Partners Group a presque atteint son objectif de placement de 10 milliards de dollars par an d’ici 2020, a indiqué le co-directeur général (co-CEO) André Frei, rapporte L’Agefi suisse. «Nous avions annoncé il y a quelques années que nous voulions atteindre avant 2020 une capacité d’investissement annuelle de 10 milliards de dollars par an. Nous n’avons pas encore totalement réalisé cet objectif», a précisé le co-CEO dans un entretien à AWP. A long terme, le groupe veut dépasser ce montant.En 2015, Partners Group a enregistré des placements pour un montant total de 9,7 milliards de dollars. La société basée à Zug a constaté «d’importants afflux» de liquidités et table cette année sur 7 à 9 milliards d’euros. «Chaque année, environ la moitié de l’argent nouveau provient d’investisseurs établis et l’autre partie de nouveaux investisseurs», a précisé M. Frei, ajoutant que le groupe comptait actuellement 800 clients et en visait environ un millier.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a nommé Frank Chen en qualité de vice-président senior et d’analyste crédit en charge de l’immobilier, rapporte Reuters. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera responsable de la recherche crédit pour le secteur de l’immobilier en Chine et dans le reste de l’Asie, hors Japon. Frank Chen arrive en provenance de CBRE China où il était responsable de la recherche pour la région de la Grande Chine.
Le patron de Leonteq, Jan Schoch, envisage de lancer une plateforme de services pour les clients haut de gamme (UHNW) et les family offices, rapporte le site spécialisé finews. Ce nouveau service, dénommé Flynt, devrait voir le jour à l’automne mais son concepteur n’a pas souhaité donner plus détails sur les modalités de fonctionnement de cette plateforme. En attendant, une équipe de plus de 35 personnes travaille sur le projet.
Athymis Gestion, la société de gestion présidée par Stéphane Toullieux, a recruté Arnaud Chesnay en tant que gérant senior et responsable de la gamme de fonds Athymis Millennial. Titulaire d’un DESS d’économie et d’analyse financière, la nouvelle recrue compte 25 ans d’expérience dans la finance dont 18 ans au sein de Barclays Investment Management puis CM-CIC Gestion où il a géré des fonds institutionnels et mandats de gestion. Spécialiste des actions européennes, il a également été professeur d’analyse financière au CNAM.
A l’occasion de son assemblée générale du 27 juin 2016, et depuis décembre 2015, le conseil de surveillance du groupe Oddo & Cie s’est renforcé de trois nouveaux membres avec les arrivées d’Hélène Auriol Potier, Ronald Latenstein van Voorst et Bernard Ramanantsoa, a annoncé le groupe français ce 11 juillet.Hélène Auriol Potier a débuté sa carrière chez France Telecom aux États-Unis puis a rejoint la société Nortel où elle a exercé différentes fonctions avant de devenir vice-présidente de la division « Services & Opérations ». Elle a ensuite intégré la société Dell et pris en charge les marchés émergents de la zone Afrique et Méditerranée en tant que directeur général et membre du comité exécutif de « Dell Marchés Émergents ». Hélène Auriol Potier a ensuite rejoint Microsoft comme directeur général, Entreprises et Partenaires et membre du comité exécutif de Microsoft France. Elle a ensuite été président de Microsoft Singapour. Elle est actuellement directeur général Microsoft Dynamics Europe. Elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de Ipsen. Pour sa part, Ronald Latenstein van Voorst possède plus de vingt ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a été directeur financier de Thomas Cook Financial Services et de la Banque Insinger de Beaufort, avant de devenir directeur financier, puis président directeur général de SNS REAAL, quatrième banque néerlandaise, à partir de 2009. Responsable de la banque d’affaires à Paris chez Oddo & Cie en 2015, il a été en charge du développement international du groupe Oddo, co-responsable de la mise en oeuvre du rapprochement avec Oddo Seydler et Meriten Investment Management et du développement de Oddo Securities par la création d’un bureau en Suède. Il est actuellement directeur des opérations (COO) du groupe néerlandais Rasile. Enfin, Bernard Ramanantsoa a commencé sa carrière comme maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique en 1971. Il intègre ensuite la SNCF où il devient responsable de la division Marketing « Grandes Lignes » en 1978. En 1979, il renoue avec l’enseignement et devient professeur dans le département de Stratégie et de politique d’entreprise à HEC, position qu’il conserve jusqu’en 2015. A la tête d’HEC de 1995 à 2015, il est désormais Professeur Emérite. Il a publié de nombreux ouvrages concernant la stratégie des entreprises.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a récemment fait l’acquisition de 82% du capital de la société Financial Guard, une plateforme technologique de conseil en investissement et en gestion de patrimoine. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. A l’issue de la transaction, Financial Guard sera intégrée dans l’activité dédiée aux stratégies de distribution alternative de Legg Mason. La technologie d’aggrégation de Financial Guard permet aux conseillers d’avoir une vision complète des positions financières des clients et, ainsi, de recommander des solutions d’investissement susceptibles de répondre aux objectifs d’investissement de leurs clients. La société offre également une analyse des portefeuilles et des recommandations pour une large palette de fonds passifs et actifs.
