Markus Kurz a été nommé responsable du wholesale de la société de gestion allemande TBF Global Asset Management. Selon Das Investment, il était auparavant directeur au sein de la banque Donner & Reuschel. Avant il était pendant six ans chez Hansainvest.
Husain Kothari, cofondateur de la firme pétrolière koweitienne Zahra Group, va lancer cet été un hedge fund de 100 millions de dollars dédié aux actions internationales dans le cadre d’une approche éthique, selon plusieurs sites d’information du Golfe. Il s’agirait du plus important lancement de fonds dans la région depuis cinq ans. Aucun produit n’a été lancé depuis le début de l’année dans la région. Le nouveau fonds, Kothari Investment Partners, appliquera les principes de la loi islamique, la Charia, dans le cadre de sa politique d’investissement. Les hedge funds basés au Moyen-Orient affichent des actifs sous gestion de tout juste 5 milliards de dollars, selon des données d’Eurekahedge. D’autres données, de Preqin, indiquent le plus gros fonds dans la région du Golfe est Arqaam Value Fund, domicilié aux Emirats Arabes Unis, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 350 millions de dollars, devant le GIB emerging Markets Opportunities Fund, basé à Bahrain, dont l’encours atteint 340 millions de dollars.
Le fonds de pension coréen Government Employees Pension Service (Geps), qui gère 5 milliards de dollars d’encours, envisage d’allouer 200 millions de dollars auprès de trois gestionnaires d’actifs spécialisés dans les actions internationales, a appris le site spécialisé Asian Investor. Il s’agirait de son premier investissement dans des actions internationales. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de sa stratégie visant à multiplier par deux son exposition aux actifs internationaux d’ici à la fin de l’année pour atteindre 15% de ses actifs sous gestion contre 7,7% fin 2014 et 4,3% fin 2013. Actuellement, le portefeuille du Geps est exposé à 40,5% dans des obligations nationales, à 26,8% dans des actions, à 20% en cash et, enfin, à 12,8% dans des actifs alternatifs.
Les assureurs chinois China Life et Ping An ont décidé de s’associer pour investir 500 millions de dollars dans un projet immobilier en cours de développement à Boston, aux Etats-Unis, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un article du Wall Street Journal. Pour ce faire, les deux compagnies d’assurance ont noué une alliance avec l’américain Tishman Speyer Properties LP dans le cadre d’un accord qui prévoit que chaque partie apporte 167 millions de dollars dans la première phase de ce projet immobilier. Ce projet comprend un immeuble de bureaux de 13 étages et un immeuble résidentiels de 9 étages avec 100 appartements de luxe.
La société de gestion 123Venture a annoncé le lancement de sa nouvelle offre 123Club PME 2015. Il s’agit d’une offre liée à une augmentation de capital d’un montant maximum de 50 millions d’euros à travers la souscription au capital de 20 PME issues des secteurs de l’hôtellerie, des résidences-services, des campings, des commerces, d’écoles privées et de la promotion immobilière. Cet investissement permet de bénéficier de 50% de réduction d’ISF, jusqu’à 45.000 euros maximum. Les investisseurs privés souscrivant à l’offre 123Club PME 2015 pourront imputer, sur l’ISF à payer en 2015, 50% du montant des versements effectués, dans la limite de 90.000€ de versement, indique un communiqué.123Club PME 2015 est accessible à partir de 5.000€ de souscription minimale
La société Heart of La Défense (HoLD), indirectement detenue par le fonds d’investissement Lone Star Funds via son fonds Lone Star Real Estate Fund III, a confié la gestion de l’ensemble immobilier « Cœur Défense » à Scaprim Asset Management, rapporte le site dédié à l’immobilier Business Immo.A cette occasion, Scaprim Asset Management, filiale du groupe Scaprim Services, a recruté Nicolas Lutgé au poste de directeur asset management tertiaire. Ce dernier a travaillé pendant plus de 12 ans chez CBRE Global Investors sur des opérations value-added en France mais aussi au Benelux.
