Alex Duffy se retire de la gestion du fonds Fidelity Funds - Latin America, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 910 millions de dollars, pour s’intéresser de façon plus globale aux marchés émergents, rapporte le site spécialisé Citywire. Alex Duffy cogérait avec Angel Ortiz le fonds domicilié au Luxembourg depuis son lancement en avril 2009. Ce mouvement permettra à Alex Duffy de se concentrer sur le fonds Fidelity Funds-Emerging Markets Focus, lancé pour lui en septembre 2014. Angel Ortiz continuera de gérer seul le fonds dédié à l’Amérique latine.
Tony Kelly, managing director et responsable de l’équipe capital markets d’iShares au sein du groupe BlackRock, a quitté la société. L’information, d’abord diffusée sur Financial News, est confirmée par son profil Linked In, selon lequel il « fait une pause » et « profite de la vie » depuis le mois d’avril. « Après environ 15 ans passés chez iShares, j’ai décidé de quitter BlackRock. Mes projets à court terme incluent passer beaucoup de temps avec ma famille et passer du temps avec mes amis », a écrit Tony Kelly sur le site professionnel.
Ancien directeur général de Financière de l’Echiquier, Stéphane Toullieux acquiert 5 % du capital de Trusteam Finance via TLLX, la holding financière qu’il a créée et qu’il préside. Il rejoint également la société de gestion indépendante en tant que président du comité stratégique.« Avec TLLX, je souhaite constituer un pôle de prise participations dans des sociétés innovantes et à fort potentiel de croissance », commente Stéphane Toullieux. «En cela, Trusteam Finance, pionnier de la satisfaction client comme génératrice de performance financière, correspond parfaitement au type de participation ciblée. Les performances des fonds, l’originalité de l’approche, l’engagement de l’entreprise au service des institutionnels et des conseillers en gestion de patrimoine ainsi que les qualités de l’ensemble de l’équipe offrent à ce magnifique projet un fort potentiel de développement en France, comme à l’étranger », poursuit-il. Stéphane Touillieux avait quitté Financière de l’Echiquier début 2014 « pour se consacrer à de nouveaux projets personnels et professionnels », laissant sa place à Dominique Carrel-Billiard. En avril 2014, il crée TLLX, pour «The Lifelong Learning Experience», une société de conseil en stratégie et organisation, d’investissement dans des projets de croissance et d'éducation et de développement. La société dont il rachète 5 %, Trusteam Finance, a été créée en 2000 et gère plus de 800 millions d’euros d’encours. Elle propose une expertise de gestion en actions, obligations et diversifiés à des clients particuliers, des institutionnels et des conseillers en gestion de patrimoine. L’arrivée de Stéphane Touilleux devrait l’aider à se développer. « Trusteam Finance souhaite bénéficier de l’expertise de Stéphane Toullieux dans le domaine de l’épargne ainsi que de son savoir-faire reconnu dans l’organisation et le développement de sociétés de gestion. Nous voulons en effet renforcer notre offre au service des conseillers en gestion de patrimoine et des institutionnels et attirer de nouveaux talents afin de devenir un des acteurs référents parmi les sociétés de gestion indépendantes », déclarent Jean Sébastien Beslay et Jean Luc Allain, les associés fondateurs de la société de gestion.
Omnes Capital annonce la promotion de deux directeurs de participations au sein de son pôle Capital Développement & Transmission. Alice Calvez-Pignot est nommée directrice de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap, et Bertrand Dupray, directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission small cap.Par ailleurs, Delphine Sauvage, Michael Chetrit et Grégoire Samain ont rejoint l’équipe Communication & Relations Investisseurs d’Omnes Capital en qualité d’account manager, sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, managing director. Gaëlle de Montoussé est nommée responsable communication.
Mansartis a annoncé le 21 avril l’arrivée de Bastien Rey qui vient renforcer l’équipe fusions-acquisitions du groupe. Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse en Corporate Finance et titulaire d’un Master en Finance d’Entreprise de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le nouveau venu a 3 ans d’expérience comme analyste fusions-acquisitions au sein du Credit Agricole CIB (2011), du Credit Suisse (2012) et de HK Finance (2013-2014), où il s’est spécialisé sur le marché des petites et moyennes capitalisations. Le groupe Mansartis, qui compte 25 personnes, propose des expertises en gestion privée et conseil patrimonial, gestion de fonds communs de placement, family office et fusions-acquisitions. L’activité de gestion représente aujourd’hui 600 millions d’euros d’actifs pour 400 clients. L’équipe fusions-acquisitions a réalisé en vingt ans plus de 60 opérations de cessions, acquisitions ou financements, d’une taille comprise entre 5 et 50 millions d’euros.
L’Union Financière de France lance la commercialisation active de UFF Obligations 2-3, un fonds à destination des entreprises souhaitant valoriser leurs excédents de trésorerie dans un univers de taux historiquement bas. Créé en octobre 2014, il s’agit d’un FCP dont la gestion est confiée à Schelcher Prince Gestion. L’encours du fonds s'élève à plus de 22 millions d’euros. Investie essentiellement sur les marchés obligataires, cette nouvelle solution est un produit flexible, «caractérisé par une allocation très souple entre différentes stratégies», précise le communiqué.
