Après avoir principalement fait des efforts en direction de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand, Russell Investments donne la priorité aux particuliers fortunés, selon Fondsprofessionell. L’objectif du gestionnaire d’actifs américain est de gagner des mandats auprès de family offices, banques privées et gestionnaires de fortune. Russell Investments compte mettre en avant ses produits «Multi-Asset Solutions» et «Multi-Style-Multi-Manager Solutions». C’est Philippe Hoffmann qui dirigera la division Wealth Management & Partnerships de Russell Investments, dédiée à ce nouveau segment de clientèle en Allemagne. L'équipe s’est renforcée avec Julian Wess, nommé au client service. Il rejoint Russell Investments en provenance de VR Genossenschaftsbank Fulda.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 24 mars avoir conclu un accord pour prendre une participation jusqu'à hauteur de 25% dans une installation phtovoltaïque, Desert Sunlight Investment Holdings, située près de Palm Springs en Californie. CalPERS va racheter la participation de Sumitomo Corporation of Americas par le biais de Gulf Pacific Power, un partenariat entre le fonds de pension et Harbert Management, l’un des gestionnaires externes de ses investissements dans les infrastructures. Le programme d’infrastructures de CalPERS, conçu comme un actif de diversification, représente environ 1% des encours du fonds de pension, avec un actif net de quelque 2,3 milliards de dollars à fin janvier 2016. Les seuls investissements dans les infrastructures californiennes, hors Desert Sunlight, s'élèvent à environ 118 millions de dollars.
Didier Dugué a été nommé directeur commercial et membre du comité exécutif du groupe Monceau Assurances à compter du 18 avril 2016. L’ancien directeur commercial de Vie Plus (Suravenir) aura pour objectif de définir la stratégie commerciale et les plans d’actions commerciales pour l’ensemble des activités et des réseaux de Monceau Assurances, en coordination avec les Directions opérationnelles. Il animera également le réseau salarié et la vie associative mutualiste et développera les partenariats extérieurs, note un communiqué. Agé de 53 ans, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord (EDHEC Lille) et d’un MBA de pratique commerciale et marketing de l’IAE de Paris I-Panthéon Sorbonne, Didier Dugué a débuté sa carrière en 1987 comme Inspecteur commercial IARD aux Mutuelles du Mans Assurances (MMA). En 1991, il a rejoint Gan Assurances en tant que Responsable de l’Animation commerciale du réseau d’agents, puis est nommé en 1999 Directeur commercial de Nationale Suisse Assurances, et du Groupe Pasteur Mutualité en 2003. En 2004, il a occupé la fonction de Directeur du développement au Groupe France Mutuelle avant d’intégrer Vie Plus, filiale de Suravenir, au poste de Directeur commercial jusqu’à sa nomination au sein de Monceau Assurances.
La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership vient de recruter deux nouveaux analystes actions pour compléter l’équipe en charge de sa gamme de fonds Melchior European Absolute Return, pilotée par Leonard Charlton, également responsable de l’équipe actions européennes, rapporte Citywire Selector. Les deux nouvelles recrues sont Christos Damianou et Nabeel Mughal. Christos Damianou arrive en provenance de Fidelity Worldwide Investment, où il travaillait en qualité d’analyste actions, tandis que Nabeel Mughal est arrivé en janvier 2016 à Londres après avoir été analyste actions et gérant de portefeuille pour le bureau américain de la société de gestion. Nabeel Mughal a rejoint Dalton Strategic Partnership en 2009 en provenance de Henderson Global Investors où il officiait en tant qu’analyste actions.Ces nominations interviennent alors que la société de gestion a annoncé le 1er mars sa décision de fermer à toute nouvelle souscriptions les fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return alors que leurs encours ont dépassé le seuil de 1 milliard de livres.
