Les encours sous gestion combinés d’Amundi ont atteint 1.426 milliards d’euros au 31 décembre 2017 a indiqué Amundi à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. La société de gestion explique que ce niveau a été atteint grâce à l’apport des encours de Pioneer (242,9 milliards d’euros), consolidé à compter du 2nd semestre 2017, d’un niveau de collecte qui atteint 70,6 milliards d’euros, et enfin d’un effet marché favorable (+ 26,7 milliards d’euros) en particulier sur les actions. Au quatrième trimestre, la collecte s’est établie à 13,1 milliards d’euros, tirée par le Retail et les actifs moyens et long terme. Ayant dépassé tous ses objectifs de développement en deux ans au lieu de trois, Amundi s’est fixé de nouveaux objectifs pour 2020 (voir par ailleurs sur NewsManagers). Amundi précise que sur l’année 2017, le segment Retail affiche des flux nets de +49,6 milliards d’euros , réalisés dans l’ensemble des canaux de distribution, à comparer avec +31,5 milliards d’euros en 2016. «Cette collecte est soutenue dans les réseaux en France, notamment en actifs moyen-long terme (+4,4 Md€), grâce notamment aux souscriptions croissantes en Unités de Compte dans les contrats d’assurance-vie, confirmant la tendance positive observée depuis le 2nd semestre 2016. L’activité des réseaux internationaux (+10,2 milliards d’euros ) progresse significativement, notamment en Italie (+9 milliards d’euros ) où des flux significatifs sont enregistrés dans les réseaux UniCredit (+6,5 milliards d’euros) ce qui illustre le très bon démarrage de l’accord de partenariat.Le segment des Institutionnels et Corporates enregistre une collecte nette de +21 milliards d’euros en 2017), en retrait cependant par rapport à 2016 (+28,9 milliards d’euros ) en raison notamment de la réinternalisation d’un mandat par la BCE au T12017 pour -6,9 Md€. Hors cet effet, la collecte nette serait quasiment stable.Le résultat net part du Groupe comptable (y compris coûts d’intégration et amortissement des contrats de distribution) s’élève à 681 millions d’euros, soit +19,9 % vs 2016. Le résultat net part du Groupe ajusté est de 800 millions d’euros, soit +38 % vs 2016.Toutes les classes d’actifs ont contribué à la collecte nette en 2017. Les actifs Moyen-Long terme représentent +36,2 milliards d’euros (+43,1 milliards d’euros hors le mandat BCE). A noter une dynamique particulièrement favorable dans les expertises suivantes : en ETF (+10,2 Md€) où Amundi croît deux fois plus vite que le marché en 2017, en immobilier (+4,9 milliards d’euros ), en actifs des marchés émergents (+7,4 milliards d’euros ) et en produits diversifiés (+18,9 milliards d’euros ).Enfin, la collecte nette est toujours réalisée majoritairement à l’international (73% de la collecte totale) et dans toutes les zones géographiques. L’activité a été dynamique tant en Europe (France, Italie, Allemagne notamment) qu’aux Etats-Unis et en Asie.Concernant les résultats combinés avec Pioneer, qui permettent d’apprécier la performance du Groupe à périmètre comparable, ils sont en croissance sensible grâce à une solide progression des revenus (intégrant un niveau élevé de commissions de surperformance et de revenus financiers) et à l’amélioration du coefficient d’exploitation.Les revenus nets s’élèvent à 2 722 millions d’euros, en hausse de +7,5% par rapport à 2016, en ligne avec la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance (180 millions d’euros) sont en forte croissance, dans un contexte de marché particulièrement favorable, commente le groupe. De plus, Amundi a bénéficié d’un niveau de revenus financiers sensiblement élevé (95 millions d’euros) lié à des cessions d’actifs.Les charges d‘exploitation progressent de +2,1% ; il en résulte un coefficient d’exploitation de 52,4%, en amélioration de 2,8 points, intégrant les premiers effets des synergies.La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (joint-ventures asiatiques essentiellement) progresse notablement (+16%, en ligne avec les encours), à 33 millions d’euros.Compte tenu d’une charge d’impôt de 393 millions d’euros, le résultat net part du Groupe ajusté s’élève à 918 millions d’euros, en hausse de +14,1% par rapport à 2016.