L’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a publié pour la première fois dans son rapport annuel une mesure de l’alignement de son portefeuille d’actions avec la structure de production d’énergie définie dans les scénarios « 2°C » de l’Agence internationale de l’énergie à l’horizon 2030 et 2050. Cet exercice confirme que l’ERAFP est déjà aligné avec la part des énergies fossiles de l’objectif « 2°C » en 2030. À partir de ce premier bilan, le défi à relever pour l’ERAFP dans la période à venir sera de parfaire sa stratégie d’investisseur zéro carbone, souligne l'établissement dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German stock market operator Deutsche Börse on 11 July indicated that it was lowering the level of approval required from its shareholders to merge with the British firm LSE from 75% previously to 60%, to increase the changes that the operation may succeed. The offer to Deutsche Börse shareholders will now run until 26 July. They will initially be required to redeem their shares by midnight on Tuesday, but the minimal approval level set by Deutsche Börse at 75% may not be reached in time. At the end of last week, ony about 25% of capital had been contributed. Deutsche Börse on Sunday evening explained that it is planning to lower the level in order to allow some shareholding funds, tracker funds, to participate in the operation. They are technically not able to contribute their shares until this level has been reached. Once the level is lowered, “we remove a technical obstacle,” the CFO of Deutsche Börse, Gregor Pottmeyer, says. But this initiative “has purely technical reasons,” he says. “We are persuaded that we will reach 75% during this process.” We may add, however, that the prospects of the United Kingdom pulling out of the European Union has complicated the picture for this operation, which was initially presented as a “merger among equals». Reticence is strong on the German side as to seeing the Frankfurt stock exchange directed from a country which is no longer a member of the EU. However, LSE shareholders already approved the principle of a merger by an overwhelming majority last week.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to Fondsprofessionell, Deutsche Asset Management has announced that it has recruited a replacement for the position left vacant by Dorothée Wetzel, former head of the actively-managed product platform for Europe and Asia at the group. Michael Koschatzki had hitherto occupied the position of head of product platform engineering. He will retain this position in addition to his new responsibilities, Fondsprofessionell states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco has appointed Frank Chen as senior vice president and credit analyst responsible for real estate, Reuters reports. Chen will be based in Hong Kong, and will be responsible for credit research for the real estate sector in China and the rest of Asia ex Japan. Chen joins from CBRE China, where he had been responsible for research for the Greater China region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The tracker fund market is promised a radiant future. According to a study released on 11 July (“ETFs: A Roadmap to Growth,”) the consulting firm PwC estimates that assets under management in ETFs worldwide are expected to exceed USD7trn by 2021. “The sector will see further significant growth, penetrating new markets and developing its distribution channels and new asset classes,” says PwC. “We expect many ETF providers to develop their presence worldwide and to offer products beyond their borders, in order to compete outside their local markets,” the authors of the study continue. “To succeed, companies will need to understand tax regimes and other local and international regulations correctly.” In detail, the North American ETF market is expected to undergo growth of 23% per year to reach USD5.9trn by 2021. The European market, for its part, is expected to grow by 27% per year to a total of USD1.6trn in five years. In Asia, the ETF market is expected to grow by 18% per year to see its assets total USD560bn in 2021.