La société ETF Securities a annoncé, le 20 juillet, le lancement du premier fonds indiciel coté de matières premières (« Exchange Traded Commoditites » ou ETC) sur la platefome FundSettle d’Euroclear, soutenue par FundsPlace. Ainsi, les investisseurs vont pouvoir avoir accès aux fonds Gold Bullion Securities et ETFS Physical Gold, deux ETF à réplication physique dédiés à l’or. Le métal précieux connait un certain engouement depuis de longs mois. De fait, depuis le début de l’année 2016, ETF Securities a enregistré plus de 3 milliards de dollars de flux sur ses produits dédiés à l’or.
Catella Real Estate, société de gestion spécialisée dans l’investissement immobilier, a acquis, pour le compte de son fonds immobilier ouvert Catella Wohnen Europa, deux immeubles d’habitation situés à Copenhague au Danemark. Le montant de l’acquisition s'élève au total à plus de 100 millions d’euros, précise Fondsprofessionell. Le fonds Catella Wohnen Europa cible les particuliers fortunés et propose une souscription à partir de 500.000 euros.
La société de gestion Skënderbeg Alternative Investments, spécialisée dans les fonds de hedge funds, souhaite développer son activité. Elle veut se lancer activement dans la commercialisation de son produit Skënderbeg Fond, qui fête ses trois ans, rapporte Finews. Pour ce faire, les équipes seront renforcées par des recrutements prochains. Par ailleurs, le gestionnaire suisse déménage pour de nouveaux bureaux à Zollikon.
La police italienne a annoncé hier avoir saisi sept millions d’euros en faux billets de banque et arrêté trois hommes qui imprimaient des copies des nouveaux billets de 20 euros, mis en circulation l’année dernière afin d’assurer une protection plus efficace contre la contrefaçon. Une descente de police hier dans un appartement près de Naples a permis de découvrir l’ingénieux système d’imprimerie, alors en pleine production, a rapporté la police financière dans un communiqué. Au dernier semestre 2015, plus de 46% des faux billets retirés de la circulation étaient des billets de 20 euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne.
L'EBA suggère des pistes d'évolution du MREL. L'outil européen de renflouement interne des banques pourrait se rapprocher du TLAC exigé au niveau international.
Le département américain de la Justice a porté plainte hier afin de saisir des actifs liés au fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), au cœur d’un scandale politico-financier, en expliquant que 1MDB, dévolu au développement du pays, avait subi des détournements de fonds de plus de 3,5 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros). La fraude présumée s’est étendue sur quatre années et a été perpétrée par plusieurs individus, dont des hauts responsables malaisiens, estime le DoJ. Les actifs figurant dans les différentes plaintes déposées par ce dernier sont des biens immobiliers, des oeuvres d’art ou encore un jet privé.
Une enquête de la Banque d’Angleterre (BoE) publiée hier montre qu’«à ce stade, il n’y a pas de preuve d’un ralentissement brutal de l’activité économique» à la suite du vote favorable au Brexit. L’enquête, réalisée auprès d’entreprises à travers toute la Grande-Bretagne entre fin mai et fin juin, porte sur le niveau d’activité et sur les prix. «A la suite du référendum, l’incertitude a augmenté significativement pour les entreprises», explique néanmoins la BoE. Par ailleurs, selon les chiffres du Bureau national des statistiques, le taux de chômage est tombé à 4,9% en mai, contre 5% en avril, à son plus bas niveau depuis l’automne 2005.
Réunis ce week-end à Chengdu, les ministres des Finances du G20 devraient débattre du risque d'augmentation des exigences en fonds propres des banques.
Tristan Delaunay, directeur général d’Athymis Gestion, détaille sa stratégie actuelle d’allocation, et les raisons du lancement d’un nouveau fonds en titre vifs mais aussi du recrutement d'Arnaud Chesnay en tant que gérant actions.
Selon nos informations, Alain Massiera, directeur du pôle banque privée, et Didier Bouvignies, directeur de la gestion, devraient reprendre la direction de la gestion d'actifs de Rothschild & Cie Gestion, laissée vacante depuis le départ de Jean-Louis Laurens le 30 juin dernier.
