Sabadell Inversion, la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol Sabadell, vient de recruter Antonio Hormigos au poste de directeur des investissements pour les actions, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Mirabaud Asset Management, société qu’il a récemment quittée (lire NEWSManagers du 7 avril) et où il officiait en qualité de co-gérant du fonds Mirabaud Equities Spain. En parallèle, Sabadell Inversion a recruté Mario Oberti en qualité de directeur des investissements pour les obligations et le fixed income, rapporte le site d’information espagnol. La nouvelle recrue travaillait depuis 2010 comme responsable de la gestion obligataire chez Allianz Popular Asset Management, société qu’il avait intégré en 2005. Les deux nouvelles recrues sont rattachées directement à José Antonio Perez Roger, directeur des investissements de Sabadell Inversion.
Le gestionnaire d’actifs malaisien i-VCAP Management vient de lancer un ETF sur la région d’Asie du Sud-Est entièrement conforme à la charia, qui suivra les marchés actions de Malaisie, d’Indonésie, de Thaïlande, de Singapour et des Philippines, rapporte Asia Asset Management. Baptisé MyETF MSIC SEA Islamic Dividend, ce fonds sera coté le 7 mai prochain. En vertu des règles de la charia, cet ETF suivra uniquement des entreprises qui respectent les principes religieux de l’Islam. Les souscriptions à ce fonds sont ouvertes aux investisseurs jusqu’au 22 avril.
En mars, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 9,3 milliards de couronnes suédoises (près de 1 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association locale des fonds Fondbolagens Förening. Les retraits ont principalement concerné les fonds d’actions suédoises (-3,7 milliards de couronnes) et dans une moindre mesure les fonds monde, Suède et international et Amérique du Nord. En revanche, les fonds actions européennes et les fonds Japon ont enregistré des souscriptions nettes (+1,7 milliard de couronnes et +1,4 milliard de couronnes).Cette décollecte sur les fonds actions a toutefois été compensée par des souscriptions nettes sur les fonds diversifiés (+12,7 milliards de couronnes) et les fonds obligataires (+5,5 milliards de couronnes). Dans ce contexte, la collecte globale de mars a été positive à hauteur de 7,9 milliards de couronnes. Au premier trimestre, elle ressort à 40,5 milliards de couronnes, dopée par les souscriptions sur les fonds diversifiés (+32,8 milliards de couronnes).A fin mars, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 3.355 milliards de couronnes (soit 360 milliards d’euros), dont environ 57 % sont investis dans des actions.
Malgré la baisse des prix du pétrole et des matières premières observée l’an dernier, les actifs sous gestion des fonds souverains se sont accrus de plus de 900 milliards de dollars depuis octobre 2013, selon des chiffres communiqués par Preqin. Les encours des fonds souverains ont ainsi atteint 6.310 milliards de dollars en mars 2015, soit plus du double du montant enregistré fin 2008, à l’occasion de la première étude de Preqin sur les fonds souverains. La croissance des actifs a été tirée par le financement continu des gouvernements et les performances enregistrées mais pas par la création de nouveau fonds souverains, comme cela a pu être le cas les années précédentes. Un seul fonds souverain a été créé l’an dernier, le fonds souverain irlandais ISIF (Ireland Strategic Investment Fund), sur la base d’un fonds existant depuis 2001. Cela dit, des projets de création sont toujours en cours, comme celui envisagé par le gouvernement de Hong Kong. Preqin relève que 29% des fonds souverains ont subi une réduction de leurs actifs depuis octobre 2013. Pour la moitié de ces fonds, les capitaux proviennent des recettes pétrolières. Emblématique de cette évolution, le fonds souverain russe a vu son encours reculer de plus de 20 milliards de dollars, le gouvernement ayant puisé dans les réserves du fonds pour faire face au ralentissement de l'économie russe et aux sanctions internationales liées à la crise en Ukraine. Cela dit, près de 60% des fonds souverains ont pu accroître leurs actifs mais pas forcément dans les proportions enregistrées au cours des années précédentes. Ce fut notamment le cas du fonds souverain norvégien dont les actifs sous gestion se sont accrus de près de 43 milliards de dollar sur la période, contre une progression de presque 180 milliards de dollars l’année précédente. Preqin relève par ailleurs l’intérêt croissant des fonds souverains pour les investissements alternatifs. Ils sont désormais 59% à investir dans l’immobilier contre 54% un an plus tôt, 60% pour les infrastructures contre 57% précédemment et 33% dans les hedge funds contre 31%. Seule évolution contraire, le private equity, avec seulement 47% de l'échantillon investi dans la classe d’actifs contre 51% précédemment. Et Preqin ajoute qu’un fonds souverain sur quatre (24%) investit désormais dans la dette privée, un segment qui n'était pas auparavant couvert par le cabinet de recherche.
