Sciences Po et l’ENSAE ont annoncé leur association pour créer une chaire interdisciplinaire afin de questionner la pertinence des outils d’appréhension et de gestion des risques sous les angles épistémologique et sociologique. Cette chaire est lancée en partenariat avec Datastorm, Actuaris, la Financière de la Cité, Generali France et le Groupe Monceau, indique un communiqué."L’appréhension des risques est à ce jour principalement alimentée par les mathématiques financières (quantification des aléas). Avec la réforme profonde du cadre prudentiel des sociétés d’assurance, la crise financière et l’arrivée du big data, il est nécessaire de mieux maîtriser la portée et les limites des outils et concepts quantitatifs d’appréhension des risques afin d’améliorer la gestion des risques», est-il précisé.Cette appropriation de la construction et de l’utilisation des outils devrait permettre d’améliorer la gestion des risques dans les domaines de l’élaboration des politiques de régulation prudentielle, de la gestion d’actifs (notamment en matière de définition des allocations stratégiques), et de l’assurance de demain (utilisation individualisée de statistiques).Dans ce contexte, les partenaires ont pour objectif de :- développer la recherche scientifique dans les domaines de l’appréhension des risques et des incertitudes, à partir d’approches pluridisciplinaires associant l'épistémologie et la sociologie, en lien avec les outils quantitatifs en finance, économie et statistiques,- diffuser la connaissance et les idées novatrices auprès des professionnels des secteurs de l’assurance, de la gestion d’actifs et auprès des administrations compétentes.Les titulaires de la chaire sont Pierre François, directeur de recherche au CNRS (Centre de sociologie des organisations) et directeur du département desociologie de Sciences Po ainsi que Sylvestre Frezal, actuaire, et ancien commissaire contrôleur des assurances à l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, directeur du cycle de licence de Sciences Po à Paris, et directeur des Risques Assurance et Financiers de Generali France.
A la fin du premier trimestre 2015, Cedrus Asset Management (Cedrus AM) a vu ses actifs conseillés et gérés atteindre les 330 millions d’euros, a annoncé la société de gestion dans sa lettre d’information trimestrielle. Dans le détail, ses actifs conseillés représentent désormais 200 millions d’euros tandis que ses actifs sous gestion ressortent à 130 millions d’euros.
Après la révélation hier, selon les informations du journal Mediapart, d’un système de commissions occultes via des fonds à formule crées et gérés par Natixis AM (NAM) «afin de gonfler les bonus de ses dirigeants», la société de gestion a réagi en apportant plusieurs précisions. Concernant notamment les affirmations du site d’informations selon lesquelles la filiale de Credit Suisse à Londres, qui intervenait en tant que contrepartie dans les produits structurés, aurait constaté à l’été 2014 que NAM réalisait des marges en demandant à l’établissement de surcoter les produits structurés, la direction de Natixis a indiqué qu’elle n’a pas laissé sans suite l’alerte effectuée par Credit Suisse. «Des sanctions ont bien été prises à l’encontre des personnels concernés», a indiqué la filiale de gestion du groupe BPCE. En fait, selon nos informations, ces surcotations auraient été monnaie courante, s’inscrivant dans le cadre de ‘bonnes’ relations entre professionnels. Dans le cas présent, les sommes en jeu n’auraient pas excédé quelques centaines de milliers d’euros, et un seul client aurait été pénalisé, indemnisé par la suite. Mediapart ajoute dans son article que NAM a alors commandité un audit auprès du cabinet Ernst & Young, qui « disculperait la société de gestion après l’avoir adressé à l’AMF». Or, Natixis confirme bien que sa direction générale a pris l’initiative d’informer le régulateur après avoir diligenté un audit externe préconisant certains aménagements des processus en vigueur. Puis, « le rapport d’audit a été transmis à l’Autorité en novembre 