Le géant de la gestion vient de nommer le français Emmanuel (Manny) Roman au poste de directeur général. Depuis le départ de Bill Gross, Pimco n’arrive pas à relever la tête.
La police italienne a annoncé mercredi avoir saisi sept millions d’euros en faux billets de banque et arrêté trois hommes qui imprimaient des copies des nouveaux billets de 20 euros, mis en circulation l’année dernière afin d’assurer une protection plus efficace contre la contrefaçon. Une descente de police hier dans un appartement près de Naples a permis de découvrir l’ingénieux système d’imprimerie, alors en pleine production, a rapporté la police financière dans un communiqué. Au dernier semestre 2015, plus de 46% des faux billets retirés de la circulation étaient des billets de 20 euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne.
Le département américain de la Justice a porté plainte mercredi afin de saisir des actifs liés au fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), au cœur d’un scandale politico-financier, en expliquant que 1MDB avait subi des détournements de fonds de plus de 3,5 milliards de dollars. La fraude présumée s’est étendue sur quatre ans et a été perpétrée par plusieurs individus, dont des responsables malaisiens, qui se sont entendus pour détourner des milliards de dollars du fonds, estime le département de la Justice. Les actifs figurant dans les différentes plaintes déposées par ce dernier sont aussi bien des appartements que des villas, des oeuvres d’art ou encore un jet privé.
Le fonds de pension des enseignants de Californie CalSTRS a annoncé, ce 19 juillet, avoir dégagé un rendement de ses investissements de 1,4% au cours de sa dernière année fiscale 2015-2016 close au 30 juin 2016. Son rendement net s’établit ainsi à 7,8 % sur les trois dernières années et à 7,7% sur les cinq dernières années. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 188,7 milliards de dollars. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, son portefeuille d’actions mondiales a toutefois perdu 2,3%. Ses autres portefeuilles ont conclu l’année en territoire positif, son portefeuille obligataire ayant ainsi dégagé un rendement de 5,7% tandis que son portefeuille « private equity » a généré un gain de 2,9%.
Le gestionnaire d’actifs américain TIAA Global Asset Management, a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Brian Nick au poste de responsable en chef des stratégies d’investissements (« Chief Investment Strategist ») pour sa division TIAA Investments Basé à New York, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de gestion des investissements pour analyser les données de marchés, identifier les tendances et apporter des éclairages sur les événements de marchés.Brian Nick officiait précédemment chez UBS Wealth Management Americas en qualité de responsable de l’allocation d’actifs tactique. Avant cela, il a été responsable des stratégies alternatives et stratégiste en investissements chez Barclays Wealth. Au cours de sa carrière, il a également été analyste marchés au sein de la Réserve Fédérale de New York.
La société de gestion DNCA s’apprête à fusionner deux de ses fonds obligataires domiciliés en France, a appris InvestmentEurope. Concrètement, à compter du 1er août 2016, le fonds DNCA Rendement Sud 2017, qui investit dans des obligations convertibles et des obligations traditionnelles libellées en euros d’émetteurs d’Europe du Sud, sera fusionné avec le fonds DNCA Sérénité Plus. DNCA Rendement Sud 2017 affiche 11 millions d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2016 tandis que DNCA Sérénité Plus détient 257 millions d’euros d’actifs, précise le site d’information. DNCA Sérénité Plus est géré par Philippe Champigneulle, qui supervise également le fonds DNCA Rendement Sud 2017. Cette fusion a été approuvée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), écrit InvestmentEurope.
