Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires avec les recrutements de Nick Minto et Darrell Dymond, rapporte Investment Week. Nick Minto a rejoint la société de gestion en février et il est chargé de développer les relations avec les institutions financières dans le nord de l’Angleterre. Il a précédemment travaillé pendant 13 ans chez Standard Life, où il a occupé dernièrement le poste de « business development manager » en charge des banques, des gestionnaires de fortune et des conseillers financiers. Pour sa part, Darrell Dymond arrive en provenance de MetLife où il a travaillé pendant 4 ans en qualité, lui aussi, de « business development manager » en charge notamment des régimes de retraite et des conseillers financiers indépendants. Chez Charles Stanley, il se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers à Oxford, Bath, Bristol, Wiltshire et le sud du Pays de Galles.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Dans le sillage des excellents résultats enregistrés en 2015 (Newsmanagers du 23 mars 2016), le groupe Oddo entend bien poursuivre sur la voie de la croissance cette année. Les effectifs, hors impact de l’acquisition de BHF Kleinwort Benson, pourraient croître de 3% à 4% en 2016, a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie, dans les colonnes du quotidien financier Börsen-Zeitung.Le groupe souhaite améliorer ses capacités IT et sa recherche. Les investissements dans ces deux secteurs pourraient dépasser les 90 millions d’euros, précise Philippe Oddo dans un entretien au quotidien allemand. «Les deux sont indispensables pour développer notre expertise et l’apporter à nos clients», souligne Philippe Oddo qui prévoit par ailleurs une nouvelle progression des revenus et des résultats du groupe en 2016.
Natixis Asset Management va, à compter du 11 mars 2016, procéder à un relèvement du plafond du montant maximum de l’actif du FCP Allocation Protection 80 (*). Après accord du garant, le nombre maximum de parts du fonds va passer de 180 000 parts à 300 000 parts.Ce changement n’entraine aucune modification de la protection permanente du capital (hors frais d’entrée) égale à 80% de la Plus Haute Valeur Liquidative du Fonds depuis sa création. Les autres caractéristiques du fonds demeurent également inchangées, indique la société de gestion.(*) Code ISIN : FR0012070100
La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé le 23 mars le closing d’IK Small Cap I, son premier fonds dédié au marché du Small Cap. Le fonds, qui a atteint son hard cap, a reçu un soutien fort, tant d’investisseurs existants que de nouveaux entrants, avec un total d’engagements de 277 millions d’euros. IK Small Cap I vient compléter l’offre d’IK, qui a déjà couvert ce segment durant les années 90 et le début des années 2000, et s’appuie sur son track-record. Le fonds cible les entreprises de moins de 100 millions d’euros de valeur dans les principaux marchés couverts par IK, à savoir les pays nordiques, la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), la France et le Benelux. L’équipe est animée par trois associés, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix et Anders Petersson. A ce jour, IK Small Cap I a réalisé trois opérations, tirant toutes profit de l’expérience d’IK : Auxiga, leader en France et en Belgique des services de garantie sur stock, svt Group, fournisseur allemand de solutions de protection incendie préventive ou passive et de gestion des dommages et TCM Group, fabricant scandinave de cuisines premium.
Les fonds du groupe Siparex apportent 5,75 millions d’euros à DMVP, leader de la formation continue à distance pour les pharmaciens. Ils sont accompagnés par Sodero Gestion qui investit à leurs côtés 1,75 million d’euros, selon un communiqué publié le 23 mars. Siparex est intervenu dans cette opération via les fonds Xpansion 2, Nord Ouest Entrepreneurs 4 et Entrepreneurs 1 pour accompagner l’équipe dirigeante de DMVP dans la réalisation d’un plan de croissance ambitieux pour la société. Celui-ci repose sur la poursuite du développement de MaFormationOfficinale.com en France, la réplication du modèle à l’international, et le lancement d’une application permettant d’élargir l’offre aux médecins et infirmiers.