Une coalition de 66 organisations qui défend depuis plusieurs années le respect des droits humains et de l’environnement a lancé hier une initiative pour responsabiliser le comportement des multinationales quel que soit le théâtre des leurs opérations, rapporte L’Agefi suisse. Pour éviter les conditions de travail déplorables, le travail des enfants ou l’émission de substances toxiques destructrices, l’initiative exige que les sociétés domiciliées en Suisse fassent face à leurs responsabilités lorsque leurs activités à l’étranger menacent les droits humains et l’environnement. La proposition veut imposer un devoir de diligence en matière de droits humains et de normes environnementales. Les entreprises devront répondre devant les tribunaux des violations des droits humains ou des atteintes à l’environnement commises par des firmes qu’elles contrôlent.
Le nombre de fondations d’utilité publique a encore augmenté l’an passé en Suisse pour atteindre 13.064, soit une hausse de 2,8% d’une année sur l’autre. Il y a eu 363 nouvelles entités, un chiffre dans la moyenne des années précédentes. La Suisse compte toujours parmi les pays européens les plus riches en fondations, souligne SwissFoundations, l’association des fondations donatrices suisses, dans son rapport annuel publié le 21 avril. Toutefois, avec 226 fondations dissoutes ou fusionnées, un nouveau record de liquidations a été atteint, ce qui confirme le processus de concentration observé depuis quelque temps.Selon les estimations actuelles, environ 80% des fondations d’utilité publique disposent d’un capital inférieur à 5 millions de francs. Vu les taux d’intérêt durablement bas des stratégies de placement peu risquées que choisissent les fondations, leur viabilité peut rapidement être mise en péril, signale le professeur Georg von Schnurbein, directeur du Centre d’Etudes de la Philanthropie en Suisse (CEPS) de l’Université de Bâle, cité dans un communiqué. A cela s’ajoute une augmentation des coûts de gestion de fortune, de révision et de surveillance, note le professeur. Parallèlement à cette concentration, on observe une professionnalisation croissante du secteur, relève le rapport. Il est de plus en plus courant qu’une fondation investisse non seulement les revenus de son patrimoine, mais aussi des parts de ce dernier. La numérisation gagne aussi en importance. L’an dernier, plusieurs bases de données en lien avec les fondations et la philanthropie ont ainsi vu le jour et de nouvelles formes, comme le financement participatif («crowdfunding»), s’ajoutent aux fonds classiques mis à disposition par l’Etat et les fondations.
Toujours tiré par les stratégies macro, l’indice HFRI Fund Weighted Composite Index a enregistré un gain de 0,5% au mois de mars, ce qui porte la performance du premier trimestre à 2,4%, selon des statistiques communiquées le 21 avril. La plupart des composantes de l’indice ont terminé le trimestre en territoire positif. Le HFRI Macro Index a progressé de 0,7% en mars et de 3,4% sur les trois premiers mois de l’année, confirmant ainsi les bonnes dispositions des fonds macro qui ont enregistré des gains à dix reprises au cours des douze derniers mois. Le HFRI Macro: Systematic Diversified/CTA Index a dégagé une performance de 1,1% en mars et 5,1% au premier trimestre. Le HFRI Currency Index a enregistré une hausse de 0,8% en mars et de 2,2% sur trois mois, tandis que le HFRI Macro: Active Trading Index a progressé de 1% en mars et de 3,5% sur les trois mois à fin mars.
Pimco et Source lancent à la Bourse de Milan l’ETF PIMCO Short-Term High Yield Corporate Bond Index Source UCITS, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un fonds obligataire “smart beta” de la gamme d’ETF Pimco Source qui applique un filtre conçu pour exclure les créances les plus faibles de l’indice de référence (Bank of America Merrill Lynch 0-5 Year US High Yield Constrained Index).
Man Group a lancé quatre nouveaux fonds Ucits pour sa division Man AHL, rapporte Citywire Global. Le premier fonds est le Man AHL Mutli-Strategy Alternative, géré par Philipp Kauer. Il se focalise sur un investissement multi-stratégies et de forte conviction. Paul Chambers, le co-responsable des actions, s’est vu confier le Man AHL Directional Equities Alternative fund, destiné à prendre des positions directionnelles sur les marchés actions sur une base long/short. Le troisième fonds est le Man AHL Volatility Alternative géré par Jean-Francois Bacmann. Il s’agit aussi d’un fonds long short, mais sur toutes les classes d’actifs. Il cherche à profiter de la volatilité. Le dernier fonds est co-géré par Russell Korgaonkar et Che Hang Yiu et s’appelle Man AHL TargetRisk. Il est investi sur des actions, obligations, actifs indexés sur l’inflation et du crédit.