Olivier Stephanopoli n’a pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Après avoir mené à bien trois opérations de croissance externe en trois ans, le directeur général délégué d’OTCex entend bien poursuivre dans cette voie. Mais probablement à l’extérieur de l’Hexagone. «La prochaine opération de croissance externe devrait plutôt intervenir à l’étranger, avec toujours cette même exigence de complémentarité sur le savoir-faire, la clientèle, la géographie», a indiqué le 13 avril à Newsmanagers Olivier Stephanopoli.L’étranger en l’occurrence serait probablement un pays proche, l’Allemagne comme vient de le faire Oddo, la Suisse ou encore le Benelux, précise Olivier Stephanopoli qui ajoute que le marché français n’est a priori plus dans le collimateur après l’acquisition de Cedrus et la dissolution de la cellule de veille concurentielle qui avait été constituée au second semestre 2014 dans l’optique justement d’une opération en France.OTCex espère ainsi se positionner sur deux grandes activités, l’intermédiation, l’activité historique du groupe, autour des taux et du crédit, des dérivés actions et des matières premières, et la gestion d’actifs, le nouveau pôle qui regroupe désormais deux sociétés, Cedrus Asset Management d’une part, et 360Hixance Asset Managers d’autre part, elle-même le résultat de la fusion de deux sociétés, 360 AM et Hixance AM initiée début 2014. «Notre objectif est de construire un groupe de services financiers, assis sur deux grands métiers, le brokerage et la gestion d’actifs», souligne Olivier Stephanopoli. A côté de la gestion d’actifs, le groupe poursuit sa stratégie de croissance du côté de l’intermédiation, avec le développement d’une équipe actions composée uniquement d’opérateurs de marché confirmés, basée à Paris, avec la montée en puissance de la ligne métier Commodities, et avec la diversification géographique de la ligne métier Dérivés Actions en Asie et aux Etats-Unis. Actuellement, le chiffre d’affaires de la ligne métier Taux d’intérêt représente 47,3 millions d’euros, celui des Dérivés Actions 21,3 millions d’euros, et celui des Commodities 1,8 million d’euros, soit un peu plus de 70 millions d’euros au total.Selon Olivier Stephanopoli , les actifs du pôle dédié à la gestion d’actifs devraient approcher les 500 millions d’euros dans les dix-huit prochains mois, contre autour de 350 millions d’euros dans la configuration actuelle. Avant de réaliser une nouvelle opération de croissance externe, le groupe va se concentrer dans l’immédiat sur la mise en musique opérationnelle des activités, avec notamment la pleine exploitation des complémentarités produits et clientèles entre 360Hixance AM et Cedrus AM, entre autres la complémentarité des clientèles susceptible de créer d’importantes synergies de croissance…
L’investisseur activiste Jana Partners demande à Qualcomm d'étudier une séparation de ses activités de puces et de brevets afin de stimuler le cours de l’action, selon le Wall Street Journal, qui cite une lettre trimestrielle adressée lundi aux investisseurs de Jana. Le fonds activiste, devenu l’un des principaux actionnaires de Qualcomm, demande également au spécialiste américain des semi-conducteurs de réduire les coûts, d’accélérer les rachats d’actions et de réformer la structure de rémunération des dirigeants, ajoute le quotidien économique. Qualcomm a annoncé le mois dernier qu’il allait racheter jusqu'à 15 milliards de dollars d’actions et relever son dividende trimestriel. Il a aussi réitéré son engagement à distribuer chaque année aux actionnaires au moins 75% de sa génération de trésorerie. Dans sa lettre trimestrielle, Jana Partners juge que le programme de rachats d’actions constitue une étape positive mais que Qualcomm doit prendre d’autres initiatives pour profiter de sa solide position sur le marché des puces électroniques. Il estime que cette activité dans les puces n’apporte quasiment rien à la capitalisation boursière de l’entreprise. Bien que l’essentiel du chiffre d’affaires de Qualcomm provienne de la vente de ces puces, qui permettent la connection entre les appareils et les réseaux téléphoniques, la majeure partie de son bénéfice est tirée de ses brevets pour sa technologie très répandue de téléphonie mobile, CDMA.