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Global inflows to ETPs registered in June totalled USD24.5bn, a result more than twice as high as in April (USD11.1bn) and May (USD10.7bn), according to statistics released by BlackRock. ETPs investing in minimum volatility strategies attracted a further USD2.8bn in June, while inflows in the first six months of the year totalled USD17.2bn, compared with only USD11bn in 2015. Another salient development in first half 2016 is that inflows to bond ETFs were nearly three times higher than those for equity ETFs worldwide. Although in June, signs of a regain in appetite for risk were illustrated by significant inflows to equity ETFs, bond ETPs were the most popular in first half 2016, with overall inflows more than three times as high as equity ETPS, with levels of USD66.7bbn and USD23.5bn, respectively. Appetite for equities is not the same among US and European investors: in the last week of June, inflows to ETPs domiciled in the United States and those in Europe diverged. Equity ETPs domiciled in the United States posted massive outflows in June, totalling USD8.3bn. At the other extreme, investors seeking to profit from a surprise reboung on the markets generated USD2.4bn in positive inflows to equity ETPs domiciled in Europe. It should also be noted that inflows to commodity markets were concentrated on gold: inflows to gold ETPs totalled USD22bnin first half 2016. Investors invested more than USD2.5bn in gold equities over the week following the Brexit vote (contributing to a monthly total of USD5.4bn in positive inflows), seeking safety on the back of high uncertainty concerning the future of the European Union.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The distrust of institutional investors with hedge funds is well known. However, the Singapore sovereign fund, Temasek, has decided to invest USD3bn in a hedge fund, Avanda Global Multi-Asset Master Fund, managed by Avanda Investment Management, according to the 2016 annual report released by the sovereign fund. The firm was launched last year by managers from the other Singapore sovereign fund, GIC. Among these former managers are Ng Kok Song, former chief investment officer of the sovereign fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Alternative assets now total USD6.2trn worldwide, according to a study by the agency Willis Towers Watson entitled “Global Alternatives Survey.” The 100 top alternative asset managers have a total of USD3.6trn in assets under management, up 3% compared with the previous year. Among the top 100, these real estate managers account for the lion’s share, with 34% of assets (USD1.2trn). These come ahead of hedge funds (21% of assets, or USD755bn), private equity fund managers (18%, or USD640bn), private equity fund of fund management firms (12%, or USD420bn), funds of hedge funds (6%, or USD22bn), infrastructure managers (5%), and illiquid credit managers (5%). “Institutional investors remain oriented to diversification, but not at any price,” says Pierre Wendling, investment consultant at Willis Towers Watson France, in a statement. Although alternative assets are continuing to absorb incoming inflows at a sustained pace, investors are now attentive to the alignment of their interests and the profitability of their investments. This will result in blurrier boundaries between categories of assets, though investors are paying more attention to underlying drivers of returns, with the ultimate objective of reaching genuine diversity and consolidating their portfolios in the face of a macroeconomic environment which is increasingly volatile and uncertain.” The study, which includes data from a wide range of institutional investors, also reveals that assets in pension funds represent one third (34%) of assets at the 100 largest global alternative asset managers. These place ahead of wealth managers (19%), insurance companies (10%), sovereign funds (6%), banks (2%), funds of funds (2%), and lastly, charities and endowment funds (2%). In terms of geographical distribution, North America continues to be the preferred destination for investments in alternative assets (50% of assets for the 100 largest managers), as illiquid credit and infrastructure funds are the only asset classes in which Europe has the largest sums of invested capital. Overall, 37% of alternative assets are invested in Europe, 8% in Asia-Pacific, and 5% in the rest of the world. According to the study, as of the end of 2015, the rankings of the 25 largest alternative asset management firms in each category of assets broke down as follows: USD476bn (+4%) for wealth management, UDS304bn (+1%) for insurance, USD173bn (+8%) for sovereign funds, USD100bn (-10%) for banking assets, USD89bn (-10%) for funds of funds, and finally, USD87bn (+8%) for endowments and charities.