A l’issue du deuxième trimestre 2016, les actifs sous supervision du pôle de gestion d’actifs (« Investment Management ») de Goldman Sachs s’inscrivent à 1.310 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 11% sur un an, a annoncé le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette croissance des encours a été principalement tirée par un effet marché positif de l’ordre de 19 milliards tandis que la collecte nette trimestrielle s’est établie à 4 milliards de dollars. Un chiffre bien inférieur au 26 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrés au premier trimestre 2016 ou des 8 milliards de dollars de flux nets entrants captés au deuxième trimestre 2015. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, le pôle « Investment Management » de Goldman Sachs a enregistré 1 milliard de dollars de collecte nette sur les produits de long terme et 3 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de liquidité.Au cours du deuxième trimestre 2016, l’activité de gestion d’actifs de Goldman Sachs a généré des revenus nets de 1,35 milliard de dollars, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 mais en recul de 18% par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette baisse des revenus sur un an s’explique principalement par une baisse significative des commissions, a indiqué la banque dans un communiqué. Sur l’ensemble du premier semestre, le pôle « Investment Management » a réalisé 2,7 milliards de dollars de revenus nets, en baisse de 17% par rapport au premier semestre 2015. Au 30 juin 2016, en prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Goldman Sachs a vu son bénéfice net trimestriel bondir de 78% pour atteindre 1,63 milliard de dollars contre 916 millions de dollars au deuxième trimestre 2015. Une hausse qui s’explique en grande partie par une base comparaison très favorable. L’an dernier, le bénéfice trimestriel de la banque américaine avait en effet été plombé par une provision de 1,45 milliard de dollars liée à des litiges dans l’immobilier et à des questions réglementaires. En revanche, Goldman Sachs a vu ses revenus nets reculer de 13% sur un an pour ressortir à 7,93 milliards de dollars contre 9 milliards de dollars un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé, mardi 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « absolute return », baptisée Threadneedle (Lux) Diversified Alternative Risk Premia Fund, qui a obtenu le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. Cette nouvelle stratégie est conçue pour capter les surplus de rendements résultant de l’exposition aux anomalies de marchés à travers toutes les classes d’actifs (actions, obligations, crédit, devises, matières premières) et à travers les principaux facteurs d’investissements (valeur, style, « carry »…). Ce fonds Ucits diversifié et transparent, offrant une liquidité quotidienne, est géré par William Landes, Marc Khalamayzer et Joshua Kutin. L’équipe d’investissement vise une surperformance comprise entre 7% et 10% par an sur un cycle de trois – son indice de référence est le Citigroup 3-month US Treasury Bill Index – avec une volatilité de 7,5%.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds cible principalement les investisseurs institutionnels, les particuliers très fortunés (« high net worth individuals ») et les investisseurs « wholesale » sophistiqués, à savoir les banques privés et les family offices. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation locales, le fonds pourrait être distribué au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, à Singapour, en Espagne, en Suède et en Suisse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Blockchain will change the game, especially for asset management firms, according to a recent report released by Oliver Wyman and JP Morgan, released on Tuesday, 19 July. The information storage and transmission technology, which is transparent, secure, and functions without a central control body, can generate numerous opportunities for the sector, the authors estimate. Through diitalization of assets which may eventually render it possible to easily make transfers of assets, blockchain technology “can potentially transform financial markets, and ultimately the customer experience,” the report explains. Blockchain can help asset management firms to resolve challenges they face, such as management of data, supplying solutions instead of products, analytics, etc. Managers can also make substantial cost savings on front-, middle- and back-office by reducing data operations and legacy infrastructure costs. According to the report, the actors with the most to gain are the largest ones and those with the highest levels of complexity, due to their data environment being more difficult to manage currently. Oliver Wyman and JP Morgan explain that managers need to escape from feelings of defeat and take initative to understand and appropriate this new technology. Though the development of blockchain technology will certainly be long, according to the report, managers can already adopt some change to take as much advantage as possible. “Managers have adopted a wait-and-see, pragmatic approach, with the underlying hypothesis that potential cost savings would be passed on in the end. We think that this is an error,” say the authors of the report. Best practices should be adopted now. “A rapid engagement by managers is essential to be able to prioritize and articulate the use case. Being able to integrate into the system as soon as possible and to work with the right solution providers to develop relevant solutions will bring a certain competitive advantage,” the document says. Lastly, developers and regulators will need contributions from asset management firms to ensure adequate governance and data management standards, as well as to help understand the professional implications.