Le groupe Meeschaert a annoncé le 13 avril le lancement du Cercle Meeschaert qui permet de financer le développement et la croissance des PME françaises en offrant une sélection d’opportunités d’investissement aux personnes physiques souhaitant investir dans le cadre d’une défiscalisation ISF (loi Tepa). Cette nouvelle offre de mandat de gestion lancée par Meeschaert Private Equity, le pôle d’investissement spécialisé dans les actifs non cotés du groupe Meeschaert, vient compléter le champ d’intervention du groupe sur le segment du capital développement en permettant aux investisseurs privés assujettis à l’ISF d’investir dans les PME en participant à des augmentations de capital comprises entre 500.000 euros et 2,5 millions d’euros.Le Cercle Meeschaert se caractérise par sa méthode de sélection reposant sur plusieurs critères. Ainsi, parmi les sociétés respectant les critères d’investissement responsable du groupe (filtre sectoriel), seules seront éligibles les entreprises de plus de 3 ans, dont le chiffre d’affaires est compris entre un et 50 millions d’euros avec un historique de rentabilité avérée, poursuivant un projet de développement organique ou de croissance externe. S’appuyant sur l’expertise des équipes de Private Equity du groupe Meeschaert en matière d’investissement en capital et de conseil aux PME, l’équipe de Meeschaert Capital Développement est composée de 8 personnes dédiées à l’investissement et à la distribution. Le comité d’investissement, constitué de Hervé Fonta, Geoffroy de Chézelles et Damien Delvaux, accompagnera l’équipe de gestion dans la sélection et le développement des sociétés.
Le fonds « Charity & Merger Arbitrage Fund » géré par la société de gestion Cima a annoncé, lundi 13 avril, avoir déposé la semaine dernière, devant la cour d’appel de Paris, un recours contre la décision de l’Autorité des marchés financiers de déclarer conforme l’offre publique déposée sur Euro Disney SCA par le groupe Walt Disney Company par l’intermédiaire des sociétés « EDL Holding Company », « Euro Disney Investment SAS » et « EDL Corporation SAS »."Cette offre publique parachève une situation patente d’abus de pouvoir au sein d’Euro Disney, qui n’est pas gérée conformément à l’intérêt commun de ses actionnaires ni même à son propre intérêt social», note un communiqué de Cima qui précise que ces abus de pouvoirs répétés et structurels sont à l’évidence susceptibles de constituer des fautes civiles et pénales sur le fondement desquelles Euro Disney, par la voix de Cima, doit demander réparation.Une action pénale est d’ores et déjà en cours pour abus de biens sociaux, publication de comptes inexacts et diffusion d’informations fausses ou trompeuses. Cima envisage l’introduction d’une action devant les instances civiles, pour obtenir la restitution des centaines de millions d’euros abusivement prélevés par l’actionnaire de contrôle dans Euro Disney.
La société de capital-risque Truffle Capital, un des spécialistes de la gestion de FCPI en France, a annoncé la promotion d’Antoine Pau et d’Alexandre Ouimet-Storrs en qualité de «Partners». Antoine, Pau, 35 ans, a intégré Truffle Capital en 2008 en tant que directeur d’investissement Sciences de la Vie. Auparavant, il a été en charge pendant trois ans d’audit légal de sociétés pharmaceutiques et de fonds de private equity chez Mazars. Pour sa part, Alexandre Ouimet-Storrs, 34 (34 ans) a rejoint Truffle Capital en 2011 au poste de directeur d’investissement Energie. Auparavant, il travaillait chez Air Liquide au poste d’Energy Manager pour l’Europe, Il a également été cofondateur de deux startups au Canada.
CM-CIC Private Debt a engrangé 300 millions d’euros pour son nouveau fonds de dette et souhaite le clôturer cet été avec comme objectif de réunir 400 millions d’euros, rapporte le quotidien Les Echos. Labellisé fonds de prêt à l’économie, ce véhicule a déjà investi 160 millions dans 16 PME et ETI françaises, à l’instar de St Hubert, Feu Vert ou encore Foncia.
Doté de 120 millions d’euros par neuf institutionnels, le fonds viager de la Caisse des dépôts Certivia, géré par La Française REM et alimenté en biens par le groupe Renée Costes est sujet à critique au vu de son mode d’intervention, rapporte L’Agefi. Selon Alain Lemouzy, fondateur du groupe Renée Costes, et désormais simple actionnaire minoritaire, le fonds, qui compte une douzaine de biens sous promesse de vente profiterait notamment de la sécurité offerte par la CDC aux yeux des vendeurs pour acheter à des prix exagérément bas. Une fiche d’offre d’achat de Certivia, que L’Agefi a consultée, corrobore ces chiffres. «Le vendeur peut se tourner vers le marché pour rechercher une offre supérieure s’il trouve la nôtre insuffisante. Mais nous nous interdisons de marchander», assure Marc Bertrand, président de Certivia et directeur général de La Française REM, interrogé par L’Agefi.