Hexagone Finance, qui se présente comme un sélectionneur de produits financiers dédié à la clientèle institutionnelle, vient d’officialiser la signature d’un nouveau partenariat avec la société de gestion suisse, Vontobel AM. Concrètement, Hexagone qui dispose du statut de conseiller en investissement financier, a ciblé les fonds « fixed income » de la société de gestion, sachant que chaque partenariat est exclusif sur une classe d’actifs en matière de distribution de fonds. Mis en place en janvier dernier, l’accord a d’ores et déjà permis à Hexagone Finance de placer 65 millions d’euros, issus de quatre clients institutionnels. Avec ce nouvel accord, Hexagone compte désormais une cinquantaine de partenariats. Selon les cas, la société créée en 2013 se comporte soit comme courtier, lorsque les préconisations de produits concernent des placements financiers comme des comptes à terme ou des contrats de capitalisation, soit comme un « third party marketer » lorsqu’il s’agit de proposer des fonds d’investissement. A noter que la société peut également proposer des fonds structurés. Dans ce dernier cas, Hexagone Finance se présente alors comme un simple distributeur en ayant d’ores et déjà sélectionné les sept établissements les plus représentatifs de la place, ou en faisant directement de l’assemblage. En matière de gestion d’actifs, au sein du réseau qu’Hexagone s’est constitué, figurent surtout des sociétés de gestion étrangères comme Cheyne Capital ou Vontobel AM désormais. Quelques françaises y figurent également comme Hugau Gestion. Dans un autre genre, Hexagone a aussi noué un partenariat avec la société de crédit entre particuliers Prêt d’Union. Au total, après deux ans d’existence, la société créée et dirigée par Frédéric Cezard, Thomas Albert et Caroline Serpagli, et qu’Isabelle Renault a rejoint en 2014 en tant qu’associé-gérant compte 48 clients et affiche des encours placés de l’ordre de 840 millions d’euros.En ce qui concerne la répartition des encours par classe d’actifs, l’obligataire représente une part majoritaire (53 %), contre 16 % pour les dépôts bancaires/monétaires, 12 % pour les actions, 11 % pour les contrats de capitalisation, 5 % pour l’immobilier (SCPI, OPCI) et 3 % pour les fonds de dette. Par ailleurs, par type de produits, les fonds d’investissement captent 40 % des encours, et les fonds de prêts pour l'économie, 5 %. Quant aux clients d’Hexagone Finance, il s’agit à 41 % d’institutions de retraite et de prévoyance, devant les mutuelles (20 %) ou les assurances (13 %) ou encore les entreprises (8 %).
Nordea a changé les gérants de son fonds de petites capitalisations américaines après que ceux qui avaient été nommés précédemment pour le gérer ont quitté leur société en début d’année, rapporte Citywire Global. Le fonds Nordea 1 - North American Small Cap était géré par Dave Adams chez Eagle Boston Investment Management (EBIM). Ce dernier a quitté la société en janvier avec d’autres collègues pour rejoindre Aristotle Capital Management. Le groupe nordique a donc confié le fonds à CariVest Asset Management, une société basée à San Diego, et plus précisément aux gérants Stacey Nutt, Todd Wolter et Mike Waterman. Le trio a repris la gestion début mars.
C’est désormais officiel. Comme annoncé par Bloomberg (lire NEWSManagers du 10 avril), le conglomérat américain General Electric a confirmé, le vendredi 10 avril, la cession de la quasi-totalité des actifs immobiliers de sa filiale GE Capital Real Estate au fonds d’investissement Blackstone et à la banque Wells Fargo pour un montant de 23 milliards de dollars. Dans le détail, Wells Fargo acquiert un portefeuille de prêts d’immobilier commercial aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et Canada d’une valeur de 9 milliards de dollars. En parallèle, le fonds immobilier international de Blackstone, BREP VIII a racheté les actifs immobiliers américains de GE Capital Real Estate pour 3,3 milliards de dollars. En outre, le fonds immobilier européen de Blackstone, BREP Europe IV, s’empare des actifs immobiliers européens pour 1,9 milliard de dollars tandis que le fonds de dette immobilière de Blackstone, BREDS, met la main sur un portefeuille de prêts immobiliers au Mexique et en Australie pour 4,2 milliards de dollars. Enfin, Blackstone Mortgage Trust a acquis un portefeuille de prêts immobiliers commerciaux pour 4,6 milliards. Ce portefeuille se compose de 82 prêts garantis par des actifs immobiliers commerciaux répartis aux Etats-Unis (68%), au Canada (15%), au Royaume-Uni (10%) et en Allemagne (7%)En outre, GE a annoncé la signature des lettres d’intention sur la vente de quatre milliards de dollars supplémentaires d’actifs d’immobilier commercial à d’autres acquéreurs, dont l’identité n’a pas été révélée. L’ensemble de ses transactions est estimé à 26,5 milliards de dollars.