Peter Kirkman, gérant du fonds JPM Global Unconstrained Equity au sein de J.P. Morgan Asset Management, va prendre un congé à partir de la fin mars, a appris Investment Week. Ses responsabilités seront confiées à Sam Witherow et Tim Woodhouse.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires avec les recrutements de Nick Minto et Darrell Dymond, rapporte Investment Week. Nick Minto a rejoint la société de gestion en février et il est chargé de développer les relations avec les institutions financières dans le nord de l’Angleterre. Il a précédemment travaillé pendant 13 ans chez Standard Life, où il a occupé dernièrement le poste de « business development manager » en charge des banques, des gestionnaires de fortune et des conseillers financiers. Pour sa part, Darrell Dymond arrive en provenance de MetLife où il a travaillé pendant 4 ans en qualité, lui aussi, de « business development manager » en charge notamment des régimes de retraite et des conseillers financiers indépendants. Chez Charles Stanley, il se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers à Oxford, Bath, Bristol, Wiltshire et le sud du Pays de Galles.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
Tommaso Corcos, the head of Eurizon Capital, an asset management affiliate of Intesa Sanpaolo, was on Tuesday elected unanimously as president of the Italian association of asset management professionals, Assogestioni, as rumours circulated in the Italian press confirm. He succeeds Giordano Lombardo, from Pioneer Investments, who remains at the association as vice-chairman, alongside two other personalities from the world of Italian asset management: Sergio Albarelli, senior director for southern Europe and Benelux at Franklin Templeton, who will be renewed in his role, and Santo Borsellino, CEO of Generali Investments Europe. At the head of the association are three leaders of the asset management sector: Generali, Intesa and Pioneer.
Total assets under administration by the Swiss Mirabaud group total CHF32.8bn (including CHF3.6bn in double accounting and CHF1.9bn in institutional deposits), of which CHF8.5bn were in asset management, and CHF24.3bn for wealth managemnet, according to a statement. Total assets are up 0.3% year on year, and 4.5% compared with 30 June 2015 (CHF31.4bn). Net inflows of CHF1bn offset the negative impact of falling markets and currency effects for assets denominated in foreign currencies.The 2015 accounts of the Group brought consolidated net profits of CHF27.1m, down 16% compared with the previous year. Revenues totalled CHF291.1m, and include an interest margin of CHF17.3m, commissions of CHF226.9m (-8% compared with 2014, due to falling commissions from brokerage and corporate finance), and trading operating profits of CHF36.4m. Operating costs, excluding amortizationa dn taxes, totalled CHF250.5m.For the current fiscal year, Mirabaud is planning to continue its investments, after last year opening a representative office for asset management in Milan. The group has also undertaken a relaunch of the brokerage and corporate finance activity “in order to restore performance.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Canada-based firm AGF Management contracted by USD31.7bn on 29 February 21016, compared with USD36.7bn as of 28 February 2015. Retail assets totalled USD16.9bn as of the end of February, compared with USD20bn one year earlier. In the three months to the end of February, net outflows slowed to a total of USD0.3bn, compared with USD0.5bn for the same period in 2015. Clients for institutional clients and sub-advised mandates as of the end of February totalled USD10.4bn, compared with USD11.8bn one year earlier. Assets for high net worth retail investors totalled USD4.2bn, compared with USD4.6bn. In the first quarter of 2016, operating profits totalled USD103.3m, compared with USD111.7m in the three-month period ending on 28 February 2015. The decline is largely due to a fall in average levels of assets under management for retail investors. For the three-month period completing on 29 February 2016, net operating profits totalled USD10.1m, compared with USD13.6m for the same quarter in 2015. EBITDA fell to USD0.13, where it had been at USD0.16 in the quarter to 28 February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Convictions Asset Management is launching an asset management product range for its internal multi-factoral asset class and asset allocation analysis model. The new range comes in addition to the current range, based primarily on analysis of indicators drawn from the proprietary multi-factoral model. As Pierre Hervé, director of management at Convictions AM, explains, “the model seeks to detect forming trends in the market, to take into account volatility regimes and their irregularities and potential for downturns on the markets.” The model “aims to place sensors on the market which can tell whether there is a risk or not,” says Hervé. This model which focuses as a priority on fluctuations on asset prices on the market, in order to establish a ranking with grades for each asset class. “Then, good exposure to the market needs to be selected, and asset classes and themes need to be selected to construct a portfolio,” says Hervé. The new range will be constructed around both a definition of the overall exposure and detection of underlying themes to be preferred. The construction of the portfolios will be established according to performance objectives and predefined risk constraints, expressed as maximum drawdown and expected recovery delays. The new modelled multi-factoral asset management product range will bring the launch of two funds, and a mandated asset management product range calibrated with investors. It may take the form of flexible asset allocation, or, as part of predefined asset allocation, prefers the selection of sub-asset classes and underlyings (funds, ETFs, etc.) “This new product range is aimed both at institutional investors subject to new management constraints, and to private investors, for whom it is perfectly appropriate for the context and their objectives,” says Convictions AM.