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Graviton Financial Partners, a wholly-owned subsidiary of the South African insurer Sanlam, has recently acquired a 49% stake in the capital of the asset management firm First Global Asset Management (First Global AM). The operation, for an undisclosed amount, covers 7 wealth management and financial advising activities owned independently by professional advisers based in Johanessburg, Cape Town, Pretoria, Durban and Richards Bay. First Global AM, founded in 2004 and based in Cape Town, is an affiliate of the South African First Global group. It currently has six South African funds and six offshore funds under management, with a total of about USD478m (EUR43m) in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The index-based management specialist Theam (BNP Paribas Investment Partners) on 19 July announced the launch of 10 new ETFs which offer exposure to equity markets in the main geographical regions, while excluding controversial weapons. The benchmark is the MSCI ex. Controversial Weapons. The new range, listed on Euronext Paris, allows investors to gain exposure to the performance of one or more markets while excluding from their portfolios companies which are involved in cluster bomb and land mine activities. Characteristics: BNP Paribas Easy MSCI EMU ex Controversial Weapons (NTR), LU1291098827 IEEMU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex Controversial Weapons (NTR), LU1291099718 IEEUE, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291100664 IEEXU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps ex Controversial Weapons (NTR), LU1291101555 IEESM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Pacific ex-Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291106356 IEPEJ, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI North America ex Controversial Weapons (NTR), LU1291104575 IENAM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291102447 IEJAP, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291107917 IEUKD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI World ex Controversial Weapons (NTR), LU1291108642 IEWRD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex Controversial Weapons (NTR), LU1291097779 IEEMK, ongoing fees 0.35%
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US asset management firm New York Life Investment Management (New York Life IM), an affiliate of the New York Life group, on 19 July announced that it has appointed Tatsuo Mizutori to the position of head of its recently-opened new office in Japan. “The Japanese office is still waiting to receive its registration and the licenses necessary to allow it to meet the needs of institutional clients in Japan,” the US group says in a statement, however. In his new role. Mizutori will be responsible for constructing and developing the activities of New York Life IM in Japan, and will oversee all activities of the new branch. Mizutori has more than 30 years of experience in the Japanese asset management market at Japanese and US firms. Before joining New York Life IM, he was chief portfolio manager at the fund management consulting department at Nomura Asset Management, responsible for advising investments for institutional investors. Over his long career, Mizutory has also worked at Nomura Fund Research and Technologies, Russell Investments Japan, Mercer Global Investments, Nippon Credit Bank and NCB Investment Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigestion on 19 July announced that it is launching a new long/short strategy entitled Alternative Equity Compass. The strategy, officially launched in mid-May, is based on an “alternative risk premia” investment process, and applies the Unigestion 360-degree management process, the asset management firm says in a statement. The long/short fund will adopt a pure alpha strategy which will aim to profit both from positive and negative exposure to factors which generate returns, such as value, momentum, quality and size. “Through this use of sophisticated portfolio construction, the objective of the strategy is to provide investors with market neutral performance based on an effective long/short risk portfolio,” Unigestion states. The strategy is also available through a daily liquidity UCITS fund structure, the asset management firm states. This is the second factor fund created in collaboration with the client Railpen. In December 2015, Unigestion launched the Equity Compass long-only strategy, which attracted GBP50m in assets in