L’un des premiers investisseurs du fonds Total Return de Pimco, l’Orange County Employees Retirement System, a récupéré une grande partie de l’argent confié à la société de gestion (200 millions sur 300 millions de dollars ) suite au départ l’an dernier de Bill Gross, rapporte le Financial Times fund management. Situé à quelques kilomètres du quartier général de Pimco, le fonds de pension américain de 11,5 milliards de dollars a voté en faveur du retrait de la majorité de son investissement du fonds obligataire vedette de 117 milliards de dollars. Le fonds avait mis « sous revue » en raison des changements de personnels et d’organisation. Les 100 millions qui restent sont encore sous revue.
Les hedge funds viennent de connaître leur meilleur trimestre par rapport aux actions américaines en quatre ans, la hausse du dollar ayant permis à plusieurs grands gérants de se distinguer, rapporte le Financial Times. Ainsi, les sociétés Bridgewater de Ray Dalio, Moore Capital de Louis Bacon et Brevan Howard d’Alan Howard ont toutes enregistré un fort début d’année 2015, après avoir correctement parié que le dollar américain allait bondir face aux autres devises. Bridgewater a vu son fonds Pure Alpha gagner environ 14 % depuis le début de l’année à fin mars. Le fonds Moore Global est en hausse de 4 %, tandis que le Master Fund de Brevan Howard approche les 3 %.
OppenheimerFunds a annoncé que son équipe couvrant les clients privés, les trusts bancaires et les family offices était désormais au complet. La société a recruté Nancy Bong en tant que strategic account manager au sein de cette équipe. Aux côtés de Josean Fernandez, qui occupe le même poste, elle va s’occuper des relations de la société avec les banques privés, les national trust companies et les banques régionales et super-régionales qui composent la liste « comptes stratégiques » d’OppenheimerFunds. Nancy Bong vient de Neuberger Berman où elle gérait les relations avec les clients des banques privées et des trusts. Cette équipe se compose également de cinq directeurs commerciaux, qui couvrent les trusts, les family offices et les bureaux locaux de plusieurs clients « comptes stratégiques » : Joe Stellato, Tom Winnick, Justin Goldstein, Chris Saul et Matt Brown.OppenheimerFunds gère plus de 237 milliards de dollars d’actifs.
Invesco PowerShares Capital Management vient de lancer le PowerShares S&P 500 ex-Rate Sensitive Low Volatility Portfolio (XRLV), qui a été coté sur le NYSE ARCA. Cet ETF est basé sur l’indice S&P 500 Low Volatility Rate Response, qui fournit une exposition aux entreprises du S&P500 qui affichent une faible volatilité après exclusion des valeurs qui ont faiblement performé dans un environnement de hausse des taux.
A la tête du métier titres de Société Générale depuis octobre 2011, Bruno Prigent présente à Newsmanagers les activités de Société Générale Securities Services. Deuxième conservateur européen et dans les dix premiers conservateurs mondiaux, SGSS poursuit son développement dans le cadre du plan stratégique du groupe 2014-2017. Le renforcement du positionnement en Europe passe notamment par deux grands chantiers, le Royaume-Uni et l'Allemagne.
Les actionnaires de VP Bank, réunis en assemblée générale, ont validé l’ensemble des propositions du conseil d’administration, a annoncé le 10 avril la banque liechtensteinoise. Les participants ont notamment accordé leur feu vert à une augmentation de capital de 7 millions de francs suisses et à la fusion avec Centrum Bank. Début décembre 2014, VP Bank avait annoncé sa fusion avec son compatriote Centrum Bank pour 60 millions de francs suisses. A compter du 1er janvier 2015, la première a repris l’ensemble des titres de la seconde. La fondation Marxer pour les valeurs bancaires, jusqu'à présent actionnaire unique de Centrum Bank, prendra une participation dans VP Bank équivalente au prix de vente. Les actionnaires ont voté en faveur de cette fusion. Grâce à cette opération, le montant des actifs sous gestion de VP Bank augmentera de 6 milliards de francs suisses à 46 milliards de francs suisses.