Blackstone Infrastructure Partners (BIP), filiale du groupe Blackstone, a annoncé, hier, le recrutement de deux nouveaux responsables senior de secteurs d’activités, à savoir Wallace Henderson et Sebastien Sherman. Wallace Henderson est ainsi nommé « senior managing director » en charge de superviser les investissements réalisés dans les infrastructures dits « midstream ». L’intéressé arrive en provenance d’EIG Global Energy Partners où il était « managing director » et « head of Midstream », ainsi que membre du comité exécutif.Pour sa part, Sebastien Sherman est nommé « senior managing director », chargé de couvrir les secteurs des services publics (« utilities »), des énergies renouvelables et des transports. Il arrive en provenance d’Omers Infrastructure (ancinnement Borealis Infrastructure) où il était responsable des Amériques, en charge à ce titre de l’origination, de l’exécution et de la supervision d’un portefeuille de grandes entreprises d’infrastructure en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Sa mission accomplie auprès de ses actionnaires, Amundi voit plus loin. Puisque tous les objectifs établis lors de l’entrée en Bourse d’Amundi ont été dépassés avec en outre un temps d’avance, la société de gestion française, qui a mis la main sur Pioneer l'été dernier, a décidé de se fixer un nouvel horizon à 2020. Lors de la publication de ses résultats annuels où tous les voyants se sont affichés au vert (voir par ailleurs sur Newsmanagers), elle a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 dans le cadre de sa nouvelle feuille de route contre 120 milliards pour le plan précédent. Or, elle a concrètement réalisé une collecte de 130 milliards d’euros en deux ans au lieu de trois. La filiale à 70% du Crédit agricole s’est aussi fixé pour objectif d’atteindre un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020, qui se compare à un résultat net ajusté de 918 millions d’euros pour l’exercice 2017. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent). Pour fixer ces objectifs, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, a expliqué qu’il se voulait prudent lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Ainsi, ces prévisions «sont établies sans hausse des marchés financiers par rapport à la fin 2017".Yves Perrier a aussi rappelé que la capitalisation boursière du groupe avait doublé depuis son IPO. Le dirigeant en a profité pour confirmer tous les objectifs de synergies avec Pioneer, ainsi que leur rythme. Sur les 180 millions d’euros de synergies, 30 millions sont relatives aux revenus et 150 millions à des synergies de coûts. «10% ont été réalisés en 2017, 40% le seront en 2018 et nous atteindrons les 100% en 2020", a déclaré Yves Perrier. Concernant la réduction des effectifs qui concernent 500 personnes au niveau mondial, Yves Perrier a précisé que 40% avait été effectué à fin 2017 et qu'à la fin du premier semestre 2018 «on en sera à 80%».
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen dont les actifs sous gestion dépassent 112 milliards d’euros , et filiale de New York Life Investment Management LLC, doit annoncer ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Tristan Capital Partners. Celui-ci consiste en une prise de participation de 40% de Candriam dans Tristan, avec une première option de monter au capital au cours des prochaines années. Tristan est un gestionnaire immobilier «de premier plan» en Europe dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards d’euros. Ce partenariat représente le premier pas de Candriam dans le domaine de la gestion de placements immobiliers. Il doit permettre à Candriam d’étoffer son offre de solutions d’une classe d’actifs importante qui continue de susciter une forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Tristan compte 105 professionnels répartis entre huit bureaux et totalisant près de 15 milliards d’euros d’investissements. Créée voici 18 ans, la société cherche à se distingues par une démarche d’investissement basée sur la recherche. Avec le partenariat, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement tout en bénéficiant des ressources financières et opérationnelles de Candriam et New York Life, ainsi que de leur réseau de distribution et de leur taille. « Nous soutenons pleinement ce partenariat avec Tristan Capital Partners sur le marché immobilier, qui est une nouvelle marque forte de l’expansion de Candriam. Les différentes boutiques qui participent à la croissance de nos activités de gestion d’actifs au niveau mondial offrent une gamme solide et diversifiée d’approches et de stratégies différenciées à nos clients ; ce partenariat stratégique s’inscrit dans notre volonté d’élargir encore nos compétences dans le domaine des placements alternatifs », commente dans un communiqué Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management LLC.
