Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds vient de pénétrer le marché sud-africain en lançant une gamme de 11 fonds, rapporte International Adviser. Afin d’assurer la distribution et le développement de ces produits, la société de gestion a nommé Adam Benzimra au poste de responsable du développement pour l’Afrique du Sud. Fort de 16 années d’expérience dans les services financiers, l’intéressé a rejoint VAM Funds en Afrique du Sud en provenance d’Ashburton Investments, société basée à Jersey.Les 11 fonds autorisés par le régulateur sont les suivants: VAM Drieaus Fund, VAM US Mid Cap Growth Fund, VAM US Small Cap Growth Fund, VAM US Micro Cap Growth Fund, VAM US Large Cap Growth Fund, VAM Emerging Market Growth Fund, VAM World Growth Fund, VAM International Real Estate Equity Fund, VAM International ex-USA Growth Fund, VAM Americans All Cap Fund et, enfin, VAM Accessible Clean Energy Fund.
CM-CIC Private Debt a engrangé 300 millions d’euros pour son nouveau fonds de dette et souhaite le clôturer cet été avec comme objectif de réunir 400 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Labellisé fonds de prêt à l’économie, ce véhicule a déjà investi 160 millions dans 16 PME et ETI françaises, à l’instar de St Hubert, Feu Vert ou encore Foncia.
Doté de 120 millions d’euros par neuf institutionnels, le fonds viager de la Caisse des dépôts Certivia, géré par La Française REM et alimenté en biens par le groupe Renée Costes est sujet à critique au vu de son mode d’intervention, rapporte L’Agefi. Selon Alain Lemouzy, fondateur du groupe Renée Costes, et désormais simple actionnaire minoritaire, le fonds, qui compte une douzaine de biens sous promesse de vente profiterait notamment de la sécurité offerte par la CDC aux yeux des vendeurs pour acheter à des prix exagérément bas. Une fiche d’offre d’achat de Certivia, que L’Agefi a consultée, corrobore ces chiffres. «Le vendeur peut se tourner vers le marché pour rechercher une offre supérieure s’il trouve la nôtre insuffisante. Mais nous nous interdisons de marchander», assure Marc Bertrand, président de Certivia et directeur général de La Française REM, interrogé par L’Agefi.
Torsten Graf, spécialiste des actions européennes, a quitté le groupe MainFirst, un gestionnaire d’actifs basé à Francfort, après sept années de présence, rapporte Citywire Global. L’intéressé souhaite explorer de nouvelles opportunités de carrière, a-t-il expliqué au site d’information britannique. Torsten Graf gérait le MainFirst Classic Stock Fund, un véhicule dont la gestion est désormais confiée à Thomas Meier. Ce dernier a rejoint la société de gestion en début d’année 2015 en provenance de Deka Investments où il dirigeait l’équipe actions.
La société Fore Partnership, un club d’investissement dans l’immobilier dédié aux family offices et aux investisseurs privés, vient d’acquérir un centre commercial près de Düsseldorf pour un montant de 9,25 millions d’euros.Le prix d’achat correspond à un rendement net initial de 9%. Depuis son lancement il y a trois ans, Fore Partnership a acquis pour 175 millions d’euros d’immobilier au Royaume-Uni et en Allemagne.
Markus Kurz a été nommé responsable du wholesale de la société de gestion allemande TBF Global Asset Management. Selon Das Investment, il était auparavant directeur au sein de la banque Donner & Reuschel. Avant il était pendant six ans chez Hansainvest.
Husain Kothari, cofondateur de la firme pétrolière koweitienne Zahra Group, va lancer cet été un hedge fund de 100 millions de dollars dédié aux actions internationales dans le cadre d’une approche éthique, selon plusieurs sites d’information du Golfe. Il s’agirait du plus important lancement de fonds dans la région depuis cinq ans. Aucun produit n’a été lancé depuis le début de l’année dans la région. Le nouveau fonds, Kothari Investment Partners, appliquera les principes de la loi islamique, la Charia, dans le cadre de sa politique d’investissement. Les hedge funds basés au Moyen-Orient affichent des actifs sous gestion de tout juste 5 milliards de dollars, selon des données d’Eurekahedge. D’autres données, de Preqin, indiquent le plus gros fonds dans la région du Golfe est Arqaam Value Fund, domicilié aux Emirats Arabes Unis, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 350 millions de dollars, devant le GIB emerging Markets Opportunities Fund, basé à Bahrain, dont l’encours atteint 340 millions de dollars.