2014 et a fait l’objet d’une information du conseil d’administration et des instances représentatives de NAM », a noté l'établissement.Par ailleurs, concernant les commissions occultes annoncées par Mediapart, " représentant quelque 100 millions d’euros, et ponctionnés au détriment des clients de la société de gestion», Natixis AM a indiqué que « les formules figurant dans les prospectus des fonds ont bien été délivrées aux clients qui n’ont donc pas subi de préjudice. Il n’y a pas de « commissions occultes » ou de « dispositif secret » sur certains produits », a insisté NAM, qui a expliqué que « les fonds à formule sont des produits techniques nécessitant d’allouer une partie des frais de gestion – un coussin en quelque sorte - à la prise en charge de risques susceptibles de survenir durant toute leur durée de vie - et notamment à la conception du produit, alors que les conditions de marché à partir desquelles sont élaborées les promesses ou les objectifs de performances peuvent rapidement varier. En outre, « les frais de gestion figurent dans leur intégralité dans les comptes des fonds qui sont certifiés par des auditeurs externes », ajoute NAM qui rappelle également qu’aucun mécanisme de bonus n’est assis sur ces réserves.Enfin, toujours selon Mediapart, outre le responsable des risques et du contrôle interne. le directeur de la gestion structurée en charge notamment du montage des fonds à formule a été licencié à l’annonce de l’enquête de l’AMF. Ce à quoi la société de gestion a indiqué qu’il avait été licencié, «selon les procédures en vigueur, pour comportement inapproprié et incompatible avec les responsabilités inhérentes à ses fonctions.»
A l’issue de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a fait état d’un bénéfice net de 606,5 millions de dollars, en hausse de 8% par rapport à fin mars 2014 (561 millions de dollars) et de 7% par rapport à fin décembre 2014 (566,4 millions de dollars). Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion sont restés stables d’un trimestre sur l’autre, ressortant en effet à 880,6 milliards de dollars contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014. Au cours du trimestre écoulé, l’effet de marché positif de 14,7 milliards de dollars n’a pas permis de compenser un effet de change négatif de 7,7 milliards d’euros et une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars. Par rapport au 31 mars 2014 (886,9 milliards d’euros d’encours), les actifs sous gestion de Franklin Templeton ont diminué de 6,3 milliards de dollars ou 1%, principalement en raison d’un effet de change négatif de 17,4 milliards d’euros et d’une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars, partiellement compensé par un effet de marché positif de 22,8 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal au 31 mars 2015, son résultat net s’établit à 1,17 milliards d’euros contre 1,16 milliards de dollars, soit une croissance de 1% par rapport au premier semestre fiscal 2014. A la fin de son premier semestre fiscal, sa décollecte nette atteint 9,1 milliards de dollars contre 7,1 milliards de dollars de décollecte lors du premier semestre fiscal 2014, soit une progression de 28%.
L’activité de gestion d’actifs de BNP Paribas a débuté l’année 2015 sous de bons auspices. Au cours du premier trimestre 2105, ce pôle a en effet enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, après une décollecte nette de 1,9 milliard d’euros au quatrième trimestre 2014. Pour mémoire, à l’issue du premier trimestre 2014, la gestion d’actifs de BNP Paribas avait enregistré une collecte nette d’environ 800 millions d’euros seulement. Grâce à cette bonne dynamique commerciale depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de ce pôle atteignent 401 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse 9,9 % par rapport à fin 2014 (365 milliards d’euros d’encours) et en croissance de 13,8% par rapport au premier trimestre 2014 (352 milliards d’euros).A fin mars 2015, l’ensemble du pole « Assurance & Gestion Institutionnelle et Privée » - qui