Le fonds souverain norvégien, de 700 milliards d’euros d’encours, va introduire une politique d’exclusion basée sur des critères afin de se désinvestir de sociétés qui font des contributions “inacceptables” aux émissions de gaz à effet de serre, rapporte IPE.com, qui cite une annonce du gouvernement. « Le critère a une portée large et n’est pas limité à des secteurs ou types de gaz à effet de serre spécifiques (…) », a déclaré le ministre. En revanche, il n’y aura pas de politique d’exclusion basée sur des produits, ce qui signifie qu’il n’y aura pas d’impact direct sur les participations du fonds dans des entreprises de carburants fossiles. “Le gouvernement est d’accord avec l’analyse professionnelle du groupe d’experts selon laquelle une exclusion motivée de toutes les sociétés de charbon et de pétrole basée sur leurs produits ne serait pas appropriée”, poursuit le ministre.
La banque italienne MPS pourrait sortir du capital de la société de gestion Anima, rapporte Bluerating, citant une information d’Il Sole 24 Ore. Cette participation de 10,3 % pourrait intéresser Poste Italiane, l’entreprise postale transalpine, qui serait en train de discuter également d’un accord commercial.
Arrivé en Italie en 2004, M&G Investments a connu une forte croissance ces dernières années dans la Péninsule : ses encours ont augmenté de 300 millions d’euros en 2008 à 14 milliards d’euros fin 2014, rapporte Investment Europe. En 2014 seulement, la société de gestion britannique a enregistré des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros en Italie, « ce qui nous place en troisième position parmi les acteurs étrangers après Invesco et DWS et devant JP Morgan », affirme au site Internet le responsable de l’Italie Matteo Astolfi. L’activité de M&G en Italie se répartit entre le marché « wholesale » (40 %) et le marché retail via les conseillers financiers et les banquiers privés (60 %). Ce dernier segment devrait atteindre 70 % en 2015. La société se concentre principalement sur le Nord de l’Italie, mais Matteo Astolfi n’exclut pas de se développer dans les autres régions. Le directeur Italie de M&G confie enfin que Londres veut promouvoir la croissance du bureau italien, qui compte aujourd’hui 18 personnes et devrait en accueillir deux autres dans les mois qui viennent.
Banca Fideuram n’a pas encore décidé si elle allait s’introduire en Bourse. Mais cette opération éventuelle met déjà les grandes banques d’affaires en ébullition. Selon Il Sole 24 Ore, cité dans Bluerating, plusieurs conseillers se seraient manifestés : d’UBS à Goldman Sachs, en passant par Merrill Lynch et Morgan Stanley. Pour l’instant, il ne s’agit que de négociations informelles.
La banque privée Maerki Baumann a enregistré en 2014 une contraction de 60% de son bénéfice net, qui s’est inscrit à 0,35 million de francs, rapporte L’Agefi suisse. Le bénéfice brut s’est également replié mais de manière moins marquée à 1,60 million de francs (-28%). Les actifs sous gestion ont atteint 7,12 milliards de francs, en progression de près de 10% d’une année sur l’autre.. Le recul du résultat opérationnel s’explique notamment par la baisse dans les opérations de négoce (-23% à 2,00 millions de francs) et dans les «autre revenus ordinaires» (-35% à 2,08 millions). Les revenus tirés des opérations de commissions et de prestations de service, principale source de revenus de la banque, ont grossi de 2,7% à 27,2 millions de francs.
Le groupe suisse Valartis a déplacé son assemblée générale, prévue initialement pour le 13 mai, au 2 juin, tandis que sa conférence de presse de bilan, prévue mardi 14 avril, est reportée au mardi 28 avril. Dans un communiqué publié le 10 avril, la société explique ces reports par la nouvelle structure du groupe après la vente de Valartis Bank Schweiz l’an dernier. L’an dernier, Valartis a profondément modifié sa structure de groupe et s’est réorganisé. L’ensemble des activités essentielles des unités Private Banking, Wealth Management et Private Equity ont été transférées dans Valartis Finance Holding AG, nouvelle société basée au Liechtenstein. Les activités en Suisse ont été vendues en mai 2014 à la Banque Cramer. La finalisation des comptes consolidés annuels au sein de la nouvelle Valartis Finance Holding, des retards dans le bouclage des comptes de quelques sociétés du groupe et la qualification des nouvelles structures financières en relation avec le renforcement des normes sur les fonds propres prennent «nettement plus de temps que prévu», précise Valartis dans son communiqué.