The private equity firm IK Investment Partners has announced the closing of IK Small Cap I, its first fund dedicated to the small cap market. The fund, which has reached its hard cap, received strong support, both from existing investors and from new entrants, with total engagements of EUR277m.The fund targets businesses with less than EUR100m in value in the largest markets covered by IK, including the Scandinavian countries, the DACH region (Germany, Austria and Switzerland), France, and Benelux. The team is led by three partners, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix and Anders Petersson.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.5bn, after EUR1.2bn in January, the most recent statistics from the Italian asset management professional association Assogestioni reports. Inflows to long-term funds, however, totalled only EUR1.15bn, largely due to flexible funds, which attracted EUR1.07bn. Equity funds posted inflows of only EUR604m, and bond funds saw net recemptions of EUR549m. Money market funds, for their part, posted net inflows of EUR3.4bn. As of the end of February, assets in open-ended funds in Italy totalled EUR831.3bn, up slightly compared with EUR830.8bn as of the end of January. Withthe addition of closed funds and mandates under management, net inflows in February totalled EUR9bn, and assets totalled EUR1.822trn. In this context, the leader in the Italian asset management sector in terms of assets, Gruppo Generali, posted the strongest net inflows to open-ended funds and mandated management, with EUR3.6bn. The hierarchy is preserved, since the second and third largest firms in Italy follow: Gruppo Intesa Sanpaolo with EUR1.9bn, and Pioneer with EUR791.4m. The strongest outflows are coming from international companies: Franklin Templeton, which has een outflows of EUR503.7m, M&G Investments, which has seen redemptions of EUR454m, and Invesco, which has lost EUR443.6m.
L’analyste senior de Lone Pine Capital Ran Li est sur le point d’ouvrir un nouveau fonds alternatif actions soutenu par la firme américaine, a rapporté Reuters de sources au fait du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars. Le fonds devrait atteindre par la suite plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère quelque 16 milliards de dollars sur les marchés actions, épaulera cette création avec des capitaux de départ (start-up capital). Les activités du fonds devraient démarrer dans environ six mois.
Les cours du pétrole ont terminé mercredi en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex après l’annonce d’une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Orienté à la baisse en raison notamment de la vigueur du dollar, le contrat mai sur le brut léger américain a creusé ses pertes après la publication de la statistique sur les stocks pour perdre 1,66 dollar, soit 4%, à 39,79 dollars le baril. Le Brent de même échéance a perdu 1,32 dollar, soit 3,16%, à 40,47 dollars le baril.
D'après nos informations, Anne Delon, directrice générale adjointe de Fideas Capital en charge de la multigestion, devrait quitter la société au cours de l'année 2016 pour des raisons personnelles.
Les fonds de prêts à l’économie de Place refont le plein de ressources. Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par le président de l’Association française de l’assurance, Bernard Spitz, en janvier. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. La gestion du fonds Novo 1 de 660 millions d’euros avait été confiée à BNP Paribas IP et celle de Novo 2 de 355 millions d’euros à Tikehau IM. La gestion des quelque 400 millions d’euros réinjectés sera confiée aux deux sociétés suivant la même clé de répartition. A ce jour, les fonds Novo 1 et Novo 2 ont permis de financer près de 45 entreprises en croissance, pour l’essentiel des ETI. En moyenne les financements accordés sont d’une vingtaine de millions d’euros à 6,5 ans et leur taux se situe entre 4 et 5%. Les fonds Novo 1 et Novo 2 sont le fruit de la réforme du Code des assurances adoptée en 2013 qui a créé le label fonds de prêts à l’économie et permis aux assureurs de prêter aux PME et aux ETI non cotées. «Novo est définitivement rentré dans le paysage des financements», expliquait au début du mois à l’Agefi, Nathalie Bleunven, chez Tikehau IM, à l’occasion d’une nouvelle opération de financement de Novo 2. «Il y a une grande diversification du portefeuille en termes de secteurs et de types d’entreprises», appréciait Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, selon lequel « les objectifs sur Novo sont parfaitement tenus ». Selon nos informations, les fonds de Place Nova 1 et 2 dédiés au financement en capital des PME et ETI cotées sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Ils avaient été lancés par la CDC et une dizaine d’assureurs en 2012 avec un investissement d’un peu plus de 160 millions d’euros. « Cela a été une réussite du point de vue de la performance », se félicitait récemment Nicolas Komilikis, associé d’Amiral Gestion, qui gère Nova 2. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Un rapport de l'Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) dresse le bilan des risques d'un Brexit pour les banques et les sociétés de gestion.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes, et pour insuffisance des procédures en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Pour des faits similaires, la commission des sanctions avait condamné en décembre dernier Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros, alors que le Collège avait demandé 700.000 euros. L’AMF aurait ouvert des procédures à l’encontre d’autres sociétés de gestion sur le même fondement.