Olivier Stephanopoli n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Après avoir mené à bien trois opérations de croissance externe en trois ans, le directeur général délégué d’OTCex entend bien poursuivre dans cette voie. Mais probablement à l’extérieur de l’Hexagone. «La prochaine opération de croissance externe devrait plutôt intervenir à l’étranger, avec toujours cette même exigence de complémentarité sur le savoir-faire, la clientèle, la géographie», a indiqué le 13 avril à Newsmanagers Olivier Stephanopoli.L’étranger en l’occurrence serait probablement un pays proche, l’Allemagne comme vient de le faire Oddo, la Suisse ou encore le Benelux, précise Olivier Stephanopoli qui ajoute que le marché français n’est a priori plus dans le collimateur après l’acquisition de Cedrus et la dissolution de la cellule de veille concurentielle qui avait été constituée au second semestre 2014 dans l’optique justement d’une opération en France.OTCex espère ainsi se positionner sur deux grandes activités, l’intermédiation, l’activité historique du groupe, autour des taux et du crédit, des dérivés actions et des matières premières, et la gestion d’actifs, le nouveau pôle qui regroupe désormais deux sociétés, Cedrus Asset Management d’une part, et 360Hixance Asset Managers d’autre part, elle-même le résultat de la fusion de deux sociétés, 360 AM et Hixance AM initiée début 2014. «Notre objectif est de construire un groupe de services financiers, assis sur deux grands métiers, le brokerage et la gestion d’actifs», souligne Olivier Stephanopoli. A côté de la gestion d’actifs, le groupe poursuit sa stratégie de croissance du côté de l’intermédiation, avec le développement d’une équipe actions composée uniquement d’opérateurs de marché confirmés, basée à Paris, avec la montée en puissance de la ligne métier Commodities, et avec la diversification géographique de la ligne métier Dérivés Actions en Asie et aux Etats-Unis. Actuellement, le chiffre d’affaires de la ligne métier Taux d’intérêt représente 47,3 millions d’euros, celui des Dérivés Actions 21,3 millions d’euros, et celui des Commodities 1,8 million d’euros, soit un peu plus de 70 millions d’euros au total.Selon Olivier Stephanopoli , les actifs du pôle dédié à la gestion d’actifs devraient approcher les 500 millions d’euros dans les dix-huit prochains mois, contre autour de 350 millions d’euros dans la configuration actuelle. Avant de réaliser une nouvelle opération de croissance externe, le groupe va se concentrer dans l’immédiat sur la mise en musique opérationnelle des activités, avec notamment la pleine exploitation des complémentarités produits et clientèles entre 360Hixance AM et Cedrus AM, entre autres la complémentarité des clientèles susceptible de créer d’importantes synergies de croissance…
L’investisseur activiste Jana Partners demande à Qualcomm d'étudier une séparation de ses activités de puces et de brevets afin de stimuler le cours de l’action, selon le Wall Street Journal, qui cite une lettre trimestrielle adressée lundi aux investisseurs de Jana. Le fonds activiste, devenu l’un des principaux actionnaires de Qualcomm, demande également au spécialiste américain des semi-conducteurs de réduire les coûts, d’accélérer les rachats d’actions et de réformer la structure de rémunération des dirigeants, ajoute le quotidien économique. Qualcomm a annoncé le mois dernier qu’il allait racheter jusqu'à 15 milliards de dollars d’actions et relever son dividende trimestriel. Il a aussi réitéré son engagement à distribuer chaque année aux actionnaires au moins 75% de sa génération de trésorerie. Dans sa lettre trimestrielle, Jana Partners juge que le programme de rachats d’actions constitue une étape positive mais que Qualcomm doit prendre d’autres initiatives pour profiter de sa solide position sur le marché des puces électroniques. Il estime que cette activité dans les puces n’apporte quasiment rien à la capitalisation boursière de l’entreprise. Bien que l’essentiel du chiffre d’affaires de Qualcomm provienne de la vente de ces puces, qui permettent la connection entre les appareils et les réseaux téléphoniques, la majeure partie de son bénéfice est tirée de ses brevets pour sa technologie très répandue de téléphonie mobile, CDMA.
