities (16,5 millions de dollars d’actifs sous gestion).
Man Group poursuit sa croissance à marche forcée. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs alternatif a dévoilé une progression de 35% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2014. Ainsi, ses encours s’établissent à 72,9 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013. Un bond en avant qui s’explique en grande partie par les acquisitions de Numeric et Pine Grove, qui ont apporté 16,2 milliards de dollars d’encours supplémentaires. Man Group a également pu compter sur une solide activité commerciale. De fait, sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, effaçant ainsi une décollecte nette de 3,6 milliards de dollars en 2013. Dans le détail, sa collecte brute a augmenté de 36% pour atteindre 21,9 milliards de dollars (contre 16,1 milliards de dollars en 2013) tandis que les rachats ont reculé de 6% à 18,6 milliards de dollars (contre 19,7 milliards de dollars en 2013).Porté par ces performances, Man Group a vu ses revenus nets progresser de 2,4% pour s’établir à 1,08 milliard de dollars fin 2014 contre 1,05 milliard de dollars fin 2013. Son bénéfice avant impôt a fait un bond de 62% pour atteindre 481 millions de dollars en 2014 contre 297 millions de dollars en 2013.Pour autant, la direction de Man Group fait preuve de prudence pour l’exercice 2015. «En dépit de la forte performance de la gamme AHL (hedge funds informatisés, NDLR), en 2014, nous pensons qu’il faudra attendre plus tard dans le courant de l’année pour observer une accélération notable de la demande des clients pour ces produits, a commenté Manny Roman, son directeur général. Cette tendance, conjuguée à un ralentissement des ventes dans nos stratégies discrétionnaires et à la volatilité des marchés dans lesquels nous opérons, signifie que nous restons prudents dans nos perspectives à court terme.» En marge de la publication de ses résultats, Man Group a annoncé qu’il comptait racheter pour 175 millions de dollars de ses propres actions.
Les actifs sous gestion du groupe Henderson ont progressé l’an dernier de 8% pour dépasser largement la barre des 80 milliards de livres et s'établir à 81,2 milliards de livres à fin décembre. Une évolution due pour beaucoup à une très forte activité commerciale. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 7,1 milliards de livres, soit une multiplication de presque par trois par rapport à l’année précédente et ainsi l’une des plus fortes hausses du secteur, souligne le groupe dans un communiqué. La collecte retail a totalisé 6,8 milliards de livres mais les flux institutionnels se sont améliorés avec un montant net de 0,3 milliard de livres. Certaines stratégies ont été particulièrement recherchées l’an dernier, notamment les UK Property, Cautious Managed, European Focus et UK Absolute Return funds. Les commissions de gestion ont fait un bond de 22% à 403,5 millions de livres, grâce à la collecte mais également aux performances, souligne le groupe. La marge nette est demeurée stable à 26,9 points de base. Le bénéfice avant impôt marque une progression de 13% à 187,8 millions de livres. Le conseil d’administration a recommandé un dividende final de 6,40 pence, ce qui porte le dividende total à 9p par action, en hausse de 12,5% en sterling. Andrew Formica, le patron de Henderson, estime que le plus grand défi de l’année en cours est la réglementation sur les marchés financiers (MiFID) et plus précisément la problématique des commissions. Andrew Formica a par ailleurs indiqué que l’année 2015 avait bien commencé, en raison notamment d’une demande renouvelée pour les actifs européens.
Interrogé par les députés britanniques sur le scandale des Swiss Leaks, Douglas Flint, le président de la banque HSBC et Stuart Gulliver, son directeur général, ont passé hier un très mauvais moment, rapporte L’Agefi. Douglas Flint a néanmoins parlé de responsabilité collective, mais pas individuelle. Et de désigner le rôle de responsables comme Chris Mears et Clive Bannister, en charge de la banque privée à l'époque du scandale. Cela dit, pour Douglas Flint, les plus responsables sont à chercher du coté des managers en Suisse. Sur le fonctionnement de la division de banque privée en Suisse, Douglas Flint et Stuart Gulliver, ont souvent botté en touche, prétextant que les pratiques en vigueur au milieu des années 2000 appartiennent au passé. «En se fondant sur les informations qui étaient disponibles à l'époque, les bonnes décisions ont été prises» a ainsi soutenu Douglas Flint. La due diligence a bien été réalisée dans le cas du rachat en 1999 de Republic National Bank et de sa filiale Safra Republic Holdings, dont la banque privée suisse de HSBC est issue.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a dégagé l’an dernier un rendement moyen pondéré de 12%, selon les résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2014 publiés le 25 février. L’institution annonce que le rendement moyen pondéré des fonds des déposants s’élève à 9,6 % sur quatre ans et à 12 % sur un an. L’actif net attribuable aux déposants du fonds de pension canadien atteint 225,9 milliards de dollars canadiens, contre 200,1 milliards de dollars à fin décembre 2013.« Notre portefeuille a démontré toute sa résilience devant le regain de volatilité engendré par l’effondrement des prix du pétrole, la nouvelle baisse des taux d’intérêt et la forte appréciation de la devise américaine. Durant le second semestre de 2014, nous avons pu tester la solidité de notre stratégie d’investissement et avons continué de dégager des résultats supérieurs aux besoins à long terme de nos déposants », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.Sur cinq ans, le rendement annualisé de la Caisse est de 10,4 %. Sur 10 ans, la Caisse génère un rendement annualisé de 6,5 %, et ce, en dépit de la crise financière. Ce rendement, aligné sur les besoins à long terme de ses déposants, reflète la performance solide de la Caisse depuis 2009.Dans le but d’accroître ses investissements dans les actifs moins liquides et de dégager encore plus de valeur par l’efficacité opérationnelle, la Caisse compte bâtir sur son expertise existante en infrastructures au cours des prochaines années. Avec l’approbation de l’Assemblée nationale du Québec, la Caisse prévoit ainsi de créer une nouvelle filiale, CDPQ Infra, qui réalisera des projets d’infrastructures publiques de manière intégrée – de la planification à l’exploitation – à l’instar de ce qu’elle fait en immobilier. Dans un premier temps, deux projets de transport collectif sont visés au Québec. La Caisse compte exporter ce nouveau modèle d’affaires et l’utiliser comme stratégie de différenciation sur les marchés mondiaux qui présentent de nombreuses occasions pour ses déposants.