La Banque mondiale a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine et l’ensemble de l’Est asiatique en invoquant les risques «significatifs» que font notamment peser la hausse du dollar et celle prévisible des taux d’intérêts aux Etats-Unis. L’institution, qui tablait en octobre sur 6,9% de croissance pour la région en 2015 et 6,8% en 2016, prévoit désormais 6,7% pour les deux années. Concernant la Chine, ses prévisions sont passées à 7,1% pour 2015 et à 7% pour l’année suivante, ce qui représente une baisse de 0,1% dans les deux cas.
Taiwan ne peut devenir membre fondateur de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII), mais pourra y adhérer par la suite à condition de choisir un autre nom, ont annoncé lundi les autorités chinoises. «La Chine continentale va prendre en compte les opinions de toutes les parties pour régler comme il se doit la question de l’adhésion de Taiwan. Les instances concernées envisageront la candidature lors de la constitution de la BAII», dit le bureau des affaires taiwanaises dans un communiqué repris par l’agence de presse Chine nouvelle. Taiwan est aujourd’hui membre de la Banque asiatique de développement sous le nom de «Taipeh, Chine» et est considérée par Pékin comme une province sécessionniste.
La balance des paiements courants de la France a enregistré un déficit de 1,8 milliard d’euros en février après un autre déficit révisé à 0,2 milliard d’euros en janvier, selon les données publiées lundi par la Banque de France. Le compte financier fait apparaître des entrées nettes d’investissements directs de 5,1 milliards d’euros. Le solde des investissements français à l'étranger a été positif de 5,4 milliards d’euros sur le mois, tandis que le solde des investissements des non-résidents a été positif de 0,3 milliard. Les investissements de portefeuille ont enregistré des entrées nettes de capitaux de 15,6 milliards après 45,6 milliards en janvier.
Les exportations chinoises ont chuté de 15% sur un an en mars et les importations ont également diminué de 12,7%, selon les chiffres publiés lundi par l’Administration générale des douanes. Des chiffres qui ont surpris les marchés et ravivent les craintes concernant le ralentissement de la deuxième économie mondiale. Le recul des exportations s’est fait à son rythme le plus marqué depuis un an alors que les économistes attendaient une hausse de 12%.
Les prix à l’importation aux Etats-Unis ont baissé en mars de 0,3%, en raison notamment de la vigueur du dollar, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. Sur un an, les prix ont chuté de 10,5%, soit le plus fort recul depuis septembre 2009. Les prix à l’exportation, eux, ont reculé de 6,7% sur un an, leur plus forte baisse depuis juillet 2009.
Les fonds spécialisés sur les actions européennes ont enregistré 3,9 milliards de dollars d’entrées nettes sur la semaine au 8 avril, indique une étude de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée vendredi dernier. Il s’agit de la treizième semaine consécutive de collecte positive. Toutes zones géographiques confondues, les fonds actions n’ont engrangé que 200 millions de dollars de souscriptions nettes, accusant notamment 5,5 milliards de sorties sur les fonds américains. L’attrait des fonds obligataires ne se dément pas non plus, puisque cette classe d’actifs affiche une collecte nette pour la quatorzième semaine consécutive, pour 7,2 milliards, dont la moitié pour les fonds obligataires en catégorie investissement grade (non-spéculatives) et 2,1 milliards pour les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement. Celles-ci enregistrent ainsi leur plus forte collecte nette en cinq semaines.
L’agence de notation a confirmé vendredi les notes non-sollicitées à long terme AA et à court terme A-1+ de la France, en maintenant une perspective négative. L’agence estime que les institutions et l’économie françaises demeurent solides et que le gouvernement maintiendra probablement le cap des réformes économiques graduelles, ainsi que sa trajectoire budgétaire. Mais elle souligne qu’il existe un risque d’exécution.
La Banque de France a annoncé vendredi une stabilisation du nombre de défaillances d’entreprises cumulé sur un an à fin janvier, à 62.709 contre 62.686 à fin janvier 2014. Cette stabilité cache une baisse significative du nombre de défaillances pour les PME (- 8,5%) et pour les entreprises de taille intermédiaires et grandes entreprises (- 13,2%), reculs compensés par une hausse de 0,5% des défaillances de micro entreprises.
Hillary Clinton a annoncé hier qu’elle briguait, pour la deuxième fois après 2008, l’investiture du Parti démocrate pour l'élection présidentielle américaine de novembre 2016. L’ancienne secrétaire d’Etat, qui a 67 ans, a dit vouloir prendre la défense de l’Américain moyen et insisté sur le thème des inégalités sociales. Hillary Clinton a par la suite annoncé qu’elle se rendrait dans l’Iowa, Etat qui donne traditionnellement le coup d’envoi des primaires en janvier.