Le groupe Meeschaert a annoncé le 13 avril le lancement du Cercle Meeschaert qui permet de financer le développement et la croissance des PME françaises en offrant une sélection d’opportunités d’investissement aux personnes physiques souhaitant investir dans le cadre d’une défiscalisation ISF (loi Tepa). Cette nouvelle offre de mandat de gestion lancée par Meeschaert Private Equity, le pôle d’investissement spécialisé dans les actifs non cotés du groupe Meeschaert, vient compléter le champ d’intervention du groupe sur le segment du capital développement en permettant aux investisseurs privés assujettis à l’ISF d’investir dans les PME en participant à des augmentations de capital comprises entre 500.000 euros et 2,5 millions d’euros.Le Cercle Meeschaert se caractérise par sa méthode de sélection reposant sur plusieurs critères. Ainsi, parmi les sociétés respectant les critères d’investissement responsable du groupe (filtre sectoriel), seules seront éligibles les entreprises de plus de 3 ans, dont le chiffre d’affaires est compris entre un et 50 millions d’euros avec un historique de rentabilité avérée, poursuivant un projet de développement organique ou de croissance externe. S’appuyant sur l’expertise des équipes de Private Equity du groupe Meeschaert en matière d’investissement en capital et de conseil aux PME, l’équipe de Meeschaert Capital Développement est composée de 8 personnes dédiées à l’investissement et à la distribution. Le comité d’investissement, constitué de Hervé Fonta, Geoffroy de Chézelles et Damien Delvaux, accompagnera l’équipe de gestion dans la sélection et le développement des sociétés.
Le fonds « Charity & Merger Arbitrage Fund » géré par la société de gestion Cima a annoncé, lundi 13 avril, avoir déposé la semaine dernière, devant la cour d’appel de Paris, un recours contre la décision de l’Autorité des marchés financiers de déclarer conforme l’offre publique déposée sur Euro Disney SCA par le groupe Walt Disney Company par l’intermédiaire des sociétés « EDL Holding Company », « Euro Disney Investment SAS » et « EDL Corporation SAS »."Cette offre publique parachève une situation patente d’abus de pouvoir au sein d’Euro Disney, qui n’est pas gérée conformément à l’intérêt commun de ses actionnaires ni même à son propre intérêt social», note un communiqué de Cima qui précise que ces abus de pouvoirs répétés et structurels sont à l’évidence susceptibles de constituer des fautes civiles et pénales sur le fondement desquelles Euro Disney, par la voix de Cima, doit demander réparation.Une action pénale est d’ores et déjà en cours pour abus de biens sociaux, publication de comptes inexacts et diffusion d’informations fausses ou trompeuses. Cima envisage l’introduction d’une action devant les instances civiles, pour obtenir la restitution des centaines de millions d’euros abusivement prélevés par l’actionnaire de contrôle dans Euro Disney.
La société de capital-risque Truffle Capital, un des spécialistes de la gestion de FCPI en France, a annoncé la promotion d’Antoine Pau et d’Alexandre Ouimet-Storrs en qualité de «Partners». Antoine, Pau, 35 ans, a intégré Truffle Capital en 2008 en tant que directeur d’investissement Sciences de la Vie. Auparavant, il a été en charge pendant trois ans d’audit légal de sociétés pharmaceutiques et de fonds de private equity chez Mazars. Pour sa part, Alexandre Ouimet-Storrs, 34 (34 ans) a rejoint Truffle Capital en 2011 au poste de directeur d’investissement Energie. Auparavant, il travaillait chez Air Liquide au poste d’Energy Manager pour l’Europe, Il a également été cofondateur de deux startups au Canada.
La présidence russe a confirmé mardi qu’un accord «pétrole contre nourriture» était entré en vigueur entre la Russie et l’Iran. Il porte sur la livraison de céréales, de biens d'équipement et de matériaux de construction à l’Iran, en échange de pétrole iranien. Il serait, selon Reuters, d’un montant équivalant à une vingtaine de milliards de dollars de biens et impliquerait la livraison à la Russie de 500.000 barils de pétrole iranien par jour en échange de biens russes.
Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en Espagne en mars sur un an, leur neuvième mois consécutif de baisse, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique (Ine). Ce chiffre, qui se compare à un recul de 1,1% en février, est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a de son côté baissé de 0,8% sur un an, après un recul de 1,2% en février. Le consensus Reuters donnait une baisse de 0,7%. Hors alimentation et énergie, les prix ont diminué de 0,2% par rapport à mars 2014, la même variation qu’en février.
Le yen a touché mardi un plus haut de deux ans face à l’euro après des déclarations d’un conseiller économique du Premier ministre japonais Shinzo Abe jugeant la dépréciation de la devise japonaise trop prononcée. Koichi Hamada a déclaré lors d’une émission télévisée que le niveau actuel du yen, à environ 120 yens pour un dollar, était trop bas. Il a ajouté qu’un taux de change de 105 yens pour un dollar lui paraîtrait plus approprié. «Les déclarations de Hamada amènent à penser que le gouvernement japonais est mal à l’aise avec l’affaiblissement rapide du yen», a commenté Yujiro Goto, stratégiste devises chez Nomura. En milieu de matinée, le dollar recule de près de 0,3% face au yen , à 119,74, tandis que l’euro cède 0,5% à 126,27 yens après avoir touché un creux de deux ans à 126,08 un peu plus tôt.