Le gestionnaire américain BlackRock a annoncé, ce 13 avril, le lancement du iShares MSCI China A Ucits ETF à la Bourse de Londres, offrant ainsi à ses clients investisseurs institutionnels et investisseurs particuliers un accès direct au marché des actions chinoises A. Ces actions concernent les plus grandes entreprises de Chine continentale cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. «Ce nouvel ETF est le seul fonds Ucits à suivre l’indice MSCI China A International Index», revendique BlackRock dans un communiqué. Cet indice comprend un total de 300 valeurs de grandes et moyennes capitalisations.
Les trois quarts des marchés européens ont terminé le mois de février en territoire positif, selon des statistiques communiquées par Lipper. Seulement huit marchés sur les 33 couverts par les statistiques affichent des rachats. Le premier marché en termes de collecte est l’Italie avec un montant de 5,6 milliards d’euros, devant l’Allemagne (4,8 milliards d’euros), la Suisse (3,1 milliards d’euros) et la Suede avec 1,91 milliard d’euros. A l’autre bout du spectre se trouvent le Royaume-Uni avec une décollecte de 1,8 milliard d’euros, les Pays-Bas (-0,3 milliard d’euros) et le Danemark (-0,2 milliard d’euros). Les fonds de long terme en Europe ont attiré au total 65 milliards d’euros, contre 25,7 milliards d’euros en janvier. Les fonds les plus recherchés ont été les fonds obligataires avec un montant de 24,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés (21,2 milliards d’euros), les fonds d’actions (17 milliards d’euros), les fonds de matières premières (1 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,9 milliard d’euros). Les premières estimations pour le mois de mars suggèrent que les fonds obligataires devraient encore tenir le haut du pave avec une collecte nette d’environ 18,6 milliards d’euros, selon Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré en février une collecte nette de 6 milliards d’euros. Le premier vendeur de fonds de long terme en février a été BlackRock avec un montant de 6,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (3,4 milliards d’euros) et Deutsche Asset & Wealth Management (3,2 milliards d’euros). Parmi les dix premiers fonds en termes de collecte, on relève la présence de Carmignac Patrimoine avec une collecte nette de 516,9 millions d’euros, pas très loin des fonds du trio de tête qui ont tous collecté plus de 700 millions d’euros chacun (743 millions d’euros pour le premier, Standard Life Investments Global-Absolute Return Stratégies Fund, devant Nordea 1 -Stable Return Fund (718,4 millions d’euros) et JP Morgan Investment Funds-Global Income (705,3 millions d’euros).
Les fonds italiens feront leur entrée officielle en Bourse le 16 avril prochain, rapporte Bluerating. Après la cotation des premiers produits de droit luxembourgeois de New Millenium Sicav, c’est AcomeA - qui a créé une classe de part ad hoc pour la cotation appelée Q2 - qui ouvrira le bal parmi les sociétés de gestion de droit italien. A partir du 16 avril, 14 fonds AcomeA seront cotés et négociés sur la plate-forme ETF Plus de Borsa Italiana.
Anima a terminé le mois de mars sur une collecte nette d’environ 895 millions d’euros, portant le total du premier trimestre à environ 2 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Le total des encours s’est établi à la fin du mois dernier à plus de 62,3 milliards d’euros, soit une augmentation d’environ 25 % par rapport à mars 2014.
Patrick Beuret a été nommé responsable pays pour la Suisse («Country Head») chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte Investment Europe. Basé à Zurich, l’intéressé est rattaché à Massimo Greco, responsable pour l’Europe de la société de gestion américaine. Il remplace ainsi Philipp Pfenniger, qui a pris un nouveau rôle de «senior sales executive». Patrick Beuret a rejoint J.P. Morgan AM en 2011. Avant cela, il était associé («partner») et co-responsable des ventes chez Bellevue Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Julius Baer Asset Management.En outre, Peter Leffler a également rejoint l’entité suisse de J.P. Morgan AM en qualité de «senior sales executive», responsable à ce titre du développement des relations clients. L’intéressé travaillait précédemment chez Swiss & Global Asset Management en charge plus particulièrement des clients suisses, après avoir officié chez UBS et Julius Baer Asset Management.
La société de gestion Lemanik basée à Lugano recrute un gérant de Zest SA : Maurizio Novelli, rapporte Bluerating. Dans le même temps, le fonds Global Strategy de Zest Asset Management Sicav sera transféré à Lemanik Sicav. Le fonds gardera la même stratégie et le même code Isin, mais il adoptera un autre nom, celui de Lemanik Global Strategy Fund.