six months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The European Securities and Markets Authority (ESMA) on Tuesday, 19 July recommended that alternative investment fund managers and other investment funds or hedge funds based in the United States, Singapore and Hong Kong be able to benefit from the European passport, and to continue to sell their products within the European Union. ESMA has also granted approval for sales of alternative funds based in Canada, Guernsey, Japan, Jersey, Switzerlad, Australia, Bermuda and the Cayman Islands. For the latter two countries, “ESMA cannot give any final opinion concerning the investor protection criteria concerning investor protection and the effectiveness of regulations, since the two countries are engaged in a process to implement new regulatory regimes,” the European authority added, stating that its final recommendations “will take into account the final rules put in place.” For the Isle of Man, ESMA estimates that “the absence of a regime similar to the AIFM directive [alternative investment fund management directive -ed] means that it is difficult to evaluate whether the investor protection criteria is respected.” However, for the other countries cited, ESMA sees “no significant obstacle preventing the application” of the European passport, the authority says in a statement. A new European rule states that ESMA must for the first time say whether rules which govern alternative fund and hedge fund activities in countries outside the European Union are as strict as those inside the European Union. To do this, ESMA will examine a series of criteria, including investor protection, competition, market ruptures and controlling for systemic risks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US financial services group BNY Mellon on 19 July announced that it has appointed Hani Kablawi as its new head of investment services for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Kablawi had previously served as head of the asset servicing unit for the EMEA region. As part of his new responsibilities, he will be responsible for overseeing and managing the development strategy for investment services activities throughout the EMEA region. He will remain based in London and will now report to Brian Shea, CEO of the investment services division, and Michael Cole-Fontayn, chairman for the EMEA region. Kablawi joined BNY Mellon in 1997, and has sinced served in a variety of senior roles in New York, Abu Dhabi, Dubai and London. Kablawi will be replaced by Daron Pearce as CEO of the Asset Servicing unit for the EMEA region. Pearce, who has been working at BNY Mellon for 16 years, had previously served as CEO of the global financial institutions department at the asset servicing unit. He will now report to Kablawi and Samir Pandiri, global CEO of the asset servicing unit.
Le blockchain va changer la donne et notamment pour les gérants d’actifs. C’est ce que souligne un récent rapport publié par Oliver Wyman et JP Morgan. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, pourra générer de nombreuses opportunités pour le secteur, estiment les auteurs. Grâce à la digitalisation des actifs permettant à terme d’opérer facilement des transferts d’actifs, la technologie blockchain «peut potentiellement transformer les marchés financiers et finalement l’expérience client», explique le rapport. La blockchain peut aider les gérants d’actifs à résoudre de nombreux défis auxquels ils font face, tels que la gestion des données, fourniture de solutions au lieu de produits, analytics…. Les gérants peuvent également réaliser des économies de coûts substantielles sur les activités de front-, middle- et back-office en réduisant les manipulations de données et les coûts des infrastructures «legacy». Selon le rapport, les acteurs ayant le plus à gagner sont ceux avec la plus grosse taille et le plus haut niveau de complexité, en raison de leur environnement «data» plus difficile à gérer aujourd’hui.Oliver Wyman et JP Morgan expliquent que les gérants devront sortir des sentiers battus et prendre des initiatives afin de comprendre et de s’approprier cette nouvelle technologie. Si le déploiement de cette technologie blockchain sera certainement long, les gérants peuvent, selon le rapport, d’ores et déjà adopter certains comportements pour en tirer le maximum. «Les gérants ont adoptés une approche attentiste et pragmatique, avec pour hypothèse sous-jacente que les éventuelles économies de coûts seraient in fine répercutées en aval. Nous pensons qu’il s’agit là d’une erreur», insistent les auteurs du rapport. C’est dès maintenant qu’il faut adopter les bonnes pratiques. «Un engagement rapide des gérants est essentiel pour pouvoir prioriser et articuler les cas d’usage. Pouvoir s’intégrer tôt dans l’écosystème et travailler avec les bons fournisseurs de solutions pour développer les solutions pertinentes qui conférera un avantage concurrentiel certain», souligne le document.Enfin, les développeurs et les régulateurs auront besoin de la contribution des gérants d’actifs pour garantir des standards adéquats de gouvernance et de gestion des données ainsi qu’aider à comprendre les implications métiers.