regroupe, l’assurance, la gestion d’actifs, le wealth management et l’immobilier – affiche des encours totaux de 969 milliards d’euros, en hausse de 8,4% par rapport à fin 2014 (894 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et en progression de 13,8 % par rapport au premier trimestre 2014 (853 milliards d’euros d’encours). Cette « forte augmentation » de 75 milliards des actifs sous gestion en l’espace d’un trimestre s’explique « en raison notamment d’un effet performance de +41,3 milliards d’euros bénéficiant de l’évolution favorable des marchés d’actions et de taux et d’un effet change de +19,9 milliards d’euros du fait de la baisse de l’euro », indique BNP Paribas dans un communiqué. En outre, la collecte nette de l’ensemble de cette division est largement positive à +11,1 milliards d’euros. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion du pôle « Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée » se répartissent entre : 401 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 332 milliards d’euros pour Wealth Management, 215 milliards d’euros pour l’Assurance et 21 milliards d’euros pour Real Estate.Au 31 mars 2015, les revenus du seul pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » ressortent à 723 millions d’euros, n hausse de 5,2% sur un an « en raison notamment d’une bonne activité de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, et de la progression de la Gestion d’actifs », note la banque française. A l’issue du premier trimestre, le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée s’établit à 170 millions d’euros contre 164 millions d’euros au premier trimestre 2014, soit une progression de 3,7% en l’espace d’un an. En prenant en compte l’ensemble de ses activités et de son périmètre, le groupe BNP Paribas a enregistré un produit net bancaire de 11,06 milliards d’euros à fin mars 2015, en hausse de 11,6 % par rapport au premier trimestre 2014. Son résultat avant impôt a progressé de 19,8% pour atteindre 2,55 milliards d’euros tandis que son bénéfice net part du Groupe s’établit à 1,64 milliards d’euros, en croissance de 17,5% par rapport au premier trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la société de gestion alternative américaine Carlyle a annoncé que ses actifs sous gestion se sont établis à 192,7 milliards de dollars au 31 mars 2015, soit un recul de 3% par rapport au premier trimestre 2014 (198,9 milliards de dollars d’encours) et un repli 1% par rapport au quatrième trimestre 2014 (194,5 milliards de dollars d’encours). Par rapport à la fin de l’année 2014, Carlyle a subi deux mouvements contraires : d’une part, de nouveaux engagements de l’ordre de 6,8 milliards de dollars et un effet marché positif à hauteur de 7,3 milliards de dollars ; de l’autre, une distribution nette négative à hauteur de 7,9 milliards, un effet de change négatif de 6,6 milliards d’euros et, enfin, des rachats nets de l’ordre de 2,1 milliards de dollars.Au 31 mars, son résultat net économique s’établit à 273 millions d’euro contre 312 millions de dollars au 31 mars 2014, soit un repli de 13% sur un an.
Alors que la Suisse a comptait environ 14.000 institutions de prévoyance (IP) en 1978, elles ne sont même plus 2.000 aujourd’hui. Ce processus d’«érosion régulière», selon les termes du responsable prévoyance professionnelle de la BCV Francis Bouvier, cité par L’Agefi, devrait se poursuivre. Selon lui, le marché se présente aujourd’hui sous un aspect fort disparate: les fondations (notamment collectives) ayant plus de 10.000 assurés ne représentent 4% du nombre total d’IP, mais réunissent 67% du nombre d’assurés. A l’autre bout de l’échelle, les 1136 fondations ayant moins de 300 assurés (sur un total de 1957) ne cumulent que 3% des assurés. Les fondations ayant moins de 300 assurés sont toutes vouées à progressivement disparaître, celles ne pouvant pas en réunir 1000 étant également exposées à l’érosion. Au point que d’ici 2025, le nombre d’IP devrait encore avoir diminué de plus de moitié pour se situer entre 800 et 900 unités.