Les juges de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) à La Haye, ont rejeté mardi les revendications de Pékin sur la mer de Chine méridionale, donnant raison aux Philippines. «La Chine n’a pas de base légale pour revendiquer des droits historiques sur les zones de la mer comprises à l’intérieur des ‘neuf traits’», a jugé la CPA, en faisant allusion à une carte de 1947 de la mer de Chine méridionale. La zone concernée par l’arbitrage couvre 3,5 millions de kilomètres carrés de mer où la Chine développe depuis quelques années sa présence en poldérisant des récifs et en construisant dessus des installations navales et aériennes. Pékin déploie aussi des patrouilleurs qui refoulent les bateaux de pêche philippins.
Les investissements directs étrangers ont augmenté de 9,7% en Chine en juin, à 98,21 milliards de yuans (13,22 milliards d’euros), selon des données publiées mardi par le ministère du Commerce. En mai, ils s'étaient établis à 56,77 milliards de yuans, en repli de 1% par rapport au même mois de 2015. Sur les six premiers mois de 2016, les IDE progressent de 5,1% par rapport à la même période de l’an dernier, à 441,76 milliards de yuans, soit 59,47 milliards d’euros.
L’Allemagne a fixé pour la première fois un coupon à zéro pour l'émission d’obligations nouvelles à 10 ans prévue mercredi, a annoncé aujourd’hui un porte-parole de l’agence allemande de financement, la Finanzagentur. L’adjudication de mercredi portera au total sur 5 milliards d’euros de titres.
L'économie irlandaise a enregistré en 2015 une croissance de 26,3%, et non de 7,8% comme initialement estimé, du fait d’une révision en forte hausse des actifs financiers intégrés dans les comptes publics, a annoncé mardi l’Office central de la statistique (CSO). La révision s’explique principalement par la reclassification de bilans entiers d’entreprises dans le cas de fusions qui ont entraîné un transfert de domiciliation dans le pays, a expliqué le CSO. Dans ces fusions dites «d’inversion fiscale», les entreprises se font domicilier en Irlande pour bénéficier des taux d’imposition avantageux du pays tout en maintenant généralement leurs opérations et leur direction dans leur juridiction d’origine.
Le Royaume-Uni va tomber en récession dans l’année à venir et sa croissance sera amputée d’au moins 0,5 point de pourcentage chaque année sur les cinq prochaines années en raison du Brexit, a déclaré BlackRock mardi. «La récession est désormais notre scénario de base», a dit Richard Turnill, responsable de l’investissement au sein du premier gestionnaire de fonds au monde. La livre sterling devrait continuer de se déprécier face au dollar, sans tomber jusqu'à la parité, car la Banque d’Angleterre va ramener ses taux d’intérêt à zéro et va augmenter son programme de rachats d’actifs, prédit BlackRock.
Les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé aujourd’hui la procédure de sanction pour déficit excessif à l’encontre de l’Espagne et du Portugal. La Commission a désormais 20 jours pour proposer ses sanctions qui devront être par la suite validées par le Conseil. Le déficit portugais est ressorti à 4,4% du PIB en 2015, contre un objectif de 2,5% à cette date. En 2015, l’Espagne a enregistré un déficit de 5,1% du PIB, contre un objectif de 4,2%.
Les taux d’intérêt aux Etats-Unis sont actuellement trop bas par rapport aux progrès réalisés par l'économie américaine, a déclaré lundi la présidente de l’antenne de la Réserve fédérale à Kansas City. «Maintenir les taux à un niveau trop bas peut créer des risques», a estimé Esther George lors d’une conférence dans le Missouri. Elle s’est prononcée en faveur d’un relèvement progressif des taux aux Etats-Unis. La Fed a relevé ses taux pour la première fois en près de 10 ans en décembre dernier mais elle n’y a plus touché depuis.
Wall Street a terminé en hausse la première séance de la semaine avec un indice S&P 500 à un nouveau record, tirant toujours parti d’un vaillant marché de l’emploi tel que l’a révélé la statistique parue vendredi dernier. Le S&P 500 a gagné 7,26 points (0,34%) à 2.137,16 points, battant le précédent record de clôture qui remontait à mai 2015. L’indice se traite à un PER de près de 16,7, au-dessus de la médiane de 10 ans de 14,7, selon des données StarMine.