Les actifs sous gestion du pôle Gestion de patrimoine de Royal Bank of Canada ont progressé de 17% au premier trimestre sur un an à fin janvier de l’exercice 2014-2015 pour s’établir à 480 milliards de dollars canadiens, a annoncé la banque le 25 février. Les actifs sous administration se sont accrus pour leur part de 14% à 768 milliards de dollars.Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine s’est établi à 230 millions de dollars, en baisse de 5 millions, ou 2 %, par rapport à l’exercice précédent, résultat qui tient au fait que la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients a été largement neutralisée par des coûts de restructuration supplémentaires de 42 millions (27 millions après impôt) liés aux activités du secteur Gestion de patrimoine − États-Unis et International. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a diminué de 55 millions de dollars, ou 19 %, en raison principalement de la hausse des coûts attribuable à la croissance des activités et des coûts de restructuration supplémentaires dont il est fait mention ci-dessus, facteurs neutralisés en partie par la comptabilisation ce trimestre d’honoraires liés au rendement semestriels.Le bénéfice net du secteur Services aux investisseurs et trésorerie s’est établi à 142 millions de dollars, soit un résultat record en hausse de 36 millions, ou 34 %, par rapport à l’exercice précédent, qui découle principalement de l’accroissement des activités des clients sur le marché des contrats de change à terme reflétant les conditions de marché favorables et l’accroissement de la volatilité. La hausse des commissions de services de garde a également contribué à l’augmentation. Par rapport au dernier trimestre, le bénéfice net a augmenté de 29 millions de dollars, ou 26 %, en raison essentiellement de l’accroissement des activités des clients du marché des contrats de change à terme, ainsi que des résultats à la hausse liés à la gestion des liquidités et du financement.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,5 milliards de dollars canadiens au premier trimestre de son exercice 2015, en progression de 12% sur celui de la même période de l’exercice précédent.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a nommé Andrea Cattaneao au poste de responsable de son activité au Brésil. L’intéressé travaille chez BP2S depuis 2004 et il était devenu responsable mondial des solutions pour les gérants d’actifs en 2011.
Fin 2014, l’encours des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards d’euros, selon les chiffres de l’association belge des asset managers (BEAMA). La progression au cours de l’année représente 24,05 milliards d’euros, soit 20,5% dont une hausse de 4,5%, ou 6,05 milliards d’euros, rien que pour le quatrième trimestre. Cette progression a été réalisée «sous l’impulsion d’importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents», rapporte la BEAMA. Ce sont surtout les fonds mixtes et les fonds obligataires qui ont enregistré d’importantes souscriptions nettes, souligne l’association, qui ne publie pas le détail de ces souscriptions.L’actif des fonds obligataires commercialisés en Belgique a augmenté de 1,25 milliard d’euros, soit 3,9%, au cours du quatrième trimestre de 2014 et représentait, fin 2014, un montant de 33,07 milliards. Sur l’ensemble de l’année, l’encours de ces fonds représentait 3,84 milliards d’euros de plus que l’année précédente, soit une progression de 13,1 %.Les fonds actions ont vu leur encours augmenter de 8,78 milliards d’euros, soit 24,6%. Fin décembre 2014, l’encours des fonds actions représentait 44,47 milliards d’euros. L’actif net des fonds avec protection de capital a progressé de 1,11 milliard d’euros, soit 10,3% l’an dernier, à 11,90 milliards. Selon la BEAMA, les fonds mixtes ont enregistré le pourcentage de croissance le plus marqué en 2014. Leurs actifs ont enregistré une progression de 25,2 %, soit 7,97 milliards d’euros, pour un encours fin 2014 de 39,61 milliards d’euros.