Royal Bank of Scotland (RBS) va vendre sa société de gestion au Luxembourg qui représente 20 milliards de livres d’encours dans le cadre d’un recentrage sur la banque commerciale et retail au Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Lundi, la banque adossée à l’Etat a indiqué avoir mandaté PwC pour la conseiller sur la cession de cette activité qui sert de dépositaire indépendant pour les actifs d’autres sociétés. L’un de ses principaux clients est la filiale européenne de la banque chinoise ICBC, affirme le journal.
Dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien Les Echos, Martin Gilbert, cofondateur et PDG d’Aberdeen Asset Management, affirme sa volonté d’accélérer le développement de sa société aux Etats-Unis, où elle compte 200 personnes entre New York et Philadelphie. « Nous sommes présents aux Etats-Unis depuis longtemps mais notre taille reste encore insuffisante, juge-t-il. Sur 550 milliards de dollars d’encours gérés au niveau mondial, seulement 50 milliards proviennent de clients américains. […] Si nous pouvions trouver une petite acquisition aux Etats-Unis ce serait bien, mais, pour le moment, nous grandissons de façon organique et augmentons nos effectifs. » Sur le terrain de la croissance externe aux Etats-Unis, Martin Gilbert cible « idéalement, une entreprise spécialisée dans les solutions d’investissement, un segment qui enregistre une forte croissance aux Etats-Unis ». Mais le patron d’Aberdeen avoue également regarder « tout ce qui peut avoir un bon réseau de distribution ». Pour autant, « cela fait des années que nous cherchons, mais nous n’avons rien trouvé pour le moment ».Selon Martin Gilbert, cet appétit pour les acquisitions est un enjeu vital pour une société de gestion. « Dans notre industrie, la taille a beaucoup d’importance, estime-t-il. Soit il faut être parmi le plus gros, soit être une boutique. Mais la bonne place n’est pas entre les deux. » A l’heure, le dirigeant juge avoir déjà atteint la taille optimale. « Pour alimenter nos 33 bureaux, nous avons besoin d’au moins 1 milliard de revenus, ce que nous avons, affiche Martin Gilbert. C’est la taille idéale pour conduire nos opérations. »Enfin, Martin Gilbert révèle qu’en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, sa société de gestion pourrait se délocaliser. « Le Luxembourg, où nous avons déjà des activités deviendrait notre nouveau siège pour l’Union européenne à la place de Londres si le Royaume-Uni devait sortir de l’UE », déclare-t-il.
Peter Clarke, directeur général de la société de gestion alternative Man Group pendant six ans jusqu’à son départ du groupe en 2013, a été nommé administrateur non-exécutif au conseil d’administration d’Essentia Analytics, rapporte Financial News. Essentia Analytics est une jeune société britannique fondée en 2013, une « fintech », qui a développé une plateforme logicielle pour les gérants de fonds qui analyse les données historiques de leurs transactions et identifie des modèles comportementaux afin de les aider à comprendre leurs forces et leurs faiblesses dans leur travail d’investissement.
Mike Hobmeier, ancien CEO de la banque Valiant et responsable des services financiers chez PwC et IBM Suisse, a rejoint Investiere, la plateforme de capital risque en ligne qui a évolué en l’un des plus grands réseaux de business angels en Europe et la source la plus importante de capital risque privé en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. En tant que chef des investissements, Mike Hobmeier va continuer de perfectionner une approche systématique pour attirer les meilleures opportunités d’investissement pour la communauté des investisseurs d’Investiere. De plus, il devra jouer un rôle clé dans le développement du réseau des «lead» investisseurs (privés et institutionnels) de la firme ainsi que des grandes entreprises partenaires.
Les dirigeants d’entreprises suisses sont plus internationaux que dans le reste du monde, ils sont aussi plus fréquemment recrutés en dehors de l’entreprise et demeurent plus longtemps en poste. Ce sont les principaux résultats de l’étude «2014 Study of CEOs, Governance, and Success» de l’agence internationale de conseil en gestion Strategy & (autrefois Booz & Company), rapporte L’Agefi suisse. Dans sa quatorzième édition, l’étude analyse les changements annuels et ceux à long terme au niveau des postes de direction des 2500 plus importantes entreprises internationales cotées en Bourse (dont les 300 plus importantes de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche). L’an passé, seul un CEO sur dix d’une grande société suisse cotée en Bourse a dû céder sa place, contre 17% l’année précédente. En Europe occidentale, le taux est dans le même temps passé de 12,9% à 14,3%, ce qui correspond à la moyenne mondiale (l’Amérique du Nord affiche un taux de 13,2% contre plus de 15% dans les BRIC). En comparaison sectorielle directe, la tendance est claire: avec un taux de changement de 24% à l’échelon international, c’est l’industrie des télécommunications qui affiche le plus de changements de direction. L’origine des CEO constitue un autre élément différenciateur majeur de l’économie suisse. «En 2014, la composition des directions en Suisse est restée très stable et internationale. Ainsi, 44% des CEO entrés en fonctions en 2014 au sein des plus grandes entreprises suisses sont titulaires d’un passeport étranger. À l’échelle mondiale, la part des nouveaux CEO étrangers atteint 15% seulement», estime Andreas Lenzhofer, partenaire chez Strategy& à Zurich.