La Banque mondiale a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine et l’ensemble de l’Est asiatique, en invoquant les risques «significatifs» que font notamment peser la hausse du dollar et celle -prévisible- des taux d’intérêts aux Etats-Unis. L’institution, qui tablait en octobre sur 6,9% de croissance pour la région en 2015 et 6,8% en 2016, prévoit désormais 6,7% pour les deux années.
Taiwan ne peut devenir membre fondateur de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII), mais pourra y adhérer par la suite à condition de choisir un autre nom, ont annoncé lundi les autorités chinoises. Taiwan est aujourd’hui membre de la Banque asiatique de développement sous le nom de «Taipeh, Chine» et est considérée par Pékin comme une province sécessionniste.
La balance des paiements courants de la France a enregistré un déficit de 1,8 milliard d’euros en février, après un autre déficit révisé à 0,2 milliard d’euros en janvier, selon les données de la Banque de France. Le compte financier fait apparaître des entrées nettes d’investissements directs de 5,1 milliards. Le solde des investissements français à l'étranger a été positif de 5,4 milliards sur le mois, tandis que le solde des investissements des non-résidents a été positif de 0,3 milliard.
La Commission européenne collabore avec l’Italie pour l’aider face aux créances douteuses de ses banques, a déclaré hier le vice-président de l’institution Valdis Dombrovskis. Rome a discuté des moyens d’affronter quelque 186 milliards d’euros de prêts non performants, qui pèsent sur la capacité à financer l'économie. Valdis Dombrovskis a ajouté que la prévision de croissance de l’Italie de 0,7% en 2015 et 1,4% en 2016 était «réaliste».
La croissance des exportations a ralenti à 4,6% sur les trois premiers mois de l'année, après une progression de 8,5% enregistrée au dernier trimestre 2014
Les condamnations d’Arlette Ricci à un an de prison ferme pour fraude fiscale et de son fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance à du sursis témoignent de la volonté de marquer les esprits dans le premier grand procès lié à l’exploitation des fichiers Falciani dérobés à HSBC.
Le rythme de croissance des exportations chinoises a ralenti à 4,6% sur le premier trimestre, avec un plongeon de 15% en mars et une chute de l’excédent extérieur à 3,1 milliards de dollars en mars. Il avait pourtant atteint un niveau record de 60,6 milliards en février.
La condamnation d'Arlette Ricci à de la prison ferme, et celle de son avocat fiscaliste, ont valeur d'exemple pour ce premier procès des listes Falciani.
Dans le cadre de son recentrage, Royal Bank of Scotland a mandaté PwC pour organiser la vente de son activité luxembourgeoise de gestion de fonds, indique le quotidien de la City. L’entité, qui officie également comme dépositaire indépendant, gère 20 milliards de livres d’actifs. L’un de ses principaux clients est la filiale européenne de la banque chinoise ICBC, affirme le journal.
Hésiter entre une classe préparatoire aux grandes écoles vétérinaires et Dauphine, puis opter pour un master Audit à HEC, quitter le monde de l’audit pour partir au Brésil, changer de métier plusieurs fois pour finalement s’ouvrir à la multigestion. “C’est le hasard de la vie”, assure Servane Duforest, responsable de la multigestion directionnelle chez Groupama AM. Une vie qui commence donc par un voyage inattendu.
Jean-Pierre Lefranc, directeur financier de la Fondation de France dans Option Finance du 13 avril 2015 : «Nous n’avons jamais été pionnier ni dernier sur une nouvelle classe d’actifs, puisque nous préférons bien étudier le marché avant d’investir. Nous regardons donc actuellement toutes les innovations liées aux fonds de prêts à l’économie. Mais nous préférons attendre que ce marché se stabilise et offre un cadre réglementaire très précis avant de nous décider. Par le passé, nous ne pouvions pas investir dans le private equity. Désormais nous avons l’opportunité de le faire. Dans ce cadre, nous regardons des placements liés à l’«impact investing», c’est-à-dire le financement de structures qui ont un intérêt général (locaux d’une association, construction d’un Ephad, aide au financement de besoins exprimés par une association…). Si d’un point de vue intellectuel, cette thématique est intéressante, elle reste encore très marketing. Nous attendons donc qu’elle se développe davantage et prouve sa robustesse. Par ailleurs, nous étudions des sujets liés à l’environnement. Dans ce cadre, nous avons investi, l’an dernier, dans quatre fonds spécialisés dans les infrastructures en lien avec les énergies renouvelables. L’investissement solidaire nous intéresse également. Depuis deux ans, nous avons misé dans un fonds qui investit à 90 % dans des obligations classiques et 10 % dans des projets solidaires. Mais nous attendons encore trois ans avant d’en tirer un bilan.»