Le plus grand fonds de pension de Taïwan, le Labor Pension Fund (LPF), a alloué des mandats à plusieurs gestionnaires d’actifs locaux pour un montant total de 30 milliards de nouveaux dollars de Taïwan (soit 1 milliard de dollars), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Dans le détail, le LPF a accordé des mandats de 15 milliards de nouveaux dollars de Taïwan dans le cadre de son ancien programme de retraite à prestations définies («defined benefit) aux sociétés de gestion suivantes: Cathay, SinoPac, Fuh Hwa, HSBC Global Asset Management (Taïwan) et Allianz Global Investors Taïwan. En parallèle, le fonds de pension a alloué des mandats de 15 milliards de nouveaux dollars de Taïwan dans le cadre de son nouveau programme de retraite à contributions définies («defined contribution). Chaque société de gestion a obtenu un mandat de 2,5 milliards de nouveaux dollars de Taïwan, précise le site d’information asiatique.A fin mars 2015, le LPF affichait un encours sous gestion de 1.340 milliards de nouveaux dollars de Taïwan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The People’s Bank of China, the Chinese central bank, has awarded Luxembourg RMB50bn in RQFII (Renminbi qualified foreign instituitonal investor) quotas, Luxembourg for Finance, the agency for development of the Luxembourg financial market, and ALFI, the Luxembourg investment fund assciation, have announced jointly. The RQFII programme, launched in Hong Kong in 2011 and then extended to other jurisdictions since 2013, allows asset management firms to invest in local currency in Chinese financial markets. “The awarding of this RQFII quota demonstrates that China recognizes the Luxembourg financial market as one of the main European centres for international activity in renminbi,” Pierre Gramegna, Luxembourg finance minister, began. “We are proud to play a significant role in the process of the internationalization of renminbi.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The largest pension fund in Taiwan, the Labor Pension Fund (LPF), has allocated mandates to several local asset management firms, totalling NT$30bn (or USD1bn), the specialist website Asia Asset Management reports. The LPF has awarded mandates totalling NT$15bn under its old defined benefit pension scheme, to the following asset management firms: Cathay, SinoPac, Fuh Hwa, HSBC Global Asset Management (Taïwan) and Allianz Global Investors Taiwan. Meanwhile, the pension fund has allocated mandates totalling NT$15bn under its new defined contribution pension scheme. Each asset management firm received a mandate for NT$2.5bn, the Asian website reports. As of the end of March 2015, the LPF had assets under management of NT$1.340trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its quarterly results, the Norwegian sovereign fund, the Government Pension Fund Global (GPFG), managed by Norges Bank Investment Management (NBIM), has announced gains of 5.3% in the first three months of the year, for a total of NOK401bn (about EUR47.9bn). This is its largest return in its history, NBIM says in a statement. Investments in equities earned returns of 7.5%, while investments in bonds earned returns of 1.6%. Real estate investments, for their part, earned returns of 3.1%. As of the end of March, the value of assets under management by the fund reached NOK7.012trn, or about EUR838bn. On that date, equities represented 62.5% of assets, while bonds represented 35.3%, and lastly, real estate accounted for 2.3%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the ten largest private equity firms, the commpanies where women occupy positions of responsibility or management represent only 10.9% according to statistics released by Bloomberg and cited by Das Investment. Some slight progress has been made since 2008, when the percentage was 8.1%. With 15.7% women in management positions, the Blackstone Group has the largest proportion of women in management, while Warburg Pincus has only 2 women out of 70 partners.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of first quarter 2015, the Scandinavian financial group Nordea has seen its assets under management reach a peak of EUR290bn as of the end of March 2015, compared with EUR262.2bn as of the end of December 2014, and EUR238bn as of the end of March 2014. This performance was rendered possible largely due to net inflows of EUR7.2bn since the beginning of 2015, compared with EUR3.8bn in net subscriptions in first quarter 2014, and EUR6.8bn in net subscriptions in fourth quarter 2014. The asset management unit alone, known as Nordea AM, finished the first quarter with EUR194.1bn in assets under management, up 12% compared with the end of December 2014 (EUR173.9bn in assets) and 27% compared with first quarter 2014 (EUR152.4bn in assets). In first quarter 2015, the asset management division has earned operating profits of EUR119m, up 34% compared with first quarter 2014, but down 8% compared with fourth quarter 2014. As of the end of March 2015, the Wealth Management division as a whole, which includes asset management, life insurance and retirement activities, as well as private banking, posted operating profits of EUR274bn, up 40% compared with first quarter 2014, but down 2% compared with fourth quarter 2014. Taking all activities into account, the banking group Nordea has posted growth of 30% in its net profits as of first quarter, to EUR1.08bn. Operating profits, for their part, rose 22%, to a total of EUR1.4bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } HSBC Private Bank is continuing its reorganization by revising its client segmentation and the number of markets covered, and by investing in a new IT system, according to Agefi Switzerland. About 260 jobs are expected to be lost, the large majority of them in the back office in Geneva, by 2017, at a time when the bank has 70% less assets under management than in 2007. Concerning the clients of the bank, HSBC will now concentrate on clients with at least USD5bn. These clients now represent about 95% of assets under management. The bank has already reduced the number of markets it covers, from 150 jurisdictions in 2007, to 29 markets which are considered strategic in the long term (particularly in the Middle East and Asia). HSBC PB had sold portfolios totalling about CHF10bn to the Swiss affiliate of LGT in 2014, its website indicates These two movements, in addition to the movements of clients, explain the fact that the volume under management has been reduced by about 70% since its peak in 2007, from nearly USD120bn to USD68bn last year. This also explains the smaller back office.