La banque Julius Baer ne fusionnera pas avec Credit Suisse, selon son directeur général (CEO) Boris Collardi qui a démenti des rumeurs ayant ressurgi la semaine dernière, rapporte L’Agefi suisse. Le changement de CEO chez Credit Suisse a relancé les spéculations, d’autant plus que le nouveau patron de la grande banque a confirmé l’orientation stratégique de renforcement des activités de gestion de fortune. Ces spéculations avaient permis au titre d’atteindre un plus haut historique. Les déclarations de Boris Collardi ont provoqué l’effet inverse sur l’action, qui peinait en ce début de semaine à la Bourse suisse. Les dénégations du patron de Julius Baer dans la presse dominicale ont douché les ardeurs des investisseurs. «Il n’y a pas eu de discussions à ce sujet», a affirmé Boris Collardi au journal «Schweiz am Sonntag». La reprise de Julius Baer serait un atout majeur pour une grande banque comme Credit Suisse qui souhaite renforcer ses activités de gestion de fortune. «Je ne vois pas nécessairement quel serait l’avantage pour nos clients et nos collaborateurs», a coupé le CEO du gestionnaire de fortune suisse.
Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en Espagne en mars sur un an, leur neuvième mois consécutif de baisse, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique (Ine). Ce chiffre, qui se compare à un recul de 1,1% en février, est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a de son côté baissé de 0,8% sur un an, après un recul de 1,2% en février. Le consensus Reuters donnait une baisse de 0,7%. Hors alimentation et énergie, les prix ont diminué de 0,2% par rapport à mars 2014, la même variation qu’en février.
Le yen a touché mardi un plus haut de deux ans face à l’euro après des déclarations d’un conseiller économique du Premier ministre japonais Shinzo Abe jugeant la dépréciation de la devise japonaise trop prononcée. Koichi Hamada a déclaré lors d’une émission télévisée que le niveau actuel du yen, à environ 120 yens pour un dollar, était trop bas. Il a ajouté qu’un taux de change de 105 yens pour un dollar lui paraîtrait plus approprié. «Les déclarations de Hamada amènent à penser que le gouvernement japonais est mal à l’aise avec l’affaiblissement rapide du yen», a commenté Yujiro Goto, stratégiste devises chez Nomura. En milieu de matinée, le dollar recule de près de 0,3% face au yen , à 119,74, tandis que l’euro cède 0,5% à 126,27 yens après avoir touché un creux de deux ans à 126,08 un peu plus tôt.
La présidence russe a confirmé mardi qu’un accord «pétrole contre nourriture» était entré en vigueur entre la Russie et l’Iran. Il porte sur la livraison de céréales, de biens d'équipement et de matériaux de construction à l’Iran, en échange de pétrole iranien. Il serait, selon Reuters, d’un montant équivalant à une vingtaine de milliards de dollars de biens et impliquerait la livraison à la Russie de 500.000 barils de pétrole iranien par jour en échange de biens russes.
La Banque mondiale a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la Chine et l’ensemble de l’Est asiatique, en invoquant les risques «significatifs» que font notamment peser la hausse du dollar et celle -prévisible- des taux d’intérêts aux Etats-Unis. L’institution, qui tablait en octobre sur 6,9% de croissance pour la région en 2015 et 6,8% en 2016, prévoit désormais 6,7% pour les deux années.
Taiwan ne peut devenir membre fondateur de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (BAII), mais pourra y adhérer par la suite à condition de choisir un autre nom, ont annoncé lundi les autorités chinoises. Taiwan est aujourd’hui membre de la Banque asiatique de développement sous le nom de «Taipeh, Chine» et est considérée par Pékin comme une province sécessionniste.