La société de gestion indépendante italienne Azimut, qui gère plus de 36 milliards d’euros, renforce son service de gestion patrimoniale avec l’arrivée de Pierluigi Nodari, qui vient de Credit Suisse où il était responsable des gestions privées, rapporte Funds People Italia. Parallèlement, Azimut lance une plate-forme de gestions patrimoniales en valeurs mobilières composée de trois équipes de gestion expérimentées.
Gimv a annoncé le 22 mars la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, leader de la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital de la société.Naxicap Partners, acteur français du private equity, va reprendre la participation de Gimv et accompagnera la société dans sa nouvelle phase de croissance. En accord avec Philippe Guisset (CEO de Onedirect) et son équipe de management, l’objectif sera d’abord de continuer à développer les marchés existants grâce à un élargissement de l’offre produits et des efforts accrus en termes de marketing. Même si des opportunités de croissance externe pourront se présenter au cours de cette nouvelle phase, elles ne constituent pas une priorité.Pour Gimv, la sortie aura un impact positif de 5 millions d’euros sur la valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement en ligne avec à la moyenne historique de Gimv. Aucun autre détail financier ne sera publié.
La refonte de l’offre de gestion pour compte de tiers du groupe ABC Arbitrage a permis de retrouver de meilleures performances et d’augmenter les encours sous gestion du groupe à 294 millions d’euros début mars contre 214 millions d’euros à fin décembre 2014, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.Le résultat part du groupe ressort à 24,2 millions d’euros, en hausse de près de 29%.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant créée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par Europerformance-a SIX Company, que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.Quel type d’établissement est parvenu à tirer le mieux son épingle du jeu ? Les données d’Europerformance qui distinguent les assets managers spécialisées – indépendants ou appartenant à un groupe bancaire - des sociétés de gestion filiales de compagnies d’assurances ou encore de réseaux bancaires, consacrent les sociétés de gestion spécialisées. Avec une fréquence d’alpha de 51,28 % et surtout, un alpha moyen de 2,34 %, elles font mieux globalement que les sociétés de gestion dans le giron des assureurs – avec une fréquence d’alpha de 35,51 % et un alpha moyen de 1,72 % - ou les sociétés de gestion des réseaux bancaires - dont la fréquence d’alpha s’est fixée à 26,84 % et l’alpha moyen à 2,04 %. Logiquement, les «spécialisées» trustent les premières places : elles sont ainsi huit parmi les dix premiers !Voilà pour les données d’ensemble. Dans le détail, le classement de l’Alpha League Table 2016 met en évidence un vainqueur, Comgest, au dessus du lot, avec une fréquence d’alpha et un alpha moyen très élevés de 87,76 % et 4,20 % respectivement. La société de gestion passe devant DNCA Finance qui l’avait devancée l’an dernier. A la troisième place, Sycomore fait une apparition remarquée. Il s’agit de l’un des 6 nouveaux « élus » du classement 2016, dont quatre nouveaux gestionnaires - Martin Maurel, Etoile Gestion et Ecofi Investissements - figurent parmi les dix premiers. A noter un peu plus loin deux nouvelles arrivées : celles de Meeschaert Asset Management à la 12ème place et de Neuflize OBC Investissements à la 24ème place. Certaines progressions sont également significatives et méritent d’être soulignées. C’est le cas d’Oddo Meriten Asset Management qui retrouve la 6ème place et améliore son classement de six places par rapport à l’an dernier – déjà en progression de cinq places. Tout aussi remarquable, la progression de cinq places de La Banque Postale Asset Management lui a permis de finir au 11ème rang cette année. Au 17ème rang, Agicam a gagné cinq places par rapport à l’an dernier. Enfin, à la 18ème place, Amundi Asset Management conserve son classement de l’an passé, note l’étude. Le champion français affiche cependant des résultats en hausse significative par rapport à l’an passé, notamment sa fréquence d’alpha.Du côté des reculs, en perdant une place, ceux de DNCA, de