L’AMF fustige les procédures d’affectation des ordres des sociétés de gestion. Hier, le Collège du régulateur a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France (AIF) pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes. Dans les faits, il est reproché à AIF de ne pas avoir respecté l’affectation prévisionnelle des ordres avant de les émettre. Ce que ne conteste pas l’accusé. Mais pour AIF, le risque de post-affectation est insignifiant, et la règle de pré-affectation est difficilement applicable pour certains types d’ordres, comme en l’espèce sur le marché de gré à gré de produits obligataires. L’ interprétation d’AIF différe de celle de l’AMF, qui aurait dû, selon AIF, donner des guidelines. L’AMF reproche aussi à AIF des procédures lacunaires en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Sur un échantillon de 40 ordres obligataires passés entre juin 2011 et septembre 2014, le gendarme boursier constate que pour 45% il est impossible de déterminer l’heure d’émission. D’autres cas de ce type sont attendus, indique le quotidien. Le 4 décembre dernier, la commission des sanctions avait déjà condamné Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros (le Collège avait demandé 700.000 euros), sur le même fondement.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
Le groupe suisse Pictet Asset Management souhaite développer ses capacités à Hong Kong et en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pictet a ainsi déposé un dossier d’enregistrement de son premier fonds à Hong Kong avec l’objectif de lancer un produit de rendement multi-classes d’actifs. La société de gestion se propose parallèlement de recruter un spécialiste de l’investissement multi-classes d’actifs.Le groupe a également un projet en Chine de création d’une société WFOE (Wholly Foreign-Owned Enterprise), autrement dit une entreprise de droit chinois détenue à 100% par des capitaux étrangers.
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, a été élu mardi à l’unanimité président de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni, confirmant ainsi des rumeurs qui avaient circulé dans la presse italienne. Il succède à Giordano Lombardo, de Pioneer Investments, qui reste dans l’association en tant que vice-président aux côtés de deux autres personnalités du monde de la gestion d’actifs italienne : Sergio Albarelli, senior director pour l’Europe du Sud et le Benelux de Franklin Templeton, qui se voir renouvelé dans ses fonctions, et Santo Borsellino, directeur général de Generali Investments Europe. On retrouve ainsi à la tête de l’association les trois leaders du secteur de la gestion d’actifs : Generali, Intesa et Pioneer. L’assemblée annuelle de l’association a attribué ces mandats pour 2016-2019.Le président et les vice-présidents feront partie du comité de direction dont les membres élus mardi sont : Lorenzo Alfieri (JP Morgan); Vittorio Ambrogi (Morgan Stanley); Matteo Astolfi (M&G); Marco Barbaro (BNP Paribas); Fabio Bariletti (Kairos Partners); Francesco Betti (Aletti Gestielle); Marco Carreri (Anima); Alberto Castelli (Bancoposta Fondi); Mauro Castiglioni (Deutsche Asset Management); Alberto D’Avenia (Allianz); Filippo Di Naro (Duemme); Silvia Garino (Symphonia); Guido Giubergia (Ersel); Pietro Giuliani (Azimut); Gianluca La Calce (Fideuram); Ugo Loser (Arca); Walter Ottolenghi (Mediolanum); Giampiero Schiavo (Castello); Luca Tenani (Schroders); Sergio Trezzi (Invesco); Alessandro Varaldo (Amundi). Le président et les vice-présidents siégeront aussi au comité de la présidence, dont les membres sont Lorenzo Alfieri (J.P. Morgan); Marco Carreri (Anima); Pietro Giuliani (Azimut); Andrea Ghidoni (UBI Pramerica); Walter Ottolenghi (Mediolanum).
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
L’analyste senior de Lone Pine Capital Ran Li est sur le point d’ouvrir un nouveau fonds alternatif actions soutenu par la firme américaine, a rapporté Reuters de sources au fait du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars. Le fonds devrait atteindre par la suite plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère quelque 16 milliards de dollars sur les marchés actions, épaulera cette création avec des capitaux de départ (start-up capital). Les activités du fonds devraient démarrer dans environ six mois.