BlackRock a annoncé le lancement du fonds BlackRock Global Funds (BGF) Dynamic High Income Fund. Géré par Michael Fredericks, Justin Christofel et Alex Shingler de l'équipe Multi-Asset Income Investment de BlackRock, qui gère plus de 30 milliards d’actifs, le fonds vise à générer des rendements constants, élevés et attrayants grâce à des classes d’actifs complémentaires aux placements traditionnels, explique un communiqué. Ces catégories d’actifs comprennent les REIT (real estate investment trust) internationaux, les actions préférentielles, les prêts à taux variable, les titres adossés à des créances hypothécaires et les options d’achat couvertes par des fonds propres, qui sont souvent plus difficiles d’accès et de gestion pour les investisseurs.Utilisant une approche flexible de l’allocation d’actifs, le fonds recherche un équilibre entre un rendement absolu constant, élevé et attrayant, tout en gérant le risque par rapport à un indice de référence de 70% d’actions et de 30% d’obligations. Cette stratégie a été lancée pour la première fois aux États-Unis en tant que fonds commun de placement en vertu de la loi de 1940 en novembre 2014.
La « Bourse » des fonds d’investissement s’envole, rapporte Les Echos. Les échanges de participations des institutionnels investis dans le capital-investissement ont bondi de près de 60 % en un an, à 58 milliards de dollars, selon Greenhill, agent sur ce marché. D’origine réservée aux investisseurs qui cherchaient à se désengager de fonds peu performants (les fonds de capital-risque après la bulle Internet et les fonds de LBO après la crise financière), cette « Bourse » touche désormais aussi les « bons » gérants. « C’est la conséquence d’une sélectivité accrue des institutionnels qui se focalisent uniquement sur le ‘top’ des gérants et délaissent ceux un peu moins performants ou dont la stratégie d’origine n’est plus tenue », explique Bernhard Engelien, managing director à Londres chez Greenhill.Les cas de déception sont, de fait, plus nombreux qu’avant. Entre les prix d’acquisition élevés, la faible croissance et l’environnement de taux bas, « il est difficile et plus long pour certains gérants de dépasser la barre classique des 15 à 20 % de taux de rendement annuel net promise, en retournant deux fois leur mise aux investisseurs, précise-t-il. Du coup, leurs clients peuvent vouloir revendre leurs parts avant le terme prévu. »
Le taux de couverture moyen des programmes de retraite d’entreprises aux Etats-Unis s’inscrivait en janvier à 88%, selon des statistiques de Mercer, Legal & General Investment Management America (LGIMA) et Wilshire Consulting, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Le taux de couverture des programmes à prestations définies des sociétés du S&P 1500 s’est accru de 3 points de pourcentage en janvier à 87% au 31 janvier, selon un rapport mensuel publié par Mercer. Une évolution liée à une hausse du taux d’actualisation et à la bonne tenue des marchés financiers. Le taux de couverture retrouver ainsi des niveaux qu’il n’avait pas atteint depuis quatre ans, selon Mercer.Selon Wilshire, le taux de couverture des sociétés su S&P 500 mettant en oeuvre des plans de retraite a progressé de près de 4 points de pourcentage au mois de janvier pour s'établir à 88,4%. Les actifs se sont accrus de 2% sur le mois tandis que les engagements diminuaient de 2,2%. Sur les douze derniers mois à fin janvier, le tau de couverture affiche une hausse de 6,4 points.De son côté, LGIMA évoque un taux de couverture de 88,6% à fin janvier, en hausse de 4,4 points de pourcentage sur le mois. Les engagements d’un plan de retraite classique ont diminué de 2,19%, tandis que les actifs de ce plan avec une allocation traditionnelle de 60/40 se sont accrus dans le même temps de 2,94%.