SMA Gestion ou de Lazard Frères Gestion sont pour le moins limités. Aucun ne quitte d’ailleurs le Top 10… A la septième place, State Street Global Advisors France marque un repli plus marqué par rapport à la précédente édition. La société perd trois places. En fait, les glissements dans le classement sont surtout ceux des sociétés de gestion des assureurs et des réseaux bancaires. Dans la première catégorie, Federis Gestion d’Actifs pointe au 13ème rang après une perte de sept places. « Le gestionnaire affiche pourtant des résultats solides avec un alpha moyen comparable à celui de l’an passé, à 1,11%, et une fréquence d’alpha à 52,56% », relève l’étude. Groupama Asset Management perd également 4 places et se classe 25ème, « malgré une fréquence d’alpha en hausse sur un an ». Axa Investment Managers, 7ème l’an passé, et dont la concentration des bons résultats sur un nombre limité de fonds s’est encore accrue cette année, figure désormais à la 28ème place. En ce qui concerne les filiales de réseaux bancaires, Natixis Asset Management, a perdu quatre places, et pointe au 15ème rang. Quant à la société de gestion CM CIC Asset Management, elle perd cette année 6 places. A la vingtième place, BNP Paribas Asset Management est dans un cas de figure à peu près semblable: l’enseigne recule de 11 places malgré un alpha qui progresse de manière significative à 1,72%. Il convient cependant de noter que la profondeur des gammes que proposent ce type d’établissements généralistes est un point faible dans le cadre de l’étude. A noter que les reculs au classement peuvent aussi concerner des assets managers spécialistes. A l’image de CPR Asset Management qui se classe 22ème après avoir perdu 14 places.Enfin, en marge de l'édition 2016 de l’Alpha League Table, Europerformance, qui fêtait les dix ans de son prix, a établi un classement de long terme reprenant les classements de chaque édition. Au final, Comgest qui a fini 6 fois parmi les trois premiers remporte ce palmarès spécial. Il devance Oddo Meriten AM classé trois fois dans le tiercé de tête, et enfin State Street Global Advisors qui a obtenu la troisième place en 2008. Pour lire l’ensemble du dossier, cliquez sur le lien suivant : http://www.agefi.fr/asset-management/dossiers/20160323/alpha-league-table-2016-177054
A l’occasion de l’Assemblée Générale de Oddo & Cie qui aura lieu jeudi le 24 mars 2016, le Groupe Oddo a présenté mardi 22 mars des résultats en forte croissance pour 2015. Sur l’année écoulée, le produit net bancaire (PNB) a progressé de 35% à 426 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation (RBE) a progressé de 62% pour s’établir à 136 millions d’euros. Le résultat net s’établit à 91,7 millions d’euros (contre 54,1 millions d’euros en 2014). Cette dynamique s’explique pour partie par l’élargissement du périmètre du groupe en Allemagne - avec les acquisitions successives de Seydler Bank en janvier 2015, puis de Meriten Investment Management GmbH en juillet 2015 - et pour une autre par une croissance organique - expliquant la moitié de la croissance globale. Les capitaux propres consolidés s’établissent à 740 millions d’euros contre 539 millions d’euros en 2014. «Cette hausse s’explique par la qualité des résultats, mais également par l’augmentation de capital de 100 millions d’euros à laquelle ont souscrit l’ensemble des actionnaires dans la perspective de l’acquisition du Groupe BHF-KB. Avec la BHF-Bank, le montant total des capitaux sous gestion dépasse le chiffre de 100 milliards d’euros, et le nombre de collaborateurs s’élève à 2.500 dont 1.400 en Allemagne», indique un communiqué. En ce qui concerne la gestion d’actifs, les encours d’Oddo Meriten Asset Management (OMAM) ont atteint 47 milliards d’euros fin 2015. La Banque Privée a vu ses encours s'élever à 6 milliards pour le compte de 20.000 clients. Par ailleurs, la collecte en assurance vie est de 600 millions d’euros.
Franklin Templeton a lancé le 18 mars un fonds obligataire flexible appelé Franklin Flexible Alpha Bond fund, a appris Citywire Selector. Le fonds sera géré par Michael Materasso et David Yuen. Les gérants auront la possibilité d’investir sur l’ensemble du spectre obligataire dans tous les pays, secteurs, quelle que soit la duration, et sans référence à un indice.