Déjà engagé en Afrique du Sud, le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 890 milliards de dollars, a décidé d’investir dans d’autres parties de l’Afrique, au nord et à l’ouest du continent, rapporte l’agence Bloomberg."Ce qui est nouveau, c’est que nous nous sommes déplacés vers le nord du continent, au Kenya et au Nigéria. Et nous regardons quelques pays situés à l’ouest du continent», a précisé Yngve Slyngstad, président du directoire de Norges Bank Investment Management, de passage à New York. «En Afrique du nord, nous avons depuis quelque temps investi au Maroc et en Egypte. Et nous avons aussi quelques investissements en Tunisie», ajoute le responsable.
Le gouvernement allemand a relevé mercredi sa prévision de croissance pour 2015 et 2016. Berlin attend à présent un PIB en hausse de 1,8% sur chacune de ces deux années, alors qu’il anticipait auparavant 1,5% de croissance cette année et 1,6% la suivante. Les grands instituts de conjoncture avaient annoncé jeudi dernier qu’ils révisaient en hausse leur prévision de croissance pour l’Allemagne cette année, la portant à 2,1% contre 1,2% précédemment. Ils projettent 1,8% de croissance en 2016.
La Grèce ne présentera pas de liste de réformes économiques vendredi à Riga lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, a déclaré un haut responsable de l’Union européenne, ajoutant qu’Athènes devrait pouvoir rester solvable jusqu’au mois de juin. Thomas Wieser, qui dirige le groupe de travail Eurogroupe préparant les décisions des réunions ministérielles, a estimé que la Grèce devait présenter sa liste en mai. «L’heure tourne. Il n’y aura pas de liste à Riga, mais dans le courant du mois de mai, elle faudra bien qu’elle soit remise», a-t-il dit mardi soir à la chaîne autrichienne ÖRF. «La situation de la Grèce en termes de liquidités est déjà un peu tendue mais cela devrait suffire jusqu’en juin», a-t-il ajouté.
La BCE a mis en place un programme de prêt des dettes souveraines qu’elle achète dans le cadre de son programme d’assouplissement. Malgré cela, les professionnels de la dette s’alarment du risque d’une pénurie de titres sur le marché, et d’une fragmentation nationale.
Avec 147 milliards d’euros sous gestion à fin septembre 2014, Allfunds est devenue la première plate-forme européenne de fonds ouverts au public, selon le «European and Open Architecture 2015 Guide» publié par Platforum. Le site ajoute que les gagnants de la directive MIF II seront les plates-formes capables de proposer d’excellents services d’administration de fonds et d’accompagner les gestionnaires dans leur sélection.
Le ministre des Finances Michel Sapin et le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert ont signé hier l’instruction autorisant les entreprises à pratiquer pendant un an un suramortissement des investissements de 40%. Annoncée le 8 avril par le Premier ministre Manuel Valls, cette mesure visant à encourager l’investissement productif permettra aux entreprises d’amortir les biens à hauteur de 140% de leur valeur, ce qui leur procurera un double avantage en termes de trésorerie et de rendement.
Lors d’un déplacement à Vienne, le président de la Commission européenne a exhorté hier la Grèce à redoubler d’efforts pour s’entendre avec ses bailleurs de fonds internationaux, estimant que les discussions entre les deux parties n’en sont pas arrivées à un stade permettant de déboucher sur un accord global d’ici à la date limite du 30 avril.
Les dépôts ont dépassé les retraits effectués sur le Livret A en mars pour la première fois depuis mai 2014, avec une collecte nette de 110 millions d’euros, selon des données publiées hier par la Caisse des dépôts. Avec le Livret de Développement Durable, la collecte atteint 360 millions. L’encours du Livret A progresse donc à nouveau à 261,3 milliards d’euros. En cumulé sur le premier trimestre 2015, le produit d'épargne accuse toutefois une décollecte nette à hauteur de 1,71 milliard.
Le président américain a proposé hier un accord de coopération avec la Chine dans le domaine de l'énergie nucléaire qui autoriserait notamment des transferts de technologie entre les deux pays. Ce projet porterait sur une durée de trente ans. Dans une lettre au Congrès, qui doit l’approuver, Barack Obama précise que cet accord permettrait également les transferts de matériaux, de réacteurs et de composants liés au nucléaire.
Suite à une enquête ouverte en mai 2012 pour manipulation de cours sur les titres des sociétés Naturex et Internationale de Plantation d’Hévéas, l’AMF a fait savoir hier qu’elle avait infligé une sanction financière de 300.000 euros à la société de gestion Petercam et de 150.000 euros à Exane. Alexander Roose et Amaury Steyaert, représentants de Petercam, ont écopé à titre personnel d’une amende de respectivement 40.000 et 30.000 euros, contre une amende de 25.000 euros à l’encontre de Gilles Renault, à l’époque sales-trader chez Exane.
La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre, pour un encours total à hauteur de 58 milliards d’euros au 31 mars, selon une présentation faite à la presse hier. Carmignac avait commencé à redresser sa distribution au deuxième semestre pour terminer l’année 2014 avec 50,3 milliards d’encours, dont 6,4 milliards d’euros de décollecte nette.
Eric Mookherjee rejoint Twenty First Capital en tant que co-dirigeant de la gestion et responsable de l'expertise marchés émergents (Inde et Asean). Sa gamme de fonds émergents "Shânti" est transférée chez Twenty First Capital depuis novembre 2014.