Bpifrance, la banque publique d’investissement, a conclu une année historique dans le non-coté en franchissant le milliard d’euros de capitaux investis dans les fonds l’an dernier, un chiffre en progression de près de 50%, rapporte le quotidien Les Echos. Tous les fonds ont vu leur taille grossir, des fonds de capital-risque (190 millions en moyenne) au capital-développement (180 millions) en passant par les fonds régionaux (38 millions). Toutefois, le poids de Bpifrance dans leur tour de table est resté stable, autour de 17,5% en moyenne, a souligné Nicolas Dufourcq, hier, devant un parterre de 360 fonds partenaires lors de sa grand-messe annuelle du capital-investissement. « Nous sommes dans les belles années de la gestion », a estimé le directeur général de Bpifrance. Mais, a-t-il prévenu, « le cycle va se retourner. Nous avons deux ans pour préparer nos entrepreneurs. Le capital financier ne suffit pas ».
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2018 des souscriptions nettes de 449 millions d’euros. Les encours sous gestion sont ressortis à 40,6 milliards d’euros. Les encours sous administration s’élèvent à 51,3 milliards d’euros.
Net inflows to funds distributed on the British market last year totalled GBP63bn, according to statistics released on 8 February by the British asset management association, the Investment Association. The positive orientation of the markets has also contributed GBP118m, bringing assets under management in British funds to a record GBP1.2trn, or about EUR1.362trn. In December alone, retail sales represented GBP3.7bn, while institutional sales totalled GBP2.1bn.In the past year, bond funds were most popular, with total net inflows of GBP14.3bn. Equity funds have returned to inflows, totalling GBP10.5bn, though they had completed 2016 with net outflows of GBP8.5bn. The professional association reports, however, that British equity funds are still unpopular with retail investors, and have seen net outflows of GBP2.6bn over the year.Diversified funds have seen net inflows of GBP13.5bn for the year, including GBP1.7bn in the month of December alone.The association points out that ethical funds attracted over GBP1bn, the highest one-year volume on record for this type of fund. The Investment Association will also found a group dedicated to socially responsible and sustainable investment, to offer investors a contact point to promote sustainable investment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm Vanguard has created a position for a client adviser for northern Europe, and appointed Frits de Rek, who joins the team based in the Netherlands, the specialist website Fondsnieuws reports. De Rek had previously spent 11 years as institutional client adviser at Delta Lloyd Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Rising salaries at US and German businesses do not really seem to be delighting the finance industry. “Until now, corporate pay scales could not claim rising growth or value-sharing. We can see that that is starting to change, and that is complicating the job for investors.” That was the substance of the message of Didier Bouvignies, managing partner and head of management at Rothschild Martin Maurel Asset Management, who yesterday held a meeting for investors in Paris. This observation also explains the declines on equity markets in recent days. Economic growth, which is considered robust and synchronized worldwide, has in fact been the cause of “legitimate concerns” over consumer price trends, leading to an interest rate hike which the expert considers more worrying in the United States than in the euro zone. The euro zone, which for a long time has trailed behind the United States, has seen a dynamic of rising profits which can be expected to absorb rising interest rates. Bouvignies and his teams find that there has not been a real rise in valuation ratios in the past two years in the euro zone. But the context of optimism observed hitherto, abundant liquidity and low volatility can be considered reasons for more vigilance. “The convex profile of the equity markets is getting worse,” says Bouvignies. “There is still room to create value by investing in equities, but be careful: the cycle is moving forward, you need to be vigilant.” Bouvignies’ team is at this time tending to prefer cyclical stocks on the markets, since defensive stocks have better valuations, and are easier to come back to in case of trouble. In this environment, financials, stocks related to commodities and industry are choice sectors, while privileging Europe, which is less influenced by tech stocks, which have risen steeply in the past three years, and some of which may be overvalued. Private banking activities in Europe at Rothschild & Co totalled EUR22bn as of the end of September, while asset management activities in Europe had a total of EUR14bn. The remainder is largely in Switzerland, the United Kingdom and the United States. Results as of the end of 2017 (for nine months) will be released on 13 March.