Julius Baer revoit en profondeur son organisation. La banque privée suisse a en effet dévoilé, ce mardi 19 juillet, la mise en place d’une nouvelle organisation afin « de renforcer davantage son orientation client et améliorer son efficacité ». Concrètement, la banque s’articulera désormais autour de cinq grandes régions : la Suisse, l’Europe, Marchés Emergents – ces deux régions étant nouvelles dans son organisation –, l’Amérique latine et l’Asie-Pacifique. Cette nouvelle organisation régionale sera mise en place à compter du 1er septembre 2016, a précisé Julius Baer.Dans le cadre de cette nouvelle organisation, la région Suisse sera dirigée par Gian A. Rossi. L’intéressé remplace ainsi Barend Fruithof, jusque-à responsable des activités en Suisse, qui a décidé de quitter la banque « en raison d’un désaccord sur les changements organisationnels », n’a pas caché Julius Baer. Barend Fruithof était également membre du conseil d’administration de la banque. L’activité auprès des intermédiaires sera intégrée à cette région Suisse, tout comme les activités de « Global Custody. Gian A. Rossi officiait jusqu’à présent en qualité de responsable des activités pour l’Europe du Nord, l’Europe centrale et l’Europe de l’Est.La nouvelle région Europe sera désormais pilotée par Yves Robert-Charrue dont la mission consiste à accélérer le développement de la banque en dehors du Luxembourg. La nouvelle région Marchés Emergents est confiée à Rémy A. Bersier. Sa mission sera de réussir à « capter les opportunités de croissance dans les marchés attractives d’Europe de l’Est et Centrale, du Moyen-Orient, d’Inde et d’Afrique. Rémy Bersier, qui était jusque-là responsable de l’Europe du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique, sera désormais basé à Dubai.En parallèle, le groupe bancaire a annoncé plusieurs changements majeurs au sein de sa direction générale et de son conseil d’administration. Ainsi, Philipp Rickenbacher a été nommé nouvelle responsable des solutions de conseil (« Head of Advisory Solutions ») à compter du 1er août, la nouvelle dénomination du pôle « Investment Solutions Group ». Ancien responsable des produits structurés, il siégera au conseil d’administration de la banque.En outre, Ainsi, Nic Dreckmann a été nommé nouveau directeur des opérations (« chief operating officer ») à compter du 1er août 2016. Il deviendra également membre du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017. L’intéressé a activement œuvré à l’intégration de l’activité internationale de gestion de fortune de Merrill Lynch et il est actuellemet en charge de la transformation technologique et numérique de Julius Baer. Il remplace Gregory F. Gatesman « qui a exprimé son désir de retourner aux Etats-Unis ». Gregory Gatesman, qui avait rejoint Julius Baer en 2012 en provenance de Merrill Lynch, abandonne aussi son siège au conseil d’administration de la banque suisse.Enfin, Giovanni Flury, va également quitter le conseil d’administration pour des raisons de limite d’âge à la fin de l’année 2016 après 10 années passées chez Julius Baer et 30 ans dans l’industrie financière.
Le groupe de services financiers américain BNY Mellon a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Hani Kablawi en qualité de nouveau responsable des services d’investissement (« Head of Investment Services ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du pôle « Asset Servicing » pour la région EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de développement de l’activité de services d’investissements dans l’ensemble de la région EMEA. Il reste basé à Londres et sera désormais rattaché à Brian Shea, directeur général de la division « Investment Services », et à Michael Cole-Fontayn, président (« Chairman ») de la région EMEA. Hani Kablawi a rejoint BNY Mellon en 1997 et il a depuis occupé différentes fonctions à responsabilités à New York, Abu Dhabi, Dubai et Londres. Hani Kablawi sera remplacé par Daron Pearce au poste de directeur général (CEO) du pôle « Asset Servicing » pour la zone EMEA. L’intéressé, qui travaille depuis 16 ans chez BNY Mellon, occupait dernièrement le poste de CEO du département Institutions Financières Mondiales (« Global Financial Institutions ») au sein du pôle « Asset Servicing ». Il sera désormais rattaché à Hani Kablawi et à Samir Pandiri, directeur général du pôle « Asset Servicing » à l’échelle mondiale.
Selon les informations de Finews, Credit Suisse a promu Marcel Schuler au poste de Chief Operating Officer (COO) de sa division de gestion de fortune International Wealth Management. Il travaillera sous la direction d’Iqbal Khan. Il occupait auparavant le poste de responsable de la division Swiss Universal Bank (Swiss UB) Operations de la banque. Marcel Schuler remplace à son nouveau poste Romeo Lacher, qui a quitté le groupe il y a quelques mois pour raison de santé.