PIMCO, a leading global investment management firm, announced that Dr. Ben Bernanke, former Chairman of the Federal Reserve, will serve as a senior advisor to the firm, contributing his economic expertise and insights to the firm’s investment process and periodically engaging PIMCO’s clients. “During his recent participation in two of our quarterly economic forums Dr. Bernanke provided significant insights about global macroeconomic issues and monetary policy, and we are confident that our ongoing relationship with him will further enhance our robust investment process,” said Daniel Ivascyn, PIMCO’s Group Chief Investment Officer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its second fiscal quarter, ending on 31 March 2015, the US asset management firm Franklin Templeton has reported net profits of USD606.5m, up 8% compared with the end of March 2014 (USD561m) and 7% compared with the end of December 2014 (USD566.4m). As of 31 March 2015, assets under management have remained stable quarter over quarter, at a total of USD880.6bn, compared with USD880.1bn as of 31 December 2014. In the past quarter, positive market effects totalling USD14.7bn were not enough to offset a negative currency effect of EUR7.7bn, and a net outflow of USD5.6bn. Compared with 31 March 2014 (EUR886.9bn in assets), assets under management at Franklin Templeton were down by USD6.3bn or 1%, largely due to a negative currency effect of EUR17.4bn, and a net outflow of USD6.6bn, partially offset by a positive market effect of USD22.8bn. In the first six months of its fiscal year to 31 March 2015, net profits totalled EUR1.17bn, compared with USD1.16bn, for growth of 1% over the first fiscal half of 2014. At the end of the first half of its fiscal year, net outflows totalled USD9.1bn, compared with USD7.1bn in net outflows in the first fiscal half of 2014, an increase of 28%.
La banque centrale brésilienne a relevé mercredi son taux directeur d’un demi-point de pourcentage, à 13,25%, poursuivant ainsi le resserrement de sa politique monétaire pour tenter de maîtriser l’inflation, toujours élevée en dépit du ralentissement de l'économie. Le comité de politique monétaire a adopté à l’unanimité le relèvement du taux Selic, le quatrième consécutif. Ce nouveau tour de vis monétaire est conforme aux attentes des économistes. Alors que la politique monétaire a été assouplie dans la plupart des grandes économies mondiales pour soutenir la croissance et relancer l’inflation, le Brésil a relevé ses taux directeurs de 225 points de base au cours des six derniers mois, pour les porter à leur plus haut niveau depuis décembre 2008.
Le nombre de demandeurs d’emploi recensés a baissé de 36.000 en mars dans la zone euro, mais cette diminution n’a pas suffi à faire reculer le taux de chômage, qui reste à 11,3%. Selon les chiffres publiés jeudi par Eurostat, le nombre de personnes sans emploi dans la zone euro est revenu à 18,105 millions de personnes le mois dernier. Des données publiées plus tôt dans la journée ont montré que le taux de chômage en Allemagne était resté à 6,4% en avril, au plus bas depuis la réunification du pays en 1990. En revanche, en France et en Italie, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté en mars.