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ETF and ETP provider WisdomTree Investments on 8 February announced that it has signed a distribution agreement with the investment company Premia Partners, based in Hong Kong. The firm, which is specialised in ETF- and smart-beta-based solutions, will support the efforts of WisdomTree to distribute, advise and promote ETFs listed in the United States and several Asian countries outside Japan, where WisdomTree is already present. “As ETF adoption increases throughout the Asia-Pacific region, we are very happy to be able to work with Premia Partners in this important market to develop our presence and promote ETFs to institutional investors in Asia ex Japan,” says Kurt McAlpine, executive vice president and head of global distribution at WisdomTree, cited in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }
Candriam Investors Group (“Candriam,”) a European multi-specialist asset management firm with assets under management of over EUR112bn, an affiliate of New York Life Investment Management LLC, will this morning announce that it is signing a strategic partnership with Tristan Capital Partners (“Tristan”). The partnership will include the acquisition of a 40% stake in Tristan by Candriam, with an option to increase the stake in years to come.Tristan is a “top shelf” real estate management firm in Europe, with assets under management totalling EUR9.1bn. The strategic partnership represents a first step for Candriam in the area of real estate investment in Europe.The strategic partnership will allow Candriam to add to its range of solutions in an important asset class, which continues to sustain strong demand on the part of institutional investors. In addition to this new area of expertise, Candriam is now making investment solutions available to its clients covering bonds, equities, alternative investments, socially responsible investment and asset allocation strategies.Tristan is a leader in European real estate investment, with 105 professionals distributed over eight offices, and a total of EUR15bn in investments. With this partnership, Tristan will retain its current governance and its investment autonomy, while benefiting from the financial and operational resources of Candriam and New York Life, as well as their distribution network and their size.
Its mission accomplished for its shareholders, Amundi sees further. Since all the targets set out on the Amundi IPO have been surpassed with a step ahead, the French management company, which acquired Pioneer last summer, decided to set a new horizon to 2020. When publishing its annual results where all the lights are green, the asset management company said it aims net subscriptions of at least 150 billion euros between 2018 and 2020 as part of its new roadmap, vs 120 billion for the previous roadmap. However, it has actually made a collection of 130 billion euros in two years instead of three. Crédit Agricole’s 70% subsidiary also aims to achieve an adjusted net profit of € 1.05 billion or more in 2020, which compares to an adjusted net income of € 918 million for fiscal year 2017. Always very concerned about the evolution of its costs, the company targets an operating ratio lower than 53% (vs 55% in the previous plan).To set these goals, Yves Perrier, CEO of Amundi, explained during a conference call with the press, that he wanted to be cautious. Thus, these forecasts «are established without a rise in the financial markets compared to the end of 2017".Yves Perrier also recalled that the group’s market capitalization had doubled since its IPO. The leader took the opportunity to confirm all the objectives of synergies with Pioneer, as well as their pace.Of the € 180 million in synergies, € 30 million relates to revenues and € 150 million to cost synergies. «10% was achieved in 2017, 40% will be in 2018 and we will reach 100% in 2020,» said Yves Perrier.Regarding the downsizing affecting 500 people worldwide, Yves Perrier said that 40% had been carried out at the end of 2017 and that by the end of the first half of 2018 «we will be at 80%».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } As part of its development plan, BNP Paribas Cardif on 8 February announced that it has signed a partnership with Manymore to accelerate the digital transformation of its activities dedicated to independent financial advisers (IFAs) and brokers. From April 2018, these partnerships will gradually receive digital transformations for savings and retirement policies offered by BNP Paribas Cardif. The solution developed by the software developer Manymore for BNP Paribas Cardif will allow IFAs and brokers to simplify their workflows and accelerate processing of transactions. The solution will be compatible with all market aggregators, so that partners will benefit from the link between the consolidated vision of each client and the digital overview of policies offered by BNP Paribas Cardif. Processing of operations will be optimised with a “multi-device” interface, the