Marquées l’an dernier par la restructuration de Pimco, les activités de gestion d’actifs du groupe Allianz ont dégagé un résultat d’exploitation en baisse de 17,6% à 2,60 milliards d’euros. Mais Allianz Global Investors a enregistré un bénéfice d’exploitation record, dépassant pour la première fois la barre des 400 millions d’euros depuis l’instauration de la structure en 2012, selon les chiffres communiqués ce matin par le groupe. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 59,2% contre 55,9%. Le chiffre de l’ensemble du pôle Asset Management a reculé de 10,8% à 6,39 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totaux ont atteint fin décembre 1.801 milliards d’euros contre 1.770 milliards d’euros un an plus tôt., soit une progression de 1,8% d’une année sur l’autre. Sur la même, les actifs sous gestion externes ont reculé à 1.313 milliards d’euros contre 1.361 milliards d’euros. La décollecte nette, qui s’est élevée à 226 milliards d’euros, a été largement compensée par la bonne tenue des marchés et des effets de change positifs.Chez Pimco, une nouvelle équipe est désormais en place depuis le départ de Bill Gross en septembre 2014 alors que la décollecte nette atteint sur l’ensemble de l’année 236 milliards d’euros. Mais l’hémorragie s’est très nettement ralentie, le Total Return Fun a retrouvé son statut cinq étoiles chez Morningstar, ce qui fait espérer «une poursuite de la stabilisation» en 2015. En revanche, le deuxième pilier d’Allianz AM, à savoir Allianz Global Investors, a enregistré une collecte nette pour le huitième trimestre consécutif.Allianz annonce par ailleurs avoir relevé son objectif d’investissement dans les actifs réels (immobilier, infrastructures et énergies renouvelables). L’objectif d’investissement à moyen terme est désormais de 110 milliards d’euros contre 80 milliards d’euros précédemment. A fin 2014, les investissements dans cette classe d’actifs s'élevaient à 74,4 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport à fin 2013.
DekaBank a annoncé l’arrivée de Thomas Fleck, qui a été recruté au premier mars au poste de responsable de la clientèle institutionnelle. Il aura notamment en charge l’accompagnement de la clientèle des fondations, assureurs, fonds de pension et corporate. Il sera également en charge de la distribution. L’intéressé rejoint DekaBank en provenance d’Union Investment, où il était managing director.
Mars Asset Management et Universal Investment ouvrent leur fonds diversifié Mars 10 UI aux souscriptions retail. Le fonds, qui propose une gestion multi stratégie de performance absolue, était jusqu'à présent réservé à la clientèle institutionnelle. Les frais de souscription de la tranche retail s'élèvent à 4 % maximum, dont 1 % reviennent à Mars AM, note Das Investment. Lancé en juillet 2013, Mars 10 UI pèse actuellement environ 50 millions d’euros.
UBS Global Asset Management vient de recruter Jürgen Meyer qui, à compter du 1er mars, s’occupera de la distribution de fonds auprès des gestionnaires d’actifs, des banques privées et des family offices, rapporte Das Investment. Avant de rejoindre UBS GAM, Jürgen Meyer travaillait chez Swiss Life Select à Hambourg où il occupait depuis 2008 le poste de responsable gestion produits.
Assets under management by the Henderson group rose 8% last year, to a total well over GBP80bn, at GBP81.2bn as of the end of December.This development is largely due to net inflows which last year totalled GBP7.1bn, nearly triple the previous years, and one of the steepest rises in the sector, the group says in a statement. Retail inflows totalled GBP6.8bn, but institutional inflows have improved, to a total of GBP0.3bn. Some strategies were particularly popular last year, including UK Property, Cautious Managed, European Focus and UK Absolute Return funds.Management commissions rose 22% to GBP403.5bn, due to inflows and to returns, the group says. Net profits remained stable at 26.9 basis points. Pre-tax profits are up 13%, to GBP187.8m. The board of directors has recommended a final dividend of 6.40 pence per share, bringing total dividends to 9p per share, up 12.5% in sterling.Andrew Formica, head of Henderson, says that the largest challenge in the current year will be regulation of financial markets (MiFID), and specifically the issue of commissions. Formica has also stated that the year 2015 has started well, largley due to renewed demand for European assets.
The US asset management firm BlackRock has appointed Thomas Müller as managing director and portfolio manager in its European real estate unit. He will be based in London, and will work with teams at BlackRock Real Estate present in the United Kingdom, Germany, France, Denmark and Poland, on real estate strategies to involve repositioning, reconstruction and recapitalisation of real estate properties.Before joining BlackRock, Müller was head of European real estate primaries and directs at Partners Group. Before that, he worked as principal banker at the European Bank for Reconstruction and Development (EBRD). He also served as a senior associate in charge of private equity and real estate at the law firm Baker & McKensie in Zurich and London.