«L’assouplissement quantitatif se poursuit (...) Il existe des instruments permettant de le renforcer et de lui donner une durée plus longue si nécessaire», a déclaré lundi à des parlementaires Yannis Stournaras le gouverneur de la banque centrale de Grèce, qui siège à ce titre au Conseil des gouverneurs de la BCE. Yannis Stournaras ne voit pas de nouvelle crise bancaire en Europe qui aurait pour source l’Italie, jugeant que les banques italiennes auront largement le temps de régler la question de leurs créances douteuses et de procéder à leur recapitalisation le cas échéant.
Les discussions sur le projet de budget pour 2017 devront étudier la possibilité d’effectuer des prélèvements dans les fonds souverains du pays, a déclaré lundi à des parlementaires le ministre des Finances Rodrigo Valdes. Une telle mesure pourrait être nécessaire face à la hausse du déficit budgétaire, alors que que les revenus tirés des investissements diminuent. Le déficit budgétaire devrait atteindre 3,2% du PIB cette année, contre 2,2% l’année dernière. Le Chili dispose de deux fonds souverains, valorisés au total à 26,7 milliards de dollars.
La Commission européenne (CE) a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la zone euro et de la Grande-Bretagne à la suite du référendum du 23 juin qui a consacré la victoire des partisans d’une sortie du Royaume-Unis de l’Union européenne. Ces estimations avancées ont été dévoilées lundi par le commissaire aux Affaires économiques Pierre Moscovici. La zone euro verrait sa croissance réduite de 0,2% à 0,5% d’ici à 2017, et celle de la Grande-Bretagne serait abaissée de 1% à 2,5%. L’exécutif européen projetait jusqu'à présent une croissance de 1,6% en 2016 dans la zone euro et de 1,8% en 2017. Pour la Grande-Bretagne, elle anticipait 1,8% et 1,9% respectivement. La Banque centrale européenne a estimé pour sa part que le vote en faveur du Brexit risquait de retrancher 0,3% à 0,5% cumulé à la croissance de la zone euro dans les trois prochaines années.
Les ETF se démarquent avec une dynamique de collecte supérieure à celle de la gestion traditionnelle dans de nombreuses classes d'actifs, selon le Boston Consulting Group.
La distribution de fonds française va-t-elle succomber aux charmes des ETF (fonds indiciels cotés), comme ce fut le cas aux Etats-Unis et maintenant au Royaume-Uni ? Plus de 64% des distributeurs et sélectionneurs de fonds disent vouloir davantage les utiliser cette année par rapport à 2015*. Les ETF gagnent en légitimité face à une gestion active peinant dans son ensemble à battre son benchmark malgré des frais de gestion importants, voire accusée parfois de closet tracking (« indexation cachée » ou encore gestion passive).
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique a publié pour la première fois, dans son rapport annuel 2015, une mesure de l’alignement de son portefeuille d’actions avec la structure de production d’énergie définie dans les scénarios « 2°C » de l’Agence internationale de l’énergie à l’horizon 2030 et 2050. «Cet exercice confirme que l’Erafp est déjà aligné avec la part des énergies fossiles de l’objectif ‘2°C’ (ndlr: maintenir le réchauffement climatique au-dessous de +2 °C par rapport à l’ère préindustrielle) en 2030», souligne un communiqué du fonds de pension des fonctionnaires.
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé lundi qu’il démissionnerait mercredi et que Theresa May, l’actuelle ministre de l’Intérieur, lui succéderait le jour même. Le retrait de la candidature d’Andrea Leadsom, seule rivale de Theresa May, pour le poste de chef du Parti conservateur, et partant pour celui de chef du gouvernement, a accéléré lundi le processus de désignation du successeur de David Cameron. Sitôt le résultat du référendum du 23 juin connu, celui-ci, qui avait fait campagne en faveur du maintien dans l’Union européenne, avait annoncé son intention de démissionner.