implementation of electronic signatures, and greater traceability of payments. Cardif Elite will be the first life insurance policy to benefit from this digital workflow from April 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The competitiveness unit of Finance Innovation on 8 February announced that it has signed a partnership with Finance Montréal, a body that works to promote the financial services industry in Quebec. The objective is to work hand in hand to develop the fintech industry worldwide. “The global competitiveness unit at Finance Innovation has always had supporting and promoting the fintech ecosystem in France, but also internationally, at its heart. It is with this ambition that the unit has teamed up with Finance Montréal, a Quebec organisation whose mission is to develop the finance industry in a region where the fintech bubble is growing fast,” Finance Innovation says in a statement. By signing a partnership, the two actors make their relationship, and their desire to cooperate in issues of common interest related to the fintech industry, official. This will also allow for Finance Montréal to be integrated into the French industry, and strengthen the international dynamic of Finance Innovation. Finance Innovation and Finance Montréal will increase dialogue, will regularly seek answers to questions and market debates, and will foster relationships with regulatory bodies and other local organisations. They will collaborate in future initiaitves, including the organisation of joint activities as part of the 2018 Forum Fintech, in Montreal, Canada, and the 2019 Paris Fintech Forum, in addition to collaborating and developing fintech entrepreneurs in Canada and France. This is all in the service of the global fintech industry.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The private equity firm Activa Capital on 8 February announced the appointment of Anthony Pralle, senior partner emeritus at Boston Consulting Group (BCG), as a member of its industrial committee. Pralle has recently retired from BCG, after 36 years at the firm. His expertise was focused on the consumer and retail sectors, where he advised multinational, regional and national players in the area of food and non-food retail products, travel and leisure distribution. He served on several missions for private equity funds as part of due diligence in acquisitions and sales, and in assisting companies in the portfolio. The industrial committee at Activa Capital, led by Xavier Govare, former chairman of Labeyrie Fine Foods, consists of 15 well-known sectoral experts, including Philippe du Mesnil, former chairman of CEVA Santé Animale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US fund Global Infrastructure Partners (GIP) is acquiring the private operator Italo-NTV, which operates high speed trains in Italy, AFP reports. The sale price is EUR1.98bn. The Italian fund has also called off plans to hold an initial public offering on the Milan stock exchange. Italo-NTV, founded in 2006 by a group of Italian entrepreneurs, including the former Ferrari head Luca Cordero di Montezemolo and Diego della Valle (head of Tod’s), entered service in 2012 to become the largest Italian private operator on the high-speed rail network. Italy is now one of the only European countries to have opened competition in this segment. GIP is the largest fund specialised in infrastructure worldwide, with assets of over USD40bn under management. It also operates Gatwick and Edinburgh airports, the port of Melbourne and the Australian rail freight operator Pacific National. It did not yet have investments in the European rail transport sector.
Dans un marché lui-même en contraction, l’action Amundi cède près de 6% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats annuels et de ses objectifs 2020. Si les résultats du quatrième trimestre sont de bonne facture, les investisseurs sanctionnent des perspectives jugées décevantes. Alors qu’elle affichait début février une hausse de plus de 70% depuis l’IPO du gérant d’actifs bouclée fin 2015, l’action Amundi subit aussi des prises de bénéfices.
Candriam Investors Group a annoncé ce matin une prise de participation de 40% au capital de Tristan Capital Partners, un gestionnaire immobilier londonien. Cette boutiqué née d’un spin-off d’AEW affiche 9,1 milliards d’euros sous gestion. Son expertise apporte une première pierre dans l’immobilier à Candriam,qui pourra monter au capital dans les prochaines années. Ex-Dexia AM devenu filiale de New York Life Investment Management, Candriam gère plus de 112 milliards d’euros à Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg.
Vendredi 9 février 2018, le gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management LLC, a annoncé sa prise de participation dans le capital de Tristan Capital Partners à hauteur de 40 %. Une opération qui doit lui permettre de se lancer pour la première fois dans l'immobilier. Elle prévoit en outre une première option de monter au capital au cours des prochaines années.