Les cours du pétrole ont terminé mercredi en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex après l’annonce d’une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Orienté à la baisse en raison notamment de la vigueur du dollar, le contrat mai sur le brut léger américain a creusé ses pertes après la publication de la statistique sur les stocks pour perdre 1,66 dollar, soit 4%, à 39,79 dollars le baril. Le Brent de même échéance a perdu 1,32 dollar, soit 3,16%, à 40,47 dollars le baril.
D'après nos informations, Anne Delon, directrice générale adjointe de Fideas Capital en charge de la multigestion, devrait quitter la société au cours de l'année 2016 pour des raisons personnelles.
Les fonds de prêts à l’économie de Place refont le plein de ressources. Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par le président de l’Association française de l’assurance, Bernard Spitz, en janvier. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. La gestion du fonds Novo 1 de 660 millions d’euros avait été confiée à BNP Paribas IP et celle de Novo 2 de 355 millions d’euros à Tikehau IM. La gestion des quelque 400 millions d’euros réinjectés sera confiée aux deux sociétés suivant la même clé de répartition. A ce jour, les fonds Novo 1 et Novo 2 ont permis de financer près de 45 entreprises en croissance, pour l’essentiel des ETI. En moyenne les financements accordés sont d’une vingtaine de millions d’euros à 6,5 ans et leur taux se situe entre 4 et 5%. Les fonds Novo 1 et Novo 2 sont le fruit de la réforme du Code des assurances adoptée en 2013 qui a créé le label fonds de prêts à l’économie et permis aux assureurs de prêter aux PME et aux ETI non cotées. «Novo est définitivement rentré dans le paysage des financements», expliquait au début du mois à l’Agefi, Nathalie Bleunven, chez Tikehau IM, à l’occasion d’une nouvelle opération de financement de Novo 2. «Il y a une grande diversification du portefeuille en termes de secteurs et de types d’entreprises», appréciait Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, selon lequel « les objectifs sur Novo sont parfaitement tenus ». Selon nos informations, les fonds de Place Nova 1 et 2 dédiés au financement en capital des PME et ETI cotées sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Ils avaient été lancés par la CDC et une dizaine d’assureurs en 2012 avec un investissement d’un peu plus de 160 millions d’euros. « Cela a été une réussite du point de vue de la performance », se félicitait récemment Nicolas Komilikis, associé d’Amiral Gestion, qui gère Nova 2. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Un rapport de l'Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) dresse le bilan des risques d'un Brexit pour les banques et les sociétés de gestion.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes, et pour insuffisance des procédures en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Pour des faits similaires, la commission des sanctions avait condamné en décembre dernier Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros, alors que le Collège avait demandé 700.000 euros. L’AMF aurait ouvert des procédures à l’encontre d’autres sociétés de gestion sur le même fondement.
The financial services group TIAA is adopting the name TIAA Global Asset Management. “This announcement underscores our objective of bringing more investment opportunities to more clients in more places than ever before,” notes Rob Leary, CEO of TIAA Global Asset Management. “The new brand recognizes that we serve a wide range of investors around the world, from retirement plan sponsors and participants to high net worth individuals, financial advisors and some of the world’s largest institutional investors. It also speaks to our commitment to continue growing the business across geographies in order to better serve our clients’ needs and goals.”TIAA Global Asset Management has investments in more than 40 countries and collectively manages $854 billion in assets for millions of investors through a multi-boutique structure that offers clients access to specialist investment expertise across the asset class spectrum.The name change will have no impact on investment teams, strategies, products, or investment solutions.