La Banque nationale suisse (BNS) a perdu 30 milliards de francs (28,7 milliards d’euros) au premier trimestre sur ses positions en devises étrangères en raison de l’appréciation du franc suisse. La monnaie se traite actuellement à 1,0450 pour un euro. Le stock d’or a quant à lui généré une moins-value de 1 milliard de francs, selon l’institution. La banque a en revanche dégagé un profit de 328 millions sur ses positions en francs. Les actifs libellés en euro représentaient 42% du portefeuille de la banque au 31 mars contre 46% trois mois plus tôt, la proportion des avoirs en dollars passant à 32% contre 29%.
Moody’s a abaissé mercredi la note souveraine de la Grèce de Caa1 à Caa2 avec perspective négative en citant la «forte incertitude» quant à la possibilité pour ce pays de parvenir à temps à un accord avec ses créanciers au sujet de sa dette. Athènes doit rembourser quelque 750 millions d’euros au Fonds monétaire international (FMI) en mai mais risque de manquer de liquidités pour honorer cette échéance en l’absence de tout nouveau versement d’aide. Les deux autres grandes agences de notation viennent aussi d’abaisser la note de la Grèce, Fitch le 27 mars et Standard & Poor’s le 15 avril. Selon Reuters, Athènes songe à vendre des participations dans les ports du Pirée et de Thessalonique afin d’aboutir à un compromis permettant le déblocage des fonds. «Nous sommes disposés pour ces négociations à étudier les sujets des taux de TVA et des retraites», a en outre indiqué un responsable gouvernemental cité par l’agence de presse.
Au premier trimestre, le Government Pension Fund Global a dégagé un rendement de 5,3%, ou 401 milliards de couronnes (53 milliards de dollars), ce qui a permis à son gérant, le fonds souverain Norges Bank Investment, de se féliciter d’une performance historique. Le gouvernement a injecté seulement 5 milliards de couronnes sur la période.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne a accéléré plus qu’attendu en avril en données harmonisées européennes et reste supérieure à zéro pour le deuxième mois consécutif. Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an aux normes IPCH après une hausse de 0,1% en mars, selon les chiffres publiés par Destatis, l’institut national de la statistique.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) publiera le 16 juin son jugement sur la légalité du programme des «opérations monétaires sur titres» (OMT) de la Banque centrale européenne, a fait savoir mercredi son porte-parole. Le programme OMT a été annoncé par la BCE en 2012 en réponse à crise de la dette souveraine dans la zone euro. En janvier, l’avocat général de la Cour de justice de l’UE a rendu un avis validant sous conditions ce programme.
Ben Bernanke se recase chez Pimco. L’ancien président de la Fed va jouer un rôle de conseil senior pour le gestionnaire américain. Il contribuera à la stratégie d’investissement et rencontrera certains clients. Pimco gère 1.590 milliards de dollars d’actifs (1.400 milliards d’euros). Le fonds basé en Californie connaît une période difficile avec un 23ème mois consécutif de décollecte de son fonds Total Return en mars et des retraits qui ont culminé lors du départ de son co-fondateur Bill Gross en septembre dernier. Ironie de l’histoire, Bill Gross avait un moment parié sur une hausse des taux longs américains alors même que la Fed avait engagé un QE censé les faire baisser. Ben Bernanke, qui a déjà annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il allait conseiller le fonds d’arbitrage Citadel, a déclaré à Reuters qu’il ne jouerait aucun autre rôle de conseiller dans une société de Wall Street. Ni Pimco ni Citadel ne sont supervisés par la Fed.
Les députés ont arrêté leur position sur la proposition de règlement datant de septembre 2013. Elle pourrait servir de base à un compromis entre Etats.
Le Comité de politique monétaire se projette dans un cycle de croissance à un rythme modéré et préserve la perspective d’une hausse des taux cette année.