A l’occasion de la publication des résultats de son activité pour l’année 2017, Amundi AM a dévoilé une collecte nette de plus de 70 milliards d’euros. Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe s'est également fixé un nouveau plan de développement consistant, notamment, en un objectif de 150 milliards d’euros de collecte nette entre 2018 et 2020.
L’Autorité des marchés financiers a publié le 7 février une étude comparative qui met l'accent sur la réalité de la rentabilité de l’épargne financière.
Le conseil d’administration de Cometa, le fonds de pension pour la retraite complémentaire des travailleurs de l’industrie italienne de la métallurgie et de la mécanique, a élu Oreste Gallo comme président pour une durée de trois ans (2018-2020). Il succède à Maurizio Benetti, qui a occupé ce poste pendant trois ans. Oreste Gallo a une longue carrière dans le secteur de la gestion d’actifs. Il est managing director de Principal Global Investors où il s’occupe, depuis Londres, du développement de l’activité avec les banques centrales, les fonds souverains et les compagnies d’assurance en Europe et en Asie centrale. Depuis 2013, il fait aussi partie de l’Investment Advisory Board de Fondaco, SGR, une société de gestion italienne. Il a aussi été managing director de BlackRock, d’abord comme responsable de l’Europe du Sud pour les institutionnels, puis responsable commercial EMEA FIG. Avant cela, il a travaillé chez Morgan Stanley et Credit Suisse Financial Products. Roberto Toigo a parallèlement été nommé vice-président. Le conseil d’administration a par ailleurs ratifié les rendements annuels des portefeuilles d’investissement du fonds en 2017 : la poche rendement a gagné 2,45 %, la poche croissance, +4,84 %, le monétaire plus recule de 0,29 %, le sécurité 2015 gagne 1,40 % et le sécurité avance de 1,07 %.
Le gestionnaire d’actifs allemand Berenberg Asset Management (Berenberg) a enrichi sa gamme de fonds de dettes émergentes avec le lancement du Berenberg Sustainable EM Bonds Fund, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par Frederic Waterstraat, gérant de portefeuille au sein de l’équipe dédiée aux obligations des marchés émergents basée à Hambourg en Allemagne. Cette nouvelle stratégie combine l’expertise de l’équipe quantitative de Berenberg sur les obligations des marchés émergents avec une analyse de l’investissement socialement durable. Sur ce point, la société de gestion a recours à 40 indicateurs ESG différents. L’objectif du fonds est de générer une surperformance à partir d’une allocation pays systématique et d’une sélection des obligations.
Michael Viehmann rejoint le spécialiste des fonds de fonds Sauren après avoir passé seize années chez Flossbach von Storch, rapporte le site spécialisé Das Investment. Chez Sauren, Michael Viehmann va intégrer l'équipe de recherche pour faire de la sélection de fonds et de la gestion. Lorsqu’il était chez Flossbach von Storch, Michael Viehmann était responsable du marketing depuis 2015. Il avait rejoint la société de gestion en 2001 en qualité de gérant de portefeuille, avant de prendre les rênes en 2007 du Flossbach von Storch Family Office. Il avait ensuite pris la tête des activités de banque privée en 2012.
La société de gestion australienne First State Investments renforce son équipe de distribution pour les marchés allemand et autrichien avec la nomination de Robert Retz en qualité de vendeur, rapporte le site spécialisé Das Investment. Il sera basé à Francfort et se concentrera sur la distribution de l’offre de First State sur le marché allemand. Robert Retz travaillait précédemment chez Aberdeen Asset Management, où il était responsable du développement.First State, qui a ouvert son bureau de Francfort en 2012, souhaite accélérer son développement sur les marchés germanophones auprès des clientèles wholesale et institutionnelle.
UBS Asset Management a lancé à la Bourse de Milan un ETF ISR, le UBS ETF (IE) MSCI ACWI Socially Responsible hedged EUR UCITS ETF, rapporte Bluerating. Le produit réplique physiquement l’indice MSCI ACWI SRI 5% Issuer Capped with Developed Markets 100% hedged to EUR. Le nombre d’ETF d’UBS cotés à Milan monte ainsi à 12.