The J. Safra Sarasin group has announced that it has signed an agreement to acquire Credit Suisse (Monaco) S.A.M. and Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. The acquisitions are perfectly in line with the strategy of J. Safra Sarasin group, and will allow clients and employees to benefit from a new private banking service.“By taking over the activities of Credit Suisse in Monaco and Gibraltar, with their competent and experienced professional teams, their high-quality assets and their solid local implantation, J. Safra Sarasin will be able to strengthen itself in these extremely attractive territories for private banking. Strategically, Credit Suisse Monaco and Gibraltar fall perfectly in line with our existing activities on site,” says Jacob J. Safra, vice-chairman of the J. Safra Sarasin group, in a statement.The J. Safra Sarasin group has been present in Gibraltar since 2001, and in Monaco since 2006. Credit Suisse (Monaco) S.A.M. has been present in Monaco for over 40 years, and has a long tradition and excellent reputation. With an exceptional client base, the Monaco-based establishment is in a good position to participate in the growth of the private banking market. The new entity will be one of the largest banks in Monaco.Credit Suisse (Ggibraltar) Ltd., established in Gibraltar since 1987, has become one of the largest private banks in the region. With a stable and diversified client base, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. has long been recognized as a top calibre banking establishment which offers wealth management solutions both to private and to institutional clients.The two operations are expected to be completed in 2016, subject to the approval of regulatory bodies.
Union Bancaire Privée on 22 March announced that it had signed a partnership agreement with the AJO company, leading equity managers on the US market. AJO has taken over the management of the UBAM - Neuberger Berman US Equity Value fund, now renamed as UBAM - AJO US Equity Value. It is an exclusive partnership, which will allow the fund to benefit from the solid expertise of the AJO company, known for its proven investment process over the long term.AJO, founded in 1984 by Ted Aronson, is an independent investment consulting firm, based in Philadelphia and Boston. As of 31 December 2015, AJO had over USD26bn in assets under management in equity mandates, with a value bias quantitative process, for more than 100 institutional clients worldwide.The UBAM - AJO US Equity Value fund, appropriate for all types of marktes, focuses on large cap companies with a value oriented approach. The team concentrates on well-managed companies, which stand out for quality profits, relatively low valuations, positive momentum in terms of price and profits, and favourable market sentiment.The management team, consisting of 24 experienced professionals, is led by Ted Arondon, in charge of the strategy for over 20 years. In addition to his demonstrated expertise in the management of value bias large cap equity portfolios, AJO also has regular generation of alpha in comparison to the Russell 1000 Value index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Equity funds finished the first month of the year in positive territory despite market turbulence. They registered EUR 3 billion in net sales, down from EUR 20 billion in December, according to the most recent statistics released by the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). However, bond funds registered EUR 15 billion in net outflows, compared to net outflows of EUR 7 billion in December. Multi-asset funds limited net outflows to EUR2bn, compared with EUR13bn in December. In all categories commbined, UCITS format long-term funds (excluding money market funds) posted net outflows of EUR15bn, down from inflows of EUR 26 billion in December. Money market funds finished January with net outflows of only EUR1bn, compared with EUR12bn in December. UCITS funds nonetheless posted net outflows of EUR16bn, compared with net inflows of EUR14bn in December. Alternative investment funds (FIA) for their part attracted EUR16bn in January, compared with EUR14bn in December. Net assets of UCITS decreased 4.1 percent to stand at EUR 7,925 billion at end January 2016, while net assets of AIF decreased 1.5 percent to stand at EUR 5,030 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased 3.1 percent to stand at EUR 12,955 billion at end January 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private bank BSI, which has been recently acquired by EFG International, has appointed a new chief operations officer (COO) for Asia, in the person of Alberto Pasini, the specialist website Asian Private Banker reports. Pasini will succeed Ciro Ahmad, a spokesperson for the bank stated. Ahmad is reported to have left the firm to pursue other opportunities after five years at BSI. Pasini, previously based in Switzerland, has been working at BSI for more than 11 years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cheyne Capital Management on 22 March announced that it had raised USD770m for its Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), exceeding its initial objective of USD650m by 18%. The round of fundraising brings assets under management by the team dedicated to real estate at Cheyne Capital to